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Vous avez des questions sur vos ancêtres ?
Quelqu’un est sur place à la bibliothèque publique de Hawkesbury tous les jours de la semaine de 13 à 16 heures pour vous aider à trouver des réponses.
Entrée libre.
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Mayer, Maillé, Mayé, Maillet, Maguet
Les familles Mayer sont à l’honneur cette semaine. Madame Lucie Sauvé, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a réalisé cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Jean-Baptiste Mayer, grand-père de Diane Alice Roy. Cette lignée généalogique permet de bien voir l’évolution graphique du patronyme Mayer depuis Maguet, nom du premier arrivant.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Maguet, fils d’Augustin et Thérèse Goubillo, fille du roi (landry 319), de Saint-Paul, Paris, France. Il épouse Catherine Perthuy (contrat de mariage le 2 janvier 1686, greffe Bénigne Basset dit Deslauriers), fille de Pierre, marchand, et Claude Damisé, fille du roi (landry 279, dumas 189), mariés le 10 décembre 1668 à Montréal.
On oublie souvent que l’histoire d’un peuple, comme elle est enseignée dans les écoles, se tisse à partir de celles de ses familles. Le sang de plusieurs filles du roi coule dans nos veines. Une d’entre elles, Françoise Goubilleau, eut un parcours de vie plutôt inusité. Le 31 juillet 1670, Françoise arrivait à Québec à bord du navire Nouvelle-France ; contrairement à ses compagnes, elle était veuve et débarquait dans sa terre d’adoption avec son fils, Pierre Maguet. Le 15 avril 1671, elle épousait à Montréal Paul Dazé, maréchal de son métier ; ce couple n’eut qu’un enfant, Paul-Charles, mais les lignées des Maguet et Dazé étaient assurées. Quatre filles et sept garçons seront issus du mariage Maguet Perthuy.
Quant à Charles Maillé, il était forgeron, un métier si nécessaire dans un village d’antan. Bien avant que le curé Labelle lance son appel pour la colonisation des pays d’en-haut, Charles martelait son enclume dans sa forge de Saint-Sauveur-des-Monts dès 1857, ce qui faisait de lui un des pionniers de l’endroit. Un de ses fils prit sa relève en 1868. Son petit-fils Joseph Thomas s’aventura en Outaouais et, une génération plus tard, l’Ontario français accueillait la famille Maillé, dont le nom s’épellera dorénavant Mayer.
Générations
10e Diane Alice Roy – Guy Albert Prud’homme
m. le 1988-07-09 à Limoges, Ont.
9e Germaine Emma Mayer – Aimé Oscar Roy, f. de Gilbert et Régina Proulx
m. le 1940-08-21 à Ottawa, Ont.
8e Jean-Baptiste Maillé – Ivonne Lefebvre, f. d’Eugène et Marie Tremblay
m. le 1922-09-08 à Saint-Gérard-Majella, Ottawa, Ont.
7e Joseph Mahier – Emma Lanthier, f. de Jules et Julie Dubois
m. le 1896-11-22 à Cantley, Qc
6e Édouard Maillé – Aurélie Dubois, f. de Jean Baptiste et Clémence Perron
m. le 1859-09-26 à Sainte-Adèle, Qc
5e Charly Maillé (*) – Ursule Éthier, f. de Joseph, cult. et Marguerite Ouellette
m. le 1824-08-31 à Sainte-Anne-des-Plaines, Qc
4e Alexandre Mayé – Josephte Forgette (dit Dépathy), f. de Michel et Angélique Nantel
m. le 1794-01-14 à Sainte-Anne-des-Plaines, Qc
3e Pierre Mayé et Marie Joseph Filiatro, f. de Louis et …
m. le 1764-01-09 à Sainte-Rose, Île-Jésus (Laval), Qc
2e Alexandre Maillet – Marie Joseph Beauchamp, f. de Jacques et Catherine Basinai
m. le 1724-11-05 à Saint-François-de-Sales, Île-Jésus (Laval), Qc
1re Pierre Maguet – Catherine Perthuy
m. le 1686-01-07 à Pointe-aux-Trembles, Qc
(*) pionnier de Saint-Sauveur-des-Monts en 1857
Note. Les graphies du nom Mayer de cette lignée généalogique sont celles utilisées dans les actes de mariage eux-mêmes.
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au temps où Pierre et Catherine fondent leur foyer ?
« En 1685, Les investissements de la Compagnie du Nord à la baie d’Hudson sont en péril mais la compagnie obtient l’appui du gouverneur Jacques René de Brisay, marquis de Denonville. Elle peut dès lors financer l’expédition de 1686 à la baie d’Hudson à laquelle participent trois des fils de Charles Le Moyne de Longueuil : Pierre Le Moyne d’Iberville, Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène, et Paul Le Moyne de Maricourt. Cette campagne éclair donne aux Français le contrôle sur trois postes de traite situés au sud de la baie James : Monsoni (Moose Factory), Rupert (Charlles) et Quichichouane (Albany). »
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Gérard Lebel. Nos ancêtres, vol.19, Sainte-Anne-de-Beaupré, 1990, p.
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.