Lalonde
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, offre cette chronique avec grand plaisir à Romain Lalonde et Louise Charrette pour souligner le vingt-cinquième anniversaire de leur union. Pendant douze générations, les enfants Lalonde ont perpétué l’histoire familiale avec force, amour, dignité et persévérance. Le sillon du laboureur a tracé le chemin de la Normandie à l’est ontarien. Longue vie à la famille Lalonde !
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Jean de Lalonde dit L’Espérance, natif du Havre-de-Grâce, Rouen, Normandie, France. Fils de Philippe et Jeanne Duval de Notre-Dame, Le Havre, Normandie, France, il est soldat, membre du régiment de Carignan, venu en Nouvelle-France pour garantir la sécurité des colons.
À partir de Sorel, la famille vécut sur la partie sud-ouest de l’Isle de Montréal, puis à Lachine et en la paroisse Sainte-Anne-du-Bout-de-l’Isle. Jean et Marie eurent cinq enfants, dont Jean-Baptiste et Guillaume qui assureront la paternité des familles Lalonde en Amérique. Jean de Lalonde fut tué lors d’un affrontement avec les Amérindiens à la Baie d’Urfé le 30 septembre 1687. Son corps repose sous l’église de Sainte-Anne-de-Bellevue.
Générations
12e Mélissa, Vanessa et Francis Lalonde
baptisés en la paroisse Saint-Victor, Alfred, Ont.
11e Romain Lalonde – Louise Charette
m. le 1985-06-08 à Saint-Victor, Alfred, Ont.
10e Raymond Lalonde – Simone Lalonde
m. le 1960-07-30 à Saint-Bernardin, Ont.
9e Donat Lalonde – Rose Alma Sareault
m. le 1929-11-12 à Saint-Bernardin, Ont.
8e Pierre Lalonde – Emma Lalonde
m. le 1907-10-14 à Saint-Bernardin, Ont.
7e Télesphore Lalonde – Rosalie Vallée
m. le 1876-02-28 à Saint-Luc, Curran, Ont.
6e Joseph Lalonde – Élisabeth Aquin
m. le 1835-02-17 à Saint-Polycarpe, Qc
5e Joseph Lalonde – Geneviève Daoust
m. le 1809-01-30 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
4e Étienne Lalonde – Charlotte Levaque/Bapome
m. le 1777-01-20 à Saint-Joseph-de-Soulanges, Les Cèdres, Qc
3e Albert Lalonde – M. Angélique Montpetit
m. le 1746-02-07 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
2e Guillaume Lalonde – M. Madeleine Hélène (Allyn)
m. le 1710-04-27 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
1re Jean de Lalonde/L’Espérance – Marie Barbant
m. le 1669-11-14 à Sorel, Nouvelle-France
c. de m. le 1669-11-14, greffe Antoine Adhémar
En 1669, au moment où Jean et Marie fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant.
« Courcelle favorise un voyage de missions entrepris par les Sulpiciens Dollier de Casson et René de Brehant de Galinée vers les Grands Lacs. Les missionnaires se rendent jusqu’à la rive nord du lac Érié. 1 »
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1 6. Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Leblanc
Les familles Leblanc sont à l’honneur. Caroline Tellier a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa grand-mère Mary Ethel Leblanc.
Le premier ancêtre au pays est Jacques Leblanc. Fils de Daniel et Françoise Gaudet mariés vers 1650, d’Acadie, il épouse Catherine Hébert, fille d’Antoine et Geneviève Lefranc, possiblement à Port-Royal, Acadie. De ce mariage sont issus six filles et six garçons.
Port-Royal existe depuis 1605. On se souvient qu’en mars 1604, une expédition française s’embarque pour l’Acadie. « Au début de mai, on touche terre à La Hève, au sud de la presqu’île acadienne. En vue de trouver un site favorable, on pénètre à l’intérieur de la baie Française (Fundy) dont on longe les rives. Les Français 1 » (Pont-Gravé, Champlain, le baron de Poutrincourt, De Monts et 120 hommes de métier) « découvrent les rivières Saint-Jean et Sainte-Croix. C’est dans une île, à l’embouchure de cette dernière, que De Monts décide de s’établir, au moins pour un temps. Il construit une habitation fortifiée, dont Champlain avait dressé les plans.
Entre temps, Champlain poursuit l’exploration des côtes. Il reconnaît la rivière Penobscat qu’il remonte sur une longueur de 50 milles.
Le premier hivernement est très dur. La neige fait son apparition en octobre et ne disparaît qu’en avril. Plus de 35 des 80 hivernants périssent du scorbut.
Le printemps suivant (1605), on explore de nouveau le littoral, à la recherche d’un meilleur site. De Monts et Champlain atteignent … Cape Cod. 2 »
De retour « à la baie Française, on construit une nouvelle habitation à Port Royal … (automne 1605). 3 »
Générations
11e Caroline Tellier – Jacques Duhaime
m. le 1986-09-13 à Cartierville, Qc
10e Robert-Arthur Tellier (1931-2018) – Jeannine Bertrand (1928-2014)
m. le 1954-06-26 à Saint-Laurent (Mtl), Qc
9e Mary Ethel Leblanc – Francis Alexander Tellier
m. le 1931-02-12 à Détroit, Michigan, É.-U.
8e Arthur Leblanc – Florence McDonald
m. le 1897-10-17 au Michigan, É.-U.
7e Léon Leblanc – Mathilde Tellier
m. le 1876-01-11 à Saint-Zotique, Qc
6e Léon Leblanc – Philomène Bériault
m. le 1853-10-17 à Saint-Zotique, Qc
5e François-Régis Leblanc – Josephte Le Mai/Delorme
m. le 1806-08-30 à Les Cèdres, Qc
4e Étienne Leblanc – Amable Rivard/Loranger
m. le 1778-11-16 à Yamachiche, Qc
3e Joseph Leblanc – M. Madeleine Mélançon
m. le 1742-11-26 à Grand-Pré, Acadie
2e Jacques Leblanc – Élisabeth Boudrot
m. vers 1715, de Grand-Pré, Acadie
1re Jacques Leblanc – Catherine Hébert
m. vers 1673, d’Acadie
Au moment où Jacques et Catherine fondent leur foyer, Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant.
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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
2 idem
3 idem
Lebrun
Les familles Lebrun sont à l’honneur. Marianne Montpetit Bonin, a participé à la préparation de
cette chronique généalogique en tant que membre de La Seigneurie, centre de généalogie et
d’histoire de Hawkesbury.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Lebrun/Saint-Antoine, navigateur, fils de Guillaume Lebrun
et Françoise Roger de Saint-Similien, faubourg Les Marchix, Nantes, Bretagne, Loire-Atlantique,
France. Il épouse Marie Angélique Lanceleur, fille de René et Marie Barbe Dumesnil, [contrat de
mariage le 20 octobre 1748, greffe Claude Louet)].
Pierre Lebrun, soldat du régiment de Berry, nous vient de Bretagne. « Proue de l’Europe, défiant
l’immensité atlantique, attaquée de flanc par les larmes rageuses de la Manche, la Bretagne aux
rivages tourmentés est un exemple d’unité dans la diversité, un pays à forte personnalité et à
multiples visages. Très indépendante, profondément originale, cette vaste province ne s’est jamais
fondue totalement dans le creuset national. « Nous joignons le duché de Bretagne avec le royaume
de France, perpétuellement, de sorte qu’ils ne puissent être séparés … » Plus de quatre siècles
après la proclamation de l’édit d’Union par François Ier, les Bretons demeurent attachés à leurs
particularismes, à une vieille langue celtique toujours vivante, quoique inégalement et différemment parlée selon les sous-régions : enseignée à l’université après avoir été honnie par les
instituteurs, elle inspire les bardes qui chantent la Bretagne … sur les rythmes d’aujourd’hui. » ¹
Générations
9e Daniel Lebrun
né à North Lancaster, Ont.
8e Richard Lebrun – Ghislaine Bonin
m. le 1983-05-13 à Alexandria, Ont.
7e Rosaire Lebrun – Edna Saint-Denis
m. le 1959-05-29 à Alexandria, Ont.
6e Léopold Lebrun – Clara Sauvé
m. le 1927-12-26 à Rivière-Beaudette, Qc
5e Maxime Lebrun – Mary Brunet
m. le 1885-08-17 à Glen Nevis, Ont.
4e Eustache Lebrun – Ellen Bélanger
m. le 1842-01-10 à Saint-Eustache, Qc
3e Eustache Lebrun – Marie Blais
m. le 1818-04-13 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
2e François Brun/Saint-Antoine – M. Angélique Janvry/Bélair (inscrite à son mariage sous le nom de Marie Louise)
m. le 1783-01-07 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
1re Pierre Brun/Saint-Antoine – M. Angélique Lanceleur
m. le 1748-10-21 à Québec, Nouvelle-France
Au moment où Pierre et Marie Angélique fondent leur foyer, le 18 octobre 1748, Français et Anglais signent le traité d’Aix-la-Chapelle par lequel l’Angleterre rendait Louisbourg (Acadie) à la France pour reprendre Madras (Inde).
Leduc
Les familles Leduc sont à l’honneur. Marianne Montpetit, membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa belle-mère, Théodora Leduc Bonin.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Leduc, fils de Pierre et Anne Martin. Il épouse Catherine Fortin, fille de Louis Fortin dit Lagrandeur et Catherine Godin. De ce mariage sont issus cinq filles et six garçons, baptisés à Lachine, Sainte-Anne-de-Bellevue et Pointe-Claire. Pierre était soldat de la compagne de Lamothe, puis maître chaudronnier. Sa sépulture a lieu le 29 février 1740 à Sainte-Anne-de-Bellevue. Pierre nous vient de Normandie. Cette vieille province française nous a donné beaucoup d’ancêtres.
En 911, le roi Charles le Simple donna officiellement la région aux Normands, pirates scandinaves qui n’avaient pas attendu l’autorisation royale pour l’occuper. Le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant, étant devenu roi d’Angleterre, son duché fut un fief anglais de 1106 à 1204. Âprement disputée pendant la Guerre de Cent Ans, La Normandie fut rattachée à la couronne de France en 1468. Le sort de l’Europe s’est joué le 6 juin 1944 sur les plages normandes, théâtre du débarquement des Alliés. » ¹
Générations
11e Rhys, Ethan, Ingleton
n. à Grand Bend, Ont.
10e Chantal Ravary – Bev Ingleton
m. le 2001-09-22 à Grand Bend, Ont.
9e Marie-Paule Bonin – Gaëtan Ravary
m. le 1968-07-20 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
8e Jean-Paul Bonin – Marie-Anne Montpetit
m. le 1944-10-07 à Saint-Polycarpe, Qc
7e Théodora Leduc – Alfred Bonin
m. le 1919-01-20 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
6e William Leduc – Flavie Lafrance
m. le 1893-01-10 à Montréal, Qc
5e Stanislas Leduc – Adeline (Délina) Liboiron
m. le 1867-09-02 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
4e Théodore Leduc – Angélique Lalonde
m. le 1821-11-05 à Les Cèdres, Qc
3e Charles Leduc – Marie-Angélique Gauthier
m. le 1785-10-10 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
2e Michel Leduc – Marguerite Cuillerier
m. le 1744-06-01 à Ste-Anne-de-Bellevue, N.-F.
1re Pierre Leduc – Catherine Fortin
m. le 1700-06-28 à Lachine, Nouvelle-France
Que se passe-t-il au pays au moment où Pierre et Catherine fondent leur foyer ? Frontenac, le gouverneur, est en campagne contre les Iroquois. « Le traité, signé à Montréal en 1701, est l’œuvre du successeur de Frontenac, Louis-Hector de Callières, gouverneur de Montréal depuis 1684. Comme le traité de Ryswick n’a pas réglé la question iroquoise, il s’ingénie, par un mélange de fermeté et de bons procédés, » à gagner les Indiens.
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1. Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989, p. 22.
Legault
Les familles Legault sont à l’honneur. Madame Thérèse Legault Bertrand a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels, les Legault dit Deslauriers.
Le premier ancêtre au pays est Noël Legault, fils de Roch Legault et de Marie Galion (ou Galiou), d’Irvillac, arrondissement de Brest, évêché de Cornouailles, Bretagne (Finistère), France. Il épouse Marie Bénard (Besnard) (contrat de mariage le 17-11-1698, greffe du notaire Pierre Raimbault), veuve de François Gloria, le 18-11-1698 à Montréal. De ce mariage sont issus onze enfants, quatre filles et sept garçons.
Noël était soldat de la compagnie de Le Verrier. Sous Frontenac, plusieurs soldats arrivent de France entre 1693 et 1696. À cette époque, Noël Legault fait partie des troupes de la franche marine stationnée au Canada. Le 7 septembre 1697, Callière envoie Le Verrier et ses soldats « au pied du Long Sault de la grande rivière, se poster du côté nord dans le lieu qu’il jugera le plus propre pour garder les deux bords. ¹ » Il doit y construire un fort de pieux ou, au moins, y faire un abattis pour se protéger de l’ennemi. Il est possible que le soldat Legault suivit son maître dans cette opération défensive. ¹ »
Noël Legault nous vient de la Bretagne. « Proue de l’Europe, défiant l’immensité atlantique, attaquée de flanc par lames rugueuses de la Manche, la Bretagne aux rivages tourmentés est un exemple d’unité dans la diversité. ² »
Générations
10e Thérèse Legault – Jean-Paul Bertrand
m. le 01-09-1956 à Wendover, Ont.
9e Omer Legault – Florida Gratton
m. le 04-05-1923 à Wendover, Ont.
8e Joseph Legault – Léa Gauthier
m. le 01-03-1897 à Papineauville, Qc
7e Pierre Legault – Julie Bellefeuille/Poiriau
m. le 19-04-1870 à Île-Perrot, Qc
6e Joseph (Clovis) Legault – Angèle Dubois
m. le 29-01-1855 à Lachine, Qc
5e Toussaint Legault – Marie Daoust
m. le 23-09-1811 à Pointe-Claire, Qc
4e Eustache Legault – Marguerite Allard
m. le 18-07-1785 à Pointe-Claire, Qc
3e François Legault dit Deslauriers – Marie Jeanne Groux
m. le 24-11-1762 à Saint-Laurent (Mtl), Qc
contrat de mariage 24-11-1762 déposé 22-01-1763
(greffe Gervais Hodiesne)
2e Joseph Legault dit Deslauriers – Suzanne Brisebois
m. le 19-11-1731 à Pointe-Claire, Qc
contrat de mariage 11-11-1731 (greffe Jean Baptiste Adhémar)
1re Noël Legault dit Deslauriers – Marie Bénard
m. le 18-11-1698 à Montréal, Qc
contrat de mariage 17-11-1698 (greffe Pierre Raimbault)
Roch Legault – Marie Galion
d’Irvillac, dioc. de Cornouaille, Bretagne, France
Noël et Marie fondent leur foyer un an après le traité de Ryswick. « Le 20 septembre » 1697, « à Ryswick, la France et l’Angleterre signent un traité de paix. Les clauses 7 et 8, relatives aux colonies rétablissent l’état de choses existant avant la guerre. Les conquêtes effectuées de part et d’autre, depuis 1689, sont ignorées. La baie d’Hudson demeure donc française. » ³
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1. Lebel, G. Nos ancêtres, 25, Sainte-Anne-de-Beaupré, 1994
2. Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
3. Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
Proulx 2
Aujourd’hui, je salue les familles Proulx dit Clément et plus spécialement Marie-Paule Blais et Paul-Aimé Blais, membres La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury. Ils ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de la grand-mère de Marie-Paule, Adèle Clément dit Proulx.
Le premier ancêtre canadien Jean Préaux est le fils de François et Martine Fermière de Vertou, arrondissement et évêché de Nantes, Bretagne (Loire-Atlantique). Il épouse Marie Fleury, fille de François et Jeanne Gilles. Au recensement de 1681, François a 25 ans. Il demeure à Beauport et est domestique de Martin Prévost.
Générations
11e Stéphanie Blais
n. le 1978-05-31 à Blainville, Qc
10e Benoît Blais – Johanne Rivard
m. le 1974-06-22 à Rosemère, Qc
9e Marie-Paule Blais – Paul-Aimé Blais
m. le 1950-07-08 à Outremont, Mtl, Qc
8e Odile Nadon – Eugène Blais
m. le 1911-02-06 à Montebello, Qc
7e Adelle Clément – Joseph Nadon, ingénieur
m. le 1882-11-27 à Montebello, Qc
6e Eustache Proult, journalier – M. Adéline Vinette
m. le 1854-10-16 à Saint-Eustache, Qc
5e Antoine Clément – Marie Archange Janvry
m. le 1819-11-08 à Pierrefonds, Qc
4e Michel Proult – Magdeleine Daoust
m. le 1787-02-19 à Pointe-Claire, Qc
3e Jean Baptiste Prou – Marie Biroleau/Lafleur
m. le 1760-10-20 à Pierrefonds, N.-F.
2e Clément Prou – M. Placide Dubois
m. le 1737-02-11 à Pierrefonds, N.-F.
1re Jean Préaux/Proulx – Marie Fleury
m. le 1699-03-02 à Québec, Nouvelle-France
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au temps où Jean et Marie (1re génération) fondent leur foyer ? En cette fin du 17e siècle, la traite des fourrures faite à outrance sous Frontenac oblige la France à déclarer un surplus de 850 000 peaux de castor. La Compagnie du Canada se forme pour régler le problème.
Quesnel
Il me fait plaisir de saluer toutes les familles Quesnel dit Tourblanche. Comme membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, je (J.R.V.) désire rendre hommage aux ancêtres paternels de Corinne Quesnel, ma grand-mère, épouse d’Octave Séguin.
Le premier ancêtre canadien Olivier Quesnel est le fils de Pierre, maître armurier, et Marie Poulard de Saint-Malo, ville, arrondissement et évêché de Bayeux, Norman-die (Calvados), France.
Il épouse Catherine Prud’homme (c.m. le 14 janvier 1680, greffe Claude Maugue), fille de l’Honorable Louis Prud’homme, capitaine de milice de Ville-Marie et Roberte Gadois. Au mois de septembre 1677, Olivier Quesnel est armurier au Fort Frontenac sous Cavelier de La Salle.
Générations
12e Martin Vachon
n. à Grenville, Qc
11e Louis Vachon – Nicole Fortin
m. le 1972-05-27 à Hawkesbury, Ont.
10e Jean-Roch Vachon – Jeannette Robert
m. le 1947-06-23 à Rigaud, Qc
9e Corinne Séguin – Xiste Vachon, cult.
m. le 1923-05-30 à Très-Saint-Rédempteur, Qc
8e Corine Paula Quesnel – Octave Séguin, agent collecteur
m. le 1892-01-07 à Très-Saint-Rédempteur, Qc
7e Magloire Quesnel, cult. – Elmire Schmidt
m. le 1856-10-14 à Sainte-Marthe, Qc
6e Venant Quénel – Véronique Séguin
m. le 1817-11-04 à Rigaud, Qc
5e Antoine Quenelle, agric. – Marie Larochbrune
m. le 1790-10-25 à Vaudreuil, Qc
4e Antoine Quesnel – Élisabeth Séguin/Ladéroute
m. le 1762-11-15 à Oka, Québec
3e Antoine Quenel, commerçant – Angélique Javillon dit Lafeuillade
m. le 1736-04-09 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
2e J. Baptiste Quenel – Marie Gourdon dit Lachasse
m. le 1705-01-20 à Lachine, Qc
1re Olivier Quenel – Catherine Prud’homme
m. le 1680-01-15 à Ville-Marie, Nouvelle-France
La graphie des patronymes est celle des actes eux-mêmes.
En 1689, neuf ans après leur mariage, Olivier et Catherine, dans la nuit du 5 au 6 août, épargnèrent leurs quatre enfants du massacre de Lachine. Le village comptait une soixantaine d’habitations et environ 320 âmes.
Robert
Il me (JRV) fait plaisir de saluer les familles Richer dit Louveteau. Je salue plus particulièrement Lyse Cyr et Raymond Robert, membres de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury. Ils ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de la mère de Lyse : les Richer. Le premier ancêtre canadien, Jacques Eriché dit Louveteau, est le fils de Jacques Ériché et Catherine Pire de Louvetot, arrondissement et archevêché de Rouen, Normandie, Seine-Maritime, France. Il épouse à Montréal, Marie Geoffrion, veuve de Pierre La Varenne dit L’Espérance, fille de Pierre et Marie Briau. De ce mariage naissent huit filles, huit garçons et un(e) enfant décédé(e) à la naissance, tous baptisés à Montréal et Saint-Laurent.
Générations
11e Tammy-Lynn et Richard Robert
nés à Ottawa, Ont.
10e Lyse Cyr – Raymond Robert
m. le 1973-09-23 à Ottawa, Ont.
9e Madeleine Richer – Raymond Cyr
m. le 1948-07-31 à Ottawa, Ont.
8e Louis France Richer – Marie Jeanne Séguin
m. le 1925-05-26 à Treadwell, Ont.
7e Philias Richer, cult. – Vélina Prévost
m. le 1895-01-07 à Wendover, Ont.
6e François Richer, cult. – M. Rose Brunet
m. le 1851-03-03 à Sainte-Marthe, Qc
5e Jean Baptiste Richer/Louveteau, cult. – Thérèse Duprat
m. le 1819-01-18 à Saint-Benoît, Qc
4e J. Baptiste Richer dit Loufteau – Reine Élisabeth Séguin dit Ladéroute
m. le 1791-08-01 à Saint-Eustache, Qc
3e J. Baptiste Richer dit Louveteau – Charlotte Tourneux
m. le 1763-01-10 à Pointe-Claire, Qc
2e J. Baptiste Eriché – Marie Jarry
m. le 1731-01-22 à Ville-Marie, N.-F.
1re Jacques Ériché dit Louveteau – Marie Joffrion
m. le 1698-04-07 à Ville-Marie, Nvelle-France
Que se passe-t-il en Nouvelle-France en 1698 ? Cest le 28 novembre que Frontenac décède. Ce comte, une très haute et noble figure, n’a reculé devant aucune difficulté. Le congrès annuel de la S.F.O.H.G aura lieu à Kapuskasing les 7, 8 et 9 juin 1996.
Rose
Les familles Rose sont à l’honneur aujourd’hui. Je salue plus spécialement Monique Adam Cayer, membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury qui a contribué à la préparation de cette chronique généalogique. Elle rend hommage aux ancêtres paternels de sa mère, Marie-Jeanne Rose.
Le premier ancêtre canadien, Noël Rose, est le fils de Nicolas et Jeanne Tarif de Saint-Étienne-du-Mont, ville et archevêché de Paris, France. Il épouse Marie Monmenié, fille du roi (landry 349, dumas 233), fille de Michel et Élisabeth de La Rivière, mairés à Saint-Jean, Rouen, France. Trois filles et six garçons naissent de ce mariage à Sainte-Famille, Île-d’Orléans, et à Québec. L’ancêtre Noël Rose a 25 ans au recensement de 1667 à l’Île-d’Orléans. Il a 52 ans au recensement de 1681 à la haute-ville de Québec où il est cordonnier.
Générations
10e Mylène et Sacha Cayer
n. à Saint-Albert, Ont.
9e Monique Adam – Roger Cayer
m. le 1972-05-13 à Saint-Albert, Ont.
8e Marie-Jeanne Rose – Lucien Adam
m. le 1941-07-05 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
7e Laurent Rose – Délia Dumas
m. le 1908-03-02 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
6e Joseph Rose, cult. – Domitilde Audet
m. le 1866-09-11 à Saint-Clément, Beauharnois, Qc
5e Laurent Rose, cult. – Marguerite Rochon
m. le 1826-01-30 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
4e Étiene Rose, vf de M. Magdeleine Mignier – Marie Bellanger
m. le 1786-10-09 à Saint-Vincent-de-Paul-de-l’Île-Jésus, Qc
3e Pier Rose – Élisabeth Crevier
m. le 1740-11-14 à Sault-au-Récollet, N.-F.
2e Charles la Rose – Marie Patenostre (Patenaude)
m. le 1704-07-29 à Québec, N.-F.
1re Noël la Rose – Marie Monmenié
m. le 1666-01-07 à Québec, Nvelle-France
La graphie des patronymes est celle des actes eux-mêmes.
Le régiment de Carignan vient d’arriver au pays au moment où Noël et Marie fondent leur foyer. La mission du régiment est la pacification des Iroquois. Tracy commence par fortifier les points stratégiques du pays, en particulier le Richelieu (rivière des Iroquois).
Rossignol
Les familles Rossignol sont à l’honneur. Ginette Pharand et Jacques Dupras, membres de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire, de Hawkesbury, ont collaboré à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels du grand-père de madame Pharand, Joseph Thomas Aldevert Rossignol.
Le premier ancêtre au pays est Julien Rossignol, né le 15 décembre 1742, fils de Michelle Nicole et Jean Rossignol, navigateur, de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, commune de Sougéal, canton de Pleine-Fougères, département d’Ille-et-Vilaine, Bretagne, France. Il épouse Marie Catherine Michaud (contrat de mariage, le 31 décembre 1770, greffe Joseph Dionne) ; elle est la fille d’Alexandre et Brigitte Cordeau dit Deslauriers, mariés le 12 janvier 1739 à Kamouraska. Du mariage de Julien et Marie Catherine sont issus neuf enfants, quatre filles et cinq garçons.
« Du point de vue linguistique, la haute Bretagne, à l’Est, où l’on parle français, s’oppose à la basse Bretagne, à l’Ouest, où l’on parle aussi breton. … Région très tôt peuplée, comme l’attestent les mégalithes, elle fut envahie par les Celtes et résista jusqu’en −51 à la conquête romaine. … Après le mariage d’Anne de Bretagne avec Charles VIII (1491), puis Louis XII (1499), l’union de sa fille Claude de France avec le futur François Ier (1514) allait assurer l’annexion définitive de la Bretagne à la France. » ¹
Générations
9e David Desautels
n. le 1987-03-07 à Thurso, Qc
8e Chantal Dupras – René Desautels
m. le 1985-12-28 à Thurso, Qc
7e Ginette Pharand – Jacques Dupras
m. le 1962-05-05 à Thurso, Qc
6e Agathe Rossignol – Édouard Pharand
m. le 1940-08-13 à Fassett, Ont.
5e J. Thomas Eldevert Rossignol – Marie Emma Forget
m. le 1914-08-04 à N.-D.-de-la-Paix, Qc
4e Thomas Rossignol, cult.. vf de Joséphine Demers – Marcelline Juteau
m. le 1890-09-23 à Saint-André-Avellin, Qc
3e Thomas Élie Rossignol, charpentier – Marie Luce Peltier
m. le 1851-02-11 à Saint-Denis-de-la-Bouteillerie, cté Kamouraska, Qc
2e Yves Rossignol, cultivateur – Marie Théotiste Lavoix
m. le 1820-02-04 à Kamouraska, Qc
1re Julien Rossignol – Marie Catherine Michaud
m. le 1771-01-07 à Kamouraska, Qc
Jean Rossignol – Michelle Nicole
m. le 1732-05-12 à Sougeal, Bretagne, France
Alexis Rossignol – Perrine Tasle (aussi Thale)
m. le 1710-07-27 à Sougeal, Bretagne, France
Julien Rossignol – Jacquette Doré
de La Morissaye, Antrain, Ille-et-Vilaine, France
Trois ans après que Julien et Marie Catherine fondent leur foyer, l’Acte de Québec est adopté. « L’Acte de Québec (Acte qui règle plus solidement le gouvernement de la province de Québec en Amérique septentrionale) est une loi britannique qui reçoit la sanction royale le 22 juin 1774 et entre en vigueur le 1er mai 1775. L’Acte étend les frontières de la province de Québec pour inclure, à l’est, le Labrador, l’île d’Anticosti et les îles de la Madeleine, et à l’ouest, le territoire des Autochtones au sud des Grands Lacs, entre le fleuve Mississippi et la rivière Ohio. La colonie est régie par un gouverneur et un conseil comptant de 17 à 23 membres nommés. L’Acte ne prévoit pas d’assemblée élue. On y garantit la liberté du culte pour la majorité catholique de la colonie et on instaure un serment du Test simplifié, sans référence religieuse, ce qui permet aux catholiques d’accéder à la fonction publique en toute conscience. L’Acte rétablit le droit civil français et le droit criminel anglais, et il prévoit aussi la continuation du régime seigneurial. » ²
_____________________________________________________
¹ http://dixel.bvdep.com/login_.asp
² http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/acte-de-quebec
Rouleau
Salutations aux familles Roulean. Cette chronique généalogique a été préparée pour rendre hommage aux ancêtres patrilinéaires de Lucie.
Le premier ancêtre, Gabriel Rouleau dit Sansoucy, fils de Pierre et de mère inconnue, est originaire de Saint-Aubin, Tourouvre, Perche, France. « Pierre Boucher, responsable du magasin de la garnison des Trois-Rivières, recrutait des colons et parmi eux, la liste montrait Gabriel ROULEAU, nouvellement arrivé de France en 1649. Gabriel était appelé à batailler contre les Amérindiens et en même temps, à pourvoir aux besoins de toutes sortes à la garnison.
En 1652, le dimanche 16 août, chez le notaire, Gabriel, « habitant ordinairement à Trois-Rivières », promet d’épouser Mathurine LeRoux, 16 ans ¹ », fille d’Antoine et Jeanne Jouary ou Joiry, mariés le 24 janvier 1633 à la chapelle Sainte-Marguerite, La Rochelle, Charente-Maritime, « originaire de la ville de LaRochelle en France. Gabriel était alors âgé de 40 ans. ¹ » De ce mariage seront issus treize enfants, six filles et sept garçons.²
Gabriel décède le 22 février 1673 et est inhumé le lendemain à Sainte-Famille, Île-d’Orléans.
Générations
11e Lucie Rouleau – Jean-Pierre Lessard
m. le 1977-01-08 à East Broughton, Beauce, Qc
10e Clément Rouleau – Alice Lessard
m. le 1954-09-11 à Saint-Victor, Beauce, Qc
9e Placide Rouleau – Léda Rouleau, f. d’Israël et Elmire Perron
m. le 1916-11-27 à Broughton Ouest, Beauce, Qc
8e Joseph Rouleau, cult. – Mary Hébert, f. de Léon et Éléonore Carrier
m. le 1893-11-21 à East Broughton, Beauce, Qc
7e Pierre Rouleau, cult. – Philomène Bilodeau, f. de
m. le 1854-01-17 à Saint-Elzéar-de Linière (Saint-Elzéar), Beauce, Qc
6e Abraham Rouleau, cult. – M. Angèle Boucher, f. de Jean Baptiste et Marie
Rose Boisvin
m. le 1824-02-23 à Sainte-Marie, Beauce, Qc
5e Joseph Rouleau – Élizabeth Lefebvre/Boulanger, f. de
m. le 1788-09-01 à Saint-Henri-de-Lauzon, Saint-Henri, Qc
4e J. Marie Rouleau – Marie-Louise Obé (Aubé), vve de Louis Langlois/Saint-
Jean, f. d’André Aubé/Langlois et Geneviève Fradet
m. le 1758-11-21 à Saint-Vallier, Bellechasse, Qc
3e Guillaume Rouleau – Cécile Gaudin, f. de Pierre et Catherine Pellerin/
Caudebec
c.m. le 1722-01-08, greffe Abel Michon
2e Guillaume Rouleau – Catherine Dufresne, f. de Pierre et Anne Patin
m. le 1688-02-03 à Saint-Laurent, Île-d’Orléans, Qc
1re Gabriel Rouleau/Sansoucy – Mathurine Leroux
c.m. le 1652-08-16, greffe Guillaume Audouart
« Les descendants de Gabriel Rouleau sont fidèles à la mémoire de leur ancêtre. … L’un des fils de celui-ci se prénommait comme le père. En 1687, Gabriel II achetait une terre dans l’île d’Orléans, dans l’actuelle municipalité de Saint-Laurent. La maison ancestrale de cette lignée est située au numéro 190 du chemin Royal. En 1979, l’Association des familles Rouleau d’Amérique y a fixé une plaque en hommage à l’ancêtre venu de Tourouvre; de plus, à l’entrée de la propriété, une autre inscription datant de 1987, évoque la mémoire de Gabriel II. Fait à noter, cette terre est occupée de père en fils par des Rouleau depuis 1687, et le plus jeune des fils de l’actuel propriétaire se prénomme Gabriel … bien sûr ! ³ »
_____________________________________________________
¹ http://lequebecunehistoiredefamille.com/communaute/rouleau/pionniers
² pages.videotron.com/rouleau/ Gabriel%20I%20Rouleau%20(1e%20génération).doc
³ Robert Prévost. Portraits de familles pionnières, t.2. Éd. Libre Expression. 1994, p. 281
Collaboratrice : Mme Éliane Dubuc Gélineau
Roy
Les familles Roy sont à l’honneur. Armand Lapierre a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa belle-sœur Jacqueline Roy.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Roy fils de Louis et Anne Lemaître (m. le 27 avril 1638 à Saint-Rémy, Dieppe), de Saint-Rémy, Dieppe, Rouen. Il épouse vers 1658 à Saint-Rémy, Dieppe, Jeanne Lelièvre, fille probable de Guillaume et Judith Riquier de Saint-Léonard, Honfleur, Calvados, France. Dix enfants, trois filles et sept garçons verront le jour. Les deux premiers naissent en France.
Selon M. Clément Roy, « comme les engagés, devaient travailler pendant trois ans avant de s’établir définitivement, il n’est pas surprenant de trouver un acte de concession de terre entre Guillemette Hébert-Couillard et Nicolas LeRoy, passé devant le notaire Pierre Duquet le 8 juin 1664. La terre », aux abords du fleuve Saint-Laurent, « avait une grandeur de deux arpents de front sur une lieue et demie de profondeur… Puis ce fut le déménagement de la Côte de Beaupré vers la rive sud dans la Seigneurie de la Durantaye vers 1676. Nicolas devient le fermier en charge de la seigneurie de monsieur Olivier Morel, seigneur de La Durantaye. Celui-ci lui céda sa maison seigneuriale, car il demeurait surtout à Québec. »
Générations
12e Denis Lapierre
né à Chemlsford, Ont.
11e Jacqueline Roy – René Lapierre
m. le 1962-05-05 à Chelmsford. Ont.
10e Léonard Lorenzo Roy – Dolorès Farmer
m. le 1938-05-28 à Chelmsford, Ont.
9e Eustache Roy, journalier – Emma Landry
m. le 1907-04-15 à Sainte-Anne, Sudbury, Ont.
8e Eustache Roy, cultivateur – Marie Louise Blais
m. le 1885-01-20 à Sainte-Cécile, Le Bic, Qc
7e Herménégilde Roy – Cécile Gagné
m. le 1861-07-30 à Sainte-Cécile, Le Bic, Qc
6e Éléazare Roi, cultivateur – Adélaïde Pelletier
m. le 1833-10-08 à Saint-Roch-des-Aulnaies, Qc
5e Eustache Roy – Marie Victoire Fortin
m. le 1793-04-15 à Saint-Vallier, Qc
4e Eustache Roy – Madeleine Chabot
m. le 1763-09-19 à Saint-Laurent, Île-d’Orléans, Qc
3e Pierre Roy – Françoise Allaire
m. le 1737-11-11 à Saint-Vallier, Qc
2e Noël Roy, vf de Jeanne Thérèse Lacasse – Marguerite Rabouin
m. le 1700-04-27 à Sainte-Famille, Île-d’Orléans, Qc
1re Nicolas Roy (ou Leroy) – Jeanne Lelièvre
m. vers 1658 à Saint-Rémy, Dieppe, France
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Nicolas Roy et Jeanne Lelièvre fondent leur foyer ? « Pierre Voyer d’Argenson (1625-1709) appartient à une branche cadette des Voyer de Paulmy et d’Argenson, vicomte de Mouzay, de très ancienne noblesse (anoblie en 1375. … Il fut gouverneur entre 1658 et 1661, donc au temps de Marie de l’Incarnation qu’il connut bien ; il fut nommé gouverneur grâce à la protection du président Lamoignon. Il eut à faire face à de violentes attaques des Iroquois qu’il réussit à repousser malgré la faiblesse de ses moyens. Il chercha à développer la colonisation agricole (qui lui paraissait un bon moyen de repousser les Indiens en étendant les zones contrôlées par les colons) aux dépens de la traite des fourrures (dont la valeur avait baissé à cause de leur abondance). ¹ »
_____________________________________________________
¹ http://www.cfqlmc.org/bulletin-memoires-vives/bulletins-anterieurs/bulletin-nd-25-mai-2008/
335
Sauvé
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Pierre Sauvé dit Laplante, d’abord soldat de la compagnie de Jacques Dumesny, sieur de Noray, capitaine d’une compagnie du détachement de la marine, et plus tard, laboureur. Fils de François Sauvé, maistre thailleur d’habits, et Marie Malleret, mariés avant 1652, de Libourne, archevêché de Bordeaux, Guyenne (Gironde), France, il épouse Marie Michau, survivante du massacre de Lachine (1689), (contrat de mariage le 26 février 1696, greffe Jean-Baptiste Pottier), fille de feu Jean et Marie Marchesaux de Québec. Onze enfants, cinq filles et six garçons, sont issus de ce mariage. « Pierre Sauvé dit Laplante décède le 4 mai 1737 et est inhumé sous l’église de Sainte-Anne-du-Bout-de-l’Île. » ¹
« Pierre acheta le lot 154, à proximité de l’église actuelle de Pointe-Claire. Tout ce territoire faisait alors partie de la paroisse de Lachine, jusqu’à la création des paroisses de Sainte-Anne-de-Bellevue en 1703 et celle de Pointe-Claire en 1711. »²
Générations
10e Jocelyn Sauvé, né en 1968
Dominique Sauvé, né en 1972
9e Serge Sauvé – Lucille Lalonde
m. le 1966-06-18, Alfred, Ont.
8e Polydore Sauvé fils – Florida Hoffman, f. de James et Marcelline Quenel
m. le 1926-09-20 à Hawkesbury, Ont.
7e Polydore Sauvé – Délia Larivière, f. de Magloire et Pomela Mire
m. le 1900-07-23 à Hawkesbury, Ont.
6e Joseph Sauvé – Clarissa (Octavie, au rég.) Laliberté
m. vers 1865 (date et lieu exacts impossibles à retracer)
5e Michel Sauvé – Monique Daragon, f. de Joseph et Marie Desvoyaux
m. le 1834-01-13 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
4e François Sauvé – Françoise Deschamps, f. de Pierre et M. Thérèse Lalonde
m. le 1802-11-15 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
3e Jean-Baptiste Sauvé dit Laplante, cult. – Suzanne Amable Proulx, f.
d’Antoine et Marie Anne Roy
m. le 1777-07-29 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
2e Charles Sauvé dit Laplante – Marie Josèphe Léger/Parisien, f. de Pierre et
Jeanne Boilard
m. le 1738-02-10 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
1re Pierre Sauvé/Laplante et Marie (aussi Marie Renée) Michau,
m. le 1696-02-27 à Lachine, Qc
« Ce Jourdhuy vingt septiesme febvrier mil six cent quatre vingt seize a esté fait et solemnisé le mariage d’entre pierre Sauvé dit laplante soldat de la compagnie de Mr du mesni capitaine d’une compagnie du destachement de la marine fils de françois Sauvé maistre thailleur dhabits et de Marie Malleret sa femme natifs de la ville de Libourne, archevesché de Baurdeaux d’une part, et Marie Michau fille de deffunct Jean Michau laboureur, et de Marie Marchesaux sa femme, ce mariage a esté fait après la publication des trois bans sans quil sy soit formé aucun empeschement, et ce en la presence de Jean paré Maistre charpentier, pierre Jamme dit carriere Marieanne Rapein, ont les dits Jamme et gourdon signé avec ledit paré et tous les autres ont déclaré ne savoir signer de ce enquis. » ³
_____________________________________________________
¹ http://www.claude.dupras.com/les_sauv%C3%A9.htm
² Arbre généalogique de la famille Sauvé, par Jeasn-Pierre Perreault en collaboration avec Thérèse Perreault
Hoffman – 2000.
³ Extrait du registre des actes de baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse Saints-Anges-de-Lachine.
Sauvé
Les familles Sauvé sont à l’honneur. Michel Laferrière, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury a préparé cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Serge Sauvé.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Pierre Sauvé dit Laplante, d’abord soldat de la compagnie de Jacques Dumesny, sieur de Noray, capitaine d’une compagnie du détachement de la marine, et plus tard, laboureur. Fils de François Sauvé, maistre thailleur d’habits, et Marie Malleret, mariés avant 1652, de Libourne, archevêché de Bordeaux, Guyenne (Gironde), France, il épouse Marie Michau, survivante du massacre de Lachine (1689), (contrat de mariage le 26 février 1696, greffe Jean-Baptiste Pottier), fille de feu Jean et Marie Marchesaux de Québec. Onze enfants, cinq filles et six garçons, sont issus de ce mariage. « Pierre Sauvé dit Laplante décède le 4 mai 1737 et est inhumé sous l’église de Sainte-Anne-du-Bout-de-l’Île. » ¹
« Pierre acheta le lot 154, à proximité de l’église actuelle de Pointe-Claire. Tout ce territoire faisait alors partie de la paroisse de Lachine, jusqu’à la création des paroisses de Sainte-Anne-de-Bellevue en 1703 et celle de Pointe-Claire en 1711. » ²
Générations
10e Jocelyn Sauvé et Dominique Sauvé
m. le 1966-06-18, Alfred, Ont.
9e Serge Sauvé – Lucille Lalonde
m. le 1966-06-18, Alfred, Ont.
8e Polydore Sauvé fils – Florida Hoffman, fille de James et Marcelline Quenel
m. le 1926-09-20 à Hawkesbury, Ont.
7e Polydore Sauvé – Délia Larivière, f. de Magloire et Pomela Mire
m. le 1900-07-23 à Hawkesbury, Ont.
6e Joseph Sauvé – Clarissa (Octavie, au rég.) Laliberté
m. vers 1865 (date et lieu exacts impossibles à retracer)
5e Michel Sauvé – Monique Daragon, f. de Joseph et Marie Desvoyaux
m. le 1834-01-13 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
4e François Sauvé – Françoise Deschamps, f. de Pierre et M. Thérèse Lalonde
m. le 1802-11-15 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
3e Jean-Baptiste Sauvé dit Laplante, cult. – Suzanne Amable Proulx, fille
d’Antoine et Marie Anne Roy
m. le 1777-07-29 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
2e Charles Sauvé dit Laplante – Marie Josèphe Léger/Parisien, f. de Pierre et
Jeanne Boilard
m. le 1738-02-10 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
1re Pierre Sauvé/Laplante et Marie (aussi Marie Renée) Michau,
m. le 1696-02-27 à Lachine, Qc
« Ce Jourdhuy vingt septiesme febvrier mil six cent quatre vingt seize a esté fait et solemnisé le mariage d’entre pierre Sauvé dit laplante soldat de la compagnie de Mr du mesni capitaine d’une compagnie du destachement de la marine fils de françois Sauvé maistre thailleur dhabits et de Marie Malleret sa femme natifs de la ville de Libourne, archevesché de Baurdeaux d’une part, et Marie Michau fille de deffunct Jean Michau laboureur, et de Marie Marchesaux sa femme, ce mariage a esté fait après la publication des trois bans sans quil sy soit formé aucun empeschement, et ce en la presence de Jean paré Maistre charpentier, pierre Jamme dit carriere Marieanne Rapein, ont les dits Jamme et gourdon signé avec ledit paré et tous les autres ont déclaré ne savoir signer de ce enquis. » ³
La graphie des patronymes et du paragraphe de conclusion est celle des actes eux-mêmes.
_____________________________________________________
¹ http://www.claude.dupras.com/les_sauv%C3%A9.htm
² Arbre généalogique de la famille Sauvé, par Jean-Pierre Perreault en
collaboration avec Thérèse Perreault Hoffman – 2000.
³ Extrait du registre des actes de baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse
Saints-Anges-de-Lachine.
Savoyard
Les familles Savoyard sont à l’honneur. Cette chronique généalogique se veut un hommage aux ancêtres paternels de Martin Savoyard.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Antoine Berthelet dit Savoyard, fils de François Berthelet et Françoise Ravier, d’Éris (Héry-sur-Alby, Haute-Savoie), diocèse de Genève, Suisse. Il épouse Jeanne Chartier (contrat de mariage le 24 août 1701, greffe Pierre Raimbault), fille de René et Marguerite Delorme, fille du roi (landry 302, dumas 222), mariés le 1er octobre 1669 à Notre-Dame, Québec.
« Certains membres de la famille Berthelet portèrent le nom de Savoyard, sans doute à cause du lieu d’origine du premier Berthelet qui vint s’établir au pays … » ¹
Générations
10e Martin Savoyard – Mélanie Albert, f. de Michel et Carole Servant
9e Roger Savoyard – Denise Lépine, f. de Gérard et Bernadette Clément
m. le 1970-12-19 à Thurso, Qc
8e Ernest Savoyard – Georgette Blanchette, f. d’Oscar et Agnès Touchette
m. le 1948-04-03 à Thurso, Qc
7e Joseph Savoyard – Albertine Parent, f. de Félix et Rosalie Boisvert
m. le 1906-02-19 à Plaisance, Qc
6e Joseph Berthelet (Zotique Savoyard), cult. – Asilda Monette
m. le 1883-04-23 à Vankleek Hill, Ont.
Identifiés au mar. de leur fils Joseph et Albertine Parent
Zotique Berthelet/Savoyard, époux d’Azilda Monette, décédé le 9 à 22 le 11 mai 1887 à Hawkesbury, Ont.
5e Cyrille Berthelet, journalier – Julienne Leroux, f. de Joseph et Marguerite
Ladouceur
m. le 1851-08-11 à Saint-Placide, Qc
4e Jean-Baptiste Berthelette, journalier – Catherine Dagenais, f. de Bazile,
laboureur et Marieanne Lorrain
m. le 1818-09-28 à Saint-Laurent, Qc
3e Toussaint Berthelette/Savoyard, laboureur – Marguerite Hely, f. de Pierre
et Marie Françoise Robrau
m. le 1769-09-25 à Notre-Dame, Montréal, Qc
2e Toussaint Berthelet/Savoyard – Marie Marcheteau/Desnoyers, f. de Pierre
et Marie Pilette
m. le 1734-02-27 à Ville-Marie, Qc
1re Antoine Berthelet/Savoyard – Jeanne Chartier
m. le 1701-08-26 à Montréal, Qc
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où l’ancêtre Antoine et Jeanne fondent leur famille ?
« Des émissaires français, religieux et soldats particulièrement bien introduits parmi les Amérindiens, sont chargés de cette approche diplomatique, notamment Jean-Baptiste Nicolas Perrot, le « Français le plus connu à l’Est du Mississippi », qui avait auparavant visité nombre de tribus amérindiennes au cours de ses voyages1 et fut pionnier du Wisconsin. Dans l’attente du grand rassemblement, les négociations continuent : à Montréal, en mai 1701, c’est la question de la neutralité des Cinq nations qui est abordée.
Les premières délégations parviennent à Montréal au début de l’été 1701, à l’issue de périples parfois longs et pénibles. La ratification du traité n’intervient pas immédiatement, les tractations s’éternisant entre les représentants et le gouverneur Callières, soucieux de négocier jusqu’au bout. ² »
_____________________________________________________
1. Jean-Claude Robert. Dictionnaire biographique du Canada, v. 6, Université Laval / Université de Toronto, 2000
2. http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_paix_de_Montr%C3%A9al
Collaborateur : Jacques Dupras
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
Sédilot dit Montreuil
Les familles Sédilot dit Montreuil sont à l’honneur. Cette chronique généalogique a été réalisée pour rendre hommage aux ancêtres de la mère de Carolle Sauvé, Laurette Duval.
Louis Sédilot dit Montreuil est l’ancêtre de toutes les familles Montreuil et Sédilot. Il naquit vers 1600 à Montreuil-les-Brèches, Picardie, France. En 1637, Louis Sédilot et sa deuxième épouse Marie Grimoult traversaient l’Atlantique. Dès leur arrivée à Québec, Louis s’engage auprès de la Compagnie de la Nouvelle-France «pour défricher et mettre en valeurs les terres qui lui seront assignées. » ¹ Six enfants, trois filles et trois garçons, sont issus de ce mariage. Marie, née du premier mariage de Louis, serait arrivée au pays en 1639 seulement en compagnie de son père retourné préalablement en France.
Le recensement de 1667 témoigne de la vie de laboureur de cet ancêtre. On y apprend qu’il avait alors défriché quarante arpents de terre et possédait trois bestiaux dans son étable.
Générations
10e Carolle Sauvé – Alexander Gocmanac, f. de Milorad & Margaret Trummer
m. le 1986-07-10 à L’Orignal, Ont.
9e Laurette Duval – Johnny Sauvé, fils d’Oscar et Georgianna Bédard
m. le 1947-05-07 à Hawkesbury, Ont.
8e Wilfrid Duval – Alice Nellie Baron, f. de John Baron & Marie Zoé Malette
m. le 1911-06-26 à Vankleek Hill, Ont.
7e Étienne Duval – Hermine Montreuil
m. le 1869-08-16 à Saint-Zotique, Qc
6e Gabriel Sédilot/Montreuil – Desanges Bray, f. de François & Marguerite
Besner
m. le 1831-01-10 à Saint-Polycarpe, Qc
5e André Cédilot – Josephte Dutemple, f. d’Étienne & M. Josèphe Chamelot
m. le 1788-01-07 à Les Cèdres, Soulanges, Qc
4e Gabriel Sédilot/Montreuil – Marie Amable Miville, f. de François & M. Angélique Baune
c.m. le 1754-04-22, notaire Thomas Vuatier
3e Jean Batiste Montreuil – Marie Rapin, f. d’André et Clémence Jarri
m. le 1711-12-23 à Montréal, Qc
2e Jean Sédilot, vf de Marie de la Hogue – Françoise Charlotte Poidras, f.
de Jean et Marie Sainte-Viez de Québec
m. le 1689-02-22 à Notre-Dame, Québec
1re Louis Sédilot, jardinier, vf de Marie Challe – Marie Grimout, vve de
Bonnaventure Pagnon, domestique au couvent des Hospitalières, Québec
m. le 1636-08-18 ² à Paris, France
Lorsque Louis et Marie fondent leur foyer, Charles Huault de Montmagny est le gouverneur de la Nouvelle-France.
« Le 28 août 1668, … malade à l’Hôtel-Dieu de Québec, il déclare que son épouse Marie Grimoult a apporté 1500 livres en bien à leur communauté, dépensés comme suit : 300 livres en rente au village de Gy entre les mains des tuteurs de Marie Grimoult, 500 livres pour acquitter la pension de sa fille Marie chez les Feuillantines à Paris et 600 livres pour payer leur passage et des effets mobiliers apportés en Nouvelle-France. » ³ Louis décède le 25 janvier 1672.
_____________________________________________________
¹ Gérard Lebel. Nos ancêtres, #23. Sainte-Anne-de-Beaupré, Revue Sainte-Anne-de-
Beaupré, 1993.
² source : (ct Antoine de St-Vaast et Antoine de Monroussel), Fichier Origine
³ Michel Langlois. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), t.4, N-Z,
Sillery (Qué.): La Maison des Ancêtres, 2000, p. 338
Collaboration : Carolle Sauvé Gocmanac
Pour faire votre généalogie, adressez-vous à
La Seigneurie, Bibliothèque publique de Hawkesbury
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1
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Séguin
Les familles Séguin sont à l’honneur. Cette chronique généalogique a été réalisée pour rendre hommage aux ancêtres paternels de la grand-mère de Trystan Lavoie, Murielle Séguin.
Le premier ancêtre au pays, François Séguin dit Ladéroute, l’ancêtre de 95% des Séguin en Amérique, est soldat de Carignan-Salières, Cie de Saint-Ours. Il est le fils de Laurent et Marie Massieu, mariés le 14 juillet 1643 à Cuigy-en-Bray, région de Beauvais, Oise, Picardie, à environ 80 kilomètres au nord de Paris, France. Arrivé à Québec le 12 septembre 1665, il épouse Jeanne Petit (contrat de mariage le 21 septembre 1672, greffe Thomas Frérot), fille de Jean Petit et Jeanne Gaudreau, de Sainte-Marguerite, La Rochelle, France, fille du roi (landry). Treize enfants, sept garçons et six filles, sont issus de ce mariage.
Générations
12e Trystan Lavoie
n. le 1999-05-19 à Hawkesbury, Ont.
11e Alain Lavoie – Patricia Lalonde
m. le 1996-05-11 à Hawkesbury, Ont.
10e Murielle Séguin – Yvon Lavoie
m. le 1961-08-19 à Hawkesbury, Ont.
9e Ludger Arole Séguin – Marie Yvette Laframboise
m. le 1937-09-06 à Hawkesbury, Ont.
8e Exavier Séguin – Marie Louise Desjardins
m. le 1908-08-17 à Hawkesbury, Ont.
7e Paul Séguin – Emélie Brazeau
m. le 1880-08-23 à Rigaud, Qc
6e Barnabé Séguin – Angélique Charrest
m. le 1852-09-14 à Rigaud, Qc
5e Antoine Séguin – Marie Anne Robidoux/Bélair
m. le 1807-01-12 à Rigaud, Qc
4e Louis Séguin – Marie Josephte Brazeau
m. le 1779-01-11 à Vaudreuil, Qc
3e Pierre Séguin – M. Joseph Mallet
m. le 1739-02-03 à Sainte-Anne-du-Bout-de-l’Ïle, Sainte- Anne-de-Bellevue, Qc
2e Jean Baptiste Séguin/Ladéroute – Geneviève Barbot/Boisdoré
m. le 1710-06-07 à Boucherville, Qc
1re François Séguin – Jeanne Petit
m. le 1672-10-31 à Boucherville, Qc
Au moment où François et Jeanne fondent leur foyer, Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Claude de Bouteroue en est l’intendant.
« Le deuxième recensement au Québec a lieu en 1672. Il indique qu’à Montréal ne vivent que 850 personnes, dispersées sur un territoire sillonné de sentiers qui se trouve à l’emplacement de l’actuel quartier du Vieux Montréal.
La même année, les Sulpiciens, seigneurs de l’île depuis 1663, prennent la décision de construire une église paroissiale. C’est à peu près à la même époque que M. Dollier de Casson, supérieur du Séminaire, envisage de tracer les premières rues de la cité. Il donne à chacune de ces nouvelles rues un nom relié à l’histoire de la colonie et de la ville.
Le 12 mars 1672, M. de Casson, accompagné de M. Bénigne Basset, arpenteur et greffier de justice, se rend sur les lieux pour procéder à ce premier travail d’urbanisme.
L’abbé Étienne-Michel Faillon décrit l’opération comme suit :
« Sur la partie la plus élevée, M. de Casson fit d’abord tracer la grande rue qu’il appela Notre-Dame, à cause de l’Église qu’on avait dessein de construire au milieu de cette rue et qui, selon le premier dessein de M. Olier et tous les Associés de Montréal, devait être dédiée à Marie, Dame de l’Île et patronne des habitants. … » ¹
_____________________________________________________
¹ http://www.histoireduquebec.ca/deuxieme-recensement/
Collaboration : Éliane Gélineau
Passerelle pour l’histoire
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Servignan
Les familles de l’ascendance matrilinéaire de Rita Robillard sont à l’honneur. Jacques St-Aubin, membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres maternelles de sa mère.
La première ancêtre, Jeanne Servignan, aussi connue sous le nom de Marie Jeanne Servinien1, Jeanne Sévinier2 et Jeanne Servignau3, serait née vers 1644 à Irancy, Auxerre, Yonne en France4,3. Elle est la fille de Jeanne Vaterre et de Nicolas Servignan. Le contrat de mariage de Jeanne Servignan et Jean Ronceray dit LeBreton est signé le 6 octobre 1665 par devant Sieur Pierre Duquet de la Chenaye. Elle épouse Jean Ronceray, fils de Noël Ronceray et Jeanne Auber le 13 octobre 1665 à Notre-Dame, Québec. Les époux vivaient en 1666 à Notre-Dame-des-Anges, Rivière Saint-Charles ou Charlesbourg3 et en 1681 à la seigneurie de Longueuil, Québec3. Jean Ronceray dit LeBreton possédait un fusil, deux bêtes à cornes et neuf arpents de terre en valeur5. Elle décède le 21 février 16836. Elle est inhumée le 21 février 1683 à Saint-Antoine-de-Padoue, Longueuil, Montérégie, Québec. Si Jeanne avait gardé son nom pour le léguer à sa fille Marie qui aurait fait de même à sa fille Marie, mes sœurs se nommeraient Servignan aujourd’hui ainsi que mes nièces et leurs filles à l’avenir.
Générations
13e Jacques St-Aubin – Louise Brazeau
m. le 1971-03-20 à Hawkesbury, Ont.
12e Rita Robillard – Jean-Jules St-Aubin
m. le 1943-01-04 à Ramore, Ont.
11e Geneviève Piquette – Louis Félix Robillard
m. le 1916-10-10 à Saint-Liguori, Qc
10e Églantine Mongeau – Gilbert Piquette
m. le 1890-05-19 à Red Jacket, Houghton co., MI, USA
9e Cordélia Lanctot – Napoléon Mongeau
m. le 1869-01-12 à Saint-Constant, Laprairie, Qc
8e Marie Anne Lériger dit Laplante – Moïse Lanctot
m. le 1850-07-09 à Saint-Constant, Laprairie, Qc
7e Marianne Robidoux – Julien Lériger dit Laplante
m. le 1823-02-10 à Saint-Constant, Laprairie, Qc
6e Marguerite Vautrin – Toussaint Robidoux
m. le 1793-11-18 à Saint-Philippe, Laprairie, Qc
5e Catherine Boire – Charles Vautrin dit Bienvenu
m. le 1760-11-24 à Saint-Constant, Laprairie, Qc
4e Marie Louise Thuot – Henri Boire
m. le 1739-01-26 à Longueil, Qc
3e Marie Fournier – Pierre Aimé Thuot
m. le 1712-07-11 à Montréal, Qc
2e Marie Ronceray – Antoine Fournier dit Préfontaine
m. le 1688-02-11 à Boucherville, Qc
1re Jeanne Servignan – Jean Ronceray dit Le Breton
m. le 1665-10-13 à Québec, Qc
Lors de l’arrivée de Talon à Québec, le 12 septembre 1665, la France jouit d’une période de paix en Europe. On ne peut certainement pas dire la même chose de la Nouvelle-France. Depuis plus de vingt ans, la colonie est aux prises avec la menace iroquoise. La colonie est désorganisée et faible, sa survie est en grand danger. C’est pour cette raison que le roi envoie Talon en Amérique avec la mission de remettre la colonie sur pied. Alors que le gouverneur était responsable de l’armée et de la diplomatie, l’intendant devait s’occuper de l’administration civile7.
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1. Histoire de Longueuil – p. 57
2. Tanguay – Volume 1, p. 188, 240
3. Tanguay – Volume 1, p. 50, 527, 581
4. Internet – Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998
5. Internet – Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998.
6. Internet – Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgé de 38 ans.
7. Internet – Talon. Estampe, Théophile Hamel, sans date. Musée de la civilisation, dépôt du Séminaire de Québec, 1993.16425
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Tellier dit Lafortune
Les familles Tellier dit Lafortune sont à l’honneur. Cette chronique généalogique se veut un hommage aux ancêtres paternels de la grand-mère maternelle de Lucie Chénier.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Jean Baptiste Tellier ou Letellier dit Lafortune, fils de Nicolas Tellier ou Letellier et Élisabeth de Lespine, diocèse de Coutances, Manche, France. Veuf de Marie Graciot et Anne Chénier, il épouse Marie Renée Lorion (contrat de mariage le dimanche 8 juillet 1691, greffe Pierre Cabazié), veuve de Jean Delpé dit Parizeau, fille de Mathurin Lorion, laboureur, et Jeanne Bizet mariés le 2 mai 1649 à Notre-Dame-de-Cougnes, La Rochelle, France.
Soldat de la compagnie de La Fouille du régiment de Carignan-Salières, on lui assigne le surnom de Lafortune selon la coutume de l’époque. Il arrive à Québec le 12 septembre 1665 sur Le Saint-Sébastien. La plupart des militaires venus au pays en 1665 retournent en France à compter de 1668, mais plusieurs choisissent de demeurer en Nouvelle-France et reçoivent une terre pour s’y établir. L’ancêtre Letellier, lui, obtient une terre de deux arpents de front à Saint-Ours. Le 10 janvier 1671, il vend cette terre à Mary Arpin au prix de 120 livres et le 23 mai 1673, fait l’acquisition d’une nouvelle terre en la Seigneurie d’Autray de Louis Jean dit Lafontaine au prix de 30 livres. Six enfants, un anonyme, deux garçons et trois filles sont issus de ce mariage. ¹ L’ancêtre Jean décède le 9 novembre 1704 à Varennes et y est inhumé le lendemain.
Générations
11e Gabrielle Chénier Leduc
10e Lucie Chénier – Yves Leduc
union
9e Pauline Ménard – Bernard Chénier
m. le 1956-08-25 à Notre-Dame, Ottawa, Ont.
8e Sara Lafortune/Tellier – Antonias Ovila Ménard
n. le 1897-12-14 à Embrun, Ont. n. le 1891-03-15 à Embrun, Ont.
m. le 1918-01-07 à Embrun, Ont.
7e Urgel Tellier, cultivateur – Marie Anna Dérigé
m. le 1883-07-02 à Embrun, Ont.
6e Louis Tellier, cultivateur – Joséphine Lescarbeault
m. le 1840-03-02 à Saint-Lin (Laurentides), Qc
5e Louis Tellier/Lafortune, vf de Louise Allard – Marie Lucile Beaudoin
m. le 1820-10-09 à Saint-Roch-de-l’Achigan, Qc
4e Louis Tellier – Marie Véronique Janotte
m. le 1790-10-04 à Saint-Roch-de-l’Achigan, Qc
3e Joachim Tellier/Lafortune – Marie Magdeleine Marest
m. le 1749-02-04 à L’Assomption, Qc
2e Joseph Tellier, forgeron – M. Magdeleine Loiseau
m. le 1723-04-06 à Boucherville, Qc
1re Jean Baptiste Letellier – Marie Renée Lorion
m. le 1691-07-09 à Pointe-aux-Trembles, Qc
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où l’ancêtre Jean Baptiste et Marie Renée fondent leur famille ? Famille reconstituée s’il en est une. C’est un troisième mariage pour Jean Baptiste et un second pour Marie Renée.
Il y a longtemps que les gouvernements gèrent la médecine. 1691 voit la « première application en Nouvelle-France de l’Ordonnance criminelle où l’État départage le champ de pratique de la médecine en trois branches distinctes et autonomes : les médecins, les chirurgiens et les sages-femmes. » ²
_____________________________________________________
1.http://www.genealogy.com/ftm/l/a/v/Brian-K-Lavalley/WEBSITE-0001/UHP
-143.html
2.http://www.mamanpourlavie.com/grossesse-maternite/accouchement/maisons-
de-naissance-et-sage-femme/367-dates-importantes-de-la-pratique-sage-femme- au-quebec.thtml
Collaboratrice : Éliane Dubuc Gélineau
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Théorêt (Triolet)
Les familles Théorêt (Triolet) sont à l’honneur. Armand Lapierre, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de son arrière-grand-mère Mélina Théorêt. Cinq enfants, deux filles et trois garçons, sont issus de ce mariage.
Le premier ancêtre au pays est Jacques, fils de Georges Triolet, maître boulanger, et Catherine Pilorgay (aussi Pilorgette), de Saint-Brieux, Dinan, diocèse de Saint-Malo, Haute-Bretagne, France. À vingt-neuf ans, il arrive en Nouvelle-France en 1687 comme commandant de la Compagnie de François Le Verrier de Cousson venue combattre les Iroquois. En 1697, Le Verrier fut envoyé par Callières (1) au pied du long sault de la grande rivière se poster du côté nord dans le lieu qu’ii jugera le plus propre pour en garder les deux bords, ceci afin d’arrêter tous les canots qui y passeraient. Il devait si possible y construire un fort ou au moins y faire un abattis pour se protéger de l’ennemi, mais Le Verrier remplit mal sa mission et reçut un blâme de Louis XIV. Il s’établit à Pointe-Claire dont il est l’un des premiers colons, épouse Marie Roy, fille de Jean Roy ou Leroy, sergent du Bataillon de Montréal, et Jeanne Bouet. Il meurt en 1728 à Pointe-Claire où il est inhumé le 31 juillet.
Générations
8e Cecilia Quenneville – Denis Jeaurond/Latulippe, fils d’Alphonse et Emma Chevres
m. le 1895-11-25 à St. Finnan’s, Alexandria, Ont.
7e Mélina Théorêt – Jérémie Quenneville, f. de Jean-Baptiste et Mathilda Tailler-Payer.
m. le 1871-09-25 à Saint-André-Est, Cté d’Argenteuil, Qc
6e Antoine Théorêt – Eulalie Poudrette/Lavigne, fille de Jacques et Marie Louise Cousineau
m. le 1842-07-25 Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
5e Joseph Théorêt – Angélique Paiement, f. d’Antoine et Angélique Prézeau
m. le 1812-06-21 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
4e Joseph Théorêt – Marie Josephte Massy ou Massia, fille de François et
Marie Josèphe Cardinal
m. le 1784-01-27 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
3e Jacques Amable Théorêt – Marie Louise Barbary, f. de Michel Barbary/
Grandmaison et Marie Françoise Trépanier
m. le 1760-11-04 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Nouvelle-France
2e Jean Baptiste Théorêt – Marie Marthe Cholet/Laviolette, f. de Sébastien
Cholet et Marie Anne Herd/Prévost
m. le 1731-07-09 à Pointe-Claire, Qc
1re Jacques Triolet puis Théorêt/Larivière – Marie Roy, vve d’André Merlot/Laramée
m. le 1701-03-14 à Lachine, Qc.
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Jacques et Marie fondent leur famille ? « Le 4 août 1701 — La Grande Paix de Montréal : les Français et les Amérindiens concluent une alliance décisive
Après quatre années d’intenses négociations multilatérales et plus d’un siècle de guerres, Montréal fut, en 1701, le haut lieu de la conclusion d’une grande paix regroupant environ 1 300 ambassadeurs représentant une quarantaine de nations amérindiennes habitant un immense territoire depuis l’Acadie jusqu’aux abords des Prairies et depuis le bassin de la Baie James jusqu’au Missouri ¹. La paix fut conclue entre le grand réseau d’alliance huron-outaouais regroupant des nations de la vallée du Saint-Laurent, des Grands-Lacs et du Mississipi et les Français d’une part et, d’autre part, la Ligue iroquoise des Cinq Nations, de son vrai nom la ligue des Haudenosaunis, c’est-à-dire des habitants de la Maison Longue.² »
¹ Les principaux ouvrages portant sur la Grande paix de Montréal de 1701 sont :
Gilles Havard, La Grande Paix de Montréal en 1701 : Les voies de la diplomatie franco-amérindienne, Recherches amérindiennes au Québec, 1992. Gilles Havard, The Great Peace of Montreal of 1701. French-native Diplomacy in the Seventeenth Century, Montréal, McGill-Queen’s University Press, 2001. Cette traduction du livre précédent comporte de nombreux ajouts de l’auteur.
Alain Beaulieu et Roland Viau, La Grande Paix : chronique d’une saga diplomatique, Montréal, Éditions Libre Expression, 2001.
Gilles Havard, dir., « La Grande paix de Montréal de 1701, le temps des
alliances », Recherches Amérindiennes au Québec, Vol. XXXI, No 2, 2001.
Léo Paul Desrosiers, Iroquoisie, tome I, II, III, IV, Sillery, Septentrion, 1999.
_____________________________________________________
² Extrait de la conférence de Denis Delâge, Auditorium de la Grande Bibliothèque,
Montréal, 11 janvier 2012, consultée sur Internet : http://www.fondationlionelgroulx.org/Le-4-aout-1701-La-G
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Thivierge
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire est fière de présenter l’ascendance des familles Thivierge de la région de Clarence Creek. Le premier ancêtre au pays est Hippolyte Thibierge, marchand tanneur originaire de Blois, Loir-et-Cher, France. Le 14 septembre 1653, le notaire Mathurin Gastineau rédige le contrat de mariage d’Hyppolyte Thibierge, premier ancêtre canadien de la famille Thivierge en Nouvelle-France, fils d’Étienne Thibierge et Madeleine Challou, et Renée Hervet, f. de Gabriel et Marguerite Lorillau mariés le 15 septembre 1653 à Saint-Martin, Blois, Loir-et-Cher, France. Le couple immigre en Nouvelle-France avec deux enfants en l’année 1660 puis, s’établit en la paroisse Sainte-Famille de l’Isle-d’Orléans en 1669. Ils ont sept garçons et cinq filles, nés en France, à Château-Richer et sur l’Isle d’Orléans.
Générations
10e Luc Thivierge – Johanne Philion, f. de Georges et Rita Meunier
m. le 1985-06-08 en la paroisse Très-Sainte-Trinité, Rockland, Ont.
9e Bernard Thivierge – Odette Périard, f. de Lucien et Aline Payer
m. le 1959-07-11 en la paroisse Très-Sainte-Trinité, Rockland, Ont.
8e Robert Thivierge – Bernadette Laflamme, f. de Joseph et Arabella Villeneuve
m. le 1928-10-04 en la paroisse Sacré-Cœur, Ottawa, Ont.
7e Wilfrid Thivierge, marchand, vf d’Antonia Germain – Rose Alba DesRosiers,
f. d’Hermogène et Amanda Rivet
m. le 1900-05-11 en la paroisse Sainte-Félicité, Clarence Creek, Ont.
6e Alphonse Thivierge, cult. – Élisabeth Mesnard, f. de Xavier, forgeron, et
Claire Francoeur
m. le 1865-04-27 en la paroisse Sainte-Félicité, Clarence Creek, Ont.
5e Jean-Baptiste Thivierge – Geneviève Joly, f. de Joseph et Charlotte Trudeau
m. le 1820-11-13 en la paroisse Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
4e Jean-Baptiste Thivierge – Hippolyte Lafrance, f. de François d’Aragon/
Lafrance et Françoise Martel
m. le 1778-01-12 à Lachine, Isle de Montréal, Qc
3e Jacques Tibierge – Marie Claire Morin, f. de Charles et Marie Claire
Destroismaisons
m. le 1752-01-31 à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud, Nouvelle-France
2e Nicolas Thibierge – Marie Charlotte Fournier, f. de Pierre et Marie Isabelle
m. le 1725-10-08 en la paroisse Saint-Thomas, Montmagny, Nouvelle-France
1er Gabriel Tibierge, vf d’Anne Perrault – Marie Madeleine Lepage, f. de
Louis et Sébastienne Loignon
m. le 1688-08-02 en la paroisse Saint-François, Isle-d’Orléans,
L’une des filles de d’Hippolyte Thibierge et Renée Hervet (Hervé), Marie-Catherine, dite de Saint-Joachim, née le 28 février 1681 et décédée le 27 novembre 1757, était religieuse. …
« Entrée à l’Hôtel-Dieu de Québec le 7 mai 1695, à l’âge de 14 ans, elle y fit profession le 2 mars 1697, sous le nom de Saint-Joachim. … Élue hospitalière (directrice générale de l’hôpital) en 1713, la mère Saint-Joachim se vit confier à nouveau le poste l’année suivante.
En 1726, la mère Saint-Joachim fut élue supérieure de l’Hôtel-Dieu. Il faut croire qu’elle avait les qualifications nécessaires pour remplir cette importante fonction puisque, jusqu’à sa mort, elle sera réélue régulièrement et occupera le poste aussi longtemps que le lui permettront les constitutions de la communauté. …
C’est au cours de cette période qu’eurent lieu deux événements mémorables pour la communauté. D’abord, ce fut en 1739, la célébration du centenaire de l’arrivée des hospitalières en terre canadienne … Le second événement digne de mention fut, en 1744, la remise solennelle à la communauté par l’évêque de Québec, Mgr de Pontbriand, d’un crucifix qu’un soldat de la garnison de Montréal, HAVARD de Beaufort, dit L’Avocat, avait profané au cours d’une prétendue séance de sorcellerie. Le crucifix, qui se trouve encore à l’Hôtel-Dieu, devint l’objet d’une vénération particulière. …
Le 27 novembre 1757, la mère Saint-Joachim décédait « après une maladie de deux mois qu’elle avait gagnée au service des malades ». En plus d’avoir été supérieure et hospitalière, elle avait été assistante et apothicairesse, sans qu’on puisse préciser à quelle époque. »¹
¹ ASSELIN, JEAN-PIERRE. Assistant à l’édition, Dictionnaire biographique du Canada / Dictionary of Canadian
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1 Biography, Les Presses de l’université Laval, Québec, Québec.
Collaborateur : Jean-Claude Lalonde
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Toussaint, de mère en fille
Une autre lignée généalogique (ligne directe) de mère en fille ! Roger Leduc et Jacqueline Rousseau, membres de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
Si la première ancêtre au Canada, Marie Jeanne Toussaint, fille du roi (landry 374, dumas 340) avait donné son nom à sa descendance, Linda Leduc s’appellerait Linda Toussaint. De ce mariage sont issus dix enfants, six filles et quatre garçons. La plus âgée des enfants est Madeleine qui épousera Jean Guévremont dit Desjardins. Si celle-ci, à son tour, donnait son nom Toussaint à sa progéniture et ainsi de suite, les dix enfants auront le même patronyme.
Générations
11e Linda Leduc – Vincent Di Pinto
m. le 1988-06-22 à Montréal, Qc
10e Jacqueline Rousseau – Roger Leduc
m. le 1960-05-14 à Montréal, Qc
9e Rose Aline Désilets – Dénéri Rousseau
m. le 1934-07-07 à Saint-Frédéric, Drummondville, Qc
8e Marie Jeanne Almira Lacourse – Joseph Désilets
m. le 1910-06-28 à Saint-Sylvère (Nicolet), Qc
7e Léonie Saint-Louis – Antoine Lacourse, cultivateur
m. le 1875-07-13 à Sainte-Gertrude (Nicolet), Qc
6e Édile Pépin – François Saint-Louis, cultivateur
m. le 1852-06-22 à Bécancour, Qc
5e Marie Deshays – Joseph Pépin
m. le 1805-02-19 à Bécancour, Qc
4e Marie Josèphe Clément – Joseph Deshaies, agriculteur
m. le 1773-02-08 à Bécancour, Qc
3e Bourbeau, Marie Josèphe – Jean Baptiste Dubois dit Clément
m. le 1745-02-15 à Bécancour, Qc
2e Marie Thérèse Carpentier – Pierre Bourbeau
m. le 1713-01-07 à Champlain, Qc
1re Marie Jeanne Toussaint – Noël Carpentier
m. vers 1672 à Cap-de-la-Madeleine, Qc
Au moment où Marie Jeanne et Noël fondent leur foyer, Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant.
« Après 1663, le roi détenait la plus haute autorité. Il nommait les dirigeants de la colonie et il pouvait renverser n’importes quelles de leurs décisions. Il avait un gouverneur qui avait comme rôle l’organisation militaire (il dirigeait les troupes, élaborait la stratégie militaire, décidait avec l’intendant des fortifications à construire et nommait les capitaines de milice) et les relations extérieures (il s’occupait des rapports de la Nouvelle-France avec les colonies anglaises et les nations amérindiennes).
En plus d’un gouverneur, il y avait un intendant qui avait comme rôle, dans le domaine de la justice, de présider le Conseil souverain (le plus haut tribunal de la colonie), juger les conflits entre seigneurs et censitaires et interpréter la loi. Dans le domaine de l’administration intérieure, il veillait au peuplement et à l’occupation du territoire en distribuant les seigneuries avec le gouverneur et s’occupait de plusieurs autres choses. Pour ce qui est des finances, il était le responsable de la vie économique de la colonie. Il gérait le budget en percevant les impôts et en administrant les dépenses, il surveillait les prix et la circulation de la monnaie, règlementait le commerce intérieur et la traite de fourrures et en plus il devait développer les industries et autres secteurs économiques¹. »
_____________________________________________________
¹ http://cournoyer.tripod.com/la.htm
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Trudel
Les familles Trudel sont à l’honneur ! Julie Gaulin Bertrand et Jean Roch Vachon, membres de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont participé à cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Sylvie Trudel Lalonde.
Le premier ancêtre au pays est Jean Trudelle, tisserand de toile, fils de Jean et Marguerite Noyer de Parfondeval, arrondissement de Mortagne, Perche (Orne). Il épouse Marguerite Thomas (contrat de mariage le 13 novembre 1655, greffe François Badeau), fille de Jean et Marguerite Fredry de Stavelot, Belgique. Onze enfants, trois filles et huit garçons, baptisés à Québec, Château-Richer et l’Ange-Gardien sont issus de ce mariage.
Jean nous arrive du Perche. Cette province était reconnue pour ses habitants qui étaient « scieurs de long ». La Nouvelle-France avait besoin de ces hommes pour construire maisons et bâtiments de ferme. « Le Perche était autrefois réputé pour ses chevaux (percherons). … Cette région de l’ouest du Bassin parisien est formée de collines humides et boisées. ¹ »
Les anciennes provinces françaises ont toutes contribué à la colonisation de la Nouvelle-France, mais nous profitons de cette chronique où Jean Trudel représente les Percherons pour souligner leur apport à notre pays.
Générations
11e Maxim Lalonde
n. le 1988-05-29 à Montréal, Qc
10e Sylvie Trudel – Pierre Lalonde, fils de Réjean et Pierrette Latraverse
m. le 1981-12-10 à Saint-Sauveur-des-Monts, Québec
9e Paul-André Trudel – Rollande Dinel, f. d’Elzéar Gaudias Josephat et Marie-Louise Juliette Robitaille
m. le 1954-06-07 à Notre-Dame, Qc
8e Paul Trudel, imprimeur – Germaine Viens, f. de Georges Vien et Délima Laflamme
m. le 1928-09-03 à N.-D.-de-la-Victoire, Lévis, Qc
7e Louis Joseph Delphis Trudel, instituteur – Delphine Julien, f. de Jean, cordonnier, et Delphine Moisan
m. le 1892-02-29 à Saint-Jean-Baptiste, Québec
6e Louis Flavien Trudel, libraire, peintre – M. Eugénie Virginie Délisle, f.de Jean Baptiste Delisle et Marguerite Mondor
m. le 1866-05-22 à Saint-Jean-Baptiste, Québec
5e Charles Trudel, écuyer, vf de M. Geneviève Leclerc – Marie Madeleine Tulluck, f. de Jacques et Marie Fournier
m. le 1817-05-17 à Notre-Dame, Québec
4e Joseph Trudel – Marie Françoise Drouin, f. de Nicolas et Geneviève Perrault
m. le 1762-08-09 à Sainte-Famille, Île-d’Orléans, Qc
3e René Trudel – Marie Anne Léonard, f. de Jean François et Madeleine Richard
m. le 1721-10-29 à Neuville, Qc
2e Jean Trudel – Louise Mathieu, f. de Jean et Anne Le Tartre
m. le 1691-01-08 à L’Ange-Gardien, Qc
1re Jean Trudel – Marguerite Thomas
m. le 1655-11-19 à Notre-Dame, Québec
Que se passe-t-il au pays alors que Jean et Marguerite fondent leur foyer ? « C’est une Église qui s’organise, c’est un régime seigneurial qui se met en place. … Entre 1623 et 1663, on concède 53 seigneuries. Plusieurs d’entre elles comptent à peine quelques habitants. Jean Talon saura utiliser les possibilités du régime seigneurial. ² »
_____________________________________________________
¹ Le Petit Larousse illustré, Larousse / HER, 1999, p. 1587
² Jacques Lamarche, Canada- Québec, synthèse historique, Éd. du Renouveau Pédagogique, 1970,
p.82
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K6A 1H1.
Turcotte
Les familles Turcotte sont à l’honneur ! Éliane Gélineau, membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a réalisé cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de la grand-mère de François Dubuc, Marie Turcotte.
Le premier ancêtre au pays est Jean Turcot.te de Fontenay-le-Comte, évêché de Maillezuis, Vendée, Poitou, France, fils de François, boulanger, et Perrette Puinandeau (aussi Guinan.u.deau). Il épouse Françoise Capel (aussi Capelle et Capet) (contrat de mariage sous seing privé le 25 avril 1651), fille de Julien et Laurence Lecompte, fille ru roi, de Cesny-aux-Vignes-Ouézy, Normandie (Calvados), France. Il décède après le 19 août 1652, date où il a été enlevé par les Iroquois. Un seul enfant, Jacques, naîtra de ce mariage.
« La descendance de cet ancêtre martyr fut assurée par son fils Jacques, qui occupa le poste important de juge de Champlain. … Son épouse appartenait à la vieille noblesse française et par elle vous pouvez vous réclamer de cette noble famille de France. ¹ »
Générations
11e Mathieu Dubuc
n. le 1996-04-24 à Plessisville, Qc
10e François Dubuc – Sylvie Demers
m. à Plessisville
9e Lucille Bélanger – Guy Dubuc
m. le 1962-06-23 à Plessisville, Qc
8e Marie Turcotte – Joseph Bélanger, fils de Joseph, cult. et Joséphine Trudel
m. le 1923-10-16 à Saint-Adrien-d’Irlande (Richardville), Qc
7e Napoléon Turcotte, cult. – Emélie Laroche, f. de Xavier, cult. et Emélie Pager
m. le 1880-05-10 à Saint-Adrien-d’Irlande (Richardville), Qc
6e Victor Turcote, cult. – Olympe Pépin, f. d’Olivier, cult, et Rosalie Lagacé/Meunier
m. le 1850-10-29 à Saint-Pierre-les-Becquets, Qc
5e Alexis Turcot, cult. – Josephte Girouard, f. de Joseph, cult. et Josephte Normandeau /Desloriers
m. le 1812-08-17 à Gentilly, Qc
4e Joseph Turcot, cult. – Suzanne Part, vve de Baptiste Pépin, f. de Jean et Marie Josèphe Roy
m. le 1774-11-14 à Saint-Pierre-les-Becquets, Qc
3e Antoine Turcotte – Agathe Arceneau, f. de Michel et M. Madeleine Leblanc
m. le 1725-12-30 à Champlain, Qc
2e Jacques Turcotte – Anne Dérosier, f. d’Antoine et Anne Leneuf du Hérisson
c.m. le 1674-04-04, intitulé 1674-04-14 (greffe Guillaume Larue)
1re Jean Turcot – Françoise Capel
c. m. sous seing privé le 1651-04-25
Que se passe-t-il au pays alors que Jean et Françoise fondent leur foyer ?
« La chute de la Huronie permet désormais aux Iroquois de concentrer leurs activités guerrières contre les établissements français de la vallée du Saint-Laurent. … L’intensité de leurs incursions augmente et une guérilla à peu près permanente s’installe. Contrairement aux colons de la Nouvelle-Angleterre ou de la Nouvelle-Hollande, c’est au cœur même de leurs établissements que les habitants de la Nouvelle-France doivent maintenant affronter la guerre.
Pour pallier la situation, il n’y a guère que les minuscules garnisons et le «camp volant », composé de soldats réguliers et de volontaires. En 1651, on décide de renforcer celui-ci en portant ses effectifs à 70 hommes. Puis on le supprime l’année suivante pour raison d’économie. Il renaît en 1653 pour prêter main-forte à la garnison de Trois-Rivières, aux prises avec de violentes attaques iroquoises, avant de disparaître définitivement. À partir de 1652, la garnison permanente aurait dû se composer de 15 soldats à Québec, 10 à Trois-Rivières et 10 à Montréal, avec « 14 soldats supplémentaires aux Trois-Rivières ». Mais, en fait, elle ne compte que 35 soldats. Néanmoins, une paix est conclue au cours de l’automne 1653, même si elle sera de courte durée.² »
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¹ Gabriel Drouin. Dictionnaire national des Canadiens-Français, Institut généalogique Drouin, Montréal, 1965, t.3, p. 1917
² http://www.cmhg.gc.ca/cmh/page-39-fra.asp
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Angers
Cette chronique généalogique a été réalisée par Suzanne Gendron, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Françoise Angers, mère de Robert Lachance.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Charles Teguy dit Stilly, puis Angers, fils de Charles Steguy ou Charlesteguy et Gratienne de Geloze, de Notre-Dame, Bayonne, Pyrénées-Atlantique, ancienne France. Il épouse Louise Blanche Delisle, fille d’Antoine, l’aîné d’une famille de douze enfants, et Marie Catherine Faucher dit Saint-Maurice, mariés le 9 novembre 1694 à Neuville, et petite-fille de Louis et Louise Desgranges mariés à Québec, Bas-Canada, le 15 octobre 1669. Deux fils sont issus de cette union.
Générations
9e Robert Lachance
8e Françoise Angers – Claude Lachance, fils de Roméo et Fabiola Geoffroy
m. le 1955-05-21 à Saint-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort, Laval, Qc
7e Lionel Angers, chauffeur – Marguerite Boucher, fille de J.O. Boucher et Rosa Larrivée
m. le 1928-06-30 à Saint-Arsène, Montréal, Qc. Edmond Angers, cult.
6e Laura Ellison, fille de George, cult., et Olivine Morin
m. le 1904-09-12 à Saint-Célestin (Annaville), cté Nicolet, Qc
5e Ignace Angers, cult. vf d’Aurélie Pelletier – Marie Adèle Roux, fille de Joseph et Sophie Béliveau
m. vers 1875 à Saint-Norbert d’Arthabasca, Qc
4e Ignace Angers, cult. – Magdeleine Drolet, fille de Jean Baptiste, cult. et Marie Élisabeth Falardeau
m. le 1824-02-23 à L’Ancienne-Lorette, Qc
3e Jean Stilly/Angers – Marie Charlotte Alin, fille de Joseph et Marie Anne Déry
m. le 1797-09-25 à L’Ancienne-Lorette, Qc
2e Pierre Stilly – M. Catherine Drolet, fille de Jacques et M. Thérèse Boutin
m. le 1757-10-17 à L’Ancienne-Lorette, Nouvelle-France
1re Pierre Charles Teguy/Stilly puis Angers – Louise Blanche de l’Isle
m. le 1733-01-07 à Neuville, Nouvelle-France
Que se passe-t-il au Canada au moment où Pierre Charles et Marie Louise Blanche fondent leur foyer ?
C’est en 1733 que les célèbres Forges du Saint-Maurice voient le jour. « Cette exploitation fournira des enclumes, des marmites, des poêles et des canons. Malgré d’autres tentatives comme le sciage de bois, les pêcheries, les tanneries, l’activité commerciale et industrielle a du mal à atteindre un niveau de rentabilité. Bien sûr, ce constat est attribuable à la faiblesse des capitaux et l’absence d’une main-d’œuvre qualifiée. Cependant, l’attitude de la France qui n’a toujours vu en la colonie qu’un fournisseur de matières premières, explique également que l’économie de la Nouvelle-France ait eu de la difficulté à se développer, limitée qu’elle était à ne satisfaire que la demande locale.
En plus de ses activités liées à la traite des fourrures, Alexis Lemoine dit Monière tient des marchandises générales pour la consommation courante. On y retrouve de tout : de la farine aux clous à planchers, de l’eau de vie aux perruques, de la toile aux draps. Haches, bas de laine, flanelle, viande, beurre, vin, épingles, bonnets, couteaux, éventails et plusieurs autres articles figurent parmi la marchandise vendue entre 1733 et 1739 dans son magasin montréalais. 1 » Un véritable magasin général.
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1- http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/acteurs/alexis-lemoine/commerce/index.shtm
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Angrignon
Cette chronique généalogique a été réalisée par Jacques Dupras, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Pierre Angrignon.
Le premier ancêtre au pays est Julien Angrion dit Larosée, fils de Guillaume Angrillon ou Hangrion et Mathurine Renaud, de Merdrignac, petite localité située à 60 km au sud de Saint-Malo et à la même distance à l’ouest de Rennes, France. Il épouse Rosalie Debiens (contrat de mariage le 1er mai 1763, greffe Gervais Hodiesne), fille de François et Marie Jeanne Goujon, mariés le 30 septembre 1728 à Montréal. À ce contrat, il est dit tanneur et il demeure en la Coste Notre-Dame des Neiges. L’ancêtre, Étienne Debien ou Desbiens, vient de la région de Poitiers et épouse Marie Campeau à Montréal le 2 janvier 1691 ; son fils François, père de Rose, est né à Montréal en 1693. Six enfants, trois filles et trois garçons sont issus du mariage de Julien et Rosalie.
Générations
7e Pierre Angrignon – Suzanne Letang, fille de Rhéal et Carmen Lapointe
m. le 1968-02-08 à Thurso, Qc
6e Honorius Angrignon – Marie-Ange Boisvert, fille de Napoléon et Marie Prud’homme
m. le 1933-06-14 à Ottawa, Ont.
5e Adélard Angrignon, vf de Marguerite Lavigne – Julie Leduc, fille de Guillaume, cult. et Denise Marchand
m. le 1904-16-11 à Thurso, Qc
4e Jean Baptiste Angrignon, cult. – Angélique Joannette, fille de Noël, cult., et Angélique Périllard
m. le 1857-01-19 à Saint-Joseph-du-Lac, Qc
3e Julien Angrignon, cult. – Adélaïde Cardinal, fille d’Arsène, cult. et Geneviève Desvoyau
m. le 1835-01-20 à Saint-Benoît, Qc
2e Jean Baptiste Hangrignon, tanneur – Radegone Hay, fille de Pierre, tanneur, et Félicité Berthelet
m. le 1804-05-14 à Montréal, Qc
1re Julien Angrillon dit Larosée – Rosalie Debiens, f. de François et Marie Jeanne Goujon
m. le 1763-05-16 à Notre-Dame, Montréal, Qc
Que se passe-t-il au Canada au moment où Julien et Rosalie fondent leur foyer ?
« Le roi George III promulgue la Proclamation royale de 1763 pour jeter les bases d’une administration gouvernementale dans les territoires nord-américains officiellement cédés par la France à la Grande-Bretagne par le Traité de Paris (1763) à l’issue de la guerre de Sept Ans. Cette proclamation établit le cadre constitutionnel qui régit la négociation de traités avec les populations autochtones de vastes régions du Canada, et est mentionnée à l’article 25 de la Loi constitutionnelle de 1982. C’est pourquoi elle a été appelée la « grande charte autochtone » ou la « charte des droits des Autochtones. …
La proclamation du roi George s’avère un document juridique fondamental pour la mise sur pied des gouvernements coloniaux de la province de Québec, de l’est et de l’ouest de la Floride et de la Grenade. Elle réserve aussi une grande partie de l’intérieur de l’Amérique du Nord aux Autochtones uniquement. La ligne de partage de la chaîne des Appalaches est fixée comme limite orientale du territoire en question, dont sont expressément exclues la colonie du Québec et les terres de la Compagnie de la Baie d’Hudson. La limite occidentale n’est pas précisée.
Dans le but de protéger les droits des Autochtones, la proclamation stipule clairement que les Autochtones possèdent toute terre qu’ils n’ont pas cédée ou vendue :
Attendu qu’il est juste, raisonnable et essentiel pour Notre intérêt et la sécurité de Nos colonies de prendre des mesures pour assurer aux nations ou tribus sauvages qui sont en relations avec Nous et qui vivent sous Notre protection, la possession entière et paisible des parties de Nos possessions et territoires qui n’ont été ni concédées ni achetées et ont été réservées pour ces tribus ou quelques-unes d’entre elles comme territoires de chasse [1]. »
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1 http://encyclopediecanadienne.ca/fr/article/proclamation-royale-de-1763/
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Barabé
Nicolas Barrabé, pionnier, naquit vers 1647 à Quincampoix, Seine-Maritime, France, fils de Robert et Marie Varon. Il épouse Michelle Oinville, née vers 1647 à Saint-Paul, Paris, fille de Pierre et Antoinette Bonnard. Michelle est l’une de ces courageuses filles du roi (landry 352, dumas 304) venues en Nouvelle-France pour bâtir un pays et fonder des familles. Michelle est arrivée au pays le 3 juillet 1668 à bord du navire La Nouvelle France.
Le couple avait passé un contrat de mariage devant le notaire Séverin Ameau. Il s’agissait du premier mariage de trois pour Michelle, les deux autres avec Michel Lemay en 1677 et Louis Montenu en 1685. Le couple a trois garçons et deux filles, tous nés à Trois-Rivières, ce qui nous permet d’émettre l’hypothèse que le mariage des parents ait pu être célébré dans cette même région. Nicolas serait décédé entre le 21 février 1674 et le 23 août 1676 selon René Jetté, cité dans Généalogie des Français d’Amérique du Nord. Michelle Oinville meurt à Québec le 20 novembre 1700 et est inhumée le lendemain à l’Hôtel-Dieu de Québec.
Générations
10e Jacques Barabé – Raymonde Blanchette, fille d’Oscar et Agnès Touchette
m. le 1960-09-03 à Thurso, Qc
9e Alphonse Barabé, cult. – Maria Paris, fille de Victor, cult., et Laura Richer
m. le 1924-05-06 à Saint-Jean, Deschaillons, Qc
8e Arcadius Barabé, cult. – Hermine Paris, f. d’Édouard, cult. et Restitude Bédard
m. le 1892-10-12 à Saint-Jean, Deschaillons, Qc
7e Télesphore Barabé, agricult. – M. Lotitia Elmire Tousignant, f. de
Pierre et Constance Beaudet
m. le 1871-01-17 à Saint-Jean, Deschaillons, Qc
6e Isaïe Barabé – M. Anne Mailhot, f. de Charles, cult. et M. Anne Baril
m. le 1830-10-26 à Saint-Jean, Deschaillons, Qc
5e Jean Baptiste Barrabée, cult. – Josette Mahillote, f. de Guillaume, cult. et M. Christine Hébert
m. le 1806-09-30 à Saint-Jean-Baptiste, Deschaillons, Qc
4e Baptiste Barabé, cult. – M. Monique Charland/Francoeur, vve de Joseph Raymond/Laliberté, f. de Joseph et Thérèse Louise Maillot
m. le 1770-08-20 à Saint-Jean-Baptiste, Deschaillons, Qc
3e Nicolas Barabé – Marie Anne Mayot, fille de Pierre et Marie Gauron
m. le 1729-01-31 à Lotbinière, Québec
2e Noël Barabé – Michelle ou Marguerite Tousignant, fille de Pierre Tousignant dit Laporte et M. Madeleine Philippe
c.m. le 6 nobembre 1689, greffe Gilles Rageot (aussi Rajotte)
1re Nicolas Barabé – Michelle Oinville
c.m. le 21 octobre 1668 (prdh) ou 21 novembre 1668, greffe Sévérin Ameau
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Nicolas et Michelle fondent leur famille ?
« Le régiment de Carignan-Salières arrive en Nouvelle-France en 1665. La venue de ces hommes en armes permet de sécuriser les possessions françaises en Amérique du Nord et favorisera ultérieurement le peuplement de la colonie.
Le régiment de Carignan-Salières, commandé par le marquis Henri de Chastelard de Salières, est le résultat de la fusion, cinq ans plus tôt, du régiment de Salières avec le régiment d’Emmanuel-Philibert de Savoie, prince de Carignan. Parti de Marsal, en Lorraine, en janvier 1665, le régiment de Carignan-Salières, composé alors d’environ 1100 hommes, traverse la France à pied pour se rendre à La Rochelle.
Le régiment de Carignan-Salières est rappelé en France en 1668. Désireux de promouvoir le peuplement de la colonie, le roi offre des terres aux soldats et officiers qui souhaitent s’y établir. Ils sont près de 400 à être démobilisés et à profiter de cette opportunité. De ce nombre, 283 se marient dans les années subséquentes, notamment avec des Filles du Roi.
En s’établissant au pays, les soldats du régiment de Carignan-Salières ont contribué de manière importante au développement de la Nouvelle-France. Ils comptent de nos jours de nombreux descendants au Québec et en Amérique du Nord et ont laissé une marque durable dans la toponymie. » 1
Collaborateur : Jacques Dupras
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1 http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=26633&type=
pge#.WSr4mWg1-Uk
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Bélanger
Les familles Bélanger sont à l’honneur. La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, présente cette chronique généa-logique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Lucille Bélanger (11e génération).
Le premier ancêtre au Canada est François Bellanger, pionnier de la Nouvelle-France, fils de parents non connus. Il épouse Marie Guyon, fille de Jean et Mathurine Robin, mariés le 2 juin 1615 à Saint-Jean, Mortagne-au-Perche, province du Perche, France. Du mariage de François et Marie sont issus douze enfants, sept filles et cinq garçons baptisés à Québec et Château-Richer. « François Belanger, maçon de métier et agriculteur, fut aussi syndic adjoint, co-seigneur de Beaupré, marguillier, capitaine de milice » de 1663 à 1677, «évaluateur foncier, homme d’affaires. Il est à l’origine d’une des lignées les plus prolifiques au Canada. »
François « fait partie de l’un des contingents d’immigrants qui traversent la mer vers 1634. Il aurait alors vingt-deux ans. S’il est venu ici en vertu d’un contrat signé, comme il est possible, devant l’un des frères Juchereau et peut-être en compagnie de Robert Giffard, son engagement prend fin à l’été de 1637. Aussitôt, il songe à s’établir. Pour un colon, le mariage est essentiel. Il est célébré le 12 juillet 1637 par le père Charles Lallemant. » Il décède entre le 25-10-1685 et le 25-04-1687 à L’Islet (René Jetté cité dans Généalogie des Français d’Amérique du Nord. … « il n’était plus le 25 avril 1687 car sa veuve ratifia la donation qu’il avait faite à son fils Jacques lequel avait pris soin d’eux depuis les huit ou neuf dernières années. »
Générations
13e Audry Marcoux
n. à Plessisville, Qc
12e Caroline Dubuc – André Marcoux
de Plessisville, Qc
11e Lucille Bélanger – Guy Dubuc, f. d’Albert Arthur et Louise Bibeault
m. le 1962-06-23 à Plessisville, Qc
10e Joseph Bélanger – Marie Turcotte, f. de Napoléon, cult. et Emélie Laroche
m. le 1923-10-16 à Saint-Adrien-d’Irlande (Richardville), Qc
9e Joseph Bélanger, cult. – Joséphine Trudel, f. d’Arcadius, cult. et Marie Élise Fortier
m. le 1898-10-10 à Saint-Adrien-d’Irlande, (Richardville), Qc
8e Charles Bélanger, ouvrier – Marie Brigitte Ruel, f. de Pierre, cult. et Ursule Ferland
m. le 1865-02-07 à Sainte-Marguerite-de-Dorchester, Qc
7e François-Xavier Bélenger, agricult. – Magdeleine Gagnon, f. d’Ignace et Reine Lavoie
m. le 1833-04-16 à Saint-Charles, Bellechasse, Qc
6e Pierre Bélanger – Marguerite Roy, f. de François et Rosalie Tanguay
m. le 1797-01-23 à Saint-Vallier, Bellechasse, Qc
5e Jacques Bélanger, vf de Marie Anne Bolduc– Marie Rousseau, f. d’Antoine et Cécile Noël
m. le 1768-01-08 à Saint-Michel, Bellechasse, Qc
4e Prisque Bélanger – Geneviève Gosselin, f. d’Ignace et Marie Anne Raté
m. le 1724-11-06 à Saint-Laurent, Île-d’Orléans, Qc
3e Charles Bellanger – Geneviève Gagnon, f. de Pierre et Barbe Fortin
m. le 1692-02-18 à Sainte-Anne-de-Beaupré, Qc
c. de m. le 1692-02-15 (greffe Étienne Jacob père)
2e Charles Bélanger – Barbe Cloustier, f. de Zacharie Cloustier et Madeleine Émard
m. le 1663-11-21 (mercredi) à Château-Richer, Qc
c. de m. le 1663-10-16 (greffe Claude Aubert)
1re François Bellanger – Marie Guyon
m. le 1637-07-12 à Notre-Dame-de-la-Recouvrance, Québec
Au moment où François et Marie fondent leur foyer, c’est Charles-Jacques Huault de Montmagny qui est gouverneur ; il succède à Champlain et il n’y a pas encore d’intendant en 1637.
« Après 1638, l’auteur de l’introduction au Catalogue des trépassés rapporte qu’en 1634, « Monsieur de Champlain » chargea « Monsieur de Laviolette » de conduire une barque à l’embouchure de la rivière Saint-Maurice, ayant à bord des artisans et des soldats, les pères jésuites Jean de Brébeuf et Antoine Daniel, ainsi que le matériel nécessaire pour l’établissement. Monsieur de Laviolette met le pied à terre le 4 juillet et commence à faire ériger un fort sur le Platon. »
Collaboratrice : Éliane Gélineau
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1 http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/belanger-francois.htm
2 Nos Racines, fasc. 55, Éd. T.L.M., 1979
3 Michel Langlois. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), t.1, A-C, p. 386
4 https://fr.wikipedia.org/wiki/Laviolette
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Bélanger
Bélanger
Nicholas Bélanger, pionnier, naquit vers 1632 dans la paroisse de Saint-Thomas de Touques, évêché de Lisieux, Normandie. Il était présent à Beauport le 15 octobre 1655 lors de l’aveu et du dénombrement de la seigneurie.
Le couple avait passé un contrat de mariage devant le notaire Paul Vachon le 12 novembre 1659 en présence des parents de la future mariée. Nicholas fut marié à Québec par le père jésuite Paul Ragueneau le 11 janvier 1660 avec la pionnière Marie Marthe Rainville, alors de Beauport. Les témoins étaient Jean Delauson, sénéchal, et Jean Guyon Dubuisson.
Marie Marthe, la fille des pionniers Paul Derinville et Roline Poette, est née vers 1640 dans la paroisse Saint-Thomas de Touques, évêché de Lisieux, Normandie. Nicholas et Marie Marthe eurent douze enfants, dont dix qui se marièrent.
Nicolas décède à Beauport le 19 octobre 1682 à cinquante ans et est inhumé le lendemain en présence de René Rémy, de Paul Vachon, notaire royal pour Beauport, et de son beau-frère Jean de Rainville. Le père Charles Amador Martin officiait.
Marie Marthe meurt à Beauport le 6 novembre 1711 et est inhumée le lendemain en présence de son fils Paul Bélanger et de son beau-fils Jean Parent. Le père Boullard officiait.
Générations
12e Kate et Alex Bélanger
11e Maxime Bélanger – Robbyn Hermitage
m. le 2005-12-30 à London, Ont.
10e Alain Bélanger – Johanne Desautels
m. le 1972-06-03 à Saint-Hyacinthe, Qc
9e Yvon Bélanger – Lucille Biard, fille d’Aldéma et Victoria Dubeau
m. le 1943-06-29 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
8e Omer Bélanger – M. Exilda (Maria) Séguin, f. de Joseph et Azilda Ranger
m. le 1920-07-20 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
7e Pierre Bélanger, fermier – Lya Vachon, f. de J.- Baptiste, fermier, et Marie Cardinal
m. le 1883-07-02 à Saint-Eugène-de-Prescott, Ont.
6e Pierre Bélanger – Anastasie Lebrun, f. d’Olivier et Émilie Fortier
m. le 1858-10-11 à Sainte-Scholastique, Qc
5e Pierre Bélanger – Josephte Chauret, f. de Charles et Josephte Goyer
m. le 1817-10-27 à Sainte-Rose-de-Lima sur l’Île-Jésus (Laval), Qc
4e Simon Bélanger (vf de M. Marguerite Lacasse) – Marguerite Chabot, f.d’André et M. Josèphe Lalande/Mauger
m. le 1777-09-15 à Saint-Vincent-de-Paul sur l’Île-Jésus (Laval), Qc
3e Louis Bélanger – Élisabeth Paquet, fille de Jacques François et M.Françoise Nestyus/Étienne
m. le 1735-11-15 à Notre-Dame, Québec
2e Pierre Bertrand Bélanger (veuf de Marie Guignard) – M. Magdeleine Chevaudier, fille de Jean et M. Madeleine Mercier
m. le 1703-08-13 à Notre-Dame, Québec
1re Nicolas Bellenger – Marie de Rinville
m. le 1660-01-11 à Notre-Dame, Québec
*Chevaudier dit Lépine. Le nom de famille Chevaudier a été remplacé par le surnom « Lépine ».
Nicholas et François Bélanger
Existe-t-il un degré quelconque de filiation entre ces deux individus, ancêtres des Bélanger d’ici. François Bellenger (c’est ainsi qu’il signait) et Nicholas Bellanger (avec un « a ») sont arrivés à Québec à une vingtaine d’années d’intervalle. François a épousé Marie Guyon à Québec en 1637. Nicholas, pour sa part, s’est marié à Marie de Rainville à Québec en 1660. Les deux provenaient de la même région en Normandie. C’est pourquoi certains généalogistes ont conclu qu’il existait une filiation entre les deux et que Nicholas était le fils de François. Leur opinion a fini par devenir un argument d’autorité. Or, il n’existe aucune preuve directe (actes de baptême, mariage, tant civils que religieux) qui démontre que des membres des deux familles se côtoyaient en Nouvelle-France. François, en qualité de capitaine des milices de la Côte de Beaupré, reçoit en 1677 un territoire qui devient la seigneurie de Bonsecours, ce qui lui confère le rang de noble.
Collaborateur : Michel Laferrière
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Bergeron
> Les familles Bergeron sont à l’honneur cette semaine. La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, désire rendre hommage par cette chronique, aux ancêtres paternels de Denis Bergeron, époux de Marguerite Caron.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France, pionnier, est André Bergeron, fils de Pierre et Catherine Marchand de Saint-Saturnin-du-Bois, diocèse de LaRochelle, Aunis, France. Il épouse Marguerite Dumay, fille de Jean Demers dit Dumais et Jeanne Védié, mariés à Montréal le 9 novembre 1654. Elle est la petite-fille de Jean Dumais et Barbe Mauger de Saint-Jacques, Dieppe, Seine-Maritime, France et de Michel Vaydié et Catherine Dolbelle de Saint-Germain-de-Val, commune La Flèche.
Onze enfants, quatre filles et sept garçons, baptisés à Montréal, Sillery et Québec sont issus de ce mariage. André décède à Saint-Nicolas, Québec, le 21 février 1712 et y est inhumé le jour même.
Générations
10e Denis Bergeron – Marguerite Caron
m. le 1955-10-22 à Laurierville, Qc
9e J. Ulysse Bergeron – Juliette Bourque, fille de Joseph et Marie Pothier
m. le 1922-08-28 à Plessisville, Qc
8e Napoléon Bergeron, cult. – Noëlia Demers, f. de Napoléon, cult., et Adéline Mercier
m. le 1896-04-13 à Saint-Pierre-Baptiste, cté Mégantic, Qc
7e Damase Bergeron, cult. – Éléonore Dubois, f. de Marcellin et Thérèse Demers
m. le 1858-07-06 à Plessisville, Qc
6e Pierre Bergeron, cult. – M. Angèle Laroche, f. de Jacques et Thérèse Garneau
m. le 1824-03-01 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
5e Pierre Bergeron – M. Charlotte Dusseaud, f. de François et Josephte Demers
m. le 1792-01-23 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
4e Jacques André Bergeron, vf de Marie Madeleine Houde – Marie Françoise Rondeau, f. de François et Marie Dubois
m. le 1764-02-13 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
3e Joseph Bergeron – Marie Croteau, f. de Louis et Marie Louise Bordeleau
m. le 1732-08-27 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
2e André Bergeron – Marie Grenon, f. de Pierre et Marie Lavoie
m. le 1698-04-14 à Neuville, Qc
1re André Bergeron – Marguerite Dumay
c.m. le 1673-07-09, notaire Gilles Rageot
Il a été beaucoup question des filles du Roi ces derniers temps. Sait-on combien sont venues en Nouvelle-France ?
Irène Belleau publie le 6 janvier 2014 La Nouvelle-France de l’époque 1663-1673 sur le site de La Société d’histoire des Filles du Roi.
« Le peuplement de la colonie
C’est justement l’épisode 1663-1673 qui nous occupe. Il est venu 764 filles à marier avons-nous dit sur 11 ans. À quel rythme ? Pour le premier contingent de 1663, elles étaient 36 ; c’est ce premier groupe que la SHFR (Société historique des Filles du Roi) a voulu personnifier en 2013 en commémorant le 350e anniversaire de leur arrivée. En 1664, elles sont 14, en 1665 : 90, en 1666 : 25, en 1667 : 90, en 1668 : 81, en 1669, 1670 et 1671, les 3 années charnières qui ont vraiment fait changer la donne : 131, 120 et 115, en 1672 : 15 et enfin, en 1673 : 51. En l’espace de 11 ans, la population de la Nouvelle-France a triplé. Yves Landry écrit : « Ces quelque 800 immigrantes ont, en effet, joué un rôle notoire dans l’histoire du peuplement de la Nouvelle-France. Leur importance s’explique d’abord par leur nombre. Représentant 8 % de tous les immigrants qui se sont établis sous le Régime français, elles ont néanmoins totalisé, en seulement 11 ans, près de la moitié des femmes qui ont traversé l’Atlantique en 150 ans. Elles occupent aussi une place fondamentale dans l’univers mental des historiens parce que leur immigration est survenue à un moment crucial de l’évolution politique et démographique de la colonie ». YL. P. 13 22 2 2 »
Collaboratrice : Éliane Gélineau, membre de La Seigneurie de Hawkesbury
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1 http://lesfillesduroy-quebec.org/publications/articles/de-la-societe-d-histoire/164-la-nouvelle-france-de l-epoque-1663-1673
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont K6A 1H1.
Bernier
La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, présente la lignée de la famille Bernier pour rendre hommage aux ancêtres paternels d’Aurèle Bernier de Thurso, Québec.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France et pionnier de Cap-Saint-Ignace est Jacques Bernier dit Jean de Paris, pionnier, de Saint-Germain l’Auxerrois, Paris, France. Il est le fils d’Yves, procureur au parlement de Paris, et Michelle Treuillet, tous deux de parents non connus. Jacques, de parents non connus, épouse Antoinette Grenier, fille de Claude et Catherine …
« Jacques Bernier s’est marié solennellement au Palais du gouverneur de Québec, le 23 juillet 1656, avec Antoinette Grenier, de Saint-Laurent de Paris. Il avait 23 ans. Un auteur a cité que c’est l’un des seuls mariages qui fut célébré au château du gouverneur avec le curé Jérôme Lalemant qui s’est déplacé avec son rituel coutumier, sans aucune publication officielle des bans de mariage, et le fidèle Denis Ruette d’Auteuil qui a fait le voyage avec Jean de Lauzon et Jacques Bernier. Ils ont été tous les deux témoins au mariage. Signe évident de la considération très spéciale envers ce fils de notable. »
« Le couple s’établit à l’Ile d’Orléans. En 1667, ils possèdent 25 arpents en valeur, 8 bestiaux et ont trois employés. En 1673, ils achètent, au Cap-Saint-Ignace, une terre de 9 arpents de largeur sur 40 de profondeur, où ils s’établissent l’année suivante. Ils y deviennent, ainsi les premiers colons. En 1677, ils achètent un bateau qui sert au commerce du bois à Québec. En 1681, ils possèdent 10 arpents mis en valeur, 8 bêtes à cornes. Mgr de Laval est logé chez le couple lors de sa visite pastorale en 1681. Le couple vit 18 ans à l’Île d’Orléans, 21 ans à Vincelotte et à la Pointe-aux-Foins. »
Onze enfants, cinq filles et six garçons, baptisés à Québec, Château-Richer et l’Île-d’Orléans, sont issus de ce mariage. Jacques décède le 20 juillet 1713 et est inhumé le lendemain à Cap-Saint-Ignace, Québec.
Générations
12e Serge Bernier
11e Aurèle Bernier – Nicole Savoyard, fille d’Aldoria et Marguerite Richer
m. le 1964-09-26 à Thurso, Qc
10e Réal Bernier – Maria Bernier, f. d’Alexandre et Marie Roy
m. le 1932-05-02 à Saint-Sixte, Qc
9e Joseph Bernier – Emma Brunet (Bernois au registre), f. de Jean Alexandre et Malvina Clément
m. le 1900-02-05 à Buckingham, Qc
8e Pierre Bernier, cult. – Arthémise Lévêque, f. de Georges, cult. et Louise Bérubé
m. le 1869-01-26 à L’Islet-sur-Mer, Qc
7e Pierre Alexis Bernier, cult. – Catherine Morin, f. de Charles François, cult. et Angélique Bélanger
m. le 1845-11-25 à L’Islet-sur-Mer, Qc
6e Alexis Bernier, cult. – M. Julienne Caron, f. de Pierre et Marie Magdeleine Fortin
m. le 1813-02-11 à Saint-Jean-Port-Joli, Qc
5e Louis Bernier, agric. – Marie Charlotte Morin, f. de Jean et Marie Peltier
m. le 1773-02-22 à La Pocatière, Qc
4e Louis Bernier – Geneviève Boivin, f. de Jean François et Angélique Jobin
m. le 1750-01-19 à Québec, Nouvelle-France
3e Jacques Bernier – Élisabeth Guay, f. de Michel, et Élisabeth Albert
c.m. le 1720-07-29 greffe Jean Étienne Dubreuil
2e Pierre Bernier – Françoise Boulé, f. de Robert et Françoise Garnié
m. le 1689-02-21 à Montmagny, Nouvelle-France
1re Jacques Bernier – Antoinette Grenier
m. le 1656-07-23 à Québec, Nouvelle-France
Que se passe-t-il au pays au moment où Jacques et Antoinette fondent leur foyer ?
149 seigneuries ont été concédées entre 1612 et 1788. Cinq de celles-là ont été concédées en 1656, sous « François-Christophe de Lévy (1602-1661), neuvième vice-roi de la Nouvelle-France » : Cinquième-Rivière, Grande-Anse, Normanville, Notre-Dame de Québec et Sainte-Marie.
Collaborateur : Jacques Dupras
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1 Cyril Bernier. Jacques Bernier, premier habitant du Cap Saint-Ignace et seigneur du fief Saint-Joseph.
Société de généalogie de Saint-Eustache, http://www.sgse.org/chroniq/a21214.html
2 http://inventairenf.cieq.ulaval.ca:8080/inventaire/listPersonnageAlpha.do?letter=b&offsetIndex=80
3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Christophe_de_L%C3%A9vy
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Bibeau
Les familles Bibeau sont à l’honneur. Cette chronique généalogique a été préparée pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Lucille Bibeau, mère de Bertrand Dubuc.
Le premier ancêtre au pays est François Bibeau, fils de Jacques, tavernier ou jardinier, et Jeanne Savignaux (aussi Savineau), de Lagord, Notre-Dame-de-Cogne, ville, arrondissement et évêché de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime), France. Le 10 avril 1656, François est engagé à La Rochelle comme laboureur. Le 17 novembre 1682 à Trois-Rivières, il épouse en 2es noces Louise Énart (ou Esnard), fille de Simon et Marie Loubier (contrat de mariage, 9 octobre 1682, greffe Sévérin Ameau). Neuf enfants, deux filles et sept garçons, baptisés à Trois-Rivières, Batiscan et Saint-François-du-Lac et Cap-de-la-Madeleine, sont issus de ce mariage. Il décède le 24 septembre 1708 et est inhumé le même jour à Saint-François-du-Lac.
« Trois-Rivières a été implantée au confluent du Saint-Laurent et du Saint-Maurice, presque à mi-chemin entre Québec et Montréal. Métropole de la Mauricie, Cité de Laviolette, Capitale mondiale du papier, autant de titres qui soulignent le rôle tant historique qu’économique ou administratif qu’a joué et que joue toujours cette ville qui compte parmi les plus anciennes au Québec et au Canada. Le nom descriptif qui lui a été dévolu, et dont on a tiré le gentilé « Trifluvien », a d’abord identifié la rivière Saint-Maurice, dite alors « Rivière des Trois Rivières », puis a été transféré au lieu habité fondé à la demande de Champlain – que plusieurs considèrent comme le véritable fondateur de l’endroit – par le sieur Laviolette en 1634, en y établissant un fort dont il assure le commandementde1634 à 1636. »
Générations
10e Bertrand Dubuc
n. à Sherbrooke, Qc
9e Lucille Bibeau – Lucien Dubuc
m. le 1942-08-01 à Sainte-Anastasie-de-Nelson, Lyster, Qc
8e Napoléon Bibeau, cult. – Antoinette Simoneau, f. d’Adhémar, cult. et Anna Fréchette
m. le 1919-02-18 à Saint-Flavien, Qc
7e Alfred Bibeau, cult. – Joséphine Côté, f. de François et Célina Cayer
m. le 1897-07-26 à Saint-Flavien, Qc
6e Joseph Bibaud, journalier – M. Rose de Lima Boucher, f. de François, cult. et Marguerite Lasanté
m. le 1851-01-07 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
5e Augustin Bibeau, cult. – Angèle Côté, f. de Jean Charles, laboureur, et Pélagie Croteau
m. le 1812-11-15 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
4e Michel Pierre Bibeau, laboureur – M. Josephe Houde, f. de Charles …
m. le 1784-11-08 à Saint-Antoine-de-Tilly, Qc
3e Jean Baptiste Bibot – Marguerite Beaudon/Larivière, f. de Jacques et Marie Buteau
m. le 1751-01-18 à Saint-François, Île-d’Orléans, Qc
2e Jean Baptiste Bibeau – Catherine Plante, f. de Claude et Marie Patenaude
m. le 1722-07-17 à Laprairie, Qc
1re François Bibeau, vf de Jeanne Chalifour – Louise Énard
m. le 1682-11-17 à Trois-Rivières, Qc
Au moment où François et Louise fondent leur foyer, le gouverneur de la Nouvelle-France est Joseph-Antoine Le Febvre de Labarre et Jacques Demeulle en est l’intendant. « Le successeur de Frontenac … fut pendant plusieurs années gouverneur de la Guyanne française. Avec lui arrive aussi le nouvel intendant, Jacques Demeulle, le cousin de l’épouse du ministre Colbert.
Collaboratrice : Éliane Gélineau
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1 Québec (Prov.). Commission de toponymie. Noms et lieux du Québec : dictionnaire illustré, Publications du Québec, 2009
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
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Boileau
Les familles Boileau sont à l’honneur. Gaston Boileau a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Bouleau (Boullo), soldat, fils de Guil-laume et Françoise Texier, mariés le 15 février 1691, de Malansac, arron-dissement et évêché de Vannes, département de Morbihan, Bretagne, France. Il est aussi le petit-fils de Jan et Françoise Normand, mariés vers 1665. Il épouse Madeleine Lahaye, fille de Jean Lahaye/Hibernois et Marie Madeleine Swarden (ou Swarton) (contrat de mariage le 6 aoùt 1724, greffe Jean Baptiste Adhémar).
Pierre vient de Bretagne, ancienne province française « aux rivages tourmentés, … à forte personnalité et à multiples visages. Très indépendante, profondément originale, cette vaste province ne s’est jamais fondue tota-lement dans le creuset national. « Nous joignons le duché de Bretagne avec le royaume de France, perpétuellement, de sorte qu’ils ne puissent être séparés … » Plus de quatre siècles après la proclamation de l’édit d’Union par François 1er, les Bretons demeurent attachés à leurs particularismes, à une vieille langue celtique toujours vivante, quoique inégalement et différemment parlée, selon les sous-régions : enseignée à l’université après avoir été honnie par les instituteurs, elle inspire les bardes qui chantent le Bretagne de toujours sur les rythmes d’aujourd’hui. » ¹
Générations
10e Marcel J. Boileau
n. le 1969-12-13
9e Gaston Boileau – Ghislaine Lafond
m. le 1967-07-29 à Earlton, Ont.
8e Roland Boileau – Isabelle Maillé
m. le 1947-06-18 à Earlton, Ont.
7e Joseph Boileau – Dorothée (ou Dorothy) Renaud
m. le 1897-08-30 à Perkins (Val-des-Monts), Qc
6e Herménégilde Boileau – Malvina Trépanier
m. le 1874-01-12 à Oka, Qc
5e Arsène Boileau – M. Eugénie Lalonde
m. le 1838-01-22 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
4e Jacques Boileau – Charlotte Joly
m. le 1811-07-29 à Vaudreuil, Qc
3e Jacques Boileau – Thérèse Paradis
m. le 1787-06-12 à Saint-Eustache, Qc
2e Jacques Boileau – Marie Lauzon
m. le 1759-01-15 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, N.-F.
1re Pierre Bouleau (Boullo) – Marguerite Lahaye
m. le 1724-08-07 à Saint-Laurent (Ville-Marie), N.-F.
Pierre Boileau s’établit d’abord à Saint-Laurent avec sa famille et en 1735, il lui fut assigné le premier acte de concession d’un terrain sur l’Île Bizard. Les familles Boileau des 6e et 7e générations se sont installées sur des fermes à Earlton, Ontario, vers les années 1920.
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Boissonneault
Les familles Boissonneault aussi (Boissonneau) dit Saint-Onge sont à l’honneur cette semaine. Armand Lapierre, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a réalisé cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Jean-Yves Boissonneault, son beau-frère.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Vincent Boissonneau, fils de Jean et Jeanne Cochin (aussi Cochen), soldat du régiment de Carignan, compagnie Maximy, de Saint-Seurin d’Uzet près de Mortagne-sur-Gironde, diocèse de Saintes, Saintonge, France. Il épouse Anne Colin (contrat de mariage le 25 octobre 1669 (sic), greffe Romain Becquet), fille de Nicolas et Isabelle Calende, fille du roi (landry 292, dumas 208) de Sainte-Croix, Sens, Champagne, France. Douze enfants, trois filles, huit garçons et un enfant décédé à la naissance verront le jour, tous à l’Île-d’Orléans.
« Fait curieux, BOISSONNEAU se fait tour à tour appeler par l’un ou l’autre de ses prénoms, quoique celui de Vincent prédomine dans les actes notariés. Le 1er août 1707 (11), il rappelle son fils Jean déjà établi à Yamachiche afin de lui faire donation de deux des trois arpents acquis de Boidin, 33 ans plus tôt. Il est clair qu’en cédant à son aîné les deux tiers de son bien, y compris une maison et du bétail, il veut que Jean soit le soutien de sa vieillesse. La terre de Saint-Jean demeurera propriété de la famille BOISSONNEAU jusqu’au début du XIXe siècle.¹»
Nicolas décède le 13 septembre 1715 et est inhumé le lendemain à Saint-Jean, Île-d’Orléans.
Générations
9e Jean Yves Boissonneault – Murielle Emma Lapierre, f. de William Oscar Lapierre et Marguerite Jeaurond
m. le 1961-07-15 à Martintown, Ont.
8e Roland E. Boissonneault – Jeannette Castonguay, f. de Jean Baptiste et Marie Brazeau
m. le 1936-04-15 à Saint-Antoine, Timmins, Ont.
7e Alfred J. Boissonneault – Élisabeth Diana Gagnon, f. de Régis et Josèphe Foucher
m. le 1910-06-29 à Haileybury, Ont.
6e André Boissonnault, cult. – Sara Hudon dit Beaulieu, f. de François et Adèle Lebel
m. le 1866-08-21 à Saint-Marcellin, Les Escoumins, Qc
5e Louis Boissonneau/Saintonge, cult., vf de Rosalie Gosselin – Marie Roy,f. de François et Thérèse Beaudoin
m. le 1829-11-17 à Saint-Henri de Lauzon, Qc
4e Louis Boissonneau dit Saintonge, agric., vf d’Élisabeth Morrisset – Madeleine Guérard, f. de Charles et M. Élisabeth Griffard
m. le 1802-10-19 à Saint-Jean, l’Île-d’Orléans, Qc
3e Joseph Marie Boisoneau – Marie Joseph Asselin, f. de Louis et Marte Marceau
m. le 1749-02-10 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, Québec
2e Jean Boissonneau – Marguerite Choret, f. de Jean et Claire Bauché dit Morency
m. le 1707-11-16 à Sainte-Famille, Île-d’Orléans, Qc
1re Nicolas Vincent Boissonneault/Saintonge – Anne Colin
m. le 1669-10-18 à Sainte-Famille, Île-d’Orléans, Qc
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Vincent et Anne fondent leur foyer ?
« De retour en Nouvelle-France en 1669, il (Jean Talon) amorce une expansion de la colonie avec plusieurs explorateurs chargés de découvrir de nouvelles terres et de nouveaux territoires. Talon souhaitait aussi développer les exploitations minières en Nouvelle-France. ² »
À l’automne de la même année, 225 personnes recrutées à La Rochelle arrivent à Québec.
« PATOULET, le secrétaire de l’intendant, mentionne dans sa lettre au ministre, datée du 11 novembre 1669, avoir reçu cette année 225 personnes recrutées à La Rochelle dont 80 engagés qui ont été distribués aux habitants. Les engagés ont payé les dix écus qui leur avaient été avancés. On a aussi envoyé 125 « testes de famille » dans les bourgs que M. TALON a fait former près de Québec. COLBERT de Terron écrit dans son mémoire du 22 juin 1669 que 200 personnes se sont embarquées à La Rochelle dans les trois navires affrétés par Pierre GAIGNEUR, soit : l’Hirondelle, le Saint-Hubert et le Pot de Beurre. Les 25 autres se sont sans aucun doute embarqués dans les autres navires venus de La Rochelle.
_____________________________________________________
¹ http://www.claude.dupras.com/les_boissonneault.htm
² http://bv.alloprof.qc.ca/histoire/histoire-et-education-a-la-citoyennete-(2e-cycle-du- secondaire)/l’emergence-d’une-societe-en-nouvelle-france-(1534-1760)/l’etat-et-la-colonisation.aspx
³ http://www.naviresnouvellefrance.net/html/pages16681669.html
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Boucher
Boucher
Les familles Boucher sont à l’honneur cette semaine. Suzanne Gendron, membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, désire rendre hommage par cette chronique, aux ancêtres paternels de Marguerite Boucher, grand-mère de Robert Lachance.
Le premier ancêtre, pionnier, en Nouvelle-France est Marin Boucher, maçon, de parents non-connus. Veuf de Julienne Baril, fille de Jean et Raouline Creste, avec qui il a eu sept enfants, il épouse Perrine Mallet de Saint-Langis-les-Mortagne, Perche, France. « Marin Boucher et sa femme Perinne ainsi que les demi-fils Jean-Galleran et François, débarquent à Québec le 4 juin, 1634, possiblement du navire le Saint-Jean parti de Dieppe et commandé par le capitaine Pierre de Nesle. Ils furent logés au fort Saint-Louis, anciennement l’habitation construite par Samuel de Champlain en 1608, avant d’emménager dans sa concession à Beauport.
Marin Boucher fut un membre important dans l’entourage de Samuel de Champlain à cause de son expertise comme charpentier et maçon. » On le dit l’un des 80 colonisateurs recrutés par Champlain en 1619. Sept enfants seront issus de ce deuxième mariage. Les deux ainés ont vu le jour à Saint-Langis-les-Mortagne, et les cinq suivants sont nés et baptisés à Québec entre 1636 et 1647.
Marin et Perrine sont décédés à Château-Richer les 25 mars 1672 et 28 avril 1687 et y sont inhumés.
Générations
13e Robert Lachance
12e Françoise Angers – Claude Lachance, fils de Roméo et Fabiola Geoffroy m. le 1955-05-21 à Saint-Louis-Marie-Grignon-de-
Montfort,Laval, Qc
11e Marguerite Boucher – Lionel Angers, chauffeur, fils d’Edmond, chauffeur, et Laura Ellison
m. le 1928-06-30 à Saint-Arsène, Montréal, Qc
10e Odilon Boucher, conducteur de chars urbains – Léonide Rosa Larivée, f. de Cyprien et M. Adéline Berthiaume
m. le 1906-10-29 à Saint-Jacques-le-Majeur, Montréal, Qc
9e J.-Antoine Boucher, cult. – M. Léonie Gélinas, f. d’Alexis, cult., et Philomène Carbonneau
m. le 1881-02-01 à Saint-Barnabé-Nord, Yamachiche, Qc
8e Antoine Boucher, cult. – Angélique Bettez, f. de Jacques, cult., et Angélique Lebel/Beaulieu
m. le 1855-02-19 à Sainte-Anne, Yamachiche, Qc
7e Ignace Boucher, cult. – Marie Macé, f. de François, cult., et Magdeleine Lesieur
m. le 1819-05-24 à Sainte-Anne, Kamouraska, Qc
6e Bénoni Boucher, cult. – Magdeleine Carbonneau, f. de Joseph et Josephte Lacourse
m. le 1782-11-11 à Sainte-Anne, Yamachiche, Qc
5e Joseph Bouché – Dorothée Paradis, f. de Gabriel et Marie Côté
m. le 1756-08-23 à Saint-Louis, Kamouraska, Nouvelle-France
4e Jean Bouché – Marie Cécille Michaud, f. de Pierre et Marie Magdeleine Thibodo
m. le 1731-05-05 à Saint-Louis, Kamouraska, Nouvelle-France
3e Pierre Boucher – M. Madeleine Dancosse, f. de Pierre et M. Madeleine Bouchard
m. le 1697-02-04 à Rivière-Ouelle, Nouvelle-France
2e Pierre Boucher, laboureur – Marie Saint-Denys, fille de Pierre de Saint- Denys et Vivienne Bunel, de Saint-Jacques, Dieppe,
Seine-Maritime, France
m. le 1663-04-04 à Château-Richer, Nouvelle-France
1re Marin Boucher, vf de Julienne Baril – Perrine Mallet, f. de Pierre et Jacqueline Liger, originaire de Courgeon ou Courgeoût, vve de
Mathry Noé, maître tissier en toile
m. av. 1630
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1 https://fr.wikipedia.org/wiki/Marin_Boucher
2 http://marinboucher.blogspot.ca/2006/05/signature.html
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Boulerice
Boulerice – Bourhis
Cette chronique généalogique a été réalisée par Guy Dupont, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, en hommage aux ancêtres maternels de son épouse, Jacqueline Lamarche.
Le premier ancêtre au Canada est Jean Bourhis, fils de Jean et Hélène Lerousseau, né vers 1658 à Brest, département du Finistère, à l’extrémité ouest de la Bretagne, France. Arrivé à Ville-Marie en 1683, il épouse Marie Demers. Neuf enfants, cinq garçons, trois filles et un enfant décédé à la naissance, sont issus de cette union. Ils ont été baptisés à Ville-Marie, Boucherville et l’Île-Jésus. L’ancêtre Jean est décédé et inhumé à Ville-Marie le 19 novembre 1708.
« Jean obtient une concession en 1687 sur la rue Saint-François (c. Maugue, 22-12-1687). En 1695, il s’installe à bail à Boucherville et ce n’est qu’en 1706 qu’il obtient une concession de Pierre Boucher (c. Tailhandier, 1-06-1706). »
Bourg, bourgeois, bourhis. « En langue bretonne, bourgeois se dit BOURHIS. Employé avec l’article, il donne LEBOURHIS, dont la consonne finale est sonore. Par métathèse ou par inversion des syllabes, LEBOURHIS s’est transformé en BOULERICE. »
Générations
12e Marie-Claude et Daniel Dupont
Chantal Dupont – Yves Létourneau
11e Jacqueline Lamarche – Guy Dupont, fils de Gérard et Berthe Racine
m. le 1960-06-25 à Valleyfield, Qc
10e Irène Boulerice – Bruno Lamarche, fils d’Oscar et Léona Séguin
m. le 1938-05-17 à La Nativité, Cornwall, Ont.
9e Georges Albert Boulerice – Bella Lavigne, fille de Noé et Joséphine Hérault
m. le 1917-09-10 à Parry Sound, Ont.
8e Télesphore Boulrisse, journalier – Marie Joséphine Poupart, f. de Rémi, cult. et Rose de Lima Lemieux
m. le 1896-01-07 à Saint-Rémi, cté Napierville, Qc
7e Vital Boulerisse – Célina Boursier, f. de Joseph et Angèle Roy
m. le 1873-01-20 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
6e Jean Baptiste Boulrisse, maçon – Amélie Plante, f. de Louis Augustin et Amable Bougret/Duford
m. le 1825-11-21 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
5e Jean Baptiste Boulrisse, maçon – Suzanne Paré, f. de Joseph, journalier et Marie Louise Patrie
m. le 1803-11-21 à François-Xavier-du-Sault-Saint-Louis, Caughnawaga, Qc
4e Antoine Bourisse, maçon – Marie Louise Faubert, f. de Jean Baptiste et Angélique Buet
m. le 1783-10-20 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
3e Jean Batiste Boulrice – Marie Josèphe Cuillerier, f. de Joseph et Louise Guillori
m. le 1753-05-21 à Lachine, Nouvelle-France
2e Gabriel Bourice – Geneviève Jetté, f. d’Urbain et Marie Chevalier
m. le 1731-03-05 à Notre-Dame, Ville-Marie (Montréal), Nouvelle-France
1re Jean Bourhis/Le Breton, maître menuisier et tourneur – Marie Demers, f. d’André et Marie Chedeville
m. le 1686-10-22 à Notre-Dame, Ville-Marie (Montréal), Nouvelle-France
Note : La graphie des prénoms et patronymes est celle des actes de mariage. La préséance est accordée aux signatures lorsqu’elles y sont.
Que se passe-t-il au pays au moment où Jean et Marie fondent leur famille ? Joseph Antoine Le Febvre de Labarre est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Bochart de Champigny en est l’intendant.
« De 1683 à 1755, quelque 7 800 soldats et recrues furent ainsi envoyés au Canada. … Le recrutement s’effectuait sensiblement de la même façon pour le service outre-mer que pour les autres corps de l’armée française, exception faite que les officiers et sous-officiers coloniaux ne participaient pas à l’opération qui se déroulait en France. La plupart du temps, ce sont des recruteurs professionnels – officiers et sergents des troupes métropolitaines – qui se chargent de ce travail. La province à proximité des grands ports militaires – notamment ceux de Rochefort, La Rochelle et Brest – ainsi que la ville de Paris constituent leurs champs d’action. »
Collaboratrice : Lise Léonard
_____________________________________________________
1 Marcel Fournier. Les Bretons en Amérique du Nord des origines à 1770. Société de Généalogie de Québec, 1987
2 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. de l’Homme, 2006, p. 207.
3 http://www.cmhg.gc.ca/cmh/page-165-fra.asp
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Bourgon
Bourgon, Gourgon
Cette chronique généalogique a été réalisée par Linda Miron et Yves St-Jean, membres de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, en hommage aux ancêtres paternels de Philippe Bourgon.
L’origine de Claude Gourgon dit Saint-Maurice nous est inconnue. Le 7 avril 1728 à Terrebonne, ce soldat de la compagnie Duvivier, sous les ordres de M. Rivière a épousé Marguerite Maisonneuve (contrat de mariage le 6 avril, greffe Joseph Charles Raimbault de Piedmont fils), née en Nouvelle-France en 1703, fille de Pierre et Anne Grenier dit Nadeau, mariés le 17 novembre 1698 à Montréal. De cette union naîtront neuf enfants.
Claude (1729-01-30 – 1729-08-07)
Marguerite (1730-07-04 – 1730-07-04)
Étienne (1732-09-03 – 1735-10-19)
J.-Baptiste (1734-06-18 – ), m. à Angélique Drapeau, le 1762-01-18 – m. le 1778-01-19 à Angélique Vallière à Saint-Martin, Laval, Qc
François (1738-01-16 – ), m. à Madeleine Brouillet, le 1764-07-30 –
m. à M. Anne Beaudry le 1770-02-19 à Pointe-aux-Trembles, Qc
m. à Marie Élisabeth Christin le 1799-04-01 à Pointe-aux-Trembles, Qc
Anonyme (1739-05-15 – 1739-05-15)
Charles (1740-07-08 – 1788-04-20), m. à Marie Drapeau, le 1763-10-10 à Saint-Vincent-de-Paul, Laval, Qc
marié à Marie Lacombe le 1777-07-14 à Saint-Eustache, Qc
M. Catherine (1742-07-21 -…), m. à Pierre Joseph Cheval, le 1763-08-16 à Sainte- Rose, Laval, Qc
Marie (1749-11-29 – 1749-11-29), m. à Louis Charles dit Lajeunesse, le 1767-01-19
Générations
7e Philippe Bourgon – Desneiges Duplessis, fille de Thomas et Béatrice Ouimet
m. le 1966-07-16 à Saint-Hyacinthe, Qc
6e Henri Bourgon, cult. – Alice Leroux, fille de Joseph, cult. et Sophranie Bériault
m. le 1916-02-21 à Saint-Télesphore, cté Soulanges, Qc
5e Flavien Bourgon, cult. – Anna Leroux, fille de François Xavier et Rose Daoust
m. le 1877-10-17 à Saint-Télesphore, cté Soulanges, Qc
4e Jean-Baptiste Bourgon, cult. – Esther Lanthier, fille de Jean Baptiste et Marie Anne Mitchell
m. le 1838-10-23 à Saint-Polycarpe, cté Soulanges, Qc
3e Pierre Gourgon/Saint-Maurice – Thérèse Oëlet (Ouelette), fille de Charles, laboureur, et Marie Louise Champeau
m. le 1799-09-23 à Saint-Eustache, Qc
2e Jean-Baptiste Gourgon – Angélique Drapaux, fille de Charles et Agnès Coron
m. le 1762-01-18 à Saint-Vincent-de-Paul, Île-Jésus, Qc
c.m. le 1763-01-03, greffe Charles François Coron
1re Claude Gourgon puis Bourgon/Saint-Maurice – Marguerite Maisonneuve, fille de Pierre et Anne Grenier
m. le 1728-04-07 à Terrebonne, Qc
La forme du nom Gourgon dérive probablement de la racine « gourde ». Les noms communs reliés à cette source sont tels que engourdi, dégourdi, gourdin, gourdet et même gourdon, ce dernier signifiant en vieux français un peu paresseux et même tout-à-fait fainéant. Rien de ceci n’est certain. Mais on comprend peut-être mieux la décision de nos ancêtres de vouloir changer leur patronyme pour Bourgon.
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Boutin
Les familles Boutin sont à l’honneur cette semaine. Par cette chronique généalogique La Seigneurie souhaite rendre hommage aux ancêtres paternels de Jean-Marc Boutin.
Le premier ancêtre au pays est Anthoine Boutin dit LaPlante, fils de Jean et Georgette Peinbaut de Vernon, arrondissement et évêché de Poitiers, Poitou, France. Il épouse Geneviève Gandin (contrat de mariage le 26 mai 1665, greffe Michel Filion), fille de Barthélémy et Marthe Coignac (contrat de mariage le 20 janvier 1647, greffe .. Apvrilleau), mariés à Sainte-Marguerite, La Rochelle, France. Cinq enfants, deux filles et trois garçons, sont issus de ce mariage.
Générations
10e Jean-Marc Boutin
n. le 1978-06-13 à Hull, Qc
9e Serge Boutin – Denise Théroux
m. le 1972-06-22 à Sherbrooke, Qc
8e Oscar Boutin – Lucienne Dubuc, f. de Gédéon et Cordélia Baker
m. le 1942-12-31 à cathédrale, Saint-Hyacinthe, Qc
7e Louis Boutin, cult. – Odélie Picard, f. de Joseph, cult. et Séraphie Cadrin
m. le 1904-07-05 à Saint-Charles, cté Bellechasse, Qc
6e Pierre Boutin, cult., vf de Marguerite Guilmet – Henriette Cadrin, f. de Louis, cult. et Marcelline Bélanger
m. le 1879-02-17 à Saint-Raphaël, cté Bellechasse, Qc
5e Pierre Boutin, cult. – Éléonore Vézina, f. de Nicolas, cult. et Élisabeth Coton
m. le 1841-08-24 à Saint-Gervais, cté Bellechasse, Qc
4e Paul Boutin – M. Rose Marceau, f. de J.-Baptiste, cult. et M. Joseph Boissoneau
m. le 1798-11-26 à Saint-Vallier, cté Bellechasse, Qc
3e Jean Vallier Boutin, cult., vf de M. Madeleine Bilaudau – Marie-Magdeleine Isabelle, f. d’Ignace et M. Marguerite Corivaux
m. le 1769-04-03 à Berthier-en-Bas (Berthier-sur-Mer) Qc
2e Louis Boutin, cult. vf de M. Madeleine Élie – Anne Charlotte Choret, vve de Samuel Ricasse, f. de Jean et Claire Baucher/Morency
m. le 1720-11-04 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, Qc
1re Anthoine Boutin/LaPlante – Geneviève Gandin
m. le 1665-11-03 (PRDH) à Notre-Dame, Québec
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Antoine et Geneviève fondent leur famille ?
L’extrait de cette lettre « de Talon à Colbert est du 4 octobre 1665 ; en prenant connaissance de cette dépêche, que Colbert lui a communiqué, Louis XIV charge son ministre de modérer l’ardeur de l’intendant.
« …pour vous en donner un crayon grossier, j’auray l’honneur de vous dire que le Canada est d’une très vaste estendue, que, du côté du Nord, je n’en connais pas les bornes tant elles sont esloignées de nous, et que, du costé du Sud, rien n’empesche qu’on ne porte le nom et les armes de Sa Majesté jusques à la floride, Les nouvelles Suède, Hollande, et Angleterre, et que par la première de ces contrées on ne perce jusques au Mexic.
Que tout ce pays différamment arrousé par le fleuve de Saint Laurens et par de belles rivières qui se deschargent dans son lict par ses costez, a ses communications par ces mêmes rivières avec plusieurs nations sauvages riches en pelteries, particulièrement celles qui habitent le nord ; que les nations du sud, vers lesquelles nous pouvons remonter par le lac Ontario, …peuvent avoir des denrées plus précieuses, et si nous n’en avons pas la connoissance c’est que les pays qui les produisent sont séparez de nous par l’interposition des Iroquois nos ennemis. ¹»
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¹ Histoire du Canada par les textes, par Michel Brunet, Guy Frégault et Marcel Trudel. Montréal, Fides, 1952, p. 41
Collaboratrice : Éliane Gélineau
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Brazeau
Les ancêtres Brazeau sont à l’honneur cette semaine. Armand Lapierre, membre de la Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres Brazeau, particulièrement Marie, grand-mère de son beau-frère.
Le premier ancêtre au pays est Charles Braseau, natif de Saint-Paul, Paris, France, fils de Nicolas et Perrette Billard., mariés vers 1660. Il épouse Geneviève Quesneville (contrat de mariage le 2 octobre 1693, greffe Antoine Adhémar), fille de Jean, « maître tailleur, huissier royal de la juridiction de Montréal, geôlier et concierge des prisons de cette ville, » de Saint-Nicolas, Rouen, France et Denise Marié, fille du roi (landry 345, dumas 293), fille de Pierre, maître d’armes de Saint-Sulpice de Paris, et de Jeanne Lord, mariés le 12 février 1674 à Montréal, et petite-fille de Pierre, maître tailleur, et Jeanne Sacquépée.
Générations
9e Jean Yves Boissonneault – Murielle Emma Lapierre, fille de William Oscar et Marguerite Jeaurond
m. le 1961-07-15 à Martintown, Ont.
8e Roland E. Boissonneault – Jeannette Castonguay, f. de Jean-Baptiste et Marie Brazeau
m. le 1936-04-15 à Saint-Antoine, Timmins, Ont.
7e Marie Brazeau – Jean-Baptiste Castonguay, fils de François-Xavier et Émélie Clément
m. le 1905-10-16 à Chute-à-Blondeau, Ont.
6e Laurent Brazeau, vf de Georgina Saint-Amour – Caroline Desjardins, f. de Pierre et Caroline Filion
m. le 1879-04-22, à Saint-Philippe (Chatham), comté d’Argenteuil, Qc
5e Laurent Brazeau – Marcelline Saint-Denys, f. de Louis Denis et Marie-Louise Ranger
m. vers 1838 possiblement dans le comté de Prescott
4e Joseph Brazeau – Véronique Trotier, fille d’Antoine, forgeron, et Véronique Théoret
m. le 1804-05-28 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
3e Joseph Brazau, vf de Marie Joseph Brisebois – Marguerite Raymond, fille d’Antoine et Margueritte Payement
m. le 1777-02-19 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
2e Pierre Brazeau – Angélique Lozon, f. de Michel et Marianne Coettou
m. le 1740-02-08, à Rivière-des-Prairies, Nouvelle-France
1re Charles Braseau – Geneviève Quesneville
m. le 1693-10-05 à Ville-Marie, Nouvelle-France
Note : la graphie des patronymes est conforme à celle des actes de mariage.
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Charles et Geneviève fondent leur famille ?
« 1693 Phipps dirige une offensive majeure contre les Antilles et Québec. L’expédition anglaise échoua lamentablement aux Antilles. Dès lors, pour Phipps, il ne fut plus question d’envahir le Canada. (001-97)
Janvier: Les Iroquois continuent à ravager les Seigneuries de l’ile Jésus, Lachine, Verchères, Contrecoeur et Sorel. Frontenac dépêche une Compagnie de 600 hommes au pays des Agniers. Trois villages sont rasés et 300 prisonniers sont ramenés. (001-97)
C’est à l’occasion d’un raid Iroquois que la jeune héroïne de 14 ans, Marie-Madeleine de Verchères, résiste aux Iroquois. En compagnie de 2 soldats, d’un vieux domestique et de ses 2 petits frères, elle tint tête à une cinquantaine d’Iroquois qui assiégeaient le domaine de son père, l’ex-officier de Carignan, François Jarret de Verchères . . . je me métamorphosai en mettant le chapeau du soldat sur ma tête, et en faisant plusieurs mouvements pour donner à connaître qu’il y avait beaucoup de monde . . . je chargeai moi-même un canon de 4 livres de balles que je tirai sur les Iroquois . . . (001-97) »
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Robert Lahaise, « QUESNEVILLE, JEAN », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 2, Université Laval/ University of Toronto, 2003, consulté le 24 juin 2017 http://www.biographi.ca/fr/bio/quesneville_jean_2F.html.
http://www.jean-laurendeau.com/034_2histoires.html
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
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Campagna
Les ancêtres Campagna sont à l’honneur cette semaine. Armand Lapierre et Bruno Laroche, membres de la Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres Campagna.
Le premier ancêtre au pays est Mathias Campagna fils de Mathurin ou Mathias Campagna et Jacquette Suire. Il nous vient de Saint-Christophe d’Angoulins, douze kilomètres au sud de LaRochelle. Il épouse Suzanne Aubineau (ou Aubinot, ou Aubignon), fille du roi (landry 272), veuve de Pierre Auclair, de parents non connus. Quatre enfants, trois filles et un garçon, sont issus de ce mariage. Mathias décède le 27 août 1714 à Saint-François, Île-d’Orléans, et y est inhumé le lendemain.
« Si vous allez à Saint-François de l’île d’Orléans, venant de Saint-Jean, vous verrez, du côté gauche de la route, 2,4 kilomètres avant l’église, un monument à la mémoire de Mathias Campagna et Suzanne Aubineau. Il a été érigé par l’Association des familles Campagna en 1964, pour souligner le tricentenaire de l’arrivée au Canada de Mathias Campagna. Ce monument se trouve sur la terre ancestrale. De l’autre côté de la route, au bout d’un chemin de terre, se trouve la maison construite par Charles Campagna, leur fils. »
Générations
9e Yvonne Marcoux – Ferdinand Laroche, fils d’Eugène et Marie-Ange Coté
m. le 1946-07-13 à Saint-François-d’Assise, Trois-Rivières, Qc
8e Virginie Simard – Napoléon Marcoux, cult., f. de Léon Napoléon, cult. et Célina Thibault, d’Armagh (Saint-Cajetan d’Armagh), Qc
m. le 1897-11-08 à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud, Qc
7e François-Xavier Simard, fils de Louis et Flavie Laflamme – Zoé Campagna
m. le 1867-08-13 à Berthier-en-Bas, Qc
6e Noël Campagna, journalier – Apolline Dallaire, f. de Joseph, cult. et Angélique Langlois
m. le 1831-01-25 à Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud, Qc
5e François Campagna – M. Marguerite Marceau, f. d’Antoine et M. Magdeleine Kemmeneur.
m. le 1795-08-18 à Saint-François-du-Sud, Qc
4e Jacques Campagna – Marie Michon, f. de Jean Baptiste, officier de milice, et Marguerite Lemieux
m. le 1754-11-05 à Montmagny Qc
3e Jacques Campagna – Élizabeth Morin/Valcourt, f. de Joseph et Agnès Bouchard
m. le 1731-02-05 à Montmagny, Qc
2e Jean Charles Campagna – Marie Magdeleine Blouin, f. Émery Blouin ou Beslouin dit Laviolette et Marie Carreau/Lafraîcheur.
m. le 1692-09-22 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, Qc
1re Mathias Campagna – Suzanne Aubinot c.m. le 1667-04-25, notaire Gilles Rajotte
Que se passe-t-il au pays au moment où Mathias et Suzanne fondent leur famille ?
• À la suite de l’expédition militaire menée l’année précédente contre eux, les Agniers, font la paix avec les Français et les peuples
algonquiens, rejoignant ainsi les autres nations de la ligue iroquoise qui avaient traité avec les Français l’année précédente.
• La Dîme est réduite au 26e minot.
• Sa mission terminée, le régiment de Carignan-Salières est démobilisé mais environ quatre cents soldats et officiers choisirent de demeurer
définitivement en Nouvelle-France.
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http://www.genealogie.org/famille/auclair/suzanne.html
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Caron
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury rend hommage aux familles Caron et plus particulièrement aux ancêtres de Marguerite, épouse de Denis Bergeron.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Robert Caron, de parents inconnus. Il se fait attribuer une concession par Pierre Le Gardeur de Repentigny, seigneur d’une partie de la côte de Beaupré, et il s’établit aussitôt près du Sault Montmorency.
« Malheureusement, son acte de mariage sera détruit dans l’incendie de l’église de Québec en 1640. On le reconstituera de mémoire, mais en omettant certains détails précieux comme le nom des parents de l’ancêtre et son lieu d’origine. On ignore donc de quelle région de la France il est arrivé. On sait cependant qu’il a vu le jour en 1612 et qu’il a épousé Marie Crevet à Québec le 25 octobre 1637. »¹ Celle-ci est la fille de Pierre et Marguerite ou Marie Lemercier, née vers 1613, « originaire de Bénouville, un arrondissement de Caen, dans le Calvados, en Normandie.»¹ (Note : aussi Beneauville)
Dans son « Dictionnaire biographique des ancêtres québécois », le généalogiste Michel Langlois écrit : « La période et le contexte de son arrivée au pays, tout comme le fait qu’il épouse une Normande et se fixe sur la Côte Sainte-Geneviève en 1642, nous portent à croire qu’il était lui-même d’origine normande. L’acte de baptême d’un Robert Caron, fils de Johan Caron, trouvé au registre de la paroisse Saint-Vivien de Rouen en 1613, pourrait bien être le sien. » Michel Langlois fixe au 30 novembre 1636 la date de son arrivée au pays. » ²
Ils auront sept enfants, trois filles et quatre garçons, Elle décède le 22 novembre 1695 à Baie-Saint-Paul et y est inhumée le lendemain. Robert est inhumé à Québec le 8 juillet 1656.
Générations
11e Marguerite Caron – Denis Bergeron, f. d’Ulisse et Juliette Bourque
m. le 1955-10-22 à Laurierville, Qc
10e Albert Caron, cult. – Marie Jeanne Bibeau, f. de Louis, cult. et Délia Côté
m. le 1922-10-24 à Laurierville, Qc
9e Marcellin Caron, cult. – Mélanie Mercier, f. de Cléophas, cult. et Catherine Gagné
m. le 1897-04-05 à Laurierville, Qc
8e Félix Caron, cult. – Rose-de-Lima Bourque, f. d’Alexandre, cult. et Marguerite Giroux
m. le 1869-08-17 à Laurierville, Qc
7e Félix Caron, cult. – M. Vitaline Turgeon, f. de Jean, cult., et Marie Ruel
m. le 1847-06-30 à Saint-Henri, Qc
6e Pierre Caron, agric. – Marguerite Gausselin (Gosselin), f. de Jean Baptiste et Angélique Nolin
m. le 1810-08-28 à Saint-Charles, cté Bellechasse, Qc
5e Pierre Carron – M. Magdeleine Fortin, f. de Charles François et M. Magdelaine Pin
m. le 1783-08-12 à L’Islet-sur-Mer, Qc
4e Joseph Caron – Marie Joseph Saint-Pierre, f. d’Ignace et M. Magdeleine Peltier
m. le 1742-04-03 à Saint-Roch-des-Aulnaies, Nouvelle-France
3e Joseph Caron – Marie Anne Fortin, f. de Charles et Xainte Cloutier
m. le 1711-06-01 à L’Islet-sur-Mer, Nouvelle-France
2e Joseph Caron, charpentier – Élizabeth Bernier, f. de Jacques et Antoinette Grenier
m. le 1683-11-23 (contrat de mariage 1683-11-23 (prdh) (dgfq), déposé le 27 octobre 1684, greffe Gilles Rajotte), Cap-Saint-Ignace,
Nouvelle-France
1re Robert Caron, fermier – Marie Crevet (aussi Crevel)
m. le 1637-10-25 à Québec
Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Joseph et Élizabeth fondent leur famille ?
« Après bien des démarches, le projet d’un Hôtel-Dieu (hôpital) prend corps en Nouvelle-France. La duchesse d’Aiguillon, toujours disposée à prêter son concours pour l’accomplissement des œuvres de bienfaisance qu’on lui soumet, s’engage à fournir les fonds nécessaires à l’établissement de cet hôpital. Forte de l’acceptation des Augustines hospitalières de Dieppe, elle leur confie l’administration de cette maison tant souhaitée. Elle passe le contrat de fondation, le 16 août 1637. Le 16 avril 1639, Louis XIII ratifie le contrat et fonde par charte royale, l’Hôtel-Dieu du Précieux-Sang, premier hôpital en Amérique, au nord du Mexique. » ³
Collaboratrice : Éliane Dubuc Gélineau
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¹ http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/Caron/genealogie
² http://www.claude.dupras.com/les_caron.htm
³ http://www.augustines.org/origines.php
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.
Carreau
La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, présente la lignée généalogique de la famille Carreau.
Louis Carreau dit Lafraîcheur, fils d’André Carreau et Jacquette Caussade de parents non connus, ancêtre de la ville de Québec, naît vers 1622 dans la région de Bordeaux, Guyenne, France. Il épouse Jeanne LeRouge dit Saint-Denis (contrat de mariage le 18 mars 1654, greffe Guillaume Audouart), née vers 1627 dans la région de Joinville, Haute-Marne, qui avait immigré comme fille à marier. Huit enfants, cinq filles et trois garçons, baptisés à Québec et l’Ange-Gardien, sont issus de cette union.
Générations
10e Édith-Priscille Carreau
9e Pierre Carreau – Aliette Genest, fille de Daniel, cult., et Rita Baudin
m. le 1956-07-14 à Notre-Dame-du-Rosaire, Montréal, Qc
8eJoseph Carreau, courtier d’assurances, vf d’Anita Morin – Henriette Galipeau, f. de Joseph et Délia Robert
m. le 1939-04-15 à Notre-Dame, Montréal, Qc
7e Joseph Pierre Carreau, écuyer, avocat, vf de M. Virginie Éloyse Cazabon Dostaler – Charlotte Amélie Georgina Leprohon, f. de
Bernard Henri Leprohon, écuyer, médecin et shérif du district de Joliette, et Suzanne Caroline Antoinette Leodel
m. le 1874-09-23 à la cathédrale de Joliette, Qc
6e Joseph Carreau, écuyer et cult. – Iphigénie Choquet/Champagne, f. de Joseph, cult., et Céleste Decelles
m. le 1837-01-24 à Marieville, Qc
5e Pierre Careau, écuyer, cult. – Victoire Tétrau, f. de J. Baptiste, cult., et Geneviève Choinière
m. le 1804-07-17 à Saint-Mathias, Qc
4e Joseph Caro, capitaine de milice – M. Dorothée Loiselle, f. de Baptiste et Apolline Desblés (aussi Debled) dit Parisien
m. le 1777-09-22 à Saint-Charles-sur-Richelieu, Qc
Note dans le registre de son décès : Joseph Careau, père, écuyer, premier capitaine du sixième bataillon des Royaux Miliciens de
cette paroisse, ancien marguillier de Louvre et fabrique de cette dite paroisse premier syndic de la bâtisse de la dite église
dans laquelle il est le premier homme inhumé, lequel est décédé le 24 du dit mois en cette paroisse âgé de soixante-douze ans
six mois environ, de Marie Dorothée Loisel.
3e Augustin Carreau/Lafraîcheur – Geneviève Toussain Giroux, fille de Toussain et Marie Thérèse Dauphin
m. le 1732-07-14 à Beauport, Nouvelle-France
2e Joseph Carrot/Lafraîcheur – Barbe Letarte, f. de Charles et Marie Maheu
m. le 1696-10-15 à L’Ange-Gardien, Nouvelle-France
1re Louys Carreau/la Fraîcheur – Jeanne LeRouge/Saint-Denis, f. de Pierre, bourgeois, et Marguerite Joly
m. le 1654-04-30 en la Chapelle du Collège de la Compagnie de Jésus, Québec, Nouvelle-France
« Cet ancêtre est mentionné pour la première fois au pays quand, le 20 août 1646, il assiste à Trois-Rivières au baptême d’un amérindien. » À la mi-septembre 1654, on le dit tailleur d’habits. « Le 16 août 1665, il va se fixer sur la Côte de Beaupré où il achète de Louis Saucier deux concessions, l’une de deux arpents de front par quarante de profondeur et l’autre d’un arpent de front attenante à la chute Montmorency. Au recensement de 1667, il possède à cet endroit cinq arpents en labour. Il fait largement valoir son habitation car, au recensement de 1681, en plus d’être propriétaire de quatre bêtes à cornes, il exploite dix-sept arpents de terre. »
Louis est décédé à 63 ans le 27 mai 1693 et inhumé à L’Hôtel-Dieu de Québec. Jeanne, son épouse, est inhumée le 9 mars 1696 à L’Ange-Gardien.
Collaboratrice : Suzanne Gendron
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1 Michel Langlois. Dictionnaire des ancêtres québécois (1608-1700), Sillery, Qc, La maison des ancêtres inc., 1998, t.1, p. 353
Pour votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie,
Bibliothèque publique de Hawkesbury,
550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont
K6A 1H1.