Allard
Les familles Allard sont à l’honneur. Claude Allard a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est François Allard fils de Jacques et Jacqueline Frérot de Notre-Dame, Blacqueville, arrondissement et évêché de Rouen, Normandie (Seine-Maritime), France. Le premier novembre 1671 à Québec, il épouse Jeanne Anguille ou Languille, fille de Michel et Étiennette Toucheraine (aussi Toucherin), fille du roi (landry 332, dumas 170), contrat de mariage le dix-huit octobre 1671 (greffe Romain Becquet). François et Jeanne sont les parents de huit enfants, trois filles et cinq fils, baptisés à Québec et Charles-bourg.
« Le 1er janvier 2002, une nouvelle ville de Québec était créée, issue du regroupement de la municipalité de Saint-Augustin-de-Desmaures et des villes de Beauport, de Cap-Rouge, de Charlesbourg, de Lac-Saint-Charles, de L’Ancienne-Lorette, de Loretteville, de Québec, de Sainte-Foy, de Saint-Émile, de Sillery, de Val-Bélair et de Vanier. Le 1er janvier 2006, les villes de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin-de-Desmaures (qui était une municipalité avant 2002) étaient toutefois reconstituées. … Mais c’est depuis le XVIIe siècle que ce vaste secteur agricole et de villégiature est habité, selon un mode de lotissement original et particulier, encouragé par l’intendant Talon et identifié comme le trait-carré; suivant ce procédé, les terres découpées en triangles isocèles ou scalènes sont regroupées en roue autour de l’église au centre, formant un carré parfait, les établissements étant déployés en éventail. Or, il appert, selon une recherche récente publiée par Marcel Trudel dans la Revue d’histoire de l’Amérique française en 1991, que ce mode d’organisation territoriale est davantage redevable aux Jésuites qui établissent un noyau de peuplement dans la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges en 1665, lequel donnera naissance à Charlesbourg, dont le nom est mentionné en 1666 dans les registres d’état civil. ¹»
Générations
10e Claude Allard – Laurette Lemieux
m. le 1958-09-27 à Embrun, Ont.
9e Lionel Louis Allard – M. Angélina Tremblay (1869-1951), fille de Georges et Adélaïde Saulnier
m. le 1917-10-16 à N.-D.-de-Grâce, Hull, Qc
8e Louis Allard (1854-1900) – Vitaline Gougeon (1862-1944)
m. le 1881-08-02 à Saint-Jérôme, Qc
7e Michel Allard (1817-1870) – Euphrasine (aussi Frésine) Farrand dit Vivarais
m. le 1851-08-17 à Saint-André-Est, cté Argenteuil, Qc
6e Michel Allard (~1796-1856) – Rosalie Chouinard/Choulat ou Cholas (1799-1860), fille de Jean-Baptiste et Marguerite Bertrand
m. le 1816-02-19 à Lachine, Qc
5e Michel Allard (1759-1837) – M. Barbe Déguire (1753-1835), fille de Louis Deguire dit Larose et Marie Louise ou Marie Cousineau
m. le 1781-11-19 à Pointe-Claire, Qc
4e Jean Baptiste Allard (1732-1810) – Françoise Legault dit Deslauriers (~1734-1774)
m. en 1res noces le 1757-10-23 à Pointe-Claire, N.-F.
3e Jean Allard (1710-1780) – M. Geneviève de Rainville (1712-1743), fille de Paul et Marie Anne Roberge
m. en 1res noces le 1731-01-22 à Beauport, N.-F.
2e Jean Allard (1676-1748) – Anne Élisabeth Pageot (ou Pageau) (1686)-…), fille de Thomas et Catherine Roy
m. le 1705-02-23 à Charlesbourg, Nouvelle-France
1re François Allard (~1642-1726) – Jeanne Anguille (~1547-1711)
m. le 1671-11-01 à Québec
Au moment où François et Jeanne fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant. Dans son Mémoire du 2 novembre 1671, il (Talon) écrit : « On a fait épreuve de tabac qui se cultive et mûrit comme ailleurs ; si le Roi ne trouve pas d’inconvénient d’en souffrir ici la culture, à cause de ce que les Antilles en fournissent, je porterai les habitants à la faire dans les terres qui seront propres à cette plante²
». Colbert répond : « Sa Majesté ne veut point que l’on y sème du tabac. »
_____________________________________________________
¹ http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=51718
². Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970, p.93-94
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Angers
Cette chronique généalogique a été réalisée par Suzanne Gendron, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Françoise Angers, mère de Robert Lachance.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Charles Teguy dit Stilly, puis Angers, fils de Charles Steguy ou Charlesteguy et Gratienne de Geloze, de Notre-Dame, Bayonne, Pyrénées-Atlantique, ancienne France. Il épouse Louise Blanche Delisle, fille d’Antoine, l’aîné d’une famille de douze enfants, et Marie Catherine Faucher dit Saint-Maurice, mariés le 9 novembre 1694 à Neuville, et petite-fille de Louis et Louise Desgranges mariés à Québec, Bas-Canada, le 15 octobre 1669. Deux fils sont issus de cette union.
Générations
9e Robert Lachance
8e Françoise Angers – Claude Lachance, fils de Roméo et Fabiola Geoffroy
m. le 1955-05-21 à Saint-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort, Laval, Qc
7e Lionel Angers, chauffeur – Marguerite Boucher, fille de J.O. Boucher et Rosa Larrivée
m. le 1928-06-30 à Saint-Arsène, Montréal, Qc. Edmond Angers, cult.
6e Laura Ellison, fille de George, cult., et Olivine Morin
m. le 1904-09-12 à Saint-Célestin (Annaville), cté Nicolet, Qc
5e Ignace Angers, cult. vf d’Aurélie Pelletier – Marie Adèle Roux, fille de Joseph et Sophie Béliveau
m. vers 1875 à Saint-Norbert d’Arthabasca, Qc
4e Ignace Angers, cult. – Magdeleine Drolet, fille de Jean Baptiste, cult. et Marie Élisabeth Falardeau
m. le 1824-02-23 à L’Ancienne-Lorette, Qc
3e Jean Stilly/Angers – Marie Charlotte Alin, fille de Joseph et Marie Anne Déry
m. le 1797-09-25 à L’Ancienne-Lorette, Qc
2e Pierre Stilly – M. Catherine Drolet, fille de Jacques et M. Thérèse Boutin
m. le 1757-10-17 à L’Ancienne-Lorette, Nouvelle-France
1re Pierre Charles Teguy/Stilly puis Angers – Louise Blanche de l’Isle
m. le 1733-01-07 à Neuville, Nouvelle-France
Que se passe-t-il au Canada au moment où Pierre Charles et Marie Louise Blanche fondent leur foyer ?
C’est en 1733 que les célèbres Forges du Saint-Maurice voient le jour. « Cette exploitation fournira des enclumes, des marmites, des poêles et des canons. Malgré d’autres tentatives comme le sciage de bois, les pêcheries, les tanneries, l’activité commerciale et industrielle a du mal à atteindre un niveau de rentabilité. Bien sûr, ce constat est attribuable à la faiblesse des capitaux et l’absence d’une main-d’œuvre qualifiée. Cependant, l’attitude de la France qui n’a toujours vu en la colonie qu’un fournisseur de matières premières, explique également que l’économie de la Nouvelle-France ait eu de la difficulté à se développer, limitée qu’elle était à ne satisfaire que la demande locale.
En plus de ses activités liées à la traite des fourrures, Alexis Lemoine dit Monière tient des marchandises générales pour la consommation courante. On y retrouve de tout : de la farine aux clous à planchers, de l’eau de vie aux perruques, de la toile aux draps. Haches, bas de laine, flanelle, viande, beurre, vin, épingles, bonnets, couteaux, éventails et plusieurs autres articles figurent parmi la marchandise vendue entre 1733 et 1739 dans son magasin montréalais. 1 » Un véritable magasin général.
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1- http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/acteurs/alexis-lemoine/commerce/index.shtm
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Angrignon
Cette chronique généalogique a été réalisée par Jacques Dupras, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Pierre Angrignon.
Le premier ancêtre au pays est Julien Angrion dit Larosée, fils de Guillaume Angrillon ou Hangrion et Mathurine Renaud, de Merdrignac, petite localité située à 60 km au sud de Saint-Malo et à la même distance à l’ouest de Rennes, France. Il épouse Rosalie Debiens (contrat de mariage le 1er mai 1763, greffe Gervais Hodiesne), fille de François et Marie Jeanne Goujon, mariés le 30 septembre 1728 à Montréal. À ce contrat, il est dit tanneur et il demeure en la Coste Notre-Dame des Neiges. L’ancêtre, Étienne Debien ou Desbiens, vient de la région de Poitiers et épouse Marie Campeau à Montréal le 2 janvier 1691 ; son fils François, père de Rose, est né à Montréal en 1693. Six enfants, trois filles et trois garçons sont issus du mariage de Julien et Rosalie.
Générations
7e Pierre Angrignon – Suzanne Letang, fille de Rhéal et Carmen Lapointe
m. le 1968-02-08 à Thurso, Qc
6e Honorius Angrignon – Marie-Ange Boisvert, fille de Napoléon et Marie Prud’homme
m. le 1933-06-14 à Ottawa, Ont.
5e Adélard Angrignon, vf de Marguerite Lavigne – Julie Leduc, fille de Guillaume, cult. et Denise Marchand
m. le 1904-16-11 à Thurso, Qc
4e Jean Baptiste Angrignon, cult. – Angélique Joannette, fille de Noël, cult., et Angélique Périllard
m. le 1857-01-19 à Saint-Joseph-du-Lac, Qc
3e Julien Angrignon, cult. – Adélaïde Cardinal, fille d’Arsène, cult. et Geneviève Desvoyau
m. le 1835-01-20 à Saint-Benoît, Qc
2e Jean Baptiste Hangrignon, tanneur – Radegone Hay, fille de Pierre, tanneur, et Félicité Berthelet
m. le 1804-05-14 à Montréal, Qc
1re Julien Angrillon dit Larosée – Rosalie Debiens, f. de François et Marie Jeanne Goujon
m. le 1763-05-16 à Notre-Dame, Montréal, Qc
Que se passe-t-il au Canada au moment où Julien et Rosalie fondent leur foyer ?
« Le roi George III promulgue la Proclamation royale de 1763 pour jeter les bases d’une administration gouvernementale dans les territoires nord-américains officiellement cédés par la France à la Grande-Bretagne par le Traité de Paris (1763) à l’issue de la guerre de Sept Ans. Cette proclamation établit le cadre constitutionnel qui régit la négociation de traités avec les populations autochtones de vastes régions du Canada, et est mentionnée à l’article 25 de la Loi constitutionnelle de 1982. C’est pourquoi elle a été appelée la « grande charte autochtone » ou la « charte des droits des Autochtones. …
La proclamation du roi George s’avère un document juridique fondamental pour la mise sur pied des gouvernements coloniaux de la province de Québec, de l’est et de l’ouest de la Floride et de la Grenade. Elle réserve aussi une grande partie de l’intérieur de l’Amérique du Nord aux Autochtones uniquement. La ligne de partage de la chaîne des Appalaches est fixée comme limite orientale du territoire en question, dont sont expressément exclues la colonie du Québec et les terres de la Compagnie de la Baie d’Hudson. La limite occidentale n’est pas précisée.
Dans le but de protéger les droits des Autochtones, la proclamation stipule clairement que les Autochtones possèdent toute terre qu’ils n’ont pas cédée ou vendue :
Attendu qu’il est juste, raisonnable et essentiel pour Notre intérêt et la sécurité de Nos colonies de prendre des mesures pour assurer aux nations ou tribus sauvages qui sont en relations avec Nous et qui vivent sous Notre protection, la possession entière et paisible des parties de Nos possessions et territoires qui n’ont été ni concédées ni achetées et ont été réservées pour ces tribus ou quelques-unes d’entre elles comme territoires de chasse [1]. »
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1 http://encyclopediecanadienne.ca/fr/article/proclamation-royale-de-1763/
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Arcand
Les familles Arcand sont à l’honneur. Je salue plus spécialement Lucie Lalonde et Claude Massie, membres de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury. Ils ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de la mère de Lucie, Rose Arcand.
Le premier ancêtre canadien Simon Arcand dit Bourdelais, est le fils d’Antoine et Jeanne Poulette de Sainte-Croix-du-Mont, archevêché de Bordeaux, Guyenne (Gironde), France. Il épouse Marie Anne Inard, fille de Paul et Marie Bonheur. Quatre filles et six garçons naissent de ce mariage, baptisés à Batiscan, Grondines et Deschambault.
Générations
11e Christopher Nother
n. le 1996-09-08 à Halifax, N.-É.
10e Louise Massie – Steve Nother
m. le 1991-08-31 à Alexandria, Ont.
9e Lucie Lalonde – Claude Massie
m. le 1965-09-25 à L’Orignal, Ont.
8e Rose Arcand – Victor Lalonde, cult.
m. le 1931-08-31 à Alfred, Ont.
7e Harvey Arcand – Délia Parisien
m. le 1900-06-04 à L’Orignal, Ont.
6e Antoine Arkan, cult. – Rose Timineur/Laflamme
m. le 1862-01-07 à Papineauville, Qc
5e François Arcan – Élizabeth Maillé
m. le 1840-07-06 à Sainte-Thérèse-d’Avila, Blainville, Qc
4e Antoine Arcan – M. Théotiste Barbau
m. le 1790-11-22 à Terrebonne, Qc
3e Simon Arcan – Louise Nau
m. le 1753-03-05 à Deschambault, N.-F.
2e Simon Arcan – Marie Martinot/Saint-Onge
m. le 1722-02-03 à Neuville, N.-F.
1re Simon Arcan – Marie Anne Inard
m. le 1687-02-10 à Batiscan, N.-F.
La graphie des patronymes est celle des actes eux- mêmes.
Au moment où Simon et Marie-Anne fondent leur foyer, Denonville organise, au printemps 1687, une expédition contre les Tsonnontouans : 800 soldats réguliers, 1100 miliciens et 400 Indiens alliés. Il incendie les villages et brûle les récoltes. Faut-il être surpris que Lachine soit massacrée en 1689 ?
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Aubry
Les familles Aubry sont à l’honneur aujourd’hui. Je salue cette grande famille et particulièrement celle de Grenville, Qc. À l’aide des répertoires de généalogie et de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, Raymond Aubry a contribué à la publication de cette chronique.
Le premier ancêtre canadien, Tec (Thècle) Cornélius Aubrenam (Aubry), est le fils de Connehour Aubrenam et Honorée Jeannehour de St. Patrick, Diasonyhouillean, Irlande. Il épouse Jeanne Chartier, fille de Pierre et Marie Gaudon de Saint-Honoré, ville et archevêché de Paris, et fille du roi (landry 289, dumas 204). Trois filles et quatre garçons naissent de ce mariage, baptisés à Ville-Marie, Pointe-aux-Trembles et Repentigny. Au recensement de 1667 à Montréal, il a 29 ans et est domestique chez André Demers.
Générations
9e Luc Aubry – Ghislaine Lambert
m. le 1980-08-23 à Saint-Adolphe-d’Howard, Qc
8e Florient Aubry – Jeannine Legault
m. le 1948-12-04 à Lachine, Qc
7e Joseph Aubry – Rose Anna Brisebois
m. le 1905-10-09 à Grenville, Qc
6e Baptiste Aubry – Marie Desjardins
m. le 1870-11-22 à Grenville, Qc
5e Pierre Aubry/Thècle – Thérèse Richer
m. le 1829-09-28 à Saint-Laurent, Qc
4e André Aubri/Thècle – Émérance Robineau
m. le 1780-09-18 à Saint-Laurent, Qc
3e François Aubry/Tècle – Cécille Groux
m. le 1749-10-13 à Saint-Laurent, N.-F.
2e François Aubry, capitaine de milice – M. Jeanne Bouteiller
m. le 1708-09-26 à Ville-Marie, N.-F.
1re Tèc (Thècle) Cornélius Aubrenam (Aubry) – Jeanne Chartier
m. le 1670-09-10 à Québec, N.-F.
La graphie des patronymes est celle des actes eux- mêmes.
En 1669, le gouverneur Courcelle favorise un voyage de missions des Sulpiciens Dollier de Casson et René de Bréhant vers les Grands Lacs. L’année suivante, au moment où l’ancêtre Aubry fonde son foyer avec Jeanne Chartier, Courcelle députe le jeune Robert Cavelier de La Salle à la découverte du passage vers le sud.
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Auger
Les familles Auger dit Lemaître sont à l’honneur. Édouard LeMoyne, membre
de « La Seigneurie », a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa mère, Olive Auger.
Le second ancêtre au pays est Charles Le Maître/Auger, fils de François Le
Maître/LePicard et de Judith Rigaud. Il épouse Madeleine Crevier/ Bellerive,
fille de Nicolas et Louise Lecoudre le 11 octobre 1689 à Montréal (contrat le
6 octobre 1689, greffe Antoine Adhémar). De ce mariage sont issus six filles
et six garçons baptisés à Montréal, Trois-Rivières et Rivière-du-Loup.
« Au Moyen Âge, l’ouvrier est souvent un artiste et la qualité de son produit
confine parfois à l’œuvre d’art. À preuve, la minutie apportée à la sculpture
d’éléments décoratifs en architecture et placés si haut que, la plupart du temps,
ils sont pratiquement invisibles pour quiconque. Pourtant, l’artiste y apporte
le même soin que si l’objet prend place au niveau des yeux du premier passant.
Bon nombre de ces métiers plus ou moins obscurs sont entrés dans notre
patrimoine de noms de famille parce qu’ils sont devenus distinctifs. Les
artisans sont regroupés dans des corporations relativement structurées où l’on
distingue nettement les apprentis des maistres. … Ainsi trouve-t-on de
nombreux Maistre ou Lemaistre … » 1
Générations
Générations
10e Édouard LeMoyne – Ngoc-Mai Nguyên
m. le 1996-10-26 à Montréal, Qc
9e Olivine Auger – Desmond Le Moyne
m. le 1917-10-18 à Gravelbourg, Sask.
8e Léon Auger – Perpétue Lacelle
m. le 1884-05-09 à Montréal, Qc
7e Gédéon Auger – Marie Paquet
m. le 1858-01-07 à Saint-André-Est, Qc
6e Paul Auger – M. Françoise Nantel
m. le 1823-11-18 à Sainte-Anne-des-Plaines, Qc
5e Charles Auger/Lemaître – M. Louise Lauzon
m. le 1785-10-01 à Terrebonne, Qc
4e Charles Auger/Lemaître – Catherine Saucier
m. le 1760-11-10 à Louiseville, N.-F.
3e Charles Le Maître/Auger – Catherine Giguère/Despins
m. le 1719-05-07 à Saint-François-du-Lac, N.-F.
2e Charles LeMaître/Auger – Madeleine Crevier/Bellerive
m. le 1689-10-11 à Ville-Marie, N.-F.
1re François LeMaître/LePicard – Judith Rigaud
m. le 1654-05-06 à Trois-Rivières,
En 1654, Jean de Lauson est gouverneur de la Nouvelle-France. « À Montréal,
Marguerite Bourgeoys, s’occupe de l’instruction des garçons et des filles.
Arrivée au pays en 1653, elle doit attendre 5 ans avant d’accueillir des enfants
d’âge scolaire. (La raison est bien simple : il n’y avait pas d’enfants d’âge
scolaire.
… En 1649, naît Jean Des Roches qui deviendra un des premiers élèves de
Marguerite Bourgeoys.) Les Trifluviens ont confié l’éducation de leurs
enfants au notaire Séverin Ameau et ce, depuis 1652. »2
______________________________________
1 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. du Jour, 2006.
2 . Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Barabé
Nicolas Barrabé, pionnier, naquit vers 1647 à Quincampoix, Seine-Maritime, France, fils de Robert et Marie Varon. Il épouse Michelle Oinville, née vers 1647 à Saint-Paul, Paris, fille de Pierre et Antoinette Bonnard. Michelle est l’une de ces courageuses filles du roi (landry 352, dumas 304) venues en Nouvelle-France pour bâtir un pays et fonder des familles. Michelle est arrivée au pays le 3 juillet 1668 à bord du navire La Nouvelle France.
Le couple avait passé un contrat de mariage devant le notaire Séverin Ameau. Il s’agissait du premier mariage de trois pour Michelle, les deux autres avec Michel Lemay en 1677 et Louis Montenu en 1685. Le couple a trois garçons et deux filles, tous nés à Trois-Rivières, ce qui nous permet d’émettre l’hypothèse que le mariage des parents ait pu être célébré dans cette même région. Nicolas serait décédé entre le 21 février 1674 et le 23 août 1676 selon René Jetté, cité dans Généalogie des Français d’Amérique du Nord. Michelle Oinville meurt à Québec le 20 novembre 1700 et est inhumée le lendemain à l’Hôtel-Dieu de Québec.
Générations
10e Jacques Barabé – Raymonde Blanchette, fille d’Oscar et Agnès Touchette
m. le 1960-09-03 à Thurso, Qc
9e Alphonse Barabé, cult. – Maria Paris, fille de Victor, cult., et Laura Richer
m. le 1924-05-06 à Saint-Jean, Deschaillons, Qc
8e Arcadius Barabé, cult. – Hermine Paris, f. d’Édouard, cult. et Restitude Bédard
m. le 1892-10-12 à Saint-Jean, Deschaillons, Qc
7e Télesphore Barabé, agricult. – M. Lotitia Elmire Tousignant, f. de
Pierre et Constance Beaudet
m. le 1871-01-17 à Saint-Jean, Deschaillons, Qc
6e Isaïe Barabé – M. Anne Mailhot, f. de Charles, cult. et M. Anne Baril
m. le 1830-10-26 à Saint-Jean, Deschaillons, Qc
5e Jean Baptiste Barrabée, cult. – Josette Mahillote, f. de Guillaume, cult. et M. Christine Hébert
m. le 1806-09-30 à Saint-Jean-Baptiste, Deschaillons, Qc
4e Baptiste Barabé, cult. – M. Monique Charland/Francoeur, vve de Joseph Raymond/Laliberté, f. de Joseph et Thérèse Louise Maillot
m. le 1770-08-20 à Saint-Jean-Baptiste, Deschaillons, Qc
3e Nicolas Barabé – Marie Anne Mayot, fille de Pierre et Marie Gauron
m. le 1729-01-31 à Lotbinière, Québec
2e Noël Barabé – Michelle ou Marguerite Tousignant, fille de Pierre Tousignant dit Laporte et M. Madeleine Philippe
c.m. le 6 nobembre 1689, greffe Gilles Rageot (aussi Rajotte)
1re Nicolas Barabé – Michelle Oinville
c.m. le 21 octobre 1668 (prdh) ou 21 novembre 1668, greffe Sévérin Ameau
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Nicolas et Michelle fondent leur famille ?
« Le régiment de Carignan-Salières arrive en Nouvelle-France en 1665. La venue de ces hommes en armes permet de sécuriser les possessions françaises en Amérique du Nord et favorisera ultérieurement le peuplement de la colonie.
Le régiment de Carignan-Salières, commandé par le marquis Henri de Chastelard de Salières, est le résultat de la fusion, cinq ans plus tôt, du régiment de Salières avec le régiment d’Emmanuel-Philibert de Savoie, prince de Carignan. Parti de Marsal, en Lorraine, en janvier 1665, le régiment de Carignan-Salières, composé alors d’environ 1100 hommes, traverse la France à pied pour se rendre à La Rochelle.
Le régiment de Carignan-Salières est rappelé en France en 1668. Désireux de promouvoir le peuplement de la colonie, le roi offre des terres aux soldats et officiers qui souhaitent s’y établir. Ils sont près de 400 à être démobilisés et à profiter de cette opportunité. De ce nombre, 283 se marient dans les années subséquentes, notamment avec des Filles du Roi.
En s’établissant au pays, les soldats du régiment de Carignan-Salières ont contribué de manière importante au développement de la Nouvelle-France. Ils comptent de nos jours de nombreux descendants au Québec et en Amérique du Nord et ont laissé une marque durable dans la toponymie. » 1
Collaborateur : Jacques Dupras
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1 http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=26633&type=
pge#.WSr4mWg1-Uk
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Bélanger
Les familles Bélanger sont à l’honneur. Claude Bélanger a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Bélanger dit Catherine, de Saint-Thomas, Touques, arrondissement Pont-L’Évêque, évêché de Lisieux, Normandie (Calvados), France. Il épouse Marie de Rainville, fille de Paul et Pauline Poète ou Poite le 11 janvier 1660 à Québec (contrat notaire Paul Vachon, le 12 novembre 1659). Il a trente-et-un ans au recensement de 1666. Six filles et six garçons, baptisés à Québec et Beauport, sont issus de ce mariage. Il décède le 19 octobre 1682 et sa sépulture a lieu le 20 à Beauport. Nicolas Bélanger nous vient de Normandie. « Les maisons à colombage et toit de chaume passent pour typiques, mais elles ne marquent que certains paysages, notamment ceux de la vallée d’Auge. Ailleurs, elles font place aux longues fermes surnommées « courmasures » (pays de Caux), aux solides demeures de schiste et de granite (Contentin), aux sages maisons de brique. Le vert insolent ou tendre serait le seul commun dénominateur s’il n’y avait la pluie, que l’on dit incessante … même lorsqu’il ne pleut pas. » ¹
Générations
9e Claude Bélanger – Françoise Larocque
m. le 1946-07-20 à Saint-André-Est, Qc
8e Joseph Bélanger – Albina Laflamme
m. le 1909-08-10 à Cœur-Très-Pur-de-Marie, Plaisance, Qc
7e Napoléon Bélanger – Marguerite Mayer (ou Maillé)
m. le 1884-10-13 à Sainte-Anastasie, Lachute, Qc
6e Jérôme Bélanger – Louise Bédard
m. le 1847-05-11 à Beauport, Qc
5e Joseph Bélanger – Josette Fafard
m. le 1811-02-12 à Beauport, Qc
4e Joseph Ange Bélanger – M. Louise Laberge
m. le 1781-02-12 à L’Ange-Gardien, Qc
3e Joseph Ange Bélanger – Marie Angélique Giroux
m. le 1745-02-15 à Beauport, N.-F.
2e Paul Bélanger – Jeanne Maheu
m. le 1704-04-07 à Beauport, N.-F.
1re Nicolas Bélanger/Catherine – Marie de Rainvi
m. le 11-01-1660 à Québec,
« Au moment où Nicolas et Marie fondent leur foyer, « la population du Canada s’élève » … « à environ 2 500 âmes (l’Acadie » … « peut compter de 300 à 400
habitants). » …
« La moitié de la population de 1663 provient de l’immigration ; le reste, de l’accroissement naturel. Les premiers immigrants sont des célibataires ou des
hommes mariés qui ont laissé en France femmes et enfants. On calcule qu’entre 1608 et 1640, 296 Français auraient émigré au Canada. Pour la période suivante (1640-1660), 964. La totalité des immigrants représenterait moins de 420 familles dont la moitié provenait du Perche et de la Normandie. » 6
Bélanger
Bélanger
Nicholas Bélanger, pionnier, naquit vers 1632 dans la paroisse de Saint-Thomas de Touques, évêché de Lisieux, Normandie. Il était présent à Beauport le 15 octobre 1655 lors de l’aveu et du dénombrement de la seigneurie.
Le couple avait passé un contrat de mariage devant le notaire Paul Vachon le 12 novembre 1659 en présence des parents de la future mariée. Nicholas fut marié à Québec par le père jésuite Paul Ragueneau le 11 janvier 1660 avec la pionnière Marie Marthe Rainville, alors de Beauport. Les témoins étaient Jean Delauson, sénéchal, et Jean Guyon Dubuisson.
Marie Marthe, la fille des pionniers Paul Derinville et Roline Poette, est née vers 1640 dans la paroisse Saint-Thomas de Touques, évêché de Lisieux, Normandie. Nicholas et Marie Marthe eurent douze enfants, dont dix qui se marièrent.
Nicolas décède à Beauport le 19 octobre 1682 à cinquante ans et est inhumé le lendemain en présence de René Rémy, de Paul Vachon, notaire royal pour Beauport, et de son beau-frère Jean de Rainville. Le père Charles Amador Martin officiait.
Marie Marthe meurt à Beauport le 6 novembre 1711 et est inhumée le lendemain en présence de son fils Paul Bélanger et de son beau-fils Jean Parent. Le père Boullard officiait.
Générations
12e Kate et Alex Bélanger
11e Maxime Bélanger – Robbyn Hermitage
m. le 2005-12-30 à London, Ont.
10e Alain Bélanger – Johanne Desautels
m. le 1972-06-03 à Saint-Hyacinthe, Qc
9e Yvon Bélanger – Lucille Biard, fille d’Aldéma et Victoria Dubeau
m. le 1943-06-29 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
8e Omer Bélanger – M. Exilda (Maria) Séguin, f. de Joseph et Azilda Ranger
m. le 1920-07-20 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
7e Pierre Bélanger, fermier – Lya Vachon, f. de J.- Baptiste, fermier, et Marie Cardinal
m. le 1883-07-02 à Saint-Eugène-de-Prescott, Ont.
6e Pierre Bélanger – Anastasie Lebrun, f. d’Olivier et Émilie Fortier
m. le 1858-10-11 à Sainte-Scholastique, Qc
5e Pierre Bélanger – Josephte Chauret, f. de Charles et Josephte Goyer
m. le 1817-10-27 à Sainte-Rose-de-Lima sur l’Île-Jésus (Laval), Qc
4e Simon Bélanger (vf de M. Marguerite Lacasse) – Marguerite Chabot, f.d’André et M. Josèphe Lalande/Mauger
m. le 1777-09-15 à Saint-Vincent-de-Paul sur l’Île-Jésus (Laval), Qc
3e Louis Bélanger – Élisabeth Paquet, fille de Jacques François et M.Françoise Nestyus/Étienne
m. le 1735-11-15 à Notre-Dame, Québec
2e Pierre Bertrand Bélanger (veuf de Marie Guignard) – M. Magdeleine Chevaudier, fille de Jean et M. Madeleine Mercier
m. le 1703-08-13 à Notre-Dame, Québec
1re Nicolas Bellenger – Marie de Rinville
m. le 1660-01-11 à Notre-Dame, Québec
*Chevaudier dit Lépine. Le nom de famille Chevaudier a été remplacé par le surnom « Lépine ».
Nicholas et François Bélanger
Existe-t-il un degré quelconque de filiation entre ces deux individus, ancêtres des Bélanger d’ici. François Bellenger (c’est ainsi qu’il signait) et Nicholas Bellanger (avec un « a ») sont arrivés à Québec à une vingtaine d’années d’intervalle. François a épousé Marie Guyon à Québec en 1637. Nicholas, pour sa part, s’est marié à Marie de Rainville à Québec en 1660. Les deux provenaient de la même région en Normandie. C’est pourquoi certains généalogistes ont conclu qu’il existait une filiation entre les deux et que Nicholas était le fils de François. Leur opinion a fini par devenir un argument d’autorité. Or, il n’existe aucune preuve directe (actes de baptême, mariage, tant civils que religieux) qui démontre que des membres des deux familles se côtoyaient en Nouvelle-France. François, en qualité de capitaine des milices de la Côte de Beaupré, reçoit en 1677 un territoire qui devient la seigneurie de Bonsecours, ce qui lui confère le rang de noble.
Collaborateur : Michel Laferrière
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Bélanger
Les familles Bélanger sont à l’honneur. La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, présente cette chronique généa-logique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Lucille Bélanger (11e génération).
Le premier ancêtre au Canada est François Bellanger, pionnier de la Nouvelle-France, fils de parents non connus. Il épouse Marie Guyon, fille de Jean et Mathurine Robin, mariés le 2 juin 1615 à Saint-Jean, Mortagne-au-Perche, province du Perche, France. Du mariage de François et Marie sont issus douze enfants, sept filles et cinq garçons baptisés à Québec et Château-Richer. « François Belanger, maçon de métier et agriculteur, fut aussi syndic adjoint, co-seigneur de Beaupré, marguillier, capitaine de milice » de 1663 à 1677, «évaluateur foncier, homme d’affaires. Il est à l’origine d’une des lignées les plus prolifiques au Canada. »
François « fait partie de l’un des contingents d’immigrants qui traversent la mer vers 1634. Il aurait alors vingt-deux ans. S’il est venu ici en vertu d’un contrat signé, comme il est possible, devant l’un des frères Juchereau et peut-être en compagnie de Robert Giffard, son engagement prend fin à l’été de 1637. Aussitôt, il songe à s’établir. Pour un colon, le mariage est essentiel. Il est célébré le 12 juillet 1637 par le père Charles Lallemant. » Il décède entre le 25-10-1685 et le 25-04-1687 à L’Islet (René Jetté cité dans Généalogie des Français d’Amérique du Nord. … « il n’était plus le 25 avril 1687 car sa veuve ratifia la donation qu’il avait faite à son fils Jacques lequel avait pris soin d’eux depuis les huit ou neuf dernières années. »
Générations
13e Audry Marcoux
n. à Plessisville, Qc
12e Caroline Dubuc – André Marcoux
de Plessisville, Qc
11e Lucille Bélanger – Guy Dubuc, f. d’Albert Arthur et Louise Bibeault
m. le 1962-06-23 à Plessisville, Qc
10e Joseph Bélanger – Marie Turcotte, f. de Napoléon, cult. et Emélie Laroche
m. le 1923-10-16 à Saint-Adrien-d’Irlande (Richardville), Qc
9e Joseph Bélanger, cult. – Joséphine Trudel, f. d’Arcadius, cult. et Marie Élise Fortier
m. le 1898-10-10 à Saint-Adrien-d’Irlande, (Richardville), Qc
8e Charles Bélanger, ouvrier – Marie Brigitte Ruel, f. de Pierre, cult. et Ursule Ferland
m. le 1865-02-07 à Sainte-Marguerite-de-Dorchester, Qc
7e François-Xavier Bélenger, agricult. – Magdeleine Gagnon, f. d’Ignace et Reine Lavoie
m. le 1833-04-16 à Saint-Charles, Bellechasse, Qc
6e Pierre Bélanger – Marguerite Roy, f. de François et Rosalie Tanguay
m. le 1797-01-23 à Saint-Vallier, Bellechasse, Qc
5e Jacques Bélanger, vf de Marie Anne Bolduc– Marie Rousseau, f. d’Antoine et Cécile Noël
m. le 1768-01-08 à Saint-Michel, Bellechasse, Qc
4e Prisque Bélanger – Geneviève Gosselin, f. d’Ignace et Marie Anne Raté
m. le 1724-11-06 à Saint-Laurent, Île-d’Orléans, Qc
3e Charles Bellanger – Geneviève Gagnon, f. de Pierre et Barbe Fortin
m. le 1692-02-18 à Sainte-Anne-de-Beaupré, Qc
c. de m. le 1692-02-15 (greffe Étienne Jacob père)
2e Charles Bélanger – Barbe Cloustier, f. de Zacharie Cloustier et Madeleine Émard
m. le 1663-11-21 (mercredi) à Château-Richer, Qc
c. de m. le 1663-10-16 (greffe Claude Aubert)
1re François Bellanger – Marie Guyon
m. le 1637-07-12 à Notre-Dame-de-la-Recouvrance, Québec
Au moment où François et Marie fondent leur foyer, c’est Charles-Jacques Huault de Montmagny qui est gouverneur ; il succède à Champlain et il n’y a pas encore d’intendant en 1637.
« Après 1638, l’auteur de l’introduction au Catalogue des trépassés rapporte qu’en 1634, « Monsieur de Champlain » chargea « Monsieur de Laviolette » de conduire une barque à l’embouchure de la rivière Saint-Maurice, ayant à bord des artisans et des soldats, les pères jésuites Jean de Brébeuf et Antoine Daniel, ainsi que le matériel nécessaire pour l’établissement. Monsieur de Laviolette met le pied à terre le 4 juillet et commence à faire ériger un fort sur le Platon. »
Collaboratrice : Éliane Gélineau
_____________________________________________________
1 http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/belanger-francois.htm
2 Nos Racines, fasc. 55, Éd. T.L.M., 1979
3 Michel Langlois. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), t.1, A-C, p. 386
4 https://fr.wikipedia.org/wiki/Laviolette
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont K6A 1H1.
Bercier
Les familles Bercier sont à l’honneur. Madame Armande Lalonde Bercier, membre de La Seigneurie de Hawkesbury, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres Bercier.
Le premier ancêtre au pays est Louis Bercier, de Le Bernard, évêché de Luçon, Poitou (Vendée), marié vers 1668 à Anne Cochet (ou Courchet), aussi de Le Bernard. Cinq fils baptisés à Batiscan et à l’Ancienne-Lorette, sont issus de ce mariage. Louis, meunier, a cinquante ans au recensement de 1681. Il est cité le 27 juin 1697 à l’Hôtel-Dieu de Québec.
« La langue d’oïl et la langue d’oc, le Nord et le Midi se mêlent plus qu’ils ne s’affrontent dans la région de Poitou-Charentes», d’où arrive Louis Bercier. Touchant à la Vendée secrète, univers de bocages et de canaux dont le front de mer s’arrondit au sud de l’île de Noirmoutier, le seuil du Sud-Ouest étire d’assez plates campagnes vers un Limousin se confondant avec le Périgord vert. Capitale historique du Poitou et grande ville d’art, Poitiers partage son influence avec Angoulême, tête d’un vieux duché, et La Rochelle, port fortifié … » 1
Générations
11e Jean-Philippe Bercier
n. le 1985-03-11
10e Jean F. Bercier – Élaine Lapensée
m. le 1980-07-26 à Plantagenet, Ont.
9e Jean-Louis Bercier – Armande Lalonde
m. le 01-09-1953 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
8e Philippe Bercier – Desneiges Boisvenu
m. le 1922-09-05 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
7e Alexis (André) Bercier – Léose Leduc
m. le 1895-09-09 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
6e Jean-Baptiste Bercier – Elmire Caza
m. le 1863-08-31 à Saint-Anicet, Qc
5e Pierre Bercier – Catherine Denis
m. le 1822-09-09 à Saint-Anicet, Qc
4e Pierre Bercier – Marie-Anne Blais
m. le 1977-09-10 à Yamachiche, Qc
3e Pierre Bercier – M. Josephte Gendron
m. le 1741-01-14 à La Pérade, Qc
2e Jacques Bercier – M. Louise Leroux/L’Enseigne
m. le 1718-09-13 à La Pérade, Qc
1re Louis Bercier – Anne Cochet
m. vers 1669, de Le Bernard, Poitou (Vendée), France
En 1668, le gouverneur de la Nouvelle-France est Daniel Rémy de Courcelle et l’intendant Jean Talon. « Le roi demande à l’intendant de favoriser la concentration des habitations, afin de les fortifier les unes par les autres, surtout en temps de guerre. En outre, l’intendant doit préparer, chaque année, une quarantaine de lots défrichés pour recevoir les colons. Pour répondre à ce désir, Talon dresse le plan de trois villages autour de Québec. … » 2
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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Extrait du recueil 17
Bergeron
> Les familles Bergeron sont à l’honneur cette semaine. La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, désire rendre hommage par cette chronique, aux ancêtres paternels de Denis Bergeron, époux de Marguerite Caron.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France, pionnier, est André Bergeron, fils de Pierre et Catherine Marchand de Saint-Saturnin-du-Bois, diocèse de LaRochelle, Aunis, France. Il épouse Marguerite Dumay, fille de Jean Demers dit Dumais et Jeanne Védié, mariés à Montréal le 9 novembre 1654. Elle est la petite-fille de Jean Dumais et Barbe Mauger de Saint-Jacques, Dieppe, Seine-Maritime, France et de Michel Vaydié et Catherine Dolbelle de Saint-Germain-de-Val, commune La Flèche.
Onze enfants, quatre filles et sept garçons, baptisés à Montréal, Sillery et Québec sont issus de ce mariage. André décède à Saint-Nicolas, Québec, le 21 février 1712 et y est inhumé le jour même.
Générations
10e Denis Bergeron – Marguerite Caron
m. le 1955-10-22 à Laurierville, Qc
9e J. Ulysse Bergeron – Juliette Bourque, fille de Joseph et Marie Pothier
m. le 1922-08-28 à Plessisville, Qc
8e Napoléon Bergeron, cult. – Noëlia Demers, f. de Napoléon, cult., et Adéline Mercier
m. le 1896-04-13 à Saint-Pierre-Baptiste, cté Mégantic, Qc
7e Damase Bergeron, cult. – Éléonore Dubois, f. de Marcellin et Thérèse Demers
m. le 1858-07-06 à Plessisville, Qc
6e Pierre Bergeron, cult. – M. Angèle Laroche, f. de Jacques et Thérèse Garneau
m. le 1824-03-01 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
5e Pierre Bergeron – M. Charlotte Dusseaud, f. de François et Josephte Demers
m. le 1792-01-23 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
4e Jacques André Bergeron, vf de Marie Madeleine Houde – Marie Françoise Rondeau, f. de François et Marie Dubois
m. le 1764-02-13 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
3e Joseph Bergeron – Marie Croteau, f. de Louis et Marie Louise Bordeleau
m. le 1732-08-27 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
2e André Bergeron – Marie Grenon, f. de Pierre et Marie Lavoie
m. le 1698-04-14 à Neuville, Qc
1re André Bergeron – Marguerite Dumay
c.m. le 1673-07-09, notaire Gilles Rageot
Il a été beaucoup question des filles du Roi ces derniers temps. Sait-on combien sont venues en Nouvelle-France ?
Irène Belleau publie le 6 janvier 2014 La Nouvelle-France de l’époque 1663-1673 sur le site de La Société d’histoire des Filles du Roi.
« Le peuplement de la colonie
C’est justement l’épisode 1663-1673 qui nous occupe. Il est venu 764 filles à marier avons-nous dit sur 11 ans. À quel rythme ? Pour le premier contingent de 1663, elles étaient 36 ; c’est ce premier groupe que la SHFR (Société historique des Filles du Roi) a voulu personnifier en 2013 en commémorant le 350e anniversaire de leur arrivée. En 1664, elles sont 14, en 1665 : 90, en 1666 : 25, en 1667 : 90, en 1668 : 81, en 1669, 1670 et 1671, les 3 années charnières qui ont vraiment fait changer la donne : 131, 120 et 115, en 1672 : 15 et enfin, en 1673 : 51. En l’espace de 11 ans, la population de la Nouvelle-France a triplé. Yves Landry écrit : « Ces quelque 800 immigrantes ont, en effet, joué un rôle notoire dans l’histoire du peuplement de la Nouvelle-France. Leur importance s’explique d’abord par leur nombre. Représentant 8 % de tous les immigrants qui se sont établis sous le Régime français, elles ont néanmoins totalisé, en seulement 11 ans, près de la moitié des femmes qui ont traversé l’Atlantique en 150 ans. Elles occupent aussi une place fondamentale dans l’univers mental des historiens parce que leur immigration est survenue à un moment crucial de l’évolution politique et démographique de la colonie ». YL. P. 13 22 2 2 »
Collaboratrice : Éliane Gélineau, membre de La Seigneurie de Hawkesbury
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1 http://lesfillesduroy-quebec.org/publications/articles/de-la-societe-d-histoire/164-la-nouvelle-france-de l-epoque-1663-1673
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont K6A 1H1.
Bernier
La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, présente la lignée de la famille Bernier pour rendre hommage aux ancêtres paternels d’Aurèle Bernier de Thurso, Québec.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France et pionnier de Cap-Saint-Ignace est Jacques Bernier dit Jean de Paris, pionnier, de Saint-Germain l’Auxerrois, Paris, France. Il est le fils d’Yves, procureur au parlement de Paris, et Michelle Treuillet, tous deux de parents non connus. Jacques, de parents non connus, épouse Antoinette Grenier, fille de Claude et Catherine …
« Jacques Bernier s’est marié solennellement au Palais du gouverneur de Québec, le 23 juillet 1656, avec Antoinette Grenier, de Saint-Laurent de Paris. Il avait 23 ans. Un auteur a cité que c’est l’un des seuls mariages qui fut célébré au château du gouverneur avec le curé Jérôme Lalemant qui s’est déplacé avec son rituel coutumier, sans aucune publication officielle des bans de mariage, et le fidèle Denis Ruette d’Auteuil qui a fait le voyage avec Jean de Lauzon et Jacques Bernier. Ils ont été tous les deux témoins au mariage. Signe évident de la considération très spéciale envers ce fils de notable. »
« Le couple s’établit à l’Ile d’Orléans. En 1667, ils possèdent 25 arpents en valeur, 8 bestiaux et ont trois employés. En 1673, ils achètent, au Cap-Saint-Ignace, une terre de 9 arpents de largeur sur 40 de profondeur, où ils s’établissent l’année suivante. Ils y deviennent, ainsi les premiers colons. En 1677, ils achètent un bateau qui sert au commerce du bois à Québec. En 1681, ils possèdent 10 arpents mis en valeur, 8 bêtes à cornes. Mgr de Laval est logé chez le couple lors de sa visite pastorale en 1681. Le couple vit 18 ans à l’Île d’Orléans, 21 ans à Vincelotte et à la Pointe-aux-Foins. »
Onze enfants, cinq filles et six garçons, baptisés à Québec, Château-Richer et l’Île-d’Orléans, sont issus de ce mariage. Jacques décède le 20 juillet 1713 et est inhumé le lendemain à Cap-Saint-Ignace, Québec.
Générations
12e Serge Bernier
11e Aurèle Bernier – Nicole Savoyard, fille d’Aldoria et Marguerite Richer
m. le 1964-09-26 à Thurso, Qc
10e Réal Bernier – Maria Bernier, f. d’Alexandre et Marie Roy
m. le 1932-05-02 à Saint-Sixte, Qc
9e Joseph Bernier – Emma Brunet (Bernois au registre), f. de Jean Alexandre et Malvina Clément
m. le 1900-02-05 à Buckingham, Qc
8e Pierre Bernier, cult. – Arthémise Lévêque, f. de Georges, cult. et Louise Bérubé
m. le 1869-01-26 à L’Islet-sur-Mer, Qc
7e Pierre Alexis Bernier, cult. – Catherine Morin, f. de Charles François, cult. et Angélique Bélanger
m. le 1845-11-25 à L’Islet-sur-Mer, Qc
6e Alexis Bernier, cult. – M. Julienne Caron, f. de Pierre et Marie Magdeleine Fortin
m. le 1813-02-11 à Saint-Jean-Port-Joli, Qc
5e Louis Bernier, agric. – Marie Charlotte Morin, f. de Jean et Marie Peltier
m. le 1773-02-22 à La Pocatière, Qc
4e Louis Bernier – Geneviève Boivin, f. de Jean François et Angélique Jobin
m. le 1750-01-19 à Québec, Nouvelle-France
3e Jacques Bernier – Élisabeth Guay, f. de Michel, et Élisabeth Albert
c.m. le 1720-07-29 greffe Jean Étienne Dubreuil
2e Pierre Bernier – Françoise Boulé, f. de Robert et Françoise Garnié
m. le 1689-02-21 à Montmagny, Nouvelle-France
1re Jacques Bernier – Antoinette Grenier
m. le 1656-07-23 à Québec, Nouvelle-France
Que se passe-t-il au pays au moment où Jacques et Antoinette fondent leur foyer ?
149 seigneuries ont été concédées entre 1612 et 1788. Cinq de celles-là ont été concédées en 1656, sous « François-Christophe de Lévy (1602-1661), neuvième vice-roi de la Nouvelle-France » : Cinquième-Rivière, Grande-Anse, Normanville, Notre-Dame de Québec et Sainte-Marie.
Collaborateur : Jacques Dupras
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1 Cyril Bernier. Jacques Bernier, premier habitant du Cap Saint-Ignace et seigneur du fief Saint-Joseph.
Société de généalogie de Saint-Eustache, http://www.sgse.org/chroniq/a21214.html
2 http://inventairenf.cieq.ulaval.ca:8080/inventaire/listPersonnageAlpha.do?letter=b&offsetIndex=80
3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Christophe_de_L%C3%A9vy
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Bertrand
Les familles Bertrand sont à l’honneur. Dans le cadre du 125e anniversaire de la paroisse de Wendover, Lise Bertrand a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de son grand-père, Josephat Bertrand.
Le premier ancêtre au pays est Clément Bertrand. On sait que l’Acadie existe depuis 1605, quand Samuel de Champlain trace le plan de Port-Royal où il fait ériger l’habitation « comprenant résidences, magasins, forges etc. » ¹ Les descendants de Clément sont au Canada depuis plus de trois cent soixante ans. Si on suppose qu’il y habitait quelques années avant son mariage, Clément est donc un pionnier chez les Acadiens.
Depuis le début d’août 2009, on fait grand état du Congrès mondial acadien accueillant des visiteurs de plusieurs continents. Il ne faudrait pas être surpris d’apprendre qu’il y avait là des Bertrand, descendants des victimes de la déportation des Acadiens de 1755, où de six à sept mille personnes ont été dispersées le long de la côte atlantique jusqu’en Louisiane.
Pourquoi Charles Lawrence (1709-1760), d’abord lieutenant-gouverneur, puis gouverneur de la Nouvelle-Écosse, se livre-t-il à une telle action ? La rivalité entre Anglais et Français dans les colonies ne faisait qu’augmenter. « Selon lui, les Acadiens ne sont pas devenus des sujets anglais, ils n’apportent rien aux marchés anglais. » 1
Générations
9e Jean-Paul Bertrand – Thérèse Legault
m. le 1956-09-01 à Wendover, Ont.
8e Josephat Bertrand – Rose-Anna Demers
m. le 1912-07-08 à Fournier, Ont.
7e Jean-Baptiste Bertrand – Elzire Cardinal
m. le 1869-10-11 à Saint-Benoît, Qc
6e Isidore Bertrand – Luce Lalande
m. le 1840-09-27 à Saint-Hermas, Qc
5e Jean-Baptiste Bertrand – Josephte Filion
m. le 1803-02-21 à Sainte-Thérèse, Qc
4e Jean Baptiste Bertrand – Geneviève Durand/Chevigny
m. le 1768-07-25 à Lavaltrie, N.-F.
3e Jean Bertrand – Françoise Léger
m. vers 1721, région de Chipoudy, Acadie
2e Claude Bertrand – Catherine Pitre
m. vers 1685, région de Port-Royal, Acadie
1re Clément Bertrand – Huguette Lambelot
m. vers 1649 en Acadie
Le traité de Saint-Germain-en Laye signé en mars 1632 rend à la France l’Acadie et la Nouvelle-France. Isaac de Razilly « prend la direction de la colonie recouvrée. Richelieu lui offre le poste de lieutenant général de la Nouvelle-France. … Au nom des Cent-Associés, il distribue des terres. Dès 1632, il amène en Acadie 300 hommes… » Clément Bertrand serait-il du nombre ?
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1 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. du Jour, 2006
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Besner
Les familles Besner sont à l’honneur. Marielle Besner a participé à la prépa-ration de cette chronique généalogique. Elle rend hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Jean Bazanaire dit Prêtaboire (ou Prêt-à-Boire), fils de Jean et Marie-Anne Nogarolle (ou Nogarole) de Rieumes, diocèse de Lombez dans l’ancienne Gascogne, aujourd’hui département du Gers, France. Il épouse Marie Anne Gruzelin, fille de Benoît et Jeanne Chaillé [contrat de mariage sous seing privé le 18 février 1760, déposé le 21 avril 1760 (greffe Louis Claude Danré de Blanzy), insinué le 25 avril 1760].
En 1756, l’Angleterre et la France se déclarent la guerre. Le conflit englobe les colonies qui, particulièrement pour l’Angleterre, deviennent un enjeu fort important. Des troupes nouvelles sont donc envoyées dans les colonies, autant de la part de l’Angleterre que de la France. C’est probablement à cette période qu’arrive en Nouvelle-France Jean Bézanaire dit Prêtaboire. Il est soldat dans la troupe de la marine du capitaine Le Borgne. Les troupes de la Marine constituent l’armée régulière de la Nouvelle-France. Elles ne sont rattachées à aucun régiment français, mais relèvent du Ministère de la Marine, d’où leur titre. Le rôle de ces troupes est la défense des expéditions maritimes et des colonies. Les soldats de ces troupes sont recrutés par les intendants des Ports de mer. Au sujet de ces soldats, Raymond Douville et Jacques-Donet Casanova écrivent : « La plupart du temps enrôlés de force dans les villes et bourgs des provinces françaises … »1
Générations
7e Marielle Besner – Germain Piché
m. le 1969-08-09 à Rigaud, Qc
6e Rhean Besner – Gervaise Besner
m. le 1940-06-06 à Vaudreuil, Qc
5e Joseph Besner – Léa Ravary
m. le 1897-06-22 à Saint-Télesphore, Qc
4e Gabriel Besner – Rachel Saint-Denis
m. le 1865-01-23 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
3e Michel Besner – Rose Lalonde
m. le 1829-01-26 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
2e Jacques Besner – Angélique Poirier
m. le 1792-01-09 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
1re Jean Bezanaire – Marie Anne Gruzelin
m. le 1760-02-18 à Sainte-Anne-de-Bellevue,
La plupart de ces recrues sont fils de paysans, de laboureurs et d’artisans d’humbles métiers. Enrôlés comme soldats de la Marine, ils travaillent dans les ports jusqu’à leur départ pour les colonies ; à leur retour, ils sont tout simplement licenciés. Cependant, les soldats comme Jean Bezanaire en Nouvelle-France, après avoir servi pendant trois ans, peuvent obtenir la permission de marier une fille de la colonie et de s’y établir.
__________________________________
1 Notes de madame Marielle Besner
Besner
Les familles Besner de nouveau sont à l’honneur. Marielle Besner, a parti-cipé à la préparation de cette chronique généalogique pour retracer les Bes-ner du côté de sa mère Gervaise Besner.
Son père et sa mère ont le même ancêtre Jean Bezanaire dit Prêtaboire (ou Prêt-à-Boire), fils de Jean et Marie-Anne Nogarolle (ou Nogarole) de Rieumes, diocèse de Lombez dans l’ancienne province de la Gascogne, aujourd’hui département du Gers, France. Le 18 février 1760 à Sainte-Anne-de-Bellevue, il épouse Marie Anne Gruzelin, fille de Benoît et Jeanne Chaillé [contrat de mariage sous seing privé le 18 février 1760 déposé le 21 avril 1760 (greffe Louis Claude Danré de Blanzy) insinué le 25.]
En 1762, Jean Bezanaire obtient la concession d’une terre dans la Seigneurie de Vaudreuil. Cette terre est située sur la nouvelle côte de Vaudreuil. Son mariage avec Marie-Anne Gruzelin porte aussi ses fruits puisque naîtront huit filles et un fils. Le couple a vécu la vie simple et laborieuse des laboureurs toujours sur la même terre à Vaudreuil. À la lecture de quelques actes notariés par Jean Bezanaire, nous percevons en lui un homme juste, prévoyant et travailleur. À chacune de ses filles qui se marie, Jean Bezanaire tient à donner la même dot, soit son habillement de noces consistant en une cape de camelot un jupon et un mantelet d’indienne, chaussures et coiffure convenables et leur fournir une vache, un lit de plumes en guise d’héritage et dix minots de blé.1
Générations
7e Marielle Besner – Germain Piché
m. le 1969-08-09 à Rigaud, Qc
6e Gervaise Besner – Rhéan Besner
m. le 1940-06-06 à Vaudreuil, Qc
5e Évariste Besner – Alida Léger
m. le 1906-06-26 à Vaudreuil, Qc
4e Félix Besner – Domithilde Campeau
m. le 1863-02-03 à Vaudreuil, Qc
3e Michel Besner – Rose Lalonde
m. le 1829-01-26 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
2e Jacques Besner – Angélique Poirier
m. le 1792-01-09 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
1re Jean Bezanaire – Marie Anne Gruzelin
m. le 1760-02-18 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Nouvelle-France
« « En 1760 », année du mariage de Jean et Marie Anne, « le Canada est écrasé. L’empire français disparaît de l’Amérique ; la Nouvelle-France s’efface de la carte.» Quantité de Canadiens sont sans gîte, sans meubles et sans outils. La guerre – particulièrement le bombardement de Québec -, la réquisition du bétail au profit de l’armée ennemie, l’incendie d’un grand nombre de fermes, surtout dans le district de Québec, dans le Bas-Saint-Laurent et aux environs de Sorel, avaient ruiné les Canadiens déjà appauvris par les friponneries de l’intendant Bigot. »2
_________________________________________
1 Notes de madame Marielle
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Bessette
Les familles Bessette sont à l’honneur. Des membres de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels du Saint Frère André. Jean, le premier ancêtre au Canada est originaire de Cahors, Guyenne, France. Le 3 juillet 1668, il s’entend officiellement avec Anne Leseigneur, sa fiancée, fille de Guillaume et Madeleine Sancy ou Sauvé, sur les conditions de leur mariage. De cette union seront issus six garçons et sept filles. Jean connaît une fin tragique en 1692, assassiné par les Iroquois à Saint-Lambert. Alfred est baptisé le lendemain de sa naissance à Saint-Grégoire-le-Grand, Mont Saint-Grégoire, et Farnham. Après son entrée dans la Congrégation de Sainte-Croix, Alfred commence à recommander la dévotion à Saint Joseph à des milliers de malades et d’infirmes qui proclament à haute voix leur guérison. La réputation du frère André grandit et on le surnomme le thaumaturge du Mont-Royal. Il devient guérisseur spirituel et conseiller religieux pour des dizaines de milliers de fidèles qui attribuent leur guérison à l’intervention de frère André et de son patron, Saint Joseph, époux de la Vierge Marie. »
Le frère André a été déclaré bienheureux le 23 mai 1982 par le pape Jean-Paul II. C’est à l’occasion de la canonisation du Saint Frère le 17 octobre 2010 par Benoit XVI que nous publions cette généalogie.
Générations
7e Alfred Bessette, saint frère André
n. le 1845-08-09 – d. le 1937-01-06 à l’hôpital Notre-Dame-de-l’Espérance, Saint-Laurent (Mtl)
6e Isaac Valentin Bessette (1807-1855) – Clothilde Foisy (1814-1857)
m. le 1831-09-27 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, Qc
5e Joseph Bessette – Angélique Laporte/Saint-Georges
m. le 1803-08-08 à St-Mathias-sur-Richelieu, Qc
4e Joseph Bessette – Marie Françoise Barrière/Langevin
m. le 1773-10-25 à Saint-Joseph, Chambly, Qc
3e Jean François Bessette – Marie Josèphe Girard
c.m. le 1751-02-14, notaire Antoine Loiseau/Châlons, déposé le 1751-05-04
2e Jean Bessette – Madeleine Plamondon
m. entre le 8 et le 27 septembre 1700 à Notre-Dame-de-LaPrairie-de-la-Madeleine, Laprairie. Qc.
le 1700-08-22 (greffe Antoine Adhémar) insinué le 1700-09-10
1re Jean Bessette/Brisetout – Anne Leseigneur
c.m. le 1668-07-03, notaire Antoine Adhémar
Au moment où Jean et Anne fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouverneur et Jean Talon est l’intendant. « L’intendant veille au développement de l’agriculture, non seulement pour que la Nouvelle-France puisse se suffire à elle-même, mais aussi pour qu’elle puisse exporter le surplus de sa production. En 1668, le nombre d’arpents sous culture passe à 15 649, soit 4 000 de plus que l’année précédente. »
____________________________________________________
1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Bibeau
Les familles Bibeau sont à l’honneur. Cette chronique généalogique a été préparée pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Lucille Bibeau, mère de Bertrand Dubuc.
Le premier ancêtre au pays est François Bibeau, fils de Jacques, tavernier ou jardinier, et Jeanne Savignaux (aussi Savineau), de Lagord, Notre-Dame-de-Cogne, ville, arrondissement et évêché de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime), France. Le 10 avril 1656, François est engagé à La Rochelle comme laboureur. Le 17 novembre 1682 à Trois-Rivières, il épouse en 2es noces Louise Énart (ou Esnard), fille de Simon et Marie Loubier (contrat de mariage, 9 octobre 1682, greffe Sévérin Ameau). Neuf enfants, deux filles et sept garçons, baptisés à Trois-Rivières, Batiscan et Saint-François-du-Lac et Cap-de-la-Madeleine, sont issus de ce mariage. Il décède le 24 septembre 1708 et est inhumé le même jour à Saint-François-du-Lac.
« Trois-Rivières a été implantée au confluent du Saint-Laurent et du Saint-Maurice, presque à mi-chemin entre Québec et Montréal. Métropole de la Mauricie, Cité de Laviolette, Capitale mondiale du papier, autant de titres qui soulignent le rôle tant historique qu’économique ou administratif qu’a joué et que joue toujours cette ville qui compte parmi les plus anciennes au Québec et au Canada. Le nom descriptif qui lui a été dévolu, et dont on a tiré le gentilé « Trifluvien », a d’abord identifié la rivière Saint-Maurice, dite alors « Rivière des Trois Rivières », puis a été transféré au lieu habité fondé à la demande de Champlain – que plusieurs considèrent comme le véritable fondateur de l’endroit – par le sieur Laviolette en 1634, en y établissant un fort dont il assure le commandementde1634 à 1636. »
Générations
10e Bertrand Dubuc
n. à Sherbrooke, Qc
9e Lucille Bibeau – Lucien Dubuc
m. le 1942-08-01 à Sainte-Anastasie-de-Nelson, Lyster, Qc
8e Napoléon Bibeau, cult. – Antoinette Simoneau, f. d’Adhémar, cult. et Anna Fréchette
m. le 1919-02-18 à Saint-Flavien, Qc
7e Alfred Bibeau, cult. – Joséphine Côté, f. de François et Célina Cayer
m. le 1897-07-26 à Saint-Flavien, Qc
6e Joseph Bibaud, journalier – M. Rose de Lima Boucher, f. de François, cult. et Marguerite Lasanté
m. le 1851-01-07 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
5e Augustin Bibeau, cult. – Angèle Côté, f. de Jean Charles, laboureur, et Pélagie Croteau
m. le 1812-11-15 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
4e Michel Pierre Bibeau, laboureur – M. Josephe Houde, f. de Charles …
m. le 1784-11-08 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
3e Jean Baptiste Bibot – Marguerite Beaudon/Larivière, f. de Jacques et Marie Buteau
m. le 1751-01-18 à Saint-François, Île-d’Orléans, Qc
2e Jean Baptiste Bibeau – Catherine Plante, f. de Claude et Marie Patenaude
m. le 1722-07-17 à Laprairie, Qc
1re François Bibeau, vf de Jeanne Chalifour – Louise Énard
m. le 1682-11-17 à Trois-Rivières, Qc
Au moment où François et Louise fondent leur foyer, le gouverneur de la Nouvelle-France est Joseph-Antoine Le Febvre de Labarre et Jacques Demeulle en est l’intendant. « Le successeur de Frontenac … fut pendant plusieurs années gouverneur de la Guyanne française. Avec lui arrive aussi le nouvel intendant, Jacques Demeulle, le cousin de l’épouse du ministre Colbert.
Collaboratrice : Éliane Gélineau
_____________________________________________________
1 Québec (Prov.). Commission de toponymie. Noms et lieux du Québec : dictionnaire illustré, Publications du Québec, 2009
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Boileau
Les familles Boileau sont à l’honneur. Gaston Boileau a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Bouleau (Boullo), soldat, fils de Guil-laume et Françoise Texier, mariés le 15 février 1691, de Malansac, arron-dissement et évêché de Vannes, département de Morbihan, Bretagne, France. Il est aussi le petit-fils de Jan et Françoise Normand, mariés vers 1665. Il épouse Madeleine Lahaye, fille de Jean Lahaye/Hibernois et Marie Madeleine Swarden (ou Swarton) (contrat de mariage le 6 aoùt 1724, greffe Jean Baptiste Adhémar).
Pierre vient de Bretagne, ancienne province française « aux rivages tourmentés, … à forte personnalité et à multiples visages. Très indépendante, profondément originale, cette vaste province ne s’est jamais fondue tota-lement dans le creuset national. « Nous joignons le duché de Bretagne avec le royaume de France, perpétuellement, de sorte qu’ils ne puissent être séparés … » Plus de quatre siècles après la proclamation de l’édit d’Union par François 1er, les Bretons demeurent attachés à leurs particularismes, à une vieille langue celtique toujours vivante, quoique inégalement et différemment parlée, selon les sous-régions : enseignée à l’université après avoir été honnie par les instituteurs, elle inspire les bardes qui chantent le Bretagne de toujours sur les rythmes d’aujourd’hui. » ¹
Générations
10e Marcel J. Boileau
n. le 1969-12-13
9e Gaston Boileau – Ghislaine Lafond
m. le 1967-07-29 à Earlton, Ont.
8e Roland Boileau – Isabelle Maillé
m. le 1947-06-18 à Earlton, Ont.
7e Joseph Boileau – Dorothée (ou Dorothy) Renaud
m. le 1897-08-30 à Perkins (Val-des-Monts), Qc
6e Herménégilde Boileau – Malvina Trépanier
m. le 1874-01-12 à Oka, Qc
5e Arsène Boileau – M. Eugénie Lalonde
m. le 1838-01-22 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
4e Jacques Boileau – Charlotte Joly
m. le 1811-07-29 à Vaudreuil, Qc
3e Jacques Boileau – Thérèse Paradis
m. le 1787-06-12 à Saint-Eustache, Qc
2e Jacques Boileau – Marie Lauzon
m. le 1759-01-15 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, N.-F.
1re Pierre Bouleau (Boullo) – Marguerite Lahaye
m. le 1724-08-07 à Saint-Laurent (Ville-Marie), N.-F.
Pierre Boileau s’établit d’abord à Saint-Laurent avec sa famille et en 1735, il lui fut assigné le premier acte de concession d’un terrain sur l’Île Bizard. Les familles Boileau des 6e et 7e générations se sont installées sur des fermes à Earlton, Ontario, vers les années 1920.
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Boileau
Les familles Boileau sont à l’honneur. Gaston Boileau a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Bouleau (Boullo), soldat, fils de Guil-laume et Françoise Texier, mariés le 15 février 1691, de Malansac, arron-dissement et évêché de Vannes, département de Morbihan, Bretagne, France. Il est aussi le petit-fils de Jan et Françoise Normand, mariés vers 1665. Il épouse Madeleine Lahaye, fille de Jean Lahaye/Hibernois et Marie Madeleine Swarden (ou Swarton) (contrat de mariage le 6 aoùt 1724, greffe Jean Baptiste Adhémar).
Pierre vient de Bretagne, ancienne province française « aux rivages tourmentés, … à forte personnalité et à multiples visages. Très indépendante, profondément originale, cette vaste province ne s’est jamais fondue tota-lement dans le creuset national. « Nous joignons le duché de Bretagne avec le royaume de France, perpétuellement, de sorte qu’ils ne puissent être séparés … » Plus de quatre siècles après la proclamation de l’édit d’Union par François 1er, les Bretons demeurent attachés à leurs particularismes, à une vieille langue celtique toujours vivante, quoique inégalement et différemment parlée, selon les sous-régions : enseignée à l’université après avoir été honnie par les instituteurs, elle inspire les bardes qui chantent le Bretagne de toujours sur les rythmes d’aujourd’hui. » ¹
Générations
10e Marcel J. Boileau
n. le 1969-12-13
9e Gaston Boileau – Ghislaine Lafond
m. le 1967-07-29 à Earlton, Ont.
8e Roland Boileau – Isabelle Maillé
m. le 1947-06-18 à Earlton, Ont.
7e Joseph Boileau – Dorothée (ou Dorothy) Renaud
m. le 1897-08-30 à Perkins (Val-des-Monts), Qc
6e Herménégilde Boileau – Malvina Trépanier
m. le 1874-01-12 à Oka, Qc
5e Arsène Boileau – M. Eugénie Lalonde
m. le 1838-01-22 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
4e Jacques Boileau – Charlotte Joly
m. le 1811-07-29 à Vaudreuil, Qc
3e Jacques Boileau – Thérèse Paradis
m. le 1787-06-12 à Saint-Eustache, Qc
2e Jacques Boileau – Marie Lauzon
m. le 1759-01-15 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, N.-F.
1re Pierre Bouleau (Boullo) – Marguerite Lahaye
m. le 1724-08-07 à Saint-Laurent (Ville-Marie), N.-F.
Pierre Boileau s’établit d’abord à Saint-Laurent avec sa famille et en 1735, il lui fut assigné le premier acte de concession d’un terrain sur l’Île Bizard. Les familles Boileau des 6e et 7e générations se sont installées sur des fermes à Earlton, Ontario, vers les années 1920.
Boissonneault
Les familles Boissonneault aussi (Boissonneau) dit Saint-Onge sont à l’honneur cette semaine. Armand Lapierre, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a réalisé cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Jean-Yves Boissonneault, son beau-frère.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Vincent Boissonneau, fils de Jean et Jeanne Cochin (aussi Cochen), soldat du régiment de Carignan, compagnie Maximy, de Saint-Seurin d’Uzet près de Mortagne-sur-Gironde, diocèse de Saintes, Saintonge, France. Il épouse Anne Colin (contrat de mariage le 25 octobre 1669 (sic), greffe Romain Becquet), fille de Nicolas et Isabelle Calende, fille du roi (landry 292, dumas 208) de Sainte-Croix, Sens, Champagne, France. Douze enfants, trois filles, huit garçons et un enfant décédé à la naissance verront le jour, tous à l’Île-d’Orléans.
« Fait curieux, BOISSONNEAU se fait tour à tour appeler par l’un ou l’autre de ses prénoms, quoique celui de Vincent prédomine dans les actes notariés. Le 1er août 1707 (11), il rappelle son fils Jean déjà établi à Yamachiche afin de lui faire donation de deux des trois arpents acquis de Boidin, 33 ans plus tôt. Il est clair qu’en cédant à son aîné les deux tiers de son bien, y compris une maison et du bétail, il veut que Jean soit le soutien de sa vieillesse. La terre de Saint-Jean demeurera propriété de la famille BOISSONNEAU jusqu’au début du XIXe siècle.¹»
Nicolas décède le 13 septembre 1715 et est inhumé le lendemain à Saint-Jean, Île-d’Orléans.
Générations
9e Jean Yves Boissonneault – Murielle Emma Lapierre, f. de William Oscar Lapierre et Marguerite Jeaurond
m. le 1961-07-15 à Martintown, Ont.
8e Roland E. Boissonneault – Jeannette Castonguay, f. de Jean Baptiste et Marie Brazeau
m. le 1936-04-15 à Saint-Antoine, Timmins, Ont.
7e Alfred J. Boissonneault – Élisabeth Diana Gagnon, f. de Régis et Josèphe Foucher
m. le 1910-06-29 à Haileybury, Ont.
6e André Boissonnault, cult. – Sara Hudon dit Beaulieu, f. de François et Adèle Lebel
m. le 1866-08-21 à Saint-Marcellin, Les Escoumins, Qc
5e Louis Boissonneau/Saintonge, cult., vf de Rosalie Gosselin – Marie Roy,f. de François et Thérèse Beaudoin
m. le 1829-11-17 à Saint-Henri de Lauzon, Qc
4e Louis Boissonneau dit Saintonge, agric., vf d’Élisabeth Morrisset – Madeleine Guérard, f. de Charles et M. Élisabeth Griffard
m. le 1802-10-19 à Saint-Jean, l’Île-d’Orléans, Qc
3e Joseph Marie Boisoneau – Marie Joseph Asselin, f. de Louis et Marte Marceau
m. le 1749-02-10 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, Québec
2e Jean Boissonneau – Marguerite Choret, f. de Jean et Claire Bauché dit Morency
m. le 1707-11-16 à Sainte-Famille, Île-d’Orléans, Qc
1re Nicolas Vincent Boissonneault/Saintonge – Anne Colin
m. le 1669-10-18 à Sainte-Famille, Île-d’Orléans, Qc
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Vincent et Anne fondent leur foyer ?
« De retour en Nouvelle-France en 1669, il (Jean Talon) amorce une expansion de la colonie avec plusieurs explorateurs chargés de découvrir de nouvelles terres et de nouveaux territoires. Talon souhaitait aussi développer les exploitations minières en Nouvelle-France. ² »
À l’automne de la même année, 225 personnes recrutées à La Rochelle arrivent à Québec.
« PATOULET, le secrétaire de l’intendant, mentionne dans sa lettre au ministre, datée du 11 novembre 1669, avoir reçu cette année 225 personnes recrutées à La Rochelle dont 80 engagés qui ont été distribués aux habitants. Les engagés ont payé les dix écus qui leur avaient été avancés. On a aussi envoyé 125 « testes de famille » dans les bourgs que M. TALON a fait former près de Québec. COLBERT de Terron écrit dans son mémoire du 22 juin 1669 que 200 personnes se sont embarquées à La Rochelle dans les trois navires affrétés par Pierre GAIGNEUR, soit : l’Hirondelle, le Saint-Hubert et le Pot de Beurre. Les 25 autres se sont sans aucun doute embarqués dans les autres navires venus de La Rochelle.
_____________________________________________________
¹ http://www.claude.dupras.com/les_boissonneault.htm
² http://bv.alloprof.qc.ca/histoire/histoire-et-education-a-la-citoyennete-(2e-cycle-du- secondaire)/l’emergence-d’une-societe-en-nouvelle-france-(1534-1760)/l’etat-et-la-colonisation.aspx
³ http://www.naviresnouvellefrance.net/html/pages16681669.html
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Bonin
Les familles Bonin sont à l’honneur. Renée Bonin et Christian Besner, membres de La Seigneurie, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres de Renée.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Bonin dit Saint-Martin. Soldat de la compagnie de Saint-Ours du régiment de Carillon, il est le fils de Louis et Marie Josneau (selon Drouin) ou Jouneau (selon Généalogie des Français d’Amérique du Nord) de Saint-Martin, Île-de-Ré, arrondissement et évêché de La Rochelle (selon Drouin), ou Notre-Dame-des-Bonnes-Nouvelles, La Couarde-sur-Mer (selon Généalogie des Français d’Amérique du Nord), Aunis (Charente-Maritime), France. Il épouse Marie Hemerie, fille d’Antoine et Marie Deveau (c.m. notaire Pierre Ménard dit Saint-Onge le 19 novembre 1684). De ce mariage, sont issus quatre filles et cinq garçons, baptisés à Contrecoeur et Boucherville. Il décède le 5 juillet 1721 et est inhumé le 6 à Contrecoeur.
Générations
10e Renée Bonin – Christian Besner
m. le 1995-08-12 au Parc Carillon, Ont.
9e Lucien Bonin – Rollande Deschamps
m. le 1972-11-20 à L’Orignal, Ont.
8e Jean-Paul Bonin – Marianne Montpetit
m. le 1944-10-07 à Saint-Polycarpe, Qc
7e Alfred Bonin – Théodora Leduc
m. le 1919-01-20 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
6e Vida Bonin, cult. – Marie Liboiron
m. le 1891-10-12 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
5e Benjamin Bonin, cult. – Henriette Martin
m. le 1849-01-16 à Saint-Clément, Beauharnois, Qc
4e Joseph Bonin – Louise Robillard
m. le 1805-11-25 à Lanoraie, Qc
3e Pierre Bonin – M. Jeanne Joly
m. le 1762-02-22 à Lanoraie, N.-F.
2e Nicolas Bonin – M. Catherine Giard
m. le 1718-10-24 à Contrecoeur, N.-F.
1re Nicolas Bonin – Marie Hemerie
m. le 1685-01-08 à Contrecoeur, Nouvelle-France
« La pacification des iroquois constitue la mesure la plus urgente pour le relèvement de la colonie française. Le roi reconnaît qu’il faut amener ces Indiens à la paix en les « humiliant » d’une façon définitive. Il décide donc l’envoi d’un régiment d’élite, qui s’est distingué durant la Fronde et surtout dans la guerre contre les Turcs en 1664 : le régiment de Carignan-Salières. Au cours de l’année 1665, arrivent dans la colonie les 24 compagnies du régiment ; elles forment un total de 1200 à 1300 hommes.1 » Nicolas Bonin se voit octroyer une concession quand le régiment est démantelé en 1668.
_______________________________________________
1. Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Bouchard
Les familles Bouchard sont à l’honneur. Jacqueline Rousseau Leduc, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire (C.G.H.), de Hawkesbury a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de la grand-mère de son mari, Christine Bouchard.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Bouchard, fils de Clément et Louise Brillard, (aussi Bressard), m. le 29 octobre 1632, de Saint-Nazaire, Andilly, arrondissement et évêché de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime), Fran-ce. Il est engagé à La Rochelle le 3 septembre 1657 à 22 ans. Il épouse Anne Le Roy (aussi Roy), contrat de mariage le 15 septembre 1670, greffe Romain Becquet), fille de Pierre et Anne Fleury, fille du roi (landry 367, dumas 285). De ce mariage sont issus trois filles et trois fils, baptisés à Sainte-Anne-de-Beaupré et Cap-Saint-Ignace. Il décède peu avant le 16 janvier 1684.
Générations
10e Roger Leduc – Jacqueline Rousseau
m. le 1960-15-14 à Montréal, Qc
9e Conrad Leduc – Alice Rhéaume
m. le 1921-02-07 à Montréal, Qc
8e Christine Bouchard – Joseph Leduc
m. le 1889-08-15 à Saint-Colomban, Cornwall, Ont.
7e François-Xavier Bouchard – Suzanne C. Hallé
m. le 1858-02-09 à Ste-Luce, cté Rimouski, Qc
6e Louis Bouchard – Josephte Pelletier
m. le 1829-02-10 à Saint-Roch-des-Aulnaies, Qc
5e Louis Bouchard – Marie-Rose Fortin
m. le 1804-07-30 à Kamouraska, Qc
4e Pierre Basile Bouchard – Marthe Miville
m. le 1771-01-07 à Sainte-Anne, La Pocatière Qc
3e Pierre Bouchard – Marguerite Cordule Caron
m. le 1739-11-03 à L’Islet, Qc
2e Pierre Bouchard – Marie-Catherine Fournier
m. le 1709-05-27 à St-Thomas, Montmagny, Qc
1re Nicolas Bouchard – Anne Le Roy
m. le 1670-09-30 à Sainte-Anne-de-Beaupré, Qc
Nicolas Bouchard prend épouse à Beaupré et s’y installe. Quant au nom de Beaupré, « on a avancé l’explication suivante : des marins bretons au XVII e siècle, débarqués et sauvés lors d’une tempête, auraient voulu élever une chapelle à sainte Anne et à la vue de la belle prairie de la côte se seraient écriés : « Oh le beau pré », devenu par agglutination Beaupré. Ce nom qui aurait été attesté en 1636 lors de la mise sur pied de la Compagnie de Beaupré, formée par sept associés, propriétaires d’une seigneurie s’étendant de la rivière Montmorency à la baie Saint-Paul. »6
Boucher
Boucher
Les familles Boucher sont à l’honneur cette semaine. Suzanne Gendron, membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, désire rendre hommage par cette chronique, aux ancêtres paternels de Marguerite Boucher, grand-mère de Robert Lachance.
Le premier ancêtre, pionnier, en Nouvelle-France est Marin Boucher, maçon, de parents non-connus. Veuf de Julienne Baril, fille de Jean et Raouline Creste, avec qui il a eu sept enfants, il épouse Perrine Mallet de Saint-Langis-les-Mortagne, Perche, France. « Marin Boucher et sa femme Perinne ainsi que les demi-fils Jean-Galleran et François, débarquent à Québec le 4 juin, 1634, possiblement du navire le Saint-Jean parti de Dieppe et commandé par le capitaine Pierre de Nesle. Ils furent logés au fort Saint-Louis, anciennement l’habitation construite par Samuel de Champlain en 1608, avant d’emménager dans sa concession à Beauport.
Marin Boucher fut un membre important dans l’entourage de Samuel de Champlain à cause de son expertise comme charpentier et maçon. » On le dit l’un des 80 colonisateurs recrutés par Champlain en 1619. Sept enfants seront issus de ce deuxième mariage. Les deux ainés ont vu le jour à Saint-Langis-les-Mortagne, et les cinq suivants sont nés et baptisés à Québec entre 1636 et 1647.
Marin et Perrine sont décédés à Château-Richer les 25 mars 1672 et 28 avril 1687 et y sont inhumés.
Générations
13e Robert Lachance
12e Françoise Angers – Claude Lachance, fils de Roméo et Fabiola Geoffroy m. le 1955-05-21 à Saint-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort,
Laval, Qc
11e Marguerite Boucher – Lionel Angers, chauffeur, fils d’Edmond, chauffeur, et Laura Ellison
m. le 1928-06-30 à Saint-Arsène, Montréal, Qc
10e Odilon Boucher, conducteur de chars urbains – Léonide Rosa Larivée, f. de Cyprien et M. Adéline Berthiaume
m. le 1906-10-29 à Saint-Jacques-le-Majeur, Montréal, Qc
9e J.-Antoine Boucher, cult. – M. Léonie Gélinas, f. d’Alexis, cult., et Philomène Carbonneau
m. le 1881-02-01 à Saint-Barnabé-Nord, Yamachiche, Qc
8e Antoine Boucher, cult. – Angélique Bettez, f. de Jacques, cult., et Angélique Lebel/Beaulieu
m. le 1855-02-19 à Sainte-Anne, Yamachiche, Qc
7e Ignace Boucher, cult. – Marie Macé, f. de François, cult., et Magdeleine Lesieur
m. le 1819-05-24 à Sainte-Anne, Kamouraska, Qc
6e Bénoni Boucher, cult. – Magdeleine Carbonneau, f. de Joseph et Josephte Lacourse
m. le 1782-11-11 à Sainte-Anne, Yamachiche, Qc
5e Joseph Bouché – Dorothée Paradis, f. de Gabriel et Marie Côté
m. le 1756-08-23 à Saint-Louis, Kamouraska, Nouvelle-France
4e Jean Bouché – Marie Cécille Michaud, f. de Pierre et Marie Magdeleine Thibodo
m. le 1731-05-05 à Saint-Louis, Kamouraska, Nouvelle-France
3e Pierre Boucher – M. Madeleine Dancosse, f. de Pierre et M. Madeleine Bouchard
m. le 1697-02-04 à Rivière-Ouelle, Nouvelle-France
2e Pierre Boucher, laboureur – Marie Saint-Denys, fille de Pierre de Saint- Denys et Vivienne Bunel, de Saint-Jacques, Dieppe,
Seine-Maritime, France
m. le 1663-04-04 à Château-Richer, Nouvelle-France
1re Marin Boucher, vf de Julienne Baril – Perrine Mallet, f. de Pierre et Jacqueline Liger, originaire de Courgeon ou Courgeoût, vve de
Mathry Noé, maître tissier en toile
m. av. 1630
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1 https://fr.wikipedia.org/wiki/Marin_Boucher
2 http://marinboucher.blogspot.ca/2006/05/signature.html
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Boudreau
Les familles Boudreau d’origine acadienne sont à l’honneur. Odette Bou-dreau et Robert Téléaga ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays, Michel Boudreau, époux de Michelle Aucoin (mariage en France vers 1642), s’établit à Port-Royal, Acadie. Il est juge et lieutenant général.
Sous le régime anglais, « l’ancienne mère patrie incite les Acadiens à demeurer à l’île du Cap-Breton et plus tard à l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard). … Les missionnaires et les prêtres desservants deviendront des propagandistes de la politique française auprès des Acadiens et des Abénaquis. La population de la Nouvelle-Écosse demeurera à majorité française jusqu’aux débuts de la colonisation anglaise, en 1749. … Charles Lawrence fait construire, non loin des forts français, un fort auquel il donne son nom. Il s’est donné comme mission de régler le problème acadien. Il veut que les anciens habitants français vivant sur son territoire prê-tent serment d’allégeance au souverain britannique, un serment sans restriction. Il entrevoit une façon radicale de régler la situation : une immigration anglosaxonne massive et une déportation de la population acadienne.
La première partie de son plan commence à se réaliser en 1749 avec la fondation de la colonie de Halifax.1»
Générations
12e Bruce et Mélanie Téléaga
nés le 1974-11-18 et 1976-10-14
11e Odette Boudreau – Robert Téléaga
m. en juillet 1972 à Dorion, Qc
10e Emérie Boudreau – Jeanne-d’Arc Charest
m. le 1943-04-07 à Saint-Léon-Le-Grand, Qc
9e J. Adélard Boudreau – M. Emerille Éva Lebrun
m. le 1909-06-15 à Saint-Léon-Le-Grand, Qc
8e François Boudreau – Louise Saint-Gelais
m. le 1865-01-24 à Saint-Alexis, La Baie, Qc
7e Louis Boudreau – Madeleine Côté
m. le 1841-11-03 à La Malbaie, Qc
6e Pierre Boudreau – Scholastique Gagné
m. le 1810-10-09 à La Malbaie, Qc
5e François Boudreau – Sophie Martel
m. le 1768-09-20 à Baie Saint-Paul, Qc
4e Jean-Baptiste Boudreau – Agnès Pitre
m. vers 1738 à Port-Royal, Acadie
3e Michel Boudreau – M. Cécile Leblanc
m. vers 1707 à Grand-Pré, Acadie
2e Claude Boudreau – Anne-Marie Thibodeau
m. vers 1682 à Grand-Pré, Acadie
1re Michel Boudreau – Michelle Aucoin
m. vers 1642 à Cougnes, France
Au temps où le couple Boudreau s’établit an Acadie, « de 1608 à 1640, 296 Français auraient émigré au Canada. Pour la période suivante (1640-1660), 964. La totalité des immigrants représenterait moins de 420 familles dont la moitié provenait du Perche et de la Normandie. 2 »
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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
2 idem
Boulerice
Boulerice – Bourhis
Cette chronique généalogique a été réalisée par Guy Dupont, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, en hommage aux ancêtres maternels de son épouse, Jacqueline Lamarche.
Le premier ancêtre au Canada est Jean Bourhis, fils de Jean et Hélène Lerousseau, né vers 1658 à Brest, département du Finistère, à l’extrémité ouest de la Bretagne, France. Arrivé à Ville-Marie en 1683, il épouse Marie Demers. Neuf enfants, cinq garçons, trois filles et un enfant décédé à la naissance, sont issus de cette union. Ils ont été baptisés à Ville-Marie, Boucherville et l’Île-Jésus. L’ancêtre Jean est décédé et inhumé à Ville-Marie le 19 novembre 1708.
« Jean obtient une concession en 1687 sur la rue Saint-François (c. Maugue, 22-12-1687). En 1695, il s’installe à bail à Boucherville et ce n’est qu’en 1706 qu’il obtient une concession de Pierre Boucher (c. Tailhandier, 1-06-1706). »
Bourg, bourgeois, bourhis. « En langue bretonne, bourgeois se dit BOURHIS. Employé avec l’article, il donne LEBOURHIS, dont la consonne finale est sonore. Par métathèse ou par inversion des syllabes, LEBOURHIS s’est transformé en BOULERICE. »
Générations
12e Marie-Claude et Daniel Dupont
Chantal Dupont – Yves Létourneau
11e Jacqueline Lamarche – Guy Dupont, fils de Gérard et Berthe Racine
m. le 1960-06-25 à Valleyfield, Qc
10e Irène Boulerice – Bruno Lamarche, fils d’Oscar et Léona Séguin
m. le 1938-05-17 à La Nativité, Cornwall, Ont.
9e Georges Albert Boulerice – Bella Lavigne, fille de Noé et Joséphine Hérault
m. le 1917-09-10 à Parry Sound, Ont.
8e Télesphore Boulrisse, journalier – Marie Joséphine Poupart, f. de Rémi, cult. et Rose de Lima Lemieux
m. le 1896-01-07 à Saint-Rémi, cté Napierville, Qc
7e Vital Boulerisse – Célina Boursier, f. de Joseph et Angèle Roy
m. le 1873-01-20 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
6e Jean Baptiste Boulrisse, maçon – Amélie Plante, f. de Louis Augustin et Amable Bougret/Duford
m. le 1825-11-21 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
5e Jean Baptiste Boulrisse, maçon – Suzanne Paré, f. de Joseph, journalier et Marie Louise Patrie
m. le 1803-11-21 à François-Xavier-du-Sault-Saint-Louis, Caughnawaga, Qc
4e Antoine Bourisse, maçon – Marie Louise Faubert, f. de Jean Baptiste et Angélique Buet
m. le 1783-10-20 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
3e Jean Batiste Boulrice – Marie Josèphe Cuillerier, f. de Joseph et Louise Guillori
m. le 1753-05-21 à Lachine, Nouvelle-France
2e Gabriel Bourice – Geneviève Jetté, f. d’Urbain et Marie Chevalier
m. le 1731-03-05 à Notre-Dame, Ville-Marie (Montréal), Nouvelle-France
1re Jean Bourhis/Le Breton, maître menuisier et tourneur – Marie Demers, f. d’André et Marie Chedeville
m. le 1686-10-22 à Notre-Dame, Ville-Marie (Montréal), Nouvelle-France
Note : La graphie des prénoms et patronymes est celle des actes de mariage. La préséance est accordée aux signatures lorsqu’elles y sont.
Que se passe-t-il au pays au moment où Jean et Marie fondent leur famille ? Joseph Antoine Le Febvre de Labarre est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Bochart de Champigny en est l’intendant.
« De 1683 à 1755, quelque 7 800 soldats et recrues furent ainsi envoyés au Canada. … Le recrutement s’effectuait sensiblement de la même façon pour le service outre-mer que pour les autres corps de l’armée française, exception faite que les officiers et sous-officiers coloniaux ne participaient pas à l’opération qui se déroulait en France. La plupart du temps, ce sont des recruteurs professionnels – officiers et sergents des troupes métropolitaines – qui se chargent de ce travail. La province à proximité des grands ports militaires – notamment ceux de Rochefort, La Rochelle et Brest – ainsi que la ville de Paris constituent leurs champs d’action. »
Collaboratrice : Lise Léonard
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1 Marcel Fournier. Les Bretons en Amérique du Nord des origines à 1770. Société de Généalogie de Québec, 1987
2 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. de l’Homme, 2006, p. 207.
3 http://www.cmhg.gc.ca/cmh/page-165-fra.asp
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Bourgon
Bourgon, Gourgon
Cette chronique généalogique a été réalisée par Linda Miron et Yves St-Jean, membres de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, en hommage aux ancêtres paternels de Philippe Bourgon.
L’origine de Claude Gourgon dit Saint-Maurice nous est inconnue. Le 7 avril 1728 à Terrebonne, ce soldat de la compagnie Duvivier, sous les ordres de M. Rivière a épousé Marguerite Maisonneuve (contrat de mariage le 6 avril, greffe Joseph Charles Raimbault de Piedmont fils), née en Nouvelle-France en 1703, fille de Pierre et Anne Grenier dit Nadeau, mariés le 17 novembre 1698 à Montréal. De cette union naîtront neuf enfants.
Claude (1729-01-30 – 1729-08-07)
Marguerite (1730-07-04 – 1730-07-04)
Étienne (1732-09-03 – 1735-10-19)
J.-Baptiste (1734-06-18 – ), m. à Angélique Drapeau, le 1762-01-18 – m. le 1778-01-19 à Angélique Vallière à Saint-Martin, Laval, Qc
François (1738-01-16 – ), m. à Madeleine Brouillet, le 1764-07-30 –
m. à M. Anne Beaudry le 1770-02-19 à Pointe-aux-Trembles, Qc
m. à Marie Élisabeth Christin le 1799-04-01 à Pointe-aux-Trembles, Qc
Anonyme (1739-05-15 – 1739-05-15)
Charles (1740-07-08 – 1788-04-20), m. à Marie Drapeau, le 1763-10-10 à Saint-Vincent-de-Paul, Laval, Qc
marié à Marie Lacombe le 1777-07-14 à Saint-Eustache, Qc
M. Catherine (1742-07-21 -…), m. à Pierre Joseph Cheval, le 1763-08-16 à Sainte- Rose, Laval, Qc
Marie (1749-11-29 – 1749-11-29), m. à Louis Charles dit Lajeunesse, le 1767-01-19
Générations
7e Philippe Bourgon – Desneiges Duplessis, fille de Thomas et Béatrice Ouimet
m. le 1966-07-16 à Saint-Hyacinthe, Qc
6e Henri Bourgon, cult. – Alice Leroux, fille de Joseph, cult. et Sophranie Bériault
m. le 1916-02-21 à Saint-Télesphore, cté Soulanges, Qc
5e Flavien Bourgon, cult. – Anna Leroux, fille de François Xavier et Rose Daoust
m. le 1877-10-17 à Saint-Télesphore, cté Soulanges, Qc
4e Jean-Baptiste Bourgon, cult. – Esther Lanthier, fille de Jean Baptiste et Marie Anne Mitchell
m. le 1838-10-23 à Saint-Polycarpe, cté Soulanges, Qc
3e Pierre Gourgon/Saint-Maurice – Thérèse Oëlet (Ouelette), fille de Charles, laboureur, et Marie Louise Champeau
m. le 1799-09-23 à Saint-Eustache, Qc
2e Jean-Baptiste Gourgon – Angélique Drapaux, fille de Charles et Agnès Coron
m. le 1762-01-18 à Saint-Vincent-de-Paul, Île-Jésus, Qc
c.m. le 1763-01-03, greffe Charles François Coron
1re Claude Gourgon puis Bourgon/Saint-Maurice – Marguerite Maisonneuve, fille de Pierre et Anne Grenier
m. le 1728-04-07 à Terrebonne, Qc
La forme du nom Gourgon dérive probablement de la racine « gourde ». Les noms communs reliés à cette source sont tels que engourdi, dégourdi, gourdin, gourdet et même gourdon, ce dernier signifiant en vieux français un peu paresseux et même tout-à-fait fainéant. Rien de ceci n’est certain. Mais on comprend peut-être mieux la décision de nos ancêtres de vouloir changer leur patronyme pour Bourgon.
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Boutin
Les familles Boutin sont à l’honneur cette semaine. Par cette chronique généalogique La Seigneurie souhaite rendre hommage aux ancêtres paternels de Jean-Marc Boutin.
Le premier ancêtre au pays est Anthoine Boutin dit LaPlante, fils de Jean et Georgette Peinbaut de Vernon, arrondissement et évêché de Poitiers, Poitou, France. Il épouse Geneviève Gandin (contrat de mariage le 26 mai 1665, greffe Michel Filion), fille de Barthélémy et Marthe Coignac (contrat de mariage le 20 janvier 1647, greffe .. Apvrilleau), mariés à Sainte-Marguerite, La Rochelle, France. Cinq enfants, deux filles et trois garçons, sont issus de ce mariage.
Générations
10e Jean-Marc Boutin
n. le 1978-06-13 à Hull, Qc
9e Serge Boutin – Denise Théroux
m. le 1972-06-22 à Sherbrooke, Qc
8e Oscar Boutin – Lucienne Dubuc, f. de Gédéon et Cordélia Baker
m. le 1942-12-31 à cathédrale, Saint-Hyacinthe, Qc
7e Louis Boutin, cult. – Odélie Picard, f. de Joseph, cult. et Séraphie Cadrin
m. le 1904-07-05 à Saint-Charles, cté Bellechasse, Qc
6e Pierre Boutin, cult., vf de Marguerite Guilmet – Henriette Cadrin, f. de Louis, cult. et Marcelline Bélanger
m. le 1879-02-17 à Saint-Raphaël, cté Bellechasse, Qc
5e Pierre Boutin, cult. – Éléonore Vézina, f. de Nicolas, cult. et Élisabeth Coton
m. le 1841-08-24 à Saint-Gervais, cté Bellechasse, Qc
4e Paul Boutin – M. Rose Marceau, f. de J.-Baptiste, cult. et M. Joseph Boissoneau
m. le 1798-11-26 à Saint-Vallier, cté Bellechasse, Qc
3e Jean Vallier Boutin, cult., vf de M. Madeleine Bilaudau – Marie-Magdeleine Isabelle, f. d’Ignace et M. Marguerite Corivaux
m. le 1769-04-03 à Berthier-en-Bas (Berthier-sur-Mer) Qc
2e Louis Boutin, cult. vf de M. Madeleine Élie – Anne Charlotte Choret, vve de Samuel Ricasse, f. de Jean et Claire Baucher/Morency
m. le 1720-11-04 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, Qc
1re Anthoine Boutin/LaPlante – Geneviève Gandin
m. le 1665-11-03 (PRDH) à Notre-Dame, Québec
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Antoine et Geneviève fondent leur famille ?
L’extrait de cette lettre « de Talon à Colbert est du 4 octobre 1665 ; en prenant connaissance de cette dépêche, que Colbert lui a communiqué, Louis XIV charge son ministre de modérer l’ardeur de l’intendant.
« …pour vous en donner un crayon grossier, j’auray l’honneur de vous dire que le Canada est d’une très vaste estendue, que, du côté du Nord, je n’en connais pas les bornes tant elles sont esloignées de nous, et que, du costé du Sud, rien n’empesche qu’on ne porte le nom et les armes de Sa Majesté jusques à la floride, Les nouvelles Suède, Hollande, et Angleterre, et que par la première de ces contrées on ne perce jusques au Mexic.
Que tout ce pays différamment arrousé par le fleuve de Saint Laurens et par de belles rivières qui se deschargent dans son lict par ses costez, a ses communications par ces mêmes rivières avec plusieurs nations sauvages riches en pelteries, particulièrement celles qui habitent le nord ; que les nations du sud, vers lesquelles nous pouvons remonter par le lac Ontario, …peuvent avoir des denrées plus précieuses, et si nous n’en avons pas la connoissance c’est que les pays qui les produisent sont séparez de nous par l’interposition des Iroquois nos ennemis. ¹»
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¹ Histoire du Canada par les textes, par Michel Brunet, Guy Frégault et Marcel Trudel. Montréal, Fides, 1952, p. 41
Collaboratrice : Éliane Gélineau
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Brabant
Les familles Brabant ou Brébant dit Lamothe sont à l’honneur. Madame Armande Lalonde Bercier, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Brébant ou Brabant dit Lamothe, fils de Pierre, maître chirurgien, et Suzanne Dargent ou Daugert d’Aubigny-sur-Nère, arrondissement et archevêché de Bourges, Berry, Cher, France. Il convient d’un contrat de mariage avec Anne Goupil, fille de Nicolas et Marie Pelletier. De ce mariage sont issus une fille et un garçon, baptisé à Sillery et Château-Richer. Pierre, chirurgien, décède à 32 ans et sa sépulture a lieu le 26 novembre 1677 à Neuville, N.-F.
Pierre vient d’une ancienne province de France, « pays de plaines fertiles de bocages et de vallées discrètes. Le Berry, que décrivit si bien George Sand, est parsemé d’églises romanes et de châteaux, dont le plus somptueux est celui de Valençay, résidence de Talleyrand. 1 »
Générations
9e Armande Lalonde – Jean-Louis Bercier
m. le 1953-09-11 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
8e Irène Brabant – Lucien Lalonde
m. le 1931-08-25 à Saint-Bernardin, Ont.
7e Euclide Brabant – Rose Anna Lortie
m. le 1891-08-11 à Sainte-Marthe, Qc
6e Jean-Baptiste Brabant – Justine Sarault
m. le 1845-02-03 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
5e Toussaint Brabant – Archange Léger/Parisien
m. le 1820-11-07 à Saint-Joachim, Pointe-Claire, Qc
4e Hyacinthe Brabant – Marie Lalande
m. le 1794-09-22 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
3e Jean Baptiste Brabant – M. Josèphe Léger
m. le 1761-02-02 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
2e Augustin-François Brabant – Marie Lalonde
m. le 1738-01-13 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
1re Pierre Brabant – Marie Anne Goupil
c.m. le 1671-10-27, greffe Romain Becquet
En 1671, le gouverneur de la Nouvelle-France est Daniel Rémy de Courcelle et l’intendant Jean Talon. « Dans son Mémoire du 2 novembre 1671, il (Talon) écrit : «On a fait épreuve de tabac qui se cultive et murit comme ailleurs ; si le Roi ne trouve pas d’inconvénient d’en souffrir ici la culture, à cause de ce que les Antilles en fournissent, je porterai les habitants à la faire dans les terres qui sont propres à cette plante. 2 »
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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Brazeau
Les ancêtres Brazeau sont à l’honneur cette semaine. Armand Lapierre, membre de la Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres Brazeau, particulièrement Marie, grand-mère de son beau-frère.
Le premier ancêtre au pays est Charles Braseau, natif de Saint-Paul, Paris, France, fils de Nicolas et Perrette Billard., mariés vers 1660. Il épouse Geneviève Quesneville (contrat de mariage le 2 octobre 1693, greffe Antoine Adhémar), fille de Jean, « maître tailleur, huissier royal de la juridiction de Montréal, geôlier et concierge des prisons de cette ville, » de Saint-Nicolas, Rouen, France et Denise Marié, fille du roi (landry 345, dumas 293), fille de Pierre, maître d’armes de Saint-Sulpice de Paris, et de Jeanne Lord, mariés le 12 février 1674 à Montréal, et petite-fille de Pierre, maître tailleur, et Jeanne Sacquépée.
Générations
9e Jean Yves Boissonneault – Murielle Emma Lapierre, fille de William Oscar et Marguerite Jeaurond
m. le 1961-07-15 à Martintown, Ont.
8e Roland E. Boissonneault – Jeannette Castonguay, f. de Jean-Baptiste et Marie Brazeau
m. le 1936-04-15 à Saint-Antoine, Timmins, Ont.
7e Marie Brazeau – Jean-Baptiste Castonguay, fils de François-Xavier et Émélie Clément
m. le 1905-10-16 à Chute-à-Blondeau, Ont.
6e Laurent Brazeau, vf de Georgina Saint-Amour – Caroline Desjardins, f. de Pierre et Caroline Filion
m. le 1879-04-22, à Saint-Philippe (Chatham), comté d’Argenteuil, Qc
5e Laurent Brazeau – Marcelline Saint-Denys, f. de Louis Denis et Marie-Louise Ranger
m. vers 1838 possiblement dans le comté de Prescott
4e Joseph Brazeau – Véronique Trotier, fille d’Antoine, forgeron, et Véronique Théoret
m. le 1804-05-28 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
3e Joseph Brazau, vf de Marie Joseph Brisebois – Marguerite Raymond, fille d’Antoine et Margueritte Payement
m. le 1777-02-19 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
2e Pierre Brazeau – Angélique Lozon, f. de Michel et Marianne Coettou
m. le 1740-02-08, à Rivière-des-Prairies, Nouvelle-France
1re Charles Braseau – Geneviève Quesneville
m. le 1693-10-05 à Ville-Marie, Nouvelle-France
Note : la graphie des patronymes est conforme à celle des actes de mariage.
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Charles et Geneviève fondent leur famille ?
« 1693 Phipps dirige une offensive majeure contre les Antilles et Québec. L’expédition anglaise échoua lamentablement aux Antilles. Dès lors, pour Phipps, il ne fut plus question d’envahir le Canada. (001-97)
Janvier: Les Iroquois continuent à ravager les Seigneuries de l’ile Jésus, Lachine, Verchères, Contrecoeur et Sorel. Frontenac dépêche une Compagnie de 600 hommes au pays des Agniers. Trois villages sont rasés et 300 prisonniers sont ramenés. (001-97)
C’est à l’occasion d’un raid Iroquois que la jeune héroïne de 14 ans, Marie-Madeleine de Verchères, résiste aux Iroquois. En compagnie de 2 soldats, d’un vieux domestique et de ses 2 petits frères, elle tint tête à une cinquantaine d’Iroquois qui assiégeaient le domaine de son père, l’ex-officier de Carignan, François Jarret de Verchères . . . je me métamorphosai en mettant le chapeau du soldat sur ma tête, et en faisant plusieurs mouvements pour donner à connaître qu’il y avait beaucoup de monde . . . je chargeai moi-même un canon de 4 livres de balles que je tirai sur les Iroquois . . . (001-97) »
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Robert Lahaise, « QUESNEVILLE, JEAN », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 2, Université Laval/ University of Toronto, 2003, consulté le 24 juin 2017 http://www.biographi.ca/fr/bio/quesneville_jean_2F.html.
http://www.jean-laurendeau.com/034_2histoires.html
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Brunet dit Létang
Les familles Brunet dit Létang sont à l’honneur. Daniel Brunet a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Michel Mathieu Brunet dit Létang, né vers 1646, fils de Jacques Brunet et Jacqueline Racheine (ou Recheine ou Prohuie) de Saint-Jean, Rai, Normandie, France. Il s’engage pour le Canada le 19 mars 1657 de La Rochelle. Le 10 novembre 1667 à Québec (contrat du notaire Antoine Adhémar, le 14 avril 1679 (sic)), il épouse Marie Blanchard, fille de Jean et Martine Lebas, fille du Roy arrivée de France sur « Le Saint-Louys » le 25 septembre 1667. Cinq filles et cinq garçons, baptisés à Cap-de-la-Madeleine, Champlain et Montréal, sont issus de ce mariage. Michel Mathieu est inhumé à Montréal le 17 décembre 1708.
Générations
11e Daniel Brunet – Lise Bélanger
m. le 1988-09-10 à Ottawa, Ont.
10e Yvon Brunet – M.-Antoinette McDougall
m. le 1943-05-08 à L’Île-Perrot, Qc
9e Pierre Brunet – Rosalia Blake
m. le 1910-08-30 à L’Île-Perrot, Qc
8e Pierre Brunet – Marie-des-Neiges Allary
m. le 1882-11-04 à Plantagenet, Ont.
7e Damase Brunet – Catherine Lalonde
m. le 1854-07-03 à Saint-Polycarpe, Qc
6e Pierre Brunet/Létang – Marie Paquet
m. le 1834-10-28 à Saint-Joseph-de-Soulanges, Les Cèdres, Qc
5e Pierre Brunet/L’Étang – Marguerite Lalonde
m. vers 1807 à Saint-Joseph-de-Soulanges, Les Cèdres, Qc
4e Paschal Brunet/Létang – Marie Deguire/Larose
m. le 1771-01-21 à Saint-Laurent, Montréal, Qc
3e Michel Brunet/Létang – M. Anne Magdeleine
m. le 1729-07-27 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N,-F.
2e Michel Brunet/Létang – M. Madeleine Moison
m. le 1692-10-07 à Montréal, N.-F.
1re Michel Mathieu Brunet/Létang – Marie Blanchard
m. le 1667-11-10 à Québec, Nouvelle-France
Au moment où Michel Mathieu et Marie fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant.
Les filles du Roy : « l’expression qui sert à les désigner s’applique exclusivement aux femmes et aux filles ayant émigré en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Ces jeunes femmes en âge de se marier et de procréer sont appelées ainsi parce que les dépenses liées à leur transport et à leur établissement, de même que la dot de certaines d’entre elles, ont été assumées par le trésor royal. 1 »
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1 Chapais, Thomas. Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (1665-1672). Québec, 1904, t. VIII, cité dans Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Cadieux
Les familles Cadieux sont à l’honneur. Gaëtan Cadieux a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Jean Cadieux, serrurier, fils de Pierre Cadieux de Notre-Dame, commune de Luché-Pringé, diocèse de Le Mans, Maine (Sarthe), France. Il épouse Marie Valade, fille d’André et Sarah Cousseau, fille du roi (landry 375, dumas 341), contrat de mariage le 15 novembre 1663, greffe Bénigne Basset/Deslauriers. De ce mariage sont issus huit filles et deux fils, tous baptisés à Ville-Marie. Jean, 45 ans, est inhumé le 30 septembre 1681 à Ville-Marie.
On trouve Le Maine, ancienne province de France d’où nous vient Jean, « entre Loire et Normandie, près du Perche aux larges panoramas. Le Mans se situe à la croisée des principaux itinéraires de la France ouest, entre Tours et Alençon, belle cité normande de la dentelle, à mi-chemin de Chartres et de Rennes.1 »
Générations
10e Gaëtan Cadieux – Lorenza Charron
m. le 1951-04-24 à Lachute, Qc
9e Henri Cadieux – Florence Levert
m. le 1926-02-26 à St. Raphael, Ont.
8e Joseph Cadieux – Orise Lauzon
m. le 1896-01-15 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
7e Antoine Cadieux – Onésime Berlinguette
m. le 1855-11-06 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
6e Joseph Cadieux – Marguerite Saint-Denis
m. le 1832-11-26 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
5e François Cadieux – Reine Rouleau
m. le 1788-10-27 à Vaudreuil, Qc
4e François Cadieu – M. Josephte Lantier
m. le 1765-05-20 à Saint-Joachim, Pointe-Claire, Qc
3e Pierre Cadieu – Marie Tougas/Laviolette
m. le 1725-11-05 à Ville-Marie, N.-F.
2e Jean Cadieu – Marie Bourdon
m. le 1695-05-30 à Boucherville, N.-F.
1re Jean Cadieu – Marie Valade
m. le 1663-11-26 à Ville-Marie, Nouvelle-France
Au moment où Jean et Marie fondent leur foyer, Pierre d’Avaugour est le gouverneur de la Nouvelle-France. Jean Talon, le premier intendant, arrive en 1665. « La grande faiblesse de la colonie venait du trop petit nombre de ses habitants. Lors du recensement de 1666, Talon ne dénombre que 3,215 habitants, répartis autour des trois centres : Québec, Trois-Rivières et Ville-Marie. Grâce au travail conjugué de Talon et Colbert, l’immigration se fait plus abondante et plus régulière.2 »
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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Cadieux
Les familles Cadieux sont à l’honneur. Laura Cadieux a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Jean Cadieux, serrurier, arrivé à Montréal le 16 novembre 1653, fils de Pierre Cadieu et Renée Foureau de Notre-Dame, Pringé-sur-Loir, arrondissement La Flèche, évêché Le Mans, Maine (Sarthe), France. Le 26 novembre 1663 à Montréal, il épouse Marie Valade, fille d’André et Sarah Cousseau, fille du roi, contrat de mariage le 15 novembre 1663 (greffe Bénigne Basset/Deslauriers). De ce mariage sont issus huit filles et deux fils. Jean, 45 ans, décède le 30 septembre 1681 et est inhumé le même jour à Ville-Marie.Jean Cadieux nous vient du Maine, « ancienne province de France située entre Loire et Normandie, près du Perche aux larges panoramas. … Ancienne capitale du comté de Maine, point de ralliement des fanatiques de l’automobile avec ses « 24 heures » de ronde folle, la grande ville subit maints bombardements entre 1940 et 1944, mais la splendide cathédrale romano-gothique et le vieux quartier ceinturé de remparts gallo-romains échappèrent à la destruction. 1 »
Générations
10e Laura Cadieux – Omer Levac
m. le 1941-02-08 à Saint-Bernardin, Ont
9e Médéric Cadieux – Rose-Anna Daoust
m. le 1919-03-03 à Saint-Bernardin, Ont.
8e Médéric Cadieux – Rose-Anna Bourdon
m. le 1892-01-11 à Saint-Bernard, Fournier, Ont.
7e Laurent Cadieux – Olive Laporte
m. le 1862-01-19 à Saint-Luc, Curran, Ont.
6e Paul Cadieux – Julie Filiatrault
m. le 1829-10-05 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
5e François Cadieux – Reine Rouleau
m. le 1788-10-27 à Vaudreuil, Qc
4e François Cadieux – M. Josephte Lanthier
m. le 1765-01-20 à Saint-Joachim, Pointe-Claire, N.-F.
3e Pierre Cadieux – Marie Tougas/Laviolette
m. le 1725-11-05 à Ville-Marie, N.-F.
2e Jean Cadieu – Marie Bourdon
m. le 1695-05-30 à Boucherville, N.-F.
1re Jean Cadieu – Marie Valade
m. le 1663-11-26 à Ville-Marie, Nouvelle-France
Au moment où Jean et Marie fondent leur foyer, Pierre d’Avaugour est le gouverneur de la Nouvelle-France. Le 2 septembre 1663 dans une lettre au roi, le gouverneur signalait aussi « l’importance de fortifier le ville de Québec : j’ose vous présenter un projet pour la conquête des bourgs habités par des Anglais et des Hollandais pour rendre le Roi maître de l’Amérique.
Ces gens qui sont tous héritiques de la religion prétendue réformée vivent dans une espèce de liberté et n’ont de gouverneur que de temps en temps. » 2 »
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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Campagna
Les ancêtres Campagna sont à l’honneur cette semaine. Armand Lapierre et Bruno Laroche, membres de la Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres Campagna.
Le premier ancêtre au pays est Mathias Campagna fils de Mathurin ou Mathias Campagna et Jacquette Suire. Il nous vient de Saint-Christophe d’Angoulins, douze kilomètres au sud de LaRochelle. Il épouse Suzanne Aubineau (ou Aubinot, ou Aubignon), fille du roi (landry 272), veuve de Pierre Auclair, de parents non connus. Quatre enfants, trois filles et un garçon, sont issus de ce mariage. Mathias décède le 27 août 1714 à Saint-François, Île-d’Orléans, et y est inhumé le lendemain.
« Si vous allez à Saint-François de l’île d’Orléans, venant de Saint-Jean, vous verrez, du côté gauche de la route, 2,4 kilomètres avant l’église, un monument à la mémoire de Mathias Campagna et Suzanne Aubineau. Il a été érigé par l’Association des familles Campagna en 1964, pour souligner le tricentenaire de l’arrivée au Canada de Mathias Campagna. Ce monument se trouve sur la terre ancestrale. De l’autre côté de la route, au bout d’un chemin de terre, se trouve la maison construite par Charles Campagna, leur fils. »
Générations
9e Yvonne Marcoux – Ferdinand Laroche, fils d’Eugène et Marie-Ange Coté
m. le 1946-07-13 à Saint-François-d’Assise, Trois-Rivières, Qc
8e Virginie Simard – Napoléon Marcoux, cult., f. de Léon Napoléon, cult. et Célina Thibault, d’Armagh (Saint-Cajetan d’Armagh), Qc
m. le 1897-11-08 à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud, Qc
7e François-Xavier Simard, fils de Louis et Flavie Laflamme – Zoé Campagna
m. le 1867-08-13 à Berthier-en-Bas, Qc
6e Noël Campagna, journalier – Apolline Dallaire, f. de Joseph, cult. et Angélique Langlois
m. le 1831-01-25 à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud, Qc
5e François Campagna – M. Marguerite Marceau, f. d’Antoine et M. Magdeleine Kemmeneur.
m. le 1795-08-18 à Saint-François-du-Sud, Qc
4e Jacques Campagna – Marie Michon, f. de Jean Baptiste, officier de milice, et Marguerite Lemieux
m. le 1754-11-05 à Montmagny Qc
3e Jacques Campagna – Élizabeth Morin/Valcourt, f. de Joseph et Agnès Bouchard
m. le 1731-02-05 à Montmagny, Qc
2e Jean Charles Campagna – Marie Magdeleine Blouin, f. Émery Blouin ou Beslouin dit Laviolette et Marie Carreau/Lafraîcheur.
m. le 1692-09-22 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, Qc
1re Mathias Campagna – Suzanne Aubinot c.m. le 1667-04-25, notaire Gilles Rajotte
Que se passe-t-il au pays au moment où Mathias et Suzanne fondent leur famille ?
• À la suite de l’expédition militaire menée l’année précédente contre eux, les Agniers, font la paix avec les Français et les peuples
algonquiens, rejoignant ainsi les autres nations de la ligue iroquoise qui avaient traité avec les Français l’année précédente.
• La Dîme est réduite au 26e minot.
• Sa mission terminée, le régiment de Carignan-Salières est démobilisé mais environ quatre cents soldats et officiers choisirent de demeurer
définitivement en Nouvelle-France.
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http://www.genealogie.org/famille/auclair/suzanne.html
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K6A 1H1.
Campeau
Les familles Campeau sont à l’honneur. Albert Campeau a participé à la préparation de cette chronique généalogique. Il rend hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Étienne Campeau, fils de Léonard et Françoise Maugé ou Many de la ville et arrondissement de Brive-la-Gaillarde, évêché de Limoges, Limousin (Corrèze), France. Il épouse Catherine Paulo, fille de Pierre et Renée Cordetelle le 26 novembre 1663 à Montréal (contrat de mariage, le 13 novembre 1663, greffe Bénigne Basset dit Deslauriers). Quinze enfants, six filles et neuf garçons, tous baptisés à Montréal, sont issus de ce mariage. Aux recensements de 1666, 1667 et 1681, il demeure à Château-Richer. Étienne est maçon. Il a 28 ans au recensement de 1666 ; il décède entre le 3 avril 1690 et le 22 décembre 1693 à Montréal.
… « Selon la biographie de l’ancêtre, telle que rédigée par Lucien Campeau, en 1663, le jeune homme est prêt à devenir colon puisque, le 21 octobre, il s’engage, solidairement avec François LeBer, à exploiter la terre de Jeanne Lemire et Jacques LeBer à la Pointe-Saint-Charles. Maintenant capable de subvenir à ses besoins, Campeau est prêt à se marier. La rencontre de Catherine Polo ou Paulo, une fille du roi débarquée à Québec à l’été de 1663 est décisive.
Après ce mariage, le couple semble être allé vivre à la Pointe-Saint-Charles avec François LeBer et sa deuxième femme dans la maison élevée sur la terre louée l’année même. ¹ ». …
Générations
10e Albert Campeau – Marielle Thibodeau
m. le 1965-08-14 à Sainte-Monique, Qc
9e Yvon Campeau – Gabrielle Séguin
m. le 1939-10-21 à Carillon, Qc
8e Odilon Campeau – Mélodie Lacelle
m. le 1906-01-16 à Pointe-Fortune, Qc
7e Jean-Baptiste Campeau – Denise Sauvé
m. le 1871-09-04 à Saint-André-Est, Qc
6e Jean-Baptiste Campeau – Marcelle Lévis
m. le 1843-01-10 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
5e Léonard Campeau – M. Éugénie Blaignier
m. le 1801-09-21 à Saint-Benoît, Qc
4e Ignace Campeau – Madeleine Capet
m. le 1771-11-18 à Lachine, Qc
3e Paul Campeau – M. Élisabeth Fortier
m. le 1734-/0-18 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, N.-F.
2e François Campo – Madeleine Brossard
m. le 1698-01-28 à Ville-Marie, Nouvelle-France
1re Étienne Campot – Catherine Paulo
m. le 1663-11-26 à Ville-Marie, N.-F.
Au moment où Étienne et Catherine fondent leur foyer, Augustin de Saffray Mézy est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon deviendra le premier inten-dant en 1665.
« Le gouvernement de Mézy n’est pas de tout repos. Les accrochages sont fréquents entre lui et le vicaire apostolique. Le point litigieux est la nomination des membres du Conseil Souverain. De part et d’autre, on se laisse aller à des exagérations. … Les plaintes portées en France forcent Colbert à instituer une enquête. Entre temps, le gouverneur meurt à Québec en mai 1665, pleinement réconcilié avec Mgr de Laval. » ²
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1. Nos racines, Éd. T.L.M., vol. 7, #83, 1979
2. Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Du Renouveau
Pédagogique, 1970
Campeau
Les familles Campeau sont à l’honneur. Marcel Campeau a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Étienne Campeau, fils de Léonard et Françoise Maugé ou Many de la ville et arrondissement de Brive-la-Gaillarde, évêché de Limoges, Limousin (Corrèze), France. Le 26 novembre 1663 à Ville-Marie, il épouse Catherine Paulo, fille de Pierre et Renée Cordetelle (contrat de mariage le 13 novembre 1663, greffe Bénigne Basset dit Deslauriers). Six filles et neuf garçons, tous baptisés à Ville-Marie, sont issus de ce mariage. Il a 28 ans au recensement de 1666 à Ville-Marie où il exerce le métier de maçon ; il y décède entre le 3 avril 1690 et le 22 décembre 1693.
Étienne Campeau vient du Limousin, ancienne province de France. « Aux séductions secrètes du Périgord vert succède le Limousin sous un ciel souvent nuageux. Marginal du Massif central, d’où il semble descendu, le Limousin aux rivières vives étale ses bocages et ses prairies en une succession de plateaux ondulés où sont élevés bovins, ovins, chevaux de selle et de boucherie. »
Générations
10e Marcel Campeau – Denise Lemieux
m. le 1965-07-31 à Notre-Dame, Montréal, Qc
9e Ferdinand Campeau – Léonie Payment
m. le 1917-04-23 à Saint-Polycarpe, Qc
8e Anastase Campeau – Adèle Pilon
m. le 1875-04-06 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
7e Jean-Baptiste Campeau – Élisabeth Richer
m. le 1850-11-26 à Côteau-du-Lac, Qc
6e Pierre Campeau – Josephte Diquerre
m. le 1825-08-30 à Les Cèdres, Qc
5e Amable Campeau – Marguerite Brabant
m. le 1799-11-04 à Vaudreuil, Qc
4e Pierre Campeau – Angélique Bisaillon
m. le 1770-07-09 à Les-Saints-Anges, Lachine, Qc
3e François Campeau – Catherine Viger
m. le 1735-01-31 à Ville-Marie, N.-F.
2e François Campo – Madeleine Brossard
m. le 1698-01-28 à Ville-Marie, N.-F.
1re Étienne Campeau – Catherine Paulo
m. le 1663-11-26 à Ville-Marie, N.-F.
Au moment où Étienne et Catherine fondent leur foyer, Augustin de Saffray Mézy est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon deviendra le premier intendant en 1665.
« La population du Canada s’élève, en 1663, à environ 2500 âmes (l’Acadie, occupée par l’Angleterre, peut compter de 300 à 400 habitants). En 1641, la population de la Nouvelle-France était de moins de 300 personnes.
La moitié de la population de 1663 provient de l’immigration ; le reste, de l’accroissement naturel. »
Caron
Les familles Caron sont à l’honneur. Gabrielle Odette Caron a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels, les Caron.
Le premier ancêtre au pays est Robert Caron, d’origine inconnue. Le 25 octobre 1637 à Québec, il épouse Marie Crevet, fille de Pierre et Marie Lemercier. Trois filles et quatre garçons, baptisés à Québec, sont issus de ce mariage. Robert décède à l’Hôtel-Dieu de Québec et sa sépulture a lieu le 8 juillet 1656 à Québec.
« … on ignore d’où l’ancêtre était originaire, Bretagne, Saintonge, Aunis, Normandie ? Le mystère demeure depuis que les registres de l’église Notre-Dame-de-la-Recouvrance à Québec ont été brûlés lors de l’incendie du 15 juin 1640. En même temps, l’acte de mariage unissant Robert Caron et Marie Crevet disparaissait, effaçant pour les générations futures les renseignements concernant l’origine, l’âge et la famille de l’ancêtre. Robert Caron est peut-être venu en Nouvelle-France en compagnie de deux frères, Michel et Jean. Il n’existe, encore là, aucune certitude, mais il est certain que Michel et Jean Caron entretenaient des relations avec la famille de Robert puisqu’on rencontre leurs noms sur les mêmes contrats.
L’ancêtre Caron débarque à Québec au cours de l’été 1636. Quelques semaines plus tard, il s’installe à Longue-Pointe, dans les environs de Sault-Montmorency. 1 »
Générations
11e M. Gabrielle Odette Caron – Louis-Philippe Roy
m. le 1954-05-12 à Saint-Cyprien, Qc
10e Maurice Caron – Rose Delima Malenfant
m. le 1931-07-15 à Saint-Cyprien, Qc
9e Thomas Caron – M.-Anne Roy-Desjardins
m. le 1903-07-12 à Saint-Clément, Qc
8e Charles Caron – Henriette Côté
m. le 1880-02-10 à Saint-Éloi, Qc
7e Louis Caron – Priscille Pelletier
m. le 1858-01-12 à Saint-Éloi, Qc
6e Jean-Baptiste Caron – Geneviève Caron
m. le 1804-02-07 à Saint-Jean-Port-Joli, Qc
5e Pierre Caron – Françoise Charlotte Caron
m. le 1777-04-07 à L’Islet, Qc
4e Pierre-François Caron – M. Marthe Couillard des Écors
m. le 1746-07-01 à L’Islet, N.-F.
3e J. Caron du Moulin et du Sault – Marie-Anne Fortin
m. le 1711-06-01 à L’Islet, N.-F.
2e Joseph Caron – Élisabeth Bernier
m. le 1683-11-23 à Cap-Saint-Ignace, N.-F.
1re Robert Caron – Marier Crevet
m. le 1637-10-25 à Québec, N.-F.
«Le 15 janvier 1634, ce sera la Seigneurie de Beauport qui sera la première à être établie. L’apothicaire et maître-chirurgien, Robert Giffard, se voit octroyé cette seigneurie avec un certain nombre de colons. Le sieur Giffard n’est pas étranger au nouveau pays. En 1625-1626, il avait séjourné sur les lieux de sa future seigneurie. Il se lance alors dans le recrutement de Français désireux de venir s’établir en Nouvelle-France.
Le premier convoi compte 34 personnes dont Robert Giffard et sa famille mais aussi Jean Guion, Zacharie Cloutier, Jean Juchereau et sa famille, Noël Juchereau, Louis-Henry Pinguet, Noël Langlois dit Traversy, Marin Boucher et sa famille, Jean Bourdon, Jean Le Sueur de Saint-Sauveur, Jean Côté, Pierre Clust, Simon Baron, Jacques de la Ville et André Malapart. Un second convoi arrivera en 1635 avec 43 arrivants et celui de 1636 comptera près de 100 nouveaux arrivants. Le convoi de 1637 est peu documenté. Environ 48 nouveaux arrivants débarquent dans la nouvelle colonie. La compagnie des Cent-associés consciente du succès de la seigneurie de Beauport cherche à concéder une autre seigneurie.»
En 1637, c’est Montmagny qui est gouverneur ; il n’y a pas d’intendant.
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1 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. du Jour, 2006.
Caron
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury rend hommage aux familles Caron et plus particulièrement aux ancêtres de Marguerite, épouse de Denis Bergeron.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Robert Caron, de parents inconnus. Il se fait attribuer une concession par Pierre Le Gardeur de Repentigny, seigneur d’une partie de la côte de Beaupré, et il s’établit aussitôt près du Sault Montmorency.
« Malheureusement, son acte de mariage sera détruit dans l’incendie de l’église de Québec en 1640. On le reconstituera de mémoire, mais en omettant certains détails précieux comme le nom des parents de l’ancêtre et son lieu d’origine. On ignore donc de quelle région de la France il est arrivé. On sait cependant qu’il a vu le jour en 1612 et qu’il a épousé Marie Crevet à Québec le 25 octobre 1637. »¹ Celle-ci est la fille de Pierre et Marguerite ou Marie Lemercier, née vers 1613, « originaire de Bénouville, un arrondissement de Caen, dans le Calvados, en Normandie.»¹ (Note : aussi Beneauville)
Dans son « Dictionnaire biographique des ancêtres québécois », le généalogiste Michel Langlois écrit : « La période et le contexte de son arrivée au pays, tout comme le fait qu’il épouse une Normande et se fixe sur la Côte Sainte-Geneviève en 1642, nous portent à croire qu’il était lui-même d’origine normande. L’acte de baptême d’un Robert Caron, fils de Johan Caron, trouvé au registre de la paroisse Saint-Vivien de Rouen en 1613, pourrait bien être le sien. » Michel Langlois fixe au 30 novembre 1636 la date de son arrivée au pays. » ²
Ils auront sept enfants, trois filles et quatre garçons, Elle décède le 22 novembre 1695 à Baie-Saint-Paul et y est inhumée le lendemain. Robert est inhumé à Québec le 8 juillet 1656.
Générations
11e Marguerite Caron – Denis Bergeron, f. d’Ulisse et Juliette Bourque
m. le 1955-10-22 à Laurierville, Qc
10e Albert Caron, cult. – Marie Jeanne Bibeau, f. de Louis, cult. et Délia Côté
m. le 1922-10-24 à Laurierville, Qc
9e Marcellin Caron, cult. – Mélanie Mercier, f. de Cléophas, cult. et Catherine Gagné
m. le 1897-04-05 à Laurierville, Qc
8e Félix Caron, cult. – Rose-de-Lima Bourque, f. d’Alexandre, cult. et Marguerite Giroux
m. le 1869-08-17 à Laurierville, Qc
7e Félix Caron, cult. – M. Vitaline Turgeon, f. de Jean, cult., et Marie Ruel
m. le 1847-06-30 à Saint-Henri, Qc
6e Pierre Caron, agric. – Marguerite Gausselin (Gosselin), f. de Jean Baptiste et Angélique Nolin
m. le 1810-08-28 à Saint-Charles, cté Bellechasse, Qc
5e Pierre Carron – M. Magdeleine Fortin, f. de Charles François et M. Magdelaine Pin
m. le 1783-08-12 à L’Islet-sur-Mer, Qc
4e Joseph Caron – Marie Joseph Saint-Pierre, f. d’Ignace et M. Magdeleine Peltier
m. le 1742-04-03 à Saint-Roch-des-Aulnaies, Nouvelle-France
3e Joseph Caron – Marie Anne Fortin, f. de Charles et Xainte Cloutier
m. le 1711-06-01 à L’Islet-sur-Mer, Nouvelle-France
2e Joseph Caron, charpentier – Élizabeth Bernier, f. de Jacques et Antoinette Grenier
m. le 1683-11-23 (contrat de mariage 1683-11-23 (prdh) (dgfq), déposé le 27 octobre 1684, greffe Gilles Rajotte), Cap-Saint-Ignace,
Nouvelle-France
1re Robert Caron, fermier – Marie Crevet (aussi Crevel)
m. le 1637-10-25 à Québec
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Joseph et Élizabeth fondent leur famille ?
« Après bien des démarches, le projet d’un Hôtel-Dieu (hôpital) prend corps en Nouvelle-France. La duchesse d’Aiguillon, toujours disposée à prêter son concours pour l’accomplissement des œuvres de bienfaisance qu’on lui soumet, s’engage à fournir les fonds nécessaires à l’établissement de cet hôpital. Forte de l’acceptation des Augustines hospitalières de Dieppe, elle leur confie l’administration de cette maison tant souhaitée. Elle passe le contrat de fondation, le 16 août 1637. Le 16 avril 1639, Louis XIII ratifie le contrat et fonde par charte royale, l’Hôtel-Dieu du Précieux-Sang, premier hôpital en Amérique, au nord du Mexique. » ³
Collaboratrice : Éliane Dubuc Gélineau
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¹ http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/Caron/genealogie
² http://www.claude.dupras.com/les_caron.htm
³ http://www.augustines.org/origines.php
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Carreau
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, présente la lignée généalogique de la famille Carreau.
Louis Carreau dit Lafraîcheur, fils d’André Carreau et Jacquette Caussade de parents non connus, ancêtre de la ville de Québec, naît vers 1622 dans la région de Bordeaux, Guyenne, France. Il épouse Jeanne LeRouge dit Saint-Denis (contrat de mariage le 18 mars 1654, greffe Guillaume Audouart), née vers 1627 dans la région de Joinville, Haute-Marne, qui avait immigré comme fille à marier. Huit enfants, cinq filles et trois garçons, baptisés à Québec et l’Ange-Gardien, sont issus de cette union.
Générations
10e Édith-Priscille Carreau
9e Pierre Carreau – Aliette Genest, fille de Daniel, cult., et Rita Baudin
m. le 1956-07-14 à Notre-Dame-du-Rosaire, Montréal, Qc
8eJoseph Carreau, courtier d’assurances, vf d’Anita Morin – Henriette Galipeau, f. de Joseph et Délia Robert
m. le 1939-04-15 à Notre-Dame, Montréal, Qc
7e Joseph Pierre Carreau, écuyer, avocat, vf de M. Virginie Éloyse Cazabon Dostaler – Charlotte Amélie Georgina Leprohon, f. de
Bernard Henri Leprohon, écuyer, médecin et shérif du district de Joliette, et Suzanne Caroline Antoinette Leodel
m. le 1874-09-23 à la cathédrale de Joliette, Qc
6e Joseph Carreau, écuyer et cult. – Iphigénie Choquet/Champagne, f. de Joseph, cult., et Céleste Decelles
m. le 1837-01-24 à Marieville, Qc
5e Pierre Careau, écuyer, cult. – Victoire Tétrau, f. de J. Baptiste, cult., et Geneviève Choinière
m. le 1804-07-17 à Saint-Mathias, Qc
4e Joseph Caro, capitaine de milice – M. Dorothée Loiselle, f. de Baptiste et Apolline Desblés (aussi Debled) dit Parisien
m. le 1777-09-22 à Saint-Charles-sur-Richelieu, Qc
Note dans le registre de son décès : Joseph Careau, père, écuyer, premier capitaine du sixième bataillon des Royaux Miliciens de
cette paroisse, ancien marguillier de Louvre et fabrique de cette dite paroisse premier syndic de la bâtisse de la dite église
dans laquelle il est le premier homme inhumé, lequel est décédé le 24 du dit mois en cette paroisse âgé de soixante-douze ans
six mois environ, de Marie Dorothée Loisel.
3e Augustin Carreau/Lafraîcheur – Geneviève Toussain Giroux, fille de Toussain et Marie Thérèse Dauphin
m. le 1732-07-14 à Beauport, Nouvelle-France
2e Joseph Carrot/Lafraîcheur – Barbe Letarte, f. de Charles et Marie Maheu
m. le 1696-10-15 à L’Ange-Gardien, Nouvelle-France
1re Louys Carreau/la Fraîcheur – Jeanne LeRouge/Saint-Denis, f. de Pierre, bourgeois, et Marguerite Joly
m. le 1654-04-30 en la Chapelle du Collège de la Compagnie de Jésus, Québec, Nouvelle-France
« Cet ancêtre est mentionné pour la première fois au pays quand, le 20 août 1646, il assiste à Trois-Rivières au baptême d’un amérindien. » À la mi-septembre 1654, on le dit tailleur d’habits. « Le 16 août 1665, il va se fixer sur la Côte de Beaupré où il achète de Louis Saucier deux concessions, l’une de deux arpents de front par quarante de profondeur et l’autre d’un arpent de front attenante à la chute Montmorency. Au recensement de 1667, il possède à cet endroit cinq arpents en labour. Il fait largement valoir son habitation car, au recensement de 1681, en plus d’être propriétaire de quatre bêtes à cornes, il exploite dix-sept arpents de terre. »
Louis est décédé à 63 ans le 27 mai 1693 et inhumé à L’Hôtel-Dieu de Québec. Jeanne, son épouse, est inhumée le 9 mars 1696 à L’Ange-Gardien.
Collaboratrice : Suzanne Gendron
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1 Michel Langlois. Dictionnaire des ancêtres québécois (1608-1700), Sillery, Qc, La maison des ancêtres inc., 1998, t.1, p. 353
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Carrière
Les familles Carrière dit Jemme sont à l’honneur. André Carrière, membre de La Seigneurie, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au Canada est Pierre Jemme dit Carrière, fils de Jean et Charlotte Hussé de Saint-Sylvestre, Lantheuil, arrondissement de Caen, évêché de Bayeux, Normandie (Calvados), France. Pierre est cité à Lachine le 14 février 1689; il est soldat de la compagnie de Du Cruzel. Il épouse Marie Madeleine Barbary, fille de Pierre Barbary dit Grandmaison et Marie LeBrun, (contrat de mariage le 24 octobre 1688, notaire Jean Baptiste Pothier). De ce mariage sont issus trois filles et trois fils.
Pierre vient de Normandie, « pays d’agglomérations moyennes de gros bourgs agricoles et de villages noyés dans la verdure. La Normandie ne compte que quatre grandes villes, victimes de guerre durement touchées par les bombardements du dernier conflit mondial : Le Havre, deuxième port de France presque entièrement reconstruit selon les plans rigoureux et austères d’Auguste Perret ; Rouen, cité-musée dont l’admirable cathédrale faillit sombrer sous un déluge de feu ; Caen, où les vieilles églises veillèrent les champs de ruines ; Cherbourg, cruellement endommagée à la Libération.»
Générations
9e Marie-Andrée et Dominique Carrière
n. à Alexandria, Ont.
8e André Carrière – Francine Filion
m. le 1973-08-04 à Alexandria, Ont.
7e Georges Carrière – Lauria Vachon
m. le 1932-04-18 à Alexandria, Ont.
6e Julien Carrière – Rose-Anna Charlebois
m. le 1900-02-20 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
5e Israël Carrière – Hermine Martin
m. le 1853-04-04 à Saint-Polycarpe, Qc
4e Joachim Carrière – Josephte Brunet
m. le 1813-03-01 à Vaudreuil, Qc
3e Joachim Carrière – Marie Catherine Daoust
m. le 1776-08-05 à Pointe-Claire, Qc
2e Thomas Jemme/Carrière – M. Angélique Foucher
m. le 1731-11-26 à Pointe-Claire, N.-F.
1re Pierre Jemme/Carrière – M. Madeleine Barbary
m. le 1689-02-21 à Lachine, N.-F.
Pierre et Marie Madeleine fondent leur foyer en 1689, année pénible pour la Nouvelle-France. « L’Angleterre forme avec 5 autres nations la ligue d’Augsbourg et entre en guerre contre la France. La puissance maritime de l’Angleterre pourra éventuellement empêcher la France d’envoyer du secours à ses colonies. D’autre part, le déséquilibre démographique entre les colonies françaises et anglaises en Amérique est frappant : les premières ne comptent que 15 000 habitants, alors que les secondes en ont 200 000. 1 » C’est aussi l’année du massacre de Lachine.
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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Cassivi
Les familles Cassivi sont à l’honneur. Marie-Paule Noël Houle a préparé de cette lignée généalogique pour rendre hommage aux ancêtres maternels de la conjointe d’Ivan, Denise Dorion.
Le premier ancêtre au pays est Antoni Cassovi (Cassivi), de Raguse, Sicile, Italie. En 1815, il était alors un mousse sur un bateau marchand qui fit nau-frage se dirigeant vers les Indes. Les membres de l’équipage furent recueillis par un bateau canadien qui les déposa à Québec. Un seul, le mousse Cassovi, demeura en Gaspésie où il fit souche. Il épousa Angélique O’Connor, fille de Pierre et Angélique Damboise le 19 septembre 1816 à Gaspé (Cap-des-Rosiers), Québec.
Antoni Cassivi nous vient de Raguse, Sicile. «La Sicile est la plus grande île italienne, séparée du continent par le détroit de Messine et baignée par la mer Ionienne de la mer Tyrrhénienne et la Méditerranée. » ³ « Raguse est une ville italienne, chef-lieu de la province du même nom, située au sud de la Sicile. La ville, intéressante par son architecture baroque et par son site pittoresque, est constituée en deux parties, réunies en 1926 : la ville haute Ragusa Superiore et la ville basse, plus ancienne, Ragusa Ibla. Son économie est basée sur l’agriculture, l’industrie (extraction de l’asphalte, pétrole, alimentaire, chimie, bâtiment et pétrochimie), l’artisanat de la dentelle et le tourisme.» 4
Générations
6e Ivan Houle – Denise Dorion
2002 à Québec
5e Jeanne d’Arc Cassivi – Alcide Marion
m. le 1950-06-06 à Saint-Jean-Baptiste-de-Cap-aux-Os, Gaspé, Qc
4e Joseph Albin Cassivi – Estella Cassivi
m. le 1927-06-09 à Saint-Joseph, L’Anse-au-Griffon, Qc
3e Isidore Cassivi – Mary Louisa Loise Shaw
m. le 1889-02-06 à Saint-Albert-le-Grand, Gaspé (Saint-Albert-de-Gaspé), Qc
2e François Cassivi – Angélique Maloney
m. le 1858-08-02 à Saint-Patrick, Gaspé (Douglastown), Qc
1re Antoni Cassivi – Angélique O’Connor
m. le 1815-09-19 à Saint-Georges, Gaspé (Cap-des-Rosiers),Qc
André Cassivi – Anne Autoriuse de Raguse, Sicile, Italie
« Au moment où Antoni et Angélique fondent leur foyer, «Le Bas-Canada (le Québec actuel) connaît son été le plus froid de l’époque contemporaine. Le 3 juin, il neige à Québec et Montréal. Le mois de juillet est caractérisé par de nombreux gels. Comme résultat, les récoltes sont catastrophiques. C’est la conséquence de l’explosion du volcan Tambora en Indonésie d’avril 1815. 1 »
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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
Chamaillard
Les familles Chamaillard sont à l’honneur! Lynne Chamaillard et Jean Pageau ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Lynne.
Le premier ancêtre au pays est Vincent Chamaillard, né en 1646, fils de Jean et Françoise Renar de Remeneuil, commune d’Usseau, Poitou (Deux-Sèvres), France. Il arrive en Nouvelle-France le 18 août 1665 sur L’Aigle d’Or. Vincent est cité à Montréal le 14 octobre 1670 comme sabotier.
Il épouse Catherine Renusson (1654-1719), fille de François et Catherine Lépine (contrat de mariage le 02 septembre 1676, greffe Bénigne Basset dit Deslauriers). De ce mariage sont issus deux filles et cinq garçons, baptisés à Montréal et Lachine. Il est décédé le 13 novembre 1688 et est inhumé le 15 à Lachine.
Générations
11e Lynne Chamaillard
n. le 1968-01-22 à Hawkesbury, Ont.
10e André Chamaillard – Thérèse Lalonde
m. le 1966-09-10 à Saint-Thomas, Lefaivre, Ont.
9e Roland Chamaillard – Carmen Myre
m. le 1944-07-15 à Hawkesbury, Ont.
8e Benjamin (aussi Bernardin) Chamaillard – Flora Lalande
date et lieu du mariage inconnus
7e Joseph Chamaillard, vf d’Anastasie Boudreau – Délias Farand/Vivarais
m. le 1876-01-03 à Saint-André-Est, Qc
6e Bernardin Chamaillard – Adélaïde Gauthier
m. le 1836-10-03 à Rigaud, Qc
5e Pierre Chamaillard – Josephte Thomas/Tranchemontagne
m. le 1804-11-20 à Pierrefonds, Qc
4e François Chamaillard – M. Madeleine Lecompte
m. le 1779-08-09 à Pointe-Claire, Qc
3e Jacques Chamaillard – Françoise Pothier
m. le 1733-02-16 à Pointe-Claire, Qc
2e Jean Chamaillard – Marie Matou
m. le 1704-01-17 à Lachine, Qc
1re Vincent Chamaillard – Catherine Renusson
m. le 1676-09-23 à Notre-Dame, Montréal, Qc
Au moment où Vincent et Catherine fondent leur foyer, Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jacques Duchesneau en est l’intendant. » Vincent est soldat de la compagnie de La Freydière (aussi Frédière) du régiment de Carignan. « Chaque compagnie est composée de trois officiers – capitaine, lieutenant et enseigne, deux sous-officiers – sergents, trois caporaux, cinq anspessades (équivalent de soldat de 1re classe) dont deux tambours, un fifre, un fourrier et quarante soldats. 1 » Le capitaine de cette compagnie était Balthazar de la Féoll de La Freydière, le lieutenant Annibal Alexis de la Féoll, le frère du précédent. Plusieurs de ces soldats deviennent colons en 1668.
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1 http://montmaur.site.voila.fr/frediere_balthazar_annibal_alexis_flotte.htm
Charette
Les familles Charette sont à l’honneur. Léon Charles Charrette a participé à la préparation de cette lignée généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le deuxième ancêtre au pays est Pierre Choret. Il épouse Marie Anne Baugis, fille de Michel et Madeleine Dubois, mariés à Québec le 19 octobre 1661. De ce mariage, sont issus deux filles et dix fils, tous baptisés à Beauport.
Mathieu Choret (ou Chauret ou Chauré) serait né vers 1624 en France, probablement dans la province de l’Aunis. « La première fois que les documents font mention de sa présence en Nouvelle-France, il se trouve aux Trois-Rivières où il travaille comme domestique ou engagé pour le compte des Jésuites où il gagne cent livres pas an. Selon les Relations des Jésuites, il s’y trouve depuis le mois de novembre 1645 remplaçant le colon Pierre Gonthier. On sait qu’avant la fin de l’année 1646, il s’embarque à destination de La Rochelle. Robert Hache l’accompagne. Dans cette ville, le 26 février 1647, dans la maison de Pierre Royer devant le notaire Pierre Teuleron, Mathieu Chauré s’engage à épouser « Bastienne Veillon ». Leur mariage est célébré le 4 mars suivant dans la paroisse Notre-Dame-de-Cogne, maintenant connue sous le vocable de Sainte-Marguerite de La Rochelle. 1 »
Générations
10e Léon Charles Charette – Anita Malette
m. le 1958-07-19 à Rigaud, Qc
9e Oscar Charette – Lina Bigras
m. le 1929-06-04 à Pointe-Fortune, Qc
8e Léon (Napoléon) Charette – Alexina-Émérence Sabourin
m. le 1894-09-03 à Rigaud, Qc
7e Jean-Baptiste Chauret – Esther Lacombe
m. le 1856-01-28 à Pointe-Claire, Qc
6e Antoine Choret – Thérèse Dagenais
m. le 1829-02-16 à Saint-Eustache, Qc
5e Joseph Charette – Geneviève Deguire
m. le 1787-10-12 à Saint-Eustache, Qc
4e Charles Chauret – Marie Anne Tourneux
m. le 1764-02-20 à Pointe-Claire, Qc
3e J.-Baptiste Choret – Angélique Rapidieu/Lamer
m. le 1733-04-13 à Saint-Laurent (Mtl), Qc
2e Pierre Choret – Marie-Anne Beaugis
m. le 1686-01-21 à Beauport, Nouvelle-France
1re Mathieu Choret – Sébastienne Veillon
m. le 1647-03-04 à N.-D.-de-Cogne, La Rochelle, Charente-Maritime, France
Thomass Mathieu Choré (Choret) – Jeanne Serré
de N.-D.-de-Cogne, La Rochelle, France
Quand Pierre et Marie-Anne fondent leur foyer, Jacques-René de Brisay de Denonville est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Bochart de Champigny en est l’intendant.
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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979
Charette
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, offre cette chronique à Louise Charrette et Romain Lalonde pour souligner le 25e anniversaire de leur union. Honneur et gloire aux descendants de Mathieu Chauré qui se sont installés sur les deux rives de la rivière des Outaouais ! Longue vie à la famille Charrette.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Mathieu Chauré, fils de Thomas Mathieu Chauré et Jeanne Serré de La Rochelle, Charente-Maritime, France . En 1645, il est engagé comme domestique chez les Jésuites à Québec.
Sébastienne est la fille de Maixent et Bernarde Venet de Verdille, Poitou. Mathieu et Sébastienne débarquent à Québec comme couple marié. En 1649, il acquiert une terre de trois arpents sur quatre lieues de profondeur sur le fleuve, au nord de la rivière Saint-Charles, puis déménage sur l’Isle-d’Orléans en 1663. Il décède le 27 mars 1664 et est inhumé à Québec le 28.
Générations
11e Mélissa, Vanessa et Francis Lalonde
baptisés en la paroisse Saint-Victor, Alfred, Ont.
10e Louise Charette – Romain Lalonde
m. le 1985-06-08 à Saint-Victor, Alfred, Ont.
9e Rhéal Charette – Gisèle Chevrier
m. le 1955-08-27 à L’Orignal, Ont.
8e Raoul Charette – Valérie Larivière
m. le 1932-06-14 à Saint-Victor, Alfred, Ont.
7e Joseph Charette – Zoé Robillard
m. le 1874-04-13 à Saint-Victor, Alfred, Ont.
6e Alexandre Choret – Louise Brunet
m. le 1845-03-31 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
5e Raphaël Chorette – Rosalie Cardinal
m. le 1802-08-02 à Pierrefonds, Qc
4e Jean-Baptiste Chauret – M. Catherine Tourneur
m. le 1759-01-15 à Pointe-Claire, N.-F.
3e J. Baptiste Choret – Angélique Rapidieux/Lamer
m. le 1735-04-13 à Saint-Laurent, Ville-Marie, N.-F.
2e Pierre Choret – M. Anne Baugis
m. le 1686-01-21 à Beauport, Nouvelle-France
1re Mathieu Chauré – Sébastienne Veillon
m. le 1647-03-04 à N.-D.-de-Cogne, La Rochelle, Charente-Maritime, France
Au moment où Mathieu et Sébastienne fondent leur foyer, Charles Huault de Montmagny est le gouverneur de la Nouvelle-France.
«En 1647, les Jésuites construisent à Québec l’église Notre-Dame-de-la-Paix, première église paroissiale en pierre de la Nouvelle-France. Suivant le plan jésuite, (il tire son nom des premiers missionnaires qui construisent à Québec la première église de pierre. Il s’agit d’une nef traversée aux deux tiers par un transept. C’est ce qu’on appelle la « croix latine ». Les extrémités du transept offrent ainsi l’espace à deux chapelles latérales.), elle sert de modèle pour plusieurs nouvelles constructions religieuses. 1 »
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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979
Charlebois
Les familles Charlebois sont à l’honneur. Michel Laferrière, membre de La Seigneurie, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux familles Charlebois.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Jean Charlebois dit Jolibois ou Joly, fils d’Antoine et Marie Dosquet, mariés le 9 septembre 1649 à Saint-André-du-Bois, Saint-Macaire, Aquitaine, France. Baptisé le 21 novembre 1666, il est originaire de la paroisse Saint-André-du-Bois, ville de Saint-Macaire près de Bordeaux, de l’ancienne province de Guyenne, France. John Wood (fichier Origine), précise que la première mention de Jean au pays se fait en 1686. Militaire, soldat des troupes de la Marine, compagnie de Crisafy, il s’installe à Montréal puis à Lachine. Il épouse Marie Marthe Perrier, fille de Jean Perrier, ou Poirier dit Lafleur, et Marie Gaillard (contrat greffe Cabazier). Plus tard, il sera défricheur et agriculteur. Il est l’ancêtre des Charlebois d’Amérique.
Jean nous vient de la Guyenne, autre nom de la province d’Aquitaine quand elle fut anglaise de 1259 à 1453. « Devenu, en 1469, apanage de Charles, frère de Louis XI, le duché de Guyenne revint définitivement à la Couronne en 1472.» (7) « L’Aquitaine englobait autrefois le Poitou, le Limousin, le Berry, l’Auvergne et le Saintonge. … Groupant plus de 640 000 habitants avec ses faubourgs, Bordeaux est la grande ville du Sud-Ouest, l’une des « métropoles d’équilibre » dont on souhaite qu’elles fassent contrepoids à Paris. C’est aussi, cela ne se sait pas assez, l’une des plus belles villes de France. » ¹
Générations
10e Michel, Denis, Diane, Claire, Yves, Sylvain Charlebois
n. à Saint-Bernardin, Ont.
9e Roger Charlebois – Estelle Denis
m. le 1948-10-11 à Curran, Ont.
8e Léopold Charlebois – Agnès Secours
m. le 1923-09-18 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
7e Béloni Charlebois – Marie-Josèphe Legault
m. le 1884-07-01 à Les Cèdres, Qc
6e Julien Charlebois – Charlotte Pilon
m. le 1846-02-03 à Les Cèdres, Qc
5e Jean-Baptiste Charlebois – Véronique Chevrier
m. le 1822-01-21 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
4e Jean-Baptiste Charlebois – Ursule Bériault
m. le 1794-01-27 à Les Cèdres, Qc
3e Jean Baptiste Charlebois – Suzanne Ranger
m. le 1756-11-22 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
2e Joseph Charlebois – Catherine Théorêt
m. le 1723-10-04 à Pointe-Claire, N.-F.
1re Jean Charlebois/Jolibois – Marie Marthe Perrier
m. le 1686-11-25 à Ville-Marie, N.-F.
Quand Jean et Marthe fondent leur foyer, « trente soldats et 70 Canadiens, parmi lesquels se trouvent Pierre Le Moyne d’Iberville, Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène et Paul Le Moyne de Maricourt, quittent Montréal le 20 mars 1686. Ils s’emparent de trois forts anglais construits sur les bords de la Baie de James. »
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1 . Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Charlebois
Les familles Charlebois sont à l’honneur. Michel Laferrière et Armand Lapierre, membres de La Seigneurie, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres de l’ami d’Armand, Rodrigue Charlebois.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Jean Charlebois/Jolibois ou Joly. Baptisé le 21 novembre 1666, il est originaire de la paroisse Saint-André-du-Bois, ville de Saint-Macaire près de Bordeaux, de l’ancienne province de Guyenne, France. John Wood (fichier Origine), précise que la première mention de Jean au pays se fait en 1686. Militaire, soldat des troupes de la Marine, compagnie de Crisafy, il s’installe à Montréal puis à Lachine. Il épouse Marie Marthe Perrier, fille de Jean, Perrier ou Poirier/Lafleur, et Marie Gaillard (contrat de mariage le 10 novembre 1686, greffe Cabazié). Plus tard, il sera défricheur et agriculteur. Il est l’ancêtre des Charlebois d’Amérique.
Jean vient de la Guyenne, autre nom de la province d’Aquitaine quand elle fut anglaise de 1259 à 1453. « Devenu, en 1469, apanage de Charles, frère de Louis XI, le duché de Guyenne revint définitivement à la Couronne en 1472. » « L’Aquitaine englobait autrefois le Poitou, le Limousin, le Berry, l’Auvergne et le Saintonge. … Groupant plus de 640 000 habitants avec ses faubourgs, Bordeaux est la grande ville du Sud-Ouest, l’une des « métropoles d’équilibre » dont on souhaite qu’elles fassent contrepoids à Paris. C’est aussi, cela ne se sait pas assez, l’une des plus belles villes de France. »
Générations
9e Rodrigue Charlebois – Jeanne Nault
m. le 1972-07-13 à Saint-François-d’Assise, Ottawa
8e Ernest Pierre Charlebois – Béatrice Dubois
m. le 1926-12-27 à Saint-Alphonse-de-Liguori, Hawkesbury, Ont.
7e Pierre Charlebois – Élisabeth Lalonde
m. le 1890-07-08 à L’Orignal, Ont.
6e Hilaire Charlebois – Marguerite Héloïse Beaudry
m. le 1869-01-11 à L’Orignal, Ont.
5e Hyacinthe Charlebois – Marguerite Beaulieu/Montpellier
m. le 1823-02-03 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
4e Hyacinthe Charlebois – Geneviève Marguerite Léger
m. le 1794-01-27 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
3e Hyacinthe Charlebois – Marie Amable Sureau/Blondin
m. le 1767-01-19 à Pointe-Claire, Qc
2e Pierre Charlebois – Madeleine Dubois
m. le 1726-11-18 à Pointe-Claire, N.-F.
1re Jean Charlebois/Jolibois – Marie Marthe Perrier
m. le 1686-11-25 à Ville-Marie, N.-F.
Antoine Charlebois/Joly – Marie Dosquet
m. le 1649-09-09 à Saint-André-du-Bois, Saint-Macaire, Aquitaine, France
François Charlebois – Anthonienne de La Lane
m. vers 1610 en France
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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
Chevrier-Miteouamigoukoué
La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire rend hommage aux nombreux descendants de Pierre Couc et Marie Miteouamigoukoué de la région. Il épouse Marie Miteouamigoukoué (contrat de mariage, le 15 octobre 1659 (sic), greffe Sévérin Ameau dit Saint-Séverin), de parents non connus. Sept enfants, cinq filles et deux garçons, sont issus de ce mariage.
Cette chronique présente l’ascendance matrilinéaire de Maude Chevrier jusqu’à Marie Miteouamigoukoué, amérindienne de la nation algonquine.
L’ADN mitochondrial (ADNmt) a été passé de mère en fille sur ces 14 générations et les caractéristiques génétiques de Marie Miteouamigoukoué sont toujours présentes chez Maude, sa mère, sa grand-mère maternelle et ainsi de suite. Dans notre région, la descendance de Pierre Couc dit Lafleur et Marie Miteouamigoukoué se retrouve principalement dans les familles Ménard, Quesnel et Turpin. Nos ancêtres Jean-Baptiste Ménard (m. Marie-Josephte Roy), Angélique Javillon (m. Antoine Quesnel) et Jean-Baptiste Turpin (m. Marie-Louise Lamadeleine) étaient deuxièmes cousins.
Générations
14e Maude Chevrier, née à Saint-Lazare-de-Vaudreuil, Qc
13e Chantal D’Amour – Joël Chevrier, fils de Louis-de-Gonzague et Raymonde Sabourin
m. le 1988-08-06 en la paroisse Saint-Thomas-d’Aquin, Hudson, Qc
12e Yvette Ranger – André D’Amour, fils d’Oscar et Aline Lavigne
m. le 1964-09-19 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
11e Georgette Lavigne – Joseph Ranger, cult., fils de Napoléon, cult., et Alice Farrell
m. le 1936-02-17 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
10e Marie-Anne Montpellier – Georges Lavigne, cult., fils d’Alphonse et Mary Martin
m. le 1913-04-01 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
9e M. Clémentine Sabourin – Joseph Hilaire Montpellier, cult., fils de Louis, cult., et Marie Alexina Labre
m. le 1886-05-03 à Très-Saint-Rédempteur, cté de Vaudreuil, Qc
8e Marie Louise Brazeau – Joseph Sabourin, cult., fils de François, cult., et Louise Séguin
m. le 1848-02-22 à Rigaud, cté de Vaudreuil, Qc
7e M. Rose Villeneuve – Jean Baptiste Brazeau, cult., fils de Jean Baptiste et Archange Campault
m. le 1820-11-20 à Rigaud, cté de Vaudreuil, Qc
6e Ursule Séguin – François Régis/Villeneuve, cult., fils de Simon Régis/ Villeneuve et Marie Magdeleine Sabourin
m. le 1799-01-28 à Vaudreuil, Qc
5e M. Angélique Quenelle – François de Sales Séguin, fils de Louis Séguin dit et Marie Anne Raizenne
m. le 1760-02-04 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Isle de Montréal
4e Angélique Javillon/Lafeuillade – Antoine Quenel, commerçant à Carillon, fils de Jean Baptiste et Marie Gourdon dit Lachasse
m. le 1736-04-09 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Isle de Montréal, Nouvelle-France
3e Marieanne Fafare dit Macouce (aussi Maconce) – Louis Javillon dit Lafeuillade, habitants de Carillon, né à Limoges, France
m. avant 1722
2e Marguerite Couc de Cognac – Jean Fafard, interprète, fils de François et Marie Richard union sans mariage connu
1re Marie Miteouamigoukoué, algonquine, baptisée sous le nom de Kakesik8k8e, vve d’Asababich – Pierre Couc dit Lafleur et Cognac,
soldat de la Cie de Froment et interprète, fils de Nicolas et Élisabeth Templair
m. le 1657-04-16 aux Trois-Rivières, Nouvelle-France
1657 voit la réalisation d’une « carte géographique, intitulée Novae Franciae Accurata Delineatio (Une représentation fidèle de la Nouvelle–France), attribuée au jésuite Francesco Bressani (1612−1672), qui fut envoyé comme missionnaire auprès des Hurons en 1642. En 1653, Bressani publia, dans son Italie natale, le récit de son séjour en Nouvelle–France. Dans cet ouvrage, il annonça la parution à venir d’une carte reposant également sur son voyage en Amérique du Nord. Il s’agissait de la carte présentée ici, dont la Bibliothèque nationale de France conserve l’un des deux seuls exemplaires connus. Cette carte représente la région des Grands Lacs avec une précision remarquable. Elle fut offerte au roi Louis XVI en 1782, puis déposée à la Bibliothèque nationale de France en 1924. »
Collaborateur : Jean-Claude Lalonde
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
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Clément
La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury rend hommage aux familles Clément de la région à l’occasion de son assemblée annuelle. Le premier ancêtre au Canada est Jean Préaux. Il épouse Marie Fleury, fille de François Fleury et Marie Jeanne Gilles (contrat du notaire Louis Chamballon, le 3 février 1699. Ils ont quatre garçons et une fille, tous baptisés à Charlesbourg. Jean Preaux est inhumé le 22 mai 1711 à Charlesbourg. C’est à partir de la troisième génération que les descendants adoptent le patronyme Proux dit Clément.
« En 799, la Bretagne fut soumise par Charlemagne, qui fit duc le comte vannetais Nominoë. Celui-ci se libéra bientôt de la souveraineté franque : la Bretagne devint une principauté très indépendante au milieu du IXe siècle. Le duc François II (1458-1488) pactisa avec les adversaires de Louis XI ; sa fille, Anne de Bretagne, épousa Charles VIII, puis son successeur, Louis XII, mais resta la souveraine d’un duchLes familles Charette sont à l’honneur.é dont elle avait fait confirmer les libertés. Sa fille, Claude de France, épousa François 1er, qui publia l’édit d’Union en 1532 : la Bretagne devint alors une province de France. » ¹
Générations
10e Jean-Guy Clément – Ghislaine Rochon
m. le 1967-07-15 à Hawkesbury, Ont.
9e Lucien Clément – Germaine Rioux
m. le 1943-07-12 à Grand Falls, N.-B.
8e Léonard Clément – Léda Frappier
m. le 1911-10-16 à Plaisance, Qc
7e Napoléon Clément – Angèle Sarrazin
m. le 1882-07-03 à Grenville, Qc
6e Joseph Clément – Zoé Ouellet
m. le 1849-01-22 à Saint-Benoît, Qc
5e Eustache Proulx/Clément – M.-Louise Barbary
m. le 1823-11-18 à Saint-Eustache, Qc
4e Joseph Proulx/Clément – Madeleine Rockbrune (aussi Breume)
m. le 1787-02-19 à Saint-Eustache, Qc
3e Joseph Proux dit Clément – Marie Amable Devoyau
m. le 1763-02-14 à Saint-Laurent, Île Montréal
2e Clément Préaux – Marie Placide Dubois
m. le 1737-02-11 à Ville-Marie, Nouvelle-France
1re Jean Préaux – Marie Fleury
m. le 1699-03-02 à Québec, Nouvelle-France
François Préaux – Martine Fermière
de Vertou, évêché de Nantes, Bretagne, France.
Au moment où Jean et Marie fondent leur foyer, Louis-Hector de Callières vient d’être nommé gouverneur de la Nouvelle-France par le roi Louis XIV et Jean Bochart de Champigny de Noroy de Verneuil en est l’intendant.
Les événements saillants de 1699 : « une épidémie de variole tue plus de 100 personnes ; à Montréal, la palissade est prolongée vers l’est afin d’inclure, entre autres, le couvent des jésuites dans l’espace protégé par l’enceinte ; Philippe de Rigaud de Vaudreuil succède à Callières comme gouverneur de Montréal. » 8
Cliche
Les familles Cliche sont à l’honneur. André Cliche a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Cliche, serrurier et armurier à la basse-ville de Québec, fils de Nicolas et Catherine Poète de Saint-Jean, ville et évêché de Noyon, aujourd’hui arrondissement de Compiègne, Picardie (Oise), France. Il épouse Marie Madeleine Pelletier, fille de Georges et Catherine Vanier/Loquet (contrat de mariage le 2 septembre 1675, notaire Duquet). Une fille et six fils tous baptisés à Québec, sont issus de ce mariage. Il a vu la population passer « de 6 700 âmes en 1672 à environ 10 000 en 1682 » 6, augmentation très faible en pensant que durant cette même période, la population de la Nouvelle-Angleterre passait de 120 000 à 160 000. La sépulture de Nicolas a lieu le 23 décembre 1687 à Québec.
Générations
12e Jérôme et Vincent Chabot
nés à Châteauguay, Qc
11e Isabelle Cliche – Nicolas Chabot
m. le 1998-03-14 à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville, Qc
10e André A. Cliche – Murielle Bouchard
m. le 1966-09-10 à Saint-Louis-de-Courville, Beauport, Qc
9e Henri Cliche – Rolande Latulippe
m. le 1934-07-02 à Saint-Louis-de-Courville, Beauport, Qc
8e Gédéon Cliche – Marie-Anne Groleau
m. le 1910-10-04 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
7e Vital Cliche – Anaïs Tardif
m. le 1868-08-25 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
6e Pierre Cliche – Marie-Louise Lagueux dit Charpentier
m. le 1823-10-07 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
5e Jean-Baptiste Cliche – Claire Lambert
m. le 1799-01-22 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
4e Jean-Baptiste Cliche – Geneviève Bourbeau
m. le 1771-01-21 à Charlesbourg, Qc
3e Jean Cliche – Marie Jeanne Verret
m. le 1746-02-21 à Charlesbourg, N.-F.
2e Vincent Cliche – Marie Anne Choret
m. le 1711-09-09 à Charlesbourg, N.-F.
1re Nicolas Cliche – Marie Madeleine Pelletier
m. le 1675-10-13 à Sainte-Anne-de-Beaupré, Nouvelle-France
L’ancêtre Nicolas Cliche a vécu sous l’environnement politique suivant : à son arrivée vers 1671, Daniel Rémy de Courcelle était gouverneur (1665-1672). Il a été suivi de Louis de Buade de Frontenac (1672-1682), Joseph Antoine Le Febvre de Labarre (1682-1685) et Jacques-René Brisay de Denonville (1685-1689). Durant la même période, quatre intendants se sont succédé : Jean Talon, 2e mandat (1670-1672), Jacques Duchesneau (1675-1682), Jacques Demeulle (1682-1686) et Jean Bochard de Champigny (1686-1702).
Cloutier
Les familles Cloutier sont à l’honneur. Cécilien Desrosiers a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa mère, Olympe Cloutier.
Le second ancêtre au pays est Pierre Zacharie Cloutier de Laclousterie, charpentier, fils de Zacharie et Saintes Dupont. Il épouse Madeleine Émard, fille de Jean et de Marie Bineau à Saint-Barthélémy, ville, arr. et évêché de La Rochelle. Cinq filles et trois garçons, baptisés à Québec et Château-Richer, sont issus de ce mariage. Aux recensements de 1666, 1667 et 1681, il demeure à Château-Richer. Il a été commis de la Communauté des Habitants en 1648. Originaire du Perche, il est charpentier ; ces gens étaient aussi scieurs de long, c’est-à-dire qu’ils pouvaient scier des billots sur le long pour la charpenterie si pratiques à ce temps de notre histoire. Il décède le 3 février 1708 et sa sépulture a lieu le 4 à Château-Richer.
« Ceux qui, les premiers, ont eu droit au nom de « Cloutier » étaient des artisans de la forge spécialisés dans la fabrication des clous, mais au 16e siècle, lorsque Zacharie père vient au monde, ce nom est devenu patronyme. » 8
Générations
11e Cécilien Desrosiers – Clarisse Labbé
m. le 1953-09-19 à Montréal, Qc
10e Olympe Cloutier – Philippe Desrosiers
m. le 1913-11-11 à Sainte-Flavie, Qc
9e Olivier Cloutier – Leda Desrosiers
m. le 1879-12-25 à Sainte-Flavie, Qc
8e Édouard Cloutier – Sara Thibault
m. le 1848-01-11 à Saint-Simon, Rimouski, Qc
7e Michel Cloutier – Cordule Rioux
m. le 1819-11-09 à Trois-Pistoles, Qc
6e Jacques Cloutier – Marie Claire Fortin
m. le 1775-02-27 à L’Islet, Qc
5e Jean Baptiste Cloutier – M. Élisabeth Thibault
m. le 1732-11-04 à L’Islet, N.-F.
4e Jean Baptiste Cloutier – Marie Anne Gerbert
c.m. le 1706-04-25, greffe Louis Chambalon
m. le 1706-04-26 à Cap-Saint-Ignace, Nouvelle-France
3e René Cloutier – M. Élisabeth Leblanc
c.m. le 1672-11-13, greffe Paul Vachon
2e Pierre Zacharie Cloutier de Laclousterie – Madeleine B. Émard
m. le 1648-04-04 à Saint-Barthélemy, La Rochelle (Aunis), France
1re Zacharie Cloutier – Sainte Dupont
m. le 1616-07-18 à Saint-Jean, Mortagne-au-Perche, France
Denis Cloutier – Renée Brière
m. avant 1590 de St-Jean, Mortagne-au-Perche, France
« L’État s’en remet à des compagnies privilégiées pour le peuplement de la Nouvelle-France. Les compagnies, à leur tour, chargent les particuliers de ce soin. Elles concéderont une terre à un seigneur avec obligation pour ce dernier de le peupler. Telle est l’origine du système seigneurial. » 6
Coderre
Les familles Coderre sont à l’honneur. Carmen Coderre a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Louis Émery dit Beauvais, fils de Louis Émery et Marie Anne Feaut (ou Faux) de Beauvoir-sur-Niort, Poitou, France. Il épouse Marie Anne Couvret (ou Couvrette), fille de Victor et Thérèse Cherlot (ou Churlot) dit Desmoulins.
Louis vient du Poitou. « La langue d’oïl et la langue d’oc, le Nord et le Midi se mêlent plus qu’ils ne s’af-frontent dans la région Poitou-Charentes, pays de transition … où défilèrent les pèlerins de Compostelle. Touchant à la Vendée secrète, … le seuil du Sud-Ouest étire d’assez plates campagnes vers un Limousin se confondant avec le Périgord vert. Capitale historique du Poirou et grande ville d’art, Poitiers partage son influence avec Angoulême, tête d’un vieux duché, et La Rochelle, port fortifié qui commanda l’Aunis, ancienne province chevauchant les départements de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres. » ¹
Générations
8e Carmen Coderre – Englebert Robert
m. le 1952-07-12 à Montréal, Qc
7e Borgia Coderre – M. Cécile Dufresne
m. le 1923-01-24 à Sainte-Élisabeth, cté Joliette, Qc
6e Adelmar Émery dit Coderre – Geneviève Harnois
m. le 1889-02-25 à Saint-Jacques-de-l’Achigan, Qc
5e Gédéon Émery dot Coder – Lucie Langlois dit Lachapelle
m. le 1856-04-07 à Saint-Jacques-de-l’Achigan, Qc
4e Michel Émery dit Coder – M. Élisabeth Dupras
m. le 1808-05-09 à Saint-Jacques-de-l’Achigan, Qc
3e Michel Émery dit Cauder – Agathe Chaput
m. le 1780-11-21 à L’Assomption, Qc
2e Louis Émery dit Godère – M. Annne Lafaye dit Lafontaine
m. le 1748-05-29 à Saint-Sulpice (cté de L’Assomption), N.-F.
1re Louis Émery dit Beauvais – M. Anne Couvret
m. le 1725-05-01 à Saint-Laurent (Ville-Marie), Nouvelle-France
Louis Émery est aussi l’ancêtre du premier curé de Sainte-Anne-de-Prescott dont on célèbre le 125e anniversaire de naissance cette année. L’abbé Joseph Émery dit Coderre y fut curé pendant 37 ans, de 1885 à 1922.
Philippe de Rigaud de Vaudreuil est le gouverneur de la Nouvelle-France et Michel Bégon en est l’intendant. « Vers 1725, (Charles de la Boische de) Beauharnois et Bégon décident la construction d’un fort en pierre sur la rive droite de la rivière Niagara afin de protéger le portage du Niagara entre les lacs Ontario et Érié. Par cet établissement, Les Français croient pouvoir contrer le commerce des fourrures sur le lac Ontario et faire échec au petit poste de traite d’Oswego, établi par les Anglais en 1722.
… Dès le début de la guerre de Sept Ans, ce poste sera pour les Français un des premiers objectifs à détruire.» 6
Constancineau
Les familles Constantineau sont à l’honneur. Paul Lafrance, membre de « La Seigneurie », a contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays est Julien Constantineau (ou Coutancineau), d’Aunis (Charente-Maritime), France, marié av. 1657 à Marie Langlois, aussi de l’Île de Ré, avant de venir au Canada en 1668. Le couple a alors deux filles et deux garçons, et trois filles verront le jour après leur arrivée. C’est à Québec qu’elles furent baptisées. Les Constantineau se sont principalement établis dans la région de Montréal et dans les Laurentides.
Isaac, fils d’Isaac de la 7e génération, était déjà installé à Sainte-Agathe, en 1863, dans le premier rang du canton de Baresford. Le 22 août 1864, il épouse Sophie Dufour à Sainte-Agathe. Il y demeurera quelques années et deviendra un des fondateurs de « La Repousse », du nom d’une énorme montagne, le futur Saint-Faustin. Dans Mémoires paroissiaux de Saint-Faustin publié en 1928, l’abbé Angelbert Sanschagrin nous le présente comme un des compagnons d’exploration de l’abbé Maxime Leblanc, curé de Sainte-Agathe (1869-1870), et curé fondateur de Saint-Faustin. C’est ainsi qu’il raconte comment, en mai 1871, il accompagne le curé Leblanc, Abraham Desjardins et trois ou quatre colons pour le tracé d’un chemin reliant Sainte-Agathe à Saint-Jovite.
Générations
13e Anoise Richer
12e Jean-François Richer – Nathalie Hébert
11e Manon Vanier – Alain Richer
m. le 1977-07-16 à Saint-Jovite, Qc
10e Gisèle Constantineau – Robert Vanier
m. le 1957-04-22 à Saint-Jovite, Qc
9e Paul-Émile Constantineau – Zéphirine Léonard
m. le 1904-01-07 à Saint-Jovite, Qc
8e Amédé Constantineau – Philomène Desjardins
m. le 1877-09-17 à Saint-Sauveur, Qc
7e Isaac Constantineau – Julie Joly
m. le 1842-11-22 à Sainte-Scholastique, Qc
6e Louis Conatantineau – Adélaïde Leclerc
m. le 1810-01-15 à Sainte-Thérèse, Qc
5e Louis Constantineau – Marie Anne Lacasse
m. le 17877-02-05 à Sainte-Rose, Laval Qc
4e Michel Constantineau – Marie Anne Paquet
m. le 1757-02-21 à Saint-Vincent-de-Paul, Qc
3e Julien Coutancineau – Catherine Lamoureux
m. le 1721-07-28 à Boucherville, Qc
2e Pierre Coutancineau – M. Françoise Lefebvre dit Angers
m. le 1690-01-09 à Neuville, N.-F.
1re Julien Coutancineau – Marie Langlois
m. av. 1657, de Saint-Martin-de-Ré, France
Quand Pierre et Marie-Françoise fondent leur foyer, « le premier mai 1690, les représentants du New York, du Massachusetts, de Plymouth et du Connecticut réunis à Albany décident d’envahir la Nouvelle-France par terre et par mer. … L’expédition anglaise de 1690 est un échec total. » 6
Cornut
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire rend hommage aux familles Cornut du Québec et plus particulièrement à Edmond Cornut qui fut maître de postes à Hawkesbury à la fin des années soixante.
Le premier ancêtre au Canada est Louis Cornut, né le 21 janvier 1851, fils de Jean Louis Cornut et Marianne Béraud, originaire de Labastide-sur-Bésorgues, Ardèche, France. Louis Cornut et son épouse, Marie Audigier, arrivent à Nominingue dans le comté de Labelle en octobre 1888, suite à l’invitation du curé Antoine Labelle. À ce moment, le couple a déjà trois garçons, Louis, Germain et Victorin. Marie Audigier donne naissance à Rémi, peu de temps après leur arrivée. Une fille, Marie Rosa, naît le 3 mars 1891 et décède le 18 avril suivant. Louis Cornut décède le 16 janvier 1929 à Nominingue à l’âge de 79 ans. Sa descendance se trouve dans les Hautes- Laurentides, l’Outaouais, l’Abitibi-Témiscamingue, les Cantons de l’est, la Beauce et la grande région de Montréal.
Générations
5e Judith, née le 17 août 1950
4e Edmond Cornut – Annette Richard, fille de Patrick Richard et Armande Pelletier
m. le 1948-08-14 à Saint-Jean-Marie-Vianney, Gatineau, Qc
3e Jean Marie Cornut – Berthe Chartrand, fille d’Aimé Chartrand et Eulalie Tréau de Coeli
m. le 1921-04-27 à Nominingue, Qc
2e Louis Cornut – M. Rosanna Constantineau, fille de Calixte et Virginie Paiement
m. le 1897-11-22 à Nominingue, Qc
1re Louis Cornut – Marie Audigier, fille de Joseph Martin Audigier et Victoire Béraud
m. le 1871-06-09 à Labastide-sur-Bésorgues en Ardèche, France
Que se passe-t-il au pays au moment où Louis et Marie fondent leur famille ?
Nérée Beauchemin publie Les floraisons matutinales. Les Chevaliers de Colomb s’implantent au Québec et les Filles d’Isabelle (patronne : Isabelle de Castille, 1451-1504) sont fondées à New Haven au Connecticut par le père John Russell.
1897 a vu naître Lester Bowles Pearson le 23 avril qui deviendra premier ministre du Canada le 8 avril 1963. Nous nous rappellerons que M. Pearson, diplomate de carrière, a été honoré en recevant le prix Nobel de la paix le 12 octobre 1957 pour son rôle dans le règlement de la crise du Canal de Suez l’année précédente.
Trois jours plus tard, voyait le jour à Québec Dina Bélanger, sœur Marie Sainte-Cécile-de-Rome, pianiste virtuose, qui sera béatifiée par Jean-Paul II le 20 mars 1993.
Cinq mois plus tard, naissait Walter Pidgeon (1897-1984) qui deviendra le célèbre acteur que nous connaissons.
Le 8 décembre, le pape Léon XIII publie son encyclique Affari Vos sur la question des écoles du Manitoba (adoption d’une loi abolissant les écoles catholiques de langue française).
Collaborateur : Jean-Claude Lalonde
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Cossette
Les familles Cossette sont à l’honneur. Louis Girard, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a participé à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays est Jean Cossette de Saint-Hilaire-des-Loges, arrondissement Fontenay-le-Comte, évêché de Maillezais, Poitou (Vendée), France. Il est le fils de Jacques et Renée Mascouine (ou Macouin), de Saint-Hilaire-des-Loges, Poitou (Vendée), France mariés avant 1651. Le 12 février 1668, Jean et sa future épouse, Marguerite Éloy (ou Loyée ou Loué), fille de Jean et Marguerite Falaise, conviennent de leur contrat de mariage. De cet éventuel mariage seront issus deux filles et cinq garçons, baptisés à Château-Richer, L’Ange-Gardien et Neuville. À son arrivée à Beaupré, il est domestique de Bernard Chesnay
Jean nous vient du Poitou, ancienne province française. « Les légions de César ont occupé l’Aquitania « pays des eaux » habité par différents peuples gaulois, et le Sud-Ouest garde de nombreux vestiges de la prospère période gallo-romaine. Rattachée au royaume franc, érigé en royaume autonome par Charlemagne, pour l’un de ses fils, puis duché, l’Aquitaine passa aux Plantagenets en 1152, avec le mariage de la duchesse Aliénor : répudiée par le roi de France, celle-ci épousa en secondes noces Henri II Plantagenêt, prince angevin héritier de la couronne anglaise. … » ¹
Générations
9e Gabriel Cossette – Gertrude Trépanier
m. le 1946-09-09 à Saint-Tite (cté Champlain), Qc
8e Richard Cossette – Annette Houde
m. le 1912-04-15 à Saint-Marc, Shawinigan, Qc
7e Édouard Cossette – Elizabeth Cooke
m. le 1851-07-07 à l’Immaculée-Conception, Trois-Rivières, Qc
6e Isidore Cossette – Sophie Crevier/Bellerive
m. le 1821-02-18 à Sainte-Marie-Madeleine, Cap-de-la-Madeleine, Qc
5e Louis Cossette – M. Catherine Trépanier
m. le 1780-07-24 à Sainte-Geneviève-de-Batiscan, Qc
4e François Cossette – Josephte Côté
m. le 1756-04-27 à Ste-Geneviève-de-Batiscan, Qc
3e François Cossette – Françoise Thiffault
m. le 1727-10-29 à Ste-Geneviève-de-Batiscan, Qc
2e François Cossette – Catherine de Lafond
m. le 1694-11-23 à Batiscan, Qc
1re Jean Cossette – Marguerite Éloy (ou Loué)
Que se passe-t-il au pays au moment où Jean et Marguerite fondent leur foyer ? «Talon obtient de retourner en France, après avoir passé trois ans au Canada (1665-1668). Il sollicitait son congé depuis plus d’un an déjà, pour des raisons de santé et, vraisemblablement, pour régler certaines affaires de famille. Claude de Boutroue le remplace.
À peine arrivé en France, Talon est prié par le roi et Colbert d’aller reprendre son poste au Canada. » 1
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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Côté
Les familles Coté ou Costé sont à l’honneur cette semaine. Bruno Laroche, aidé d’Armand Lapierre, membres de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à la mère du grand-père de Bruno.
« Le lieu d’origine de Jean Côté est inconnu. Certains le croient venu de Mortagne-au-Perche mais aucun registre percheron ou québécois ne vient confirmer cette hypothèse. » La date de son arrivée laisse croire qu’il serait arrivé de Normandie, mais dans les faits, le nom de l’immigrant ne figure sur aucun document relié à cette nouvelle recrue. … « Il épouse Anne Martin, fille de Galeran Martin, un veuf qui habite Beauport à cette époque. » « Le mariage à Anne Martin à Québec est le sixième impliquant un immigrant français à être célébré dans la colonie (selon les données existantes) ».
« Vers 1642, l’ancêtre Jean Côté reçoit en concession un emplacement de 150 pieds par 60 de profondeur à la Haute-Ville de Québec, terrain et maison évalués à 450 livres. Cet emplacement, numéroté 11, donne directement sur l’actuelle rue du Trésor et est bordé par la rue Buade. Il s’agit aujourd’hui du terrain sur lequel se retrouve notamment Le Café Buade. En 1645, l’aïeul Côté possède donc l’une des 30 maisons à être construites dans la ville de Québec. »
« C’est au mois de février 1645 seulement que Côté devient colon à part entière, en obtenant, le 5, une concession de trois arpents de front sur le fleuve, entre les terres de Zacharie Cloutier et de Noël Langlois. »
Générations
12e Pierre Laroche – Céline Roberge, f. d’Émile et Lorette Roberge
m. le 1971-03-03 à Saint-Odilon, Cap-de- la-Madeleine, Qc.
11e Ferdinand Laroche – Yvonne Marcoux, f. de Napoléon et Virginie Simard
m. le 1946-07-13 à Saint-François-d’Assise, Trois-Rivières, Qc
10e Marie-Anne Côté – Eugène Laroche, cult., vf de Rose Anne Payeur, fils d’Amédée et Julie Payeur
m. le 1914-02-23à Issoudun, Lotbinière, Qc
9e Francois Xavier Côté – Adelina Desruisseaux, f. de Séraphin et Scolastique Coté
m. le 1890-07-22 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
8e François Côté, cult. – Marie Zéline Sévigny/Lafleur, f. de Louis – Louise Laroche
m. le 1865-08-01 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
7e David Côté, cult. – Monique Bergeron, f. de Pierre, cult. – Charlotte Dussault
m. le 1825-08-23 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
6e Pierre Côté – Geneviève Rondeau, f. de Jean Baptiste, cult., et Geneviève Marion.
m. le 1803-09-27 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc.
5e Jean Charles Costé, cult. – M. Françoise Bergeron, f. de Jean Baptiste – M. Anne Choret
m. le 1771-04-22 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
4e Louis Coté – Marie Joseph Houde, f. de Jacques – Marie Jeanne Demers
m. le 1746-11-21 à Saint-Antoine-de-Tilly, Nouvelle-France
3e Jacques Côté, vf de M. Magdeleine Rondeau – Thérèse Élizabeth Lambert
m. le 1713-04-26 à Saint-Nicolas, Nouvelle-France
2e Noël Côté – Hélène Gratton, f. de Claude Gratton de Villefort et Marguerite Mossion (aussi Moncion)
m. en 1673, c.m. le 1673-02-13, greffe Paul Vachon
1re Jean Cotté – Anne Martin
m. le 1635-11-17 à Québec
Huit enfants, trois filles et cinq fils, sont issus de cette union. Jean Côté décède, à Beauport, le 27 mars 1661, et est inhumé le lendemain, fait particulier, sous l’église de Québec.
Selon l’Ancêtre, revue de la Société de généalogie de Québec, le nom Côté vient du mot corse » costa » qui désigne un rivage escarpé. Lors de sa venue au Canada, le nom de l’ancêtre Jean s’écrivait indifféremment Costé, Coste et, plus tard, Côté. Il est à l’origine des Lacoste, Cotta et Descoste.
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1 http://www.perche-quebec.com/files/perche/lieux/mortagne-au-perche.htm
2 Michel Langlois. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois 1608-1700. T.1, A à C, Sillery, Qc. La maison des ancêtres, 1998
3 http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/cote/genealogie
4 http://association-cote.com/2011/index.php/jean-coste-lancetre
5 Nos racines, vol. 9, #98, Éd. T.L.M., 1981 http://www.perche-quebec.com/files/perche/lieux/mortagne-au- perche.htm
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Côté 2
Les familles Côté sont à l’honneur. Cette chronique généalogique a été préparée pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Réjeanne Côté.
Le premier ancêtre au pays, Jean Côté ou Costé, de parents non connus, peut-être originaire de Mortagne-au-Perche … Il épouse Anne Martin, aussi de parents non connus, près de quatre mois après son arrivée. De ce mariage naîtront trois filles et cinq garçons, tous baptisés à Québec.
« La relation des Jésuites indique que Jean Côté serait arrivé à Québec le 20 juillet 1635 à bord du navire de Charles Duplessis-Bochart. Hélas les sources ayant pu établir les ascendances de Jean Côté ont probablement disparu dans l’incendie qui, le 15 juin 1640, a détruit les premiers actes de baptêmes, mariages et sépultures de la colonie naissante déposés en la chapelle Notre-Dame de la Recouvrance. Reconstitués de mémoire, les registres donnent pour date du mariage de Jean Côté avec Anne Martin, le 17 novembre 1635 à Québec. Les renseignements familiaux (ascendances), la région d’origine (paroisse de baptême, diocèse, etc.) probablement mentionnés dans l’acte initial, ne sont toutefois pas reproduits. Les origines de Jean Côté se limitent donc à des suppositions, la première d’entre elles résultant de la proximité amicale de l’émigrant avec les tout premiers émigrants mortagnais établis sur la Côte de Beaupré. À l’exemple de François Belanger, dont la paroisse d’origine demeurera à jamais incertaine, les Côté du Canada, ont toujours considéré que leurs racines en France s’ancraient à Mortagne-au-Perche. »
Générations
11e Réjeanne Côté – Daniel Roussin
m. le 1959-07-25 à Laurierville, Qc
10e Alphonse Côté – Yvonne Caron, f. de Marcelin, cult., et Mélanie Marcier
m. le 1927-07-06 à Laurierville, Qc
9e Joseph Côté, cult. – Elzire Bergeron, f. de Ferdinand, cult., et Zélire Boisvert
m. le 1892-08-08 à Laurierville, Qc
8e Jean Baptiste Côté – Mathilde Sévigny, f. de Pierre et Angélique Croteau
m. le 1845-02-03 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
7e Jean Baptiste Côté, cult. – Élisabeth Fortier, f. de Jean Baptiste, cult., et Élisabeth Bédard
m. le 1825-02-14 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
6e Augustin Côté, agric. – Louise Fréchet, f. de Louis et Marie Nadeau
m. le 1794-02-17 à Saint-Nicolas, cté de Lévis, Qc
5e Jean Baptiste Costé – M. Magdeleine Bergeron, f. de Pierre et M. Magdeleine Paulet (aussi Poulet)
m. le 1763-06-06 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
4e Jacques Costé – M. Magdeleine Blouard, f. de Mathieu et M. Madeleine Ferlan
m. le 1731-09-08 à Saint-Antoine-de-Tilly, Nouvelle-France
3e Jacques Côté – M. Madelaine Rondeau, f. de Thomas et Andrée Remondière, premier de trois mariages pour Jacques
m. le 1706-02-08 à Saint-Pierre, Île-d’Orléans, Nouvelle-France
2e Noël Côté – Hélène Gratton, f. de Claude Gratton de Villefort et Marguerite Mossion
c.m. greffe Paul Vachon le 13 février 1673, Nouvelle-France
1re Jean Cotté – Anne Martin
m. le 1635-11-17 à Notre-Dame, Québec, Nouvelle-France célébrant : père Charles Lallemant, jésuite témoins : Guillaume Couillard et
Robert Giffard
Note : la graphie des noms des générations est conforme à celle des actes de mariage
« Jean Côté décède à Beauport, le 27 mars 1661. On l’inhume à Québec le lendemain, fait remarquable, sous l’église de Québec. Il sera des 900 personnes ainsi honorées et qui dorment dans les caves de l’actuelle église Notre-Dame de Québec. »
Collaboratrice : Éliane Dubuc Gélineau
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1 http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/cote-jean.htm
2 Pierre-Georges Roy, Les cimetières de Québec, 1941; dqns Notre qncêtre Jeqn Costé, Association des Côté,
3 Costé d’Amérique, http://association-cote.com/2011/index.php/jean-coste-lancetre/
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
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Cousineau
Les familles Cousineau sont à l’honneur cette semaine. Armand Lapierre et Claudette Cousineau-Charest, membres de la Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres Cousineau.
Le premier ancêtre au pays est Jean Baptiste (aussi Jean), souche de tous les Cousineau d’Amérique, fils de Guy et Marie Pépuchon. Soldat, maçon et tailleur de pierres, il nous vient de Jumilhac-le-Grand, arrondissement de Nontron, évêché de Périgueux, Périgord (aujourd’hui la Dordogne) et Jeanne Besnard (aussi Bénard) (contrat de mariage le 21 décembre 1689, greffe Antoine Adhémar), fille de Maturin Besnard dit Lajeunesse et Marguerite Viard. Seize enfants, dix filles et six garçons, sont nés de ce mariage.
« Jean Cousineau exerça son métier de « maçon et tailleur de pierres » à Ville-Marie. Les maisons de pierre commençaient à être en vogue à cette époque et Jean dut travailler à leur construction. » Il « s’établit à Saint-Laurent sur la Coste de Notre-Dame des Vertus. Il a acquis sa terre d’une superficie de soixante arpents de Jeanne Mansion, veuve de Jean Cherlot dit Desmoulins. »
Jean décède le 22 décembre 1731 et est inhumé le lendemain à Saint-Laurent, Québec.
Générations
10e France et Claude Cousineau
9e Rémi Cousineau, ferblantier et garagiste – Claudette Pronovost (Prénoveau au registre), f. de Joseph et Georgette Beaulieu
m. le 1961-06-10 à Montréal, Qc
8e Antonio Cousineau, artisan – Honora Durocher, f. de Philias et Marie Louise Ferté
m. le 1928-09-15 à Sainte-Adèle, Qc
7e Alfred Cousineau, cult. – Célina Filion, f. de Grégoire et Mélina Lauzon
m. le 1903-10-13 à Notre-Dame, Montréal, Qc
6e Louis Cousineau, cult. – Julienne Lavallée, f. de J. Baptiste, cult. et Josephte Gauthier
m. le 1863-05-18 à Sainte-Adèle, cté Terrebonne, Qc
5e Jacques Cousineau, cult. – Adélaïde Fâché/Robert (aussi Fasché/Robert), f. de Joseph et Marie Verdon
m. le 1835-09-14 à Sainte-Scholastique, Qc
4e François Cousineau, charpentier, vf de Catherine – M. Marguerite Barbe, f. d’Antoine François et M. Marguerite Dutrizacques
m. le 1801-02-03 à Saint-Martin, Laval, Qc
3e Jacques Cousinot, vf de M. Josèphe Brunet/Létang – Magdeleine Brisebois f. de René et Angélique Lantier
m. le 1761-07-13 à Pointe Claire Qc
2e Jean Noël Cousinau – Marie Joseph Louise Dionet, f. de Jean et M. Madeleine Arrivée
m. le 1720-09-24 à Notre-Dame, Montréal, Qc
1er Jean Baptiste Cousineau – Jeanne Besnard
m. le 1690-01-02 à Notre-Dame, Montréal, Qc
Que se passe-t-il en Nouvelle-France l’année où Jean-Baptiste et Jeanne fondent leur foyer ? Pierre Rousseau, historien et archiviste, écrit dans Le Devoir du 7 juillet 2003 : « Au début de 1690, trois expéditions formées de Canadiens et d’Amérindiens sont mises sur pied dans le but de frapper sévèrement la Nouvelle-Angleterre. Toutes les trois sont de francs succès. Ces raids, en plus de faire des merveilles pour le moral de la population, sèment la panique dans les colonies anglaises. Pour les autorités britanniques, c’en est trop. La Nouvelle-France doit payer, et payer cher, son audace.
Le 16 octobre 1690, William Phips, à la tête de 32 navires britanniques et de 2000 miliciens, prend solidement position devant la ville de Québec. Il y a à peine cinq mois, avec seulement sept navires et 450 hommes, il réclamait et obtenait, sans coup férir, la reddition de Port-Royal en Acadie. Malgré cela, Louis de Buade, comte de Frontenac et de Palluau, gouverneur de la Nouvelle-France, observe calmement cette armada venue de Boston.
Après toutes ces péripéties, le major Savage arrive enfin devant Frontenac. Au nom du commandant Phips, il lui intime l’ordre de rendre la ville de Québec immédiatement et sans condition. Le gouverneur a une heure pour réfléchir et rendre sa décision. … C’est vêtu en grand uniforme et entouré de son état-major que Louis de Buade, comte de Frontenac, lance sur un ton martial à l’émissaire de l’amiral Phips: « Je ne vous ferai pas tant attendre. Non, je n’ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons et à coups de fusil ; qu’il apprenne que ce n’est pas de la sorte qu’on envoie sommer un homme comme moi ; qu’il fasse du mieux qu’il pourra de son côté, comme je ferai du mien. »
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
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Crête
Les familles Crête sont à l’honneur. Carole Lavigne a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à son arrière-grand-mère Éléonore Crête.
Le premier ancêtre au pays est Jean Crête, maître charron, fils d’Antoine et Jeanne Legrand de Saint-Aubin de Tourouvre, arrondissement de Mortagne, Perche (Orne), France, mariés le 29 octobre 1619 à Saint-Aubin, Tourouvre, France. Il est aussi le petit-fils de Jean Creste et Marguerite Chaudon. Engagé le 18 mars 1649 à Tourouvre par Michel LeNeuf, il épouse Marguerite Gaulin, fille de Vincent et Marie Bonnemer, à Beauport. Six filles et quatre fils sont baptisés à Québec et Beauport de 1656 à 1672. Il décède le 4 mars 1717 et sa sépulture a lieu le 5 à Beauport.
Jean Crête nous vient du Perche, ancienne province française « de l’ouest du Bassin parisien formée de collines humides et boisées. Autrefois réputé pour ses chevaux (percherons), il se consacre surtout aujourd’hui à l’élevage des bovins.» (10) Les scieurs de long venaient du Perche. Vu qu’on était à bâtir des maisons et des bâtiments de ferme, les scieurs de long, ouvriers qui pouvaient scier du bois sur le sens de la longueur, étaient très en demande.
Générations
11e Annik, Éric et Chrystale Lavigne
n. à Bourget, Ont.
10e Carole Lavigne – François Lavigne
m. le 1974-04-27 à Hammond, Ont.
9e Nellie Sauvé – Conrad Lavigne
m. le 1948-12-27 à Hammond, Ont.
8e Olivine Laviolette – Philippe Sauvé
m. le 1919-12-18 à Vankleek Hill, Ont.
7e Éléonore Crête – François Laviolette
m. le 1890-11-24 à Vankleek Hill, Ont.
6e Louis Crête – Mathilde Couvrette
m. le 1844-10-17 à Grenville, Qc
5e Paul Crête – Félicité Allard
m. le 1824-02-23 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
4e Jean-Baptiste Crête – Thérèse Robideau.oux
m. le 1775-02-27 à Pointe-Claire, Qc
3e Louis Crête – Marie Josèphe Charlotte Maheu(x)
m. le 1741-06-05 à Beauport, Qc
2e Pierre Crête – Marie Drouin
m. le 1709-10-29 à Château-Richer, Qc
1re Jean Crête – Marguerite Gaulin
m. le 1654-09-13 à Québec
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Jean et Marguerite fondent leur foyer ? On se souvient que « sur 404 engagés qui traversent de 1644 à 1659, on compte 106 laboureurs et défricheurs, 25 maçons, 18 charpentiers, 18 soldats ou matelots, 129 de métiers inconnus. 1 »
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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Crevier
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, rend hommage par la présente aux familles Crevier de la région.
Le premier ancêtre à s’établir au Canada est Jean Crevier dit Saint-Jean, fils d’Étienne Crevier et Marie Roy, originaire de Saint-Germain-du-Bel-Air, Quercy, dans le sud-ouest de la France. Il est né vers l’an 1678 et décédé, selon René Jetté, cité dans « Généalogie des Français d’Amérique du Nord », entre 1757 et le 28 juin 1761. Il est venu en Nouvelle-France comme soldat de la Compagnie de Monsieur Bégon. Il épouse à Montréal Rosalie Provost, âgée de vingt-trois ans et devient beau-frère de Jean Brignon dit Lapierre, Jacques Desmarais et des frères Eustache et Jean-Baptiste Prévost. Il est alors âgé de trente-cinq ans. Le couple aura douze enfants, neuf garçons et deux filles, nés à Montréal et en la paroisse Saint-Laurent de l’Île de Montréal et un bébé, mort en bas âge.
Générations
7e Jean Aldéric Crevier (connu sous le nom de John), cult. – Hermine Renaud, fille de Joseph, cult., et Ernestine Gravel
m. le 1912-10-07 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
6e Aldéric Crevier – Rose Délima Brisebois, fille d’Hyacinthe et Olive Derouin
m. le 1873-11-29 à Saint-Louis-de-Gonzague, Qc
5e Benjamin Crevier, taneur – Mathilde Ouimette, fille de Cyprien, taneur, et Marguerite Leduc
m. le 1846-11-09 à Montréal, Qc
4e Jean Olivier Crevier – Marie-Louise Legôt, fille de Dominique Legôt et Marguerite Lebeau
m. le 1813-02-01 à Saint-Laurent, Île de Montréal, Qc
3e Luc Crevier/Saint-Jean, cult. – Marie Charlotte Montpeilier, fille de Jean-Baptiste Montpeilier dit Beaulieu et Marie-Anne Turcot
m. le 1778-03-02 à Saint-Laurent, Île de Montréal, Qc
2e Jean-Baptiste Crevier – Ursule Pigeon, fille de Louis et Agnès Caron
m. le 1737-01-14 au Sault-au-Récollet, Île de Montréal, Nouvelle-France
1re Jean Crevier dit Saint-Jean – Rosalie Provost, fille d’Eustache et Élisabeth Guertin
m. le 1713-05-31 à Montréal, Nouvelle-France
Que se passe-t-il en Nouvelle-France quelques mois à peine après que Rosalie et Jean aient convenu de fonder leur famille ?
Après le traité d’Utrecht (16 avril 1713), la France perdit l’Acadie, c’est-à-dire le territoire correspondant à la Nouvelle-Écosse. La France conservait l’île Saint-Jean (aujourd’hui l’île du Prince-Édouard), l’île Royale (aujourd’hui l’île du Cap-Breton) et des droits de pêche sur le littoral de Terre-Neuve, ainsi que les îles de Saint-Pierre-et-Miquelon. Quant au territoire actuel du Nouveau-Brunswick, il devint un « territoire disputé » entre les Britanniques et les Français, puisque l’Angleterre soutenait, d’après l’article 12 du traité d’Utrecht, que ce territoire était inclus dans « l’Acadie conformément à ses anciennes limites ». Toutefois, la France refusait une telle interprétation du traité. Voici ce que stipulait cet article 12 : « Le roi très chrétien devra livrer à la reine de la Grande-Bretagne la Nouvelle-Écosse ou l’Acadie entière, comprise dans ses anciennes limites, et aussi la cité de Port-Royal, maintenant Annapolis-Royal … et ensemble tout ce qui dépend des dites terres et îles de ce pays. »
Par ailleurs, l’article 14 du traité d’Utrecht précisait au sujet des Acadiens : « Les sujets dudit roi auront la liberté de se retirer ailleurs dans l’espace d’un an, en emportant leurs effets mobiliers […]. Ceux qui voudront être sujets du roi d’Angleterre jouiront du libre exercice de leur religion selon l’usage de l’Église romaine, autant que le permettent les lois de la Grande-Bretagne. »
Collaborateur : Jean-Claude Lalonde
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Bibliothèque publique de Hawkesbury,
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