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Quelqu’un est sur place à la bibliothèque publique de Hawkesbury tous les jours de la semaine de 13 à 16 heures pour vous aider à trouver des réponses.
Entrée libre.
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Trottier
Trottier
Les familles Trottier sont à l’honneur cette semaine. Par cette chronique généalogique, Jacques Dupras, membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, souhaite rendre hommage aux ancêtres paternels d’Omer Trottier de Hawkesbury.
Le premier ancêtre au pays est Gilles Trottier. Ils auront sept enfants, une fille et six garçons. Seul Jean Baptiste, le cadet, naît en Nouvelle-France. Il est baptisé à Québec le 27 septembre 1646. Jean Baptiste et Geneviève de Lafond (24 juin 1667), pionniers de Batiscan, auront grandement contribué au peuplement de la colonie en donnant naissance à dix filles et trois garçons. Marie Marguerite, cinquième enfant de Jean-Baptiste et Geneviève, « appartenait à l’une des familles-souches de Batiscan. Lorsque les jésuites avaient ouvert leur seigneurie à la colonisation en 1666, quatre frères du nom de Trottier étaient au nombre des censitaires. Ils venaient de Trois-Rivières, où leur père, Jules, s’était établi en 1646, arrivant de Saint-Martin d’Igé (dép. de l’Orne, France) dans le Perche. Il a été impossible de retrouver l’acte de baptême de Marguerite, Batiscan n’étant qu’une mission desservie par les jésuites en 1678. … Mais nous croyons pouvoir établir d’après le recensement de 1681, suivi, semble-t-il, par l’Histoire de la Congrégation de Notre-Dame, que Marguerite était la fille de Jean-Baptiste Trottier, le plus jeune des frères Trottier, et de Geneviève de La Fond, fille d’Étienne de La Fond et de Marie Boucher, sœur de Pierre Boucher. ¹ »
Gilles, père, est inhumé à Trois-Rivières le 10 mai 1655 et son épouse au même endroit quelques mois plus tard, le 28 janvier 1656.
Générations
12e Mario Trottier
11e Omer Trottier – Jacqueline Dicaire, f. d’Aldée et Anna Lampron
m. le 1952-09-27 à Hawkewsbury, Ont.
10e Philippe Trottier – Aimée Myre, f. de Cléophas et Madeleine Malette
m. le 1925-12-31 à Hawkesbury, Ont.
9e Saul Trottier, sellier – Marie Malvina Pilon, f. de Léon, cult. et Gertrude Sabourin
m. le 1888-07-03 à Sainte-Marthe, Qc
8e Onésime Trottier, cult. – Philomène Bessener, f. de Paschal et Marie Bériault
m. le 1857-02-17 à Coteau-du-Lac, Qc
7e Antoine Trotier, cult. – Geneviève Brunet, f. d’Eustache et M. Josephte Payment
m. le 1823-01-20 à Pierrefonds, Qc
6e Jacques Trotier – Geneviève Amable Jammes, f. de Thomas Hyacinthe Jamme/Carrière et M. Élisabeth Homai [Aumay]
m. le 1792-11-12 à Pointe-Claire, Qc
5e Joseph Trotier – Marie Choret, f. de Jean Baptiste et Angélique Rapidieu/ Lamer
m. le 1754-02-04 à Pointe-Claire, Qc
4e Pierre Trotier – M. Catherine Roy, f. de François, laboureur, et Marie Cécyre
m. le 1717-12-01 à Lachine, Qc
3e Joseph Trotier, laboureur – Marie Jeanne Robiliard, [Robillard] f. de Claude et Marie Grandin
m. le 1688-11-09 à Montréal (c.m. le 1688-11-07, greffe Antoine Adhémar)
2e Pierre Trottier – Suzanne Migau,
c.m. le 1663-01-18, greffe Laurent Duportail
1re Gilles (aussi Julien) Trottier, charpentier de grosses œuvres et laboureur – Catherine Loyseau, tous deux de parents inconnus
m. vers 1625, de Saint-Martin, Igé, Orne, France
Que se passe-t-il dans la famille Trottier à la fin du dix-septième siècle ?
«Dès 1679, Marguerite Bourgeoys établit des missions à Champlain et à Batiscan. … Mais leur mission, bien que temporaire, amena plusieurs recrues à la congrégation. Marguerite et sa sœur Catherine, de quatre ans son aînée, furent envoyées au pensionnat de Montréal, puis elles demandèrent leur admission dans la communauté. Elles firent profession en 1694. …
En août 1698, elle fut du nombre des sœurs du district de Québec que Mgr de Saint-Vallier [La Croix*] convoqua pour la cérémonie d’approbation des règles de la congrégation. Sœur Trottier fit alors les quatre vœux de pauvreté, chasteté, obéissance et instruction des filles. Plus tard, elle rendit sa profession perpétuelle en émettant le vœu de stabilité dans la communauté. À cette occasion, elle reçut le nom de Saint-Joseph. Rappelée de Château-Richer à Ville-Marie en 1705, elle fut nommée dépositaire de la communauté. Manifestant une grande aptitude aux affaires, elle occupa ce poste pendant 17 ans, jusqu’à son élection, en 1722, à la direction générale de la congrégation. ¹ »
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¹ Dictionnaire biographique du Canada, vol. III, Trottier, Marguerite, dite Saint-Joseph, par Andrée Désilets, U. Sherbrooke
Collaborateur : Jacques Dupras
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.