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Quelqu’un est sur place à la bibliothèque publique de Hawkesbury tous les jours de la semaine de 13 à 16 heures pour vous aider à trouver des réponses.
Entrée libre.
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Söderlund partie 2 de 4
Le fils d’Anders Jönsson et Brita, Per Andersson, unit sa destinée à Lisbet, dont le nom de famille demeure inconnu. Per est né en 1638 sur la terre de Per, à Lumsheden, où son père travaille. Il trépasse en 1698 sur cette même terre. (6e génération)
Anders Persson est né du mariage de Per Andersson et Lisbet en 1672 à Lumsheden, sur la terre de Per. Il épouse Margareta Andersdotter née en 1668 à Kyrkbyn, (le village de l’église), un autre hameau desservi par la paroisse de Svärdsjö et dont le nom indique qu’il est situé à proximité de l’église. La date de leur mariage est inconnue. Anders décède le 22 mars 1737 dans son patelin natal, toujours sur la terre de Per. Margareta décède la même année et au même endroit que son époux. (7e génération)
Le lecteur aura remarqué que les renseignements des générations précédentes sont à tout le moins clairsemés. Aucun acte n’a pu être tiré des registres paroissiaux ; les informations proviennent d’un document intitulé « Kyrkoherde i Svärdsjö », qu’on traduit par « Les vicaires de Svärdsjö » et les registres de taxes, gardés au palais royal Tre Kronor à Stockholm. Ce château a été la proie des flammes en 1697 ; les archives ont été lourdement endommagées et n’ont été restaurées qu’au milieu du vingtième siècle. Ces anciens documents mentionnent rarement les noms complets des épouses, quoique leurs prénoms y figurent parfois. À compter de la prochaine génération, les registres paroissiaux livrent moult détails. On y verra qu’au baptême, un enfant se voit généralement doté de deux paires de parrains et marraines, un couple de gens mariés et deux célibataires. La séparation entre l’église et l’état n’existe pas au sein de l’église luthérienne de Suède. Le curé qui prêche à ses ouailles de sa chaire parle en tant que pasteur ; quand il harangue ses paroissiens debout sous l’emblème des trois couronnes qui figure avantageusement dans toutes les églises suédoises, il agit comme porte-parole du roi. L’état exige des curés qu’ils tiennent aussi un registre des déménagements des familles et individus, ainsi qu’un rapport très détaillé des visites annuelles de chaque maisonnée de leurs paroisses.
Daniel Andersson, le fils d’Anders Persson et Margareta Andersdotter, voit le jour le 4 novembre 1694 à Lumsheden et son baptême est célébré le 20 du même mois à Svärdsjö. Les noms des parrains et marraines sont approximatifs : Olof Matson, Jan Johansson, Olof Matsdotter et Anna Danielsdotter. Daniel épouse Malin Andersdotter, née vers 1698, à Svärdsjö le 1er octobre 1725 ; le fiancé est dit de Lumsheden, alors que Malin vit dans le patelin de Linghed. Outre Hans, le sujet de la prochaine génération, le couple a deux enfants. Anders naît le 10 décembre 1726 et est baptisé le lendemain dans l’église où ses parents se sont épousés ; ses parrains et marraines sont Lars Hedman et son épouse, le shérif Wastberg et Lischen Ägla. Le 19 juin 1728, Malin accouche d’une fille baptisée Brita deux jours plus tard ; seuls les prénoms de ses parrains et d’une de ses marraines sont lisibles : Johan, Lisbeth et Anders. Le 21 décembre 1732, la jeune mère de famille décède. La charge de trois enfants en bas âge est lourde pour le veuf ; il ne tarde donc pas à se remarier. Le 29 septembre 1734, il épouse Kerstin Ersdotter à Svärdsjö. De ce second lit naissent deux autres enfants, Margareta et Erik. Tous vivent sous le même toit à Lumsheden. Les plus vieux y décèdent tandis que leurs enfants donnent la vie à la prochaine génération. Le 17 novembre 1765, Daniel décède ; le texte de l’acte de sépulture rédigé dans les livres de Svärdsjö ne laisse aucune équivoque quant à la contribution de Daniel tant à sa paroisse qu’à son patelin. En fait, l’acte ressemble à une nécrologie, car la vie de l’homme y est relatée avec moult détails. (8e génération)
Hans Danielsson, le dernier-né de Daniel Andersson et Malin Andersdotter, est né le 24 février 1731 à Lumsheden. L’identité des parrains et marraines est obscure tant l’écriture de l’officiant est difficile à déchiffrer. Cependant, nous pouvons établir qu’un dénommé Jansson et son épouse du hameau de Linghed et un dénommé Jonsson et une dame prénommée Brita, tous deux de Lumsheden, sont dans les honneurs le 28 février en l’église de Svärdsjö. Hans courtise Sara Ersdotter, la fille d’Erick Danielsson et Anna Olsdotter, qui a vu le jour le 24 septembre 1732 à Lumsheden. Elle est baptisée cinq jours plus tard à Svärdsjö ; seule l’identité d’un de ses parrains, Daniel Olsson, peut être déchiffrée. Le mariage de Hans et Sara a été célébré à Svärdsjö le 14 octobre 1755 et l’acte consigné au registre paroissial nous apprend que le fiancé travaillait alors comme ouvrier agricole, tandis que sa dulcinée était une servante. Le couple ne donnera qu’une sœur à Daniel, dont le parcours de vie est le sujet de la prochaine génération. Anna est née le 19 février 1757 à Lumsheden. Dix jours plus tard, ses parrains et marraines, Anders Olsson et son épouse Brita Andersdotter de même qu’Erik Danielsson et Margareta Danielsdotter, tous de Lumsheden, la présentent en l’église de Svärdsjö pour qu’elle soit baptisée. Anna s’est éteinte le 17 février 1789 à l’âge de 32 ans après avoir souffert de convulsions. Pourquoi seulement deux enfants ? Le père de famille a rendu l’âme le 28 mai 1761 en sa paroisse natale. Au prix de durs labeurs, sa veuve, épaulée de son fils et de son beau-frère, a continué d’exploiter la ferme familiale. (9e génération)
Réalisation : Lucie Sauvé, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.