Armand Lapierre

C’est avec grand regret que je vous informe du décès d’Armand Lapierre, notre collègue passionné de généalogie, fort apprécié de tous.

« Monsieur Armand Lapierre, de Hawkesbury, originaire de Martintown, est décédé subitement à son domicile le dimanche 1er mars 2026, à l’âge de 81 ans.
Il était le mari bien-aimé de Claudia Lapierre (née Webb), le père adoré de Robert (Denise), le grand-père attentionné d’Orin et Marshall, et le frère cher de René (feu Jacqueline), Anita (feu Nelson) et Adrienne (John).
Il a été précédé par ses parents, William Lapierre et Marguerite Jeaurond, sa sœur Murielle (feu Yves) et son frère Marcel (Suzanne).

La famille tient à remercier les premiers répondants qui ont intervenu dans la nuit du décès d’Armand pour leurs excellents soins, leur rapidité d’intervention et leur minutie.
Les amis et la famille sont invités à se rendre au salon funéraire Berthiaume Family Funeral Home, situé au 416 McGill, à Hawkesbury, en Ontario (877) 632-8511, le lundi 9 mars 2026, de 14 h à 16 h et de 18 h à 20 h.
Les funérailles auront lieu en la paroisse Saint-Pierre-Apôtre à Hawkesbury, le mardi 10 mars 2026 à 11 h.
Pour ceux qui le souhaitent, des dons à l’Institut de cardiologie d’Ottawa, 40, rue Ruskin, Ottawa (Ontario) K1Y 4W7, et/ou à la Fondation de l’Hôpital général de Hawkesbury, 1111, rue Ghislain, Hawkesbury (Ontario) K6A 3G5, seraient appréciés.

Armand était un fier membre du Lions Club depuis plus de 48 ans, où il a terminé son mandat au sein de la branche de Vankleek Hill & District. Au cours de ses nombreuses années au sein de cette organisation, il a même eu l’honneur de recevoir le prix Melvin Jones Fellowship pour sa précieuse contribution au Lions Club. Pendant son temps libre, Armand s’adonnait avec passion à la généalogie, et il s’était même joint au Centre de généalogie de Hawkesbury à titre de bénévole. »

Le texte entre guillemets est celui du Salon funéraire Berthiaume.

Yvon Léonard

Nouveau

Vous avez des questions sur vos ancêtres ?

Quelqu’un est sur place à la bibliothèque publique de Hawkesbury tous les jours de la semaine de 13 à 16 heures pour vous aider à trouver des réponses.

Entrée libre.

Séguin

François Séguin, premier ancêtre de la lignée à s’installer au Canada, est originaire de Saint-Aubin-en-Bray, évêché de Beauvais en Picardie. François naît le 4 juillet 1644 du mariage de Laurent Séguin et Marie Massieu, le 14 juillet 1643 à Cuigy-en-Bray. Laurent, désigné comme « clerc », cumule les fonctions de magistrat et de maître d’école. Occasionnellement, il chante au lutrin durant les offices religieux et aide le curé dans l’administration temporelle de la paroisse en rédigeant les comptes de la fabrique et les actes d’état civil.
À vingt ans, le jeune François s’enrôle dans le régiment de Carignan et traverse l’Atlantique en 1665 à bord du « Saint-Sébastien ». Il passe le premier hiver au fort de Sorel, à l’embouchure de la rivière Richelieu. Après trois ans de guerre iroquoise, la paix est rétablie et les soldats sont licenciés.
François s’établit à Saint-Ours. Tout en mettant sa terre « en valeur », François, toujours célibataire, exerce le métier de tisserand comme le sont très souvent les hommes de Beauvais, sa région d’origine. Le 22 septembre 1672, il échange sa terre de Saint-Ours pour celle que possède Pierre Chaperon à Boucherville. Il a maintenant pignon sur le fleuve, principal boulevard du temps.
Ses divers métiers et occupations n’accaparent pas totalement François qui trouve le temps de fréquenter Jeane Petit, fille du roi (landry 355, dumas 310), logeant chez les Sœurs de la Congrégation. Jeane est la fille de Jean Petit et Jeanne Gaudrau de La Rochelle. Les fiancés recevront la bénédiction nuptiale le 21 octobre 1672 (contrat de mariage le 21 septembre 1672, greffe Thomas Frérot). Parmi les témoins lors de la rédaction du contrat de mariage, signalons la présence du seigneur Pierre Boucher, l’une des principales figures de notre histoire nationale. Par sa présence à titre de témoin, on peut conclure qu’il devait estimer François Séguin.
Du mariage de François Séguin et de Jeane Petit naissent onze enfants, six fils et cinq filles, dont Jean-Baptiste, ancêtre de la lignée généalogique d’Yves Séguin.

Générations

   12e Anabelle et Alexane Séguin
       n. le 2011-06-02 et 2014-04-06-04
   11e Dominic Séguin – Mélanie Bourdon Gatineau, Qc
   10e Yves Séguin – Madeleine Berniquer, f. d’Henri et Liliane Lacroix
       m. le 1978-07-15 à Chute-à-Blondeau, Ont.
    9e Paul-Émile Séguin – Thérèse Daoust, f. de Moïse et Lucia Lacombe
       m. le 1940-11-12 à Ottawa, Ont.
    8e Antoine Séguin – Maria Clairmont, f. de Paul et Marie Noël
       m. le 1896-05-25 à Chute-à-Blondeau, Ont.
    7e Antoine Séguin – Élisabeth-Célina Brunet, f. d’Étienne-Hubert et Marcelline Domithilde Séguin
       m. le 1875-02-01 à Saint-Eugène-de-Prescott, Ont.
    6e Antoine Séguin, vf d’Angélique Labelle – Zoé Chéné, f. de Jean Baptiste et Françoise Desnoyers
       m. le 1849-11-08 à Rigaud, Qc
    5e Antoine Séguin – Marie Anne Robidou, f. d’Étienne et Marie-Anne Gagnon
       m. le 1807-01-12 à Rigaud, Qc
    4e Louis Séguin/Ladéroute – Josephte Brazeau (Brassart ?), f. de Jean Baptiste et M. Josèphe Biroleau
       m. le 1779-01-11 à Vaudreuil, Qc
    3e Pierre Séguin/Ladéroute – Marie-Josephte Mallet, f. de Louis et Jeanne Brunet
       m. le 1739-02-03 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
    2e Jean-Baptiste Séguin/Ladéroute – Geneviève Barbot/Boisdoré, f. de Jean, de et dit, et Marie Denoyon
       m. le 1710-06-07 à Boucherville, Qc
    1re François Séguin – Jeane Petit m. le 1672-10-31 à Boucherville, Qc
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où François et Jeane fondent leur foyer ? Le 7 avril 1672, Louis de Frontenac obtient du roi la charge de gouverneur général de la Nouvelle-France. Il entreprend ses fonctions le 12 septembre.
« Louis de Frontenac est nommé gouverneur général de la Nouvelle-France par le roi Louis XIV. Lors de son mandat, le Mississipi est découvert et un fort est bâti sur le lac Ontario. La paix et les alliances avec la population locale sont assurées par le gouverneur Lavallière. Victime d’un complot, Frontenac rentre en France mais revient en Nouvelle-France quelques années plus tard en pleine guerre de la ligue d’Augsbourg. Il fortifie Québec et Montréal et résiste à l’attaque de l’émissaire anglais William Phips. »

Collaborateur : Michel Laferrière

Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.