Auger

Les familles Auger dit Lemaître sont à l’honneur. Édouard LeMoyne, membre
de « La Seigneurie », a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa mère, Olive Auger.
Le second ancêtre au pays est Charles Le Maître/Auger, fils de François Le
Maître/LePicard et de Judith Rigaud. Il épouse Madeleine Crevier/ Bellerive,
fille de Nicolas et Louise Lecoudre le 11 octobre 1689 à Montréal (contrat le
6 octobre 1689, greffe Antoine Adhémar). De ce mariage sont issus six filles
et six garçons baptisés à Montréal, Trois-Rivières et Rivière-du-Loup.
« Au Moyen Âge, l’ouvrier est souvent un artiste et la qualité de son produit
confine parfois à l’œuvre d’art. À preuve, la minutie apportée à la sculpture
d’éléments décoratifs en architecture et placés si haut que, la plupart du temps,
ils sont pratiquement invisibles pour quiconque. Pourtant, l’artiste y apporte
le même soin que si l’objet prend place au niveau des yeux du premier passant.
Bon nombre de ces métiers plus ou moins obscurs sont entrés dans notre
patrimoine de noms de famille parce qu’ils sont devenus distinctifs. Les
artisans sont regroupés dans des corporations relativement structurées où l’on
distingue nettement les apprentis des maistres. … Ainsi trouve-t-on de
nombreux Maistre ou Lemaistre … » 1

Générations

Générations
   10e Édouard LeMoyne – Ngoc-Mai Nguyên
       m. le 1996-10-26 à Montréal, Qc
   9e Olivine Auger – Desmond Le Moyne
       m. le 1917-10-18 à Gravelbourg, Sask.
   8e Léon Auger – Perpétue Lacelle
       m. le 1884-05-09 à Montréal, Qc
   7e Gédéon Auger – Marie Paquet
       m. le 1858-01-07 à Saint-André-Est, Qc
   6e Paul Auger – M. Françoise Nantel
       m. le 1823-11-18 à Sainte-Anne-des-Plaines, Qc
   5e Charles Auger/Lemaître – M. Louise Lauzon
       m. le 1785-10-01 à Terrebonne, Qc
   4e Charles Auger/Lemaître – Catherine Saucier
       m. le 1760-11-10 à Louiseville, N.-F.
   3e Charles Le Maître/Auger – Catherine Giguère/Despins
       m. le 1719-05-07 à Saint-François-du-Lac, N.-F.
   2e Charles LeMaître/Auger – Madeleine Crevier/Bellerive
       m. le 1689-10-11 à Ville-Marie, N.-F.
   1re François LeMaître/LePicard – Judith Rigaud
       m. le 1654-05-06 à Trois-Rivières,
En 1654, Jean de Lauson est gouverneur de la Nouvelle-France. « À Montréal,
Marguerite Bourgeoys, s’occupe de l’instruction des garçons et des filles.
Arrivée au pays en 1653, elle doit attendre 5 ans avant d’accueillir des enfants
d’âge scolaire. (La raison est bien simple : il n’y avait pas d’enfants d’âge
scolaire.
… En 1649, naît Jean Des Roches qui deviendra un des premiers élèves de
Marguerite Bourgeoys.) Les Trifluviens ont confié l’éducation de leurs
enfants au notaire Séverin Ameau et ce, depuis 1652. »2

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1 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. du Jour, 2006.
2 . Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Bélanger

Les familles Bélanger sont à l’honneur. Claude Bélanger a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Bélanger dit Catherine, de Saint-Thomas, Touques, arrondissement Pont-L’Évêque, évêché de Lisieux, Normandie (Calvados), France. Il épouse Marie de Rainville, fille de Paul et Pauline Poète ou Poite le 11 janvier 1660 à Québec (contrat notaire Paul Vachon, le 12 novembre 1659). Il a trente-et-un ans au recensement de 1666. Six filles et six garçons, baptisés à Québec et Beauport, sont issus de ce mariage. Il décède le 19 octobre 1682 et sa sépulture a lieu le 20 à Beauport. Nicolas Bélanger nous vient de Normandie. « Les maisons à colombage et toit de chaume passent pour typiques, mais elles ne marquent que certains paysages, notamment ceux de la vallée d’Auge. Ailleurs, elles font place aux longues fermes surnommées « courmasures » (pays de Caux), aux solides demeures de schiste et de granite (Contentin), aux sages maisons de brique. Le vert insolent ou tendre serait le seul commun dénominateur s’il n’y avait la pluie, que l’on dit incessante … même lorsqu’il ne pleut pas. » ¹

Générations

   9e Claude Bélanger – Françoise Larocque
       m. le 1946-07-20 à Saint-André-Est, Qc
   8e Joseph Bélanger – Albina Laflamme
       m. le 1909-08-10 à Cœur-Très-Pur-de-Marie, Plaisance, Qc
   7e Napoléon Bélanger – Marguerite Mayer (ou Maillé)
       m. le 1884-10-13 à Sainte-Anastasie, Lachute, Qc
   6e Jérôme Bélanger – Louise Bédard
       m. le 1847-05-11 à Beauport, Qc
   5e Joseph Bélanger – Josette Fafard
       m. le 1811-02-12 à Beauport, Qc
   4e Joseph Ange Bélanger – M. Louise Laberge
       m. le 1781-02-12 à L’Ange-Gardien, Qc
   3e Joseph Ange Bélanger – Marie Angélique Giroux
       m. le 1745-02-15 à Beauport, N.-F.
   2e Paul Bélanger – Jeanne Maheu
       m. le 1704-04-07 à Beauport, N.-F.
   1re Nicolas Bélanger/Catherine – Marie de Rainvi
       m. le 11-01-1660 à Québec,

« Au moment où Nicolas et Marie fondent leur foyer, « la population du Canada s’élève » … « à environ 2 500 âmes (l’Acadie » … « peut compter de 300 à 400
habitants). » …
« La moitié de la population de 1663 provient de l’immigration ; le reste, de l’accroissement naturel. Les premiers immigrants sont des célibataires ou des
hommes mariés qui ont laissé en France femmes et enfants. On calcule qu’entre 1608 et 1640, 296 Français auraient émigré au Canada. Pour la période suivante (1640-1660), 964. La totalité des immigrants représenterait moins de 420 familles dont la moitié provenait du Perche et de la Normandie. » 6

Bercier

Les familles Bercier sont à l’honneur. Madame Armande Lalonde Bercier, membre de La Seigneurie de Hawkesbury, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres Bercier.
Le premier ancêtre au pays est Louis Bercier, de Le Bernard, évêché de Luçon, Poitou (Vendée), marié vers 1668 à Anne Cochet (ou Courchet), aussi de Le Bernard. Cinq fils baptisés à Batiscan et à l’Ancienne-Lorette, sont issus de ce mariage. Louis, meunier, a cinquante ans au recensement de 1681. Il est cité le 27 juin 1697 à l’Hôtel-Dieu de Québec.
« La langue d’oïl et la langue d’oc, le Nord et le Midi se mêlent plus qu’ils ne s’affrontent dans la région de Poitou-Charentes», d’où arrive Louis Bercier. Touchant à la Vendée secrète, univers de bocages et de canaux dont le front de mer s’arrondit au sud de l’île de Noirmoutier, le seuil du Sud-Ouest étire d’assez plates campagnes vers un Limousin se confondant avec le Périgord vert. Capitale historique du Poitou et grande ville d’art, Poitiers partage son influence avec Angoulême, tête d’un vieux duché, et La Rochelle, port fortifié … » 1

Générations

   11e Jean-Philippe Bercier
       n. le 1985-03-11
   10e Jean F. Bercier – Élaine Lapensée
       m. le 1980-07-26 à Plantagenet, Ont.
   9e Jean-Louis Bercier – Armande Lalonde
       m. le 01-09-1953 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
   8e Philippe Bercier – Desneiges Boisvenu
       m. le 1922-09-05 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
   7e Alexis (André) Bercier – Léose Leduc
       m. le 1895-09-09 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
   6e Jean-Baptiste Bercier – Elmire Caza
       m. le 1863-08-31 à Saint-Anicet, Qc
   5e Pierre Bercier – Catherine Denis
       m. le 1822-09-09 à Saint-Anicet, Qc
   4e Pierre Bercier – Marie-Anne Blais
       m. le 1977-09-10 à Yamachiche, Qc
   3e Pierre Bercier – M. Josephte Gendron
       m. le 1741-01-14 à La Pérade, Qc
   2e Jacques Bercier – M. Louise Leroux/L’Enseigne
       m. le 1718-09-13 à La Pérade, Qc
   1re Louis Bercier – Anne Cochet
       m. vers 1669, de Le Bernard, Poitou (Vendée), France

En 1668, le gouverneur de la Nouvelle-France est Daniel Rémy de Courcelle et l’intendant Jean Talon. « Le roi demande à l’intendant de favoriser la concentration des habitations, afin de les fortifier les unes par les autres, surtout en temps de guerre. En outre, l’intendant doit préparer, chaque année, une quarantaine de lots défrichés pour recevoir les colons. Pour répondre à ce désir, Talon dresse le plan de trois villages autour de Québec. … » 2
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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Extrait du recueil 17

Bertrand

Les familles Bertrand sont à l’honneur. Dans le cadre du 125e anniversaire de la paroisse de Wendover, Lise Bertrand a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de son grand-père, Josephat Bertrand.
Le premier ancêtre au pays est Clément Bertrand. On sait que l’Acadie existe depuis 1605, quand Samuel de Champlain trace le plan de Port-Royal où il fait ériger l’habitation « comprenant résidences, magasins, forges etc. » ¹ Les descendants de Clément sont au Canada depuis plus de trois cent soixante ans. Si on suppose qu’il y habitait quelques années avant son mariage, Clément est donc un pionnier chez les Acadiens.
Depuis le début d’août 2009, on fait grand état du Congrès mondial acadien accueillant des visiteurs de plusieurs continents. Il ne faudrait pas être surpris d’apprendre qu’il y avait là des Bertrand, descendants des victimes de la déportation des Acadiens de 1755, où de six à sept mille personnes ont été dispersées le long de la côte atlantique jusqu’en Louisiane.
Pourquoi Charles Lawrence (1709-1760), d’abord lieutenant-gouverneur, puis gouverneur de la Nouvelle-Écosse, se livre-t-il à une telle action ? La rivalité entre Anglais et Français dans les colonies ne faisait qu’augmenter. « Selon lui, les Acadiens ne sont pas devenus des sujets anglais, ils n’apportent rien aux marchés anglais. » 1

Générations

   9e Jean-Paul Bertrand – Thérèse Legault
       m. le 1956-09-01 à Wendover, Ont.
   8e Josephat Bertrand – Rose-Anna Demers
       m. le 1912-07-08 à Fournier, Ont.
   7e Jean-Baptiste Bertrand – Elzire Cardinal
       m. le 1869-10-11 à Saint-Benoît, Qc
   6e Isidore Bertrand – Luce Lalande
       m. le 1840-09-27 à Saint-Hermas, Qc
   5e Jean-Baptiste Bertrand – Josephte Filion
       m. le 1803-02-21 à Sainte-Thérèse, Qc
   4e Jean Baptiste Bertrand – Geneviève Durand/Chevigny
       m. le 1768-07-25 à Lavaltrie, N.-F.
   3e Jean Bertrand – Françoise Léger
       m. vers 1721, région de Chipoudy, Acadie
   2e Claude Bertrand – Catherine Pitre
       m. vers 1685, région de Port-Royal, Acadie
   1re Clément Bertrand – Huguette Lambelot
       m. vers 1649 en Acadie
Le traité de Saint-Germain-en Laye signé en mars 1632 rend à la France l’Acadie et la Nouvelle-France. Isaac de Razilly « prend la direction de la colonie recouvrée. Richelieu lui offre le poste de lieutenant général de la Nouvelle-France. … Au nom des Cent-Associés, il distribue des terres. Dès 1632, il amène en Acadie 300 hommes… » Clément Bertrand serait-il du nombre ?
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1 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. du Jour, 2006
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Besner

Les familles Besner sont à l’honneur. Marielle Besner a participé à la prépa-ration de cette chronique généalogique. Elle rend hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Jean Bazanaire dit Prêtaboire (ou Prêt-à-Boire), fils de Jean et Marie-Anne Nogarolle (ou Nogarole) de Rieumes, diocèse de Lombez dans l’ancienne Gascogne, aujourd’hui département du Gers, France. Il épouse Marie Anne Gruzelin, fille de Benoît et Jeanne Chaillé [contrat de mariage sous seing privé le 18 février 1760, déposé le 21 avril 1760 (greffe Louis Claude Danré de Blanzy), insinué le 25 avril 1760].
En 1756, l’Angleterre et la France se déclarent la guerre. Le conflit englobe les colonies qui, particulièrement pour l’Angleterre, deviennent un enjeu fort important. Des troupes nouvelles sont donc envoyées dans les colonies, autant de la part de l’Angleterre que de la France. C’est probablement à cette période qu’arrive en Nouvelle-France Jean Bézanaire dit Prêtaboire. Il est soldat dans la troupe de la marine du capitaine Le Borgne. Les troupes de la Marine constituent l’armée régulière de la Nouvelle-France. Elles ne sont rattachées à aucun régiment français, mais relèvent du Ministère de la Marine, d’où leur titre. Le rôle de ces troupes est la défense des expéditions maritimes et des colonies. Les soldats de ces troupes sont recrutés par les intendants des Ports de mer. Au sujet de ces soldats, Raymond Douville et Jacques-Donet Casanova écrivent : « La plupart du temps enrôlés de force dans les villes et bourgs des provinces françaises … »1

Générations

   7e Marielle Besner – Germain Piché
       m. le 1969-08-09 à Rigaud, Qc
   6e Rhean Besner – Gervaise Besner
       m. le 1940-06-06 à Vaudreuil, Qc
   5e Joseph Besner – Léa Ravary
       m. le 1897-06-22 à Saint-Télesphore, Qc
   4e Gabriel Besner – Rachel Saint-Denis
       m. le 1865-01-23 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   3e Michel Besner – Rose Lalonde
       m. le 1829-01-26 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   2e Jacques Besner – Angélique Poirier
       m. le 1792-01-09 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   1re Jean Bezanaire – Marie Anne Gruzelin
       m. le 1760-02-18 à Sainte-Anne-de-Bellevue,
La plupart de ces recrues sont fils de paysans, de laboureurs et d’artisans d’humbles métiers. Enrôlés comme soldats de la Marine, ils travaillent dans les ports jusqu’à leur départ pour les colonies ; à leur retour, ils sont tout simplement licenciés. Cependant, les soldats comme Jean Bezanaire en Nouvelle-France, après avoir servi pendant trois ans, peuvent obtenir la permission de marier une fille de la colonie et de s’y établir.

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1 Notes de madame Marielle Besner

Besner

Les familles Besner de nouveau sont à l’honneur. Marielle Besner, a parti-cipé à la préparation de cette chronique généalogique pour retracer les Bes-ner du côté de sa mère Gervaise Besner.

Son père et sa mère ont le même ancêtre Jean Bezanaire dit Prêtaboire (ou Prêt-à-Boire), fils de Jean et Marie-Anne Nogarolle (ou Nogarole) de Rieumes, diocèse de Lombez dans l’ancienne province de la Gascogne, aujourd’hui département du Gers, France. Le 18 février 1760 à Sainte-Anne-de-Bellevue, il épouse Marie Anne Gruzelin, fille de Benoît et Jeanne Chaillé [contrat de mariage sous seing privé le 18 février 1760 déposé le 21 avril 1760 (greffe Louis Claude Danré de Blanzy) insinué le 25.]
En 1762, Jean Bezanaire obtient la concession d’une terre dans la Seigneurie de Vaudreuil. Cette terre est située sur la nouvelle côte de Vaudreuil. Son mariage avec Marie-Anne Gruzelin porte aussi ses fruits puisque naîtront huit filles et un fils. Le couple a vécu la vie simple et laborieuse des laboureurs toujours sur la même terre à Vaudreuil. À la lecture de quelques actes notariés par Jean Bezanaire, nous percevons en lui un homme juste, prévoyant et travailleur. À chacune de ses filles qui se marie, Jean Bezanaire tient à donner la même dot, soit son habillement de noces consistant en une cape de camelot un jupon et un mantelet d’indienne, chaussures et coiffure convenables et leur fournir une vache, un lit de plumes en guise d’héritage et dix minots de blé.1

Générations

   7e Marielle Besner – Germain Piché
       m. le 1969-08-09 à Rigaud, Qc
   6e Gervaise Besner – Rhéan Besner
       m. le 1940-06-06 à Vaudreuil, Qc
   5e Évariste Besner – Alida Léger
       m. le 1906-06-26 à Vaudreuil, Qc
   4e Félix Besner – Domithilde Campeau
       m. le 1863-02-03 à Vaudreuil, Qc
   3e Michel Besner – Rose Lalonde
       m. le 1829-01-26 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   2e Jacques Besner – Angélique Poirier
       m. le 1792-01-09 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   1re Jean Bezanaire – Marie Anne Gruzelin
       m. le 1760-02-18 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Nouvelle-France

« « En 1760 », année du mariage de Jean et Marie Anne, « le Canada est écrasé. L’empire français disparaît de l’Amérique ; la Nouvelle-France s’efface de la carte.» Quantité de Canadiens sont sans gîte, sans meubles et sans outils. La guerre – particulièrement le bombardement de Québec -, la réquisition du bétail au profit de l’armée ennemie, l’incendie d’un grand nombre de fermes, surtout dans le district de Québec, dans le Bas-Saint-Laurent et aux environs de Sorel, avaient ruiné les Canadiens déjà appauvris par les friponneries de l’intendant Bigot. »2

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1 Notes de madame Marielle
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Bessette

Les familles Bessette sont à l’honneur. Des membres de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels du Saint Frère André. Jean, le premier ancêtre au Canada est originaire de Cahors, Guyenne, France. Le 3 juillet 1668, il s’entend officiellement avec Anne Leseigneur, sa fiancée, fille de Guillaume et Madeleine Sancy ou Sauvé, sur les conditions de leur mariage. De cette union seront issus six garçons et sept filles. Jean connaît une fin tragique en 1692, assassiné par les Iroquois à Saint-Lambert. Alfred est baptisé le lendemain de sa naissance à Saint-Grégoire-le-Grand, Mont Saint-Grégoire, et Farnham. Après son entrée dans la Congrégation de Sainte-Croix, Alfred commence à recommander la dévotion à Saint Joseph à des milliers de malades et d’infirmes qui proclament à haute voix leur guérison. La réputation du frère André grandit et on le surnomme le thaumaturge du Mont-Royal. Il devient guérisseur spirituel et conseiller religieux pour des dizaines de milliers de fidèles qui attribuent leur guérison à l’intervention de frère André et de son patron, Saint Joseph, époux de la Vierge Marie. »
Le frère André a été déclaré bienheureux le 23 mai 1982 par le pape Jean-Paul II. C’est à l’occasion de la canonisation du Saint Frère le 17 octobre 2010 par Benoit XVI que nous publions cette généalogie.

Générations

   7e Alfred Bessette, saint frère André
       n. le 1845-08-09 – d. le 1937-01-06 à l’hôpital Notre-Dame-de-l’Espérance, Saint-Laurent (Mtl)
   6e Isaac Valentin Bessette (1807-1855) – Clothilde Foisy (1814-1857)
       m. le 1831-09-27 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, Qc
   5e Joseph Bessette – Angélique Laporte/Saint-Georges
        m. le 1803-08-08 à St-Mathias-sur-Richelieu, Qc
   4e Joseph Bessette – Marie Françoise Barrière/Langevin
        m. le 1773-10-25 à Saint-Joseph, Chambly, Qc
   3e Jean François Bessette – Marie Josèphe Girard
        c.m. le 1751-02-14, notaire Antoine Loiseau/Châlons, déposé le 1751-05-04
   2e Jean Bessette – Madeleine Plamondon
       m. entre le 8 et le 27 septembre 1700 à Notre-Dame-de-LaPrairie-de-la-Madeleine, Laprairie. Qc.
       le 1700-08-22 (greffe Antoine Adhémar) insinué le 1700-09-10
   1re Jean Bessette/Brisetout – Anne Leseigneur
        c.m. le 1668-07-03, notaire Antoine Adhémar

Au moment où Jean et Anne fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouverneur et Jean Talon est l’intendant. « L’intendant veille au développement de l’agriculture, non seulement pour que la Nouvelle-France puisse se suffire à elle-même, mais aussi pour qu’elle puisse exporter le surplus de sa production. En 1668, le nombre d’arpents sous culture passe à 15 649, soit 4 000 de plus que l’année précédente. »
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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Boileau

Les familles Boileau sont à l’honneur. Gaston Boileau a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Bouleau (Boullo), soldat, fils de Guil-laume et Françoise Texier, mariés le 15 février 1691, de Malansac, arron-dissement et évêché de Vannes, département de Morbihan, Bretagne, France. Il est aussi le petit-fils de Jan et Françoise Normand, mariés vers 1665. Il épouse Madeleine Lahaye, fille de Jean Lahaye/Hibernois et Marie Madeleine Swarden (ou Swarton) (contrat de mariage le 6 aoùt 1724, greffe Jean Baptiste Adhémar).
Pierre vient de Bretagne, ancienne province française « aux rivages tourmentés, … à forte personnalité et à multiples visages. Très indépendante, profondément originale, cette vaste province ne s’est jamais fondue tota-lement dans le creuset national. « Nous joignons le duché de Bretagne avec le royaume de France, perpétuellement, de sorte qu’ils ne puissent être séparés … » Plus de quatre siècles après la proclamation de l’édit d’Union par François 1er, les Bretons demeurent attachés à leurs particularismes, à une vieille langue celtique toujours vivante, quoique inégalement et différemment parlée, selon les sous-régions : enseignée à l’université après avoir été honnie par les instituteurs, elle inspire les bardes qui chantent le Bretagne de toujours sur les rythmes d’aujourd’hui. » ¹

Générations

   10e Marcel J. Boileau
        n. le 1969-12-13
    9e Gaston Boileau – Ghislaine Lafond
        m. le 1967-07-29 à Earlton, Ont.
   8e Roland Boileau – Isabelle Maillé
        m. le 1947-06-18 à Earlton, Ont.
   7e Joseph Boileau – Dorothée (ou Dorothy) Renaud
        m. le 1897-08-30 à Perkins (Val-des-Monts), Qc
   6e Herménégilde Boileau – Malvina Trépanier
        m. le 1874-01-12 à Oka, Qc
   5e Arsène Boileau – M. Eugénie Lalonde
        m. le 1838-01-22 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
   4e Jacques Boileau – Charlotte Joly
        m. le 1811-07-29 à Vaudreuil, Qc
   3e Jacques Boileau – Thérèse Paradis
        m. le 1787-06-12 à Saint-Eustache, Qc
   2e Jacques Boileau – Marie Lauzon
        m. le 1759-01-15 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, N.-F.
   1re Pierre Bouleau (Boullo) – Marguerite Lahaye
        m. le 1724-08-07 à Saint-Laurent (Ville-Marie), N.-F.

Pierre Boileau s’établit d’abord à Saint-Laurent avec sa famille et en 1735, il lui fut assigné le premier acte de concession d’un terrain sur l’Île Bizard. Les familles Boileau des 6e et 7e générations se sont installées sur des fermes à Earlton, Ontario, vers les années 1920.

Bonin

Les familles Bonin sont à l’honneur. Renée Bonin et Christian Besner, membres de La Seigneurie, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres de Renée.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Bonin dit Saint-Martin. Soldat de la compagnie de Saint-Ours du régiment de Carillon, il est le fils de Louis et Marie Josneau (selon Drouin) ou Jouneau (selon Généalogie des Français d’Amérique du Nord) de Saint-Martin, Île-de-Ré, arrondissement et évêché de La Rochelle (selon Drouin), ou Notre-Dame-des-Bonnes-Nouvelles, La Couarde-sur-Mer (selon Généalogie des Français d’Amérique du Nord), Aunis (Charente-Maritime), France. Il épouse Marie Hemerie, fille d’Antoine et Marie Deveau (c.m. notaire Pierre Ménard dit Saint-Onge le 19 novembre 1684). De ce mariage, sont issus quatre filles et cinq garçons, baptisés à Contrecoeur et Boucherville. Il décède le 5 juillet 1721 et est inhumé le 6 à Contrecoeur.

Générations

   10e Renée Bonin – Christian Besner
        m. le 1995-08-12 au Parc Carillon, Ont.
    9e Lucien Bonin – Rollande Deschamps
        m. le 1972-11-20 à L’Orignal, Ont.
    8e Jean-Paul Bonin – Marianne Montpetit
        m. le 1944-10-07 à Saint-Polycarpe, Qc
    7e Alfred Bonin – Théodora Leduc
        m. le 1919-01-20 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
    6e Vida Bonin, cult. – Marie Liboiron
        m. le 1891-10-12 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
    5e Benjamin Bonin, cult. – Henriette Martin
        m. le 1849-01-16 à Saint-Clément, Beauharnois, Qc
    4e Joseph Bonin – Louise Robillard
       m. le 1805-11-25 à Lanoraie, Qc
    3e Pierre Bonin – M. Jeanne Joly
       m. le 1762-02-22 à Lanoraie, N.-F.
    2e Nicolas Bonin – M. Catherine Giard
       m. le 1718-10-24 à Contrecoeur, N.-F.
    1re Nicolas Bonin – Marie Hemerie
        m. le 1685-01-08 à Contrecoeur, Nouvelle-France

« La pacification des iroquois constitue la mesure la plus urgente pour le relèvement de la colonie française. Le roi reconnaît qu’il faut amener ces Indiens à la paix en les « humiliant » d’une façon définitive. Il décide donc l’envoi d’un régiment d’élite, qui s’est distingué durant la Fronde et surtout dans la guerre contre les Turcs en 1664 : le régiment de Carignan-Salières. Au cours de l’année 1665, arrivent dans la colonie les 24 compagnies du régiment ; elles forment un total de 1200 à 1300 hommes.1 » Nicolas Bonin se voit octroyer une concession quand le régiment est démantelé en 1668.

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1. Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Bouchard

Les familles Bouchard sont à l’honneur. Jacqueline Rousseau Leduc, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire (C.G.H.), de Hawkesbury a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de la grand-mère de son mari, Christine Bouchard.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Bouchard, fils de Clément et Louise Brillard, (aussi Bressard), m. le 29 octobre 1632, de Saint-Nazaire, Andilly, arrondissement et évêché de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime), Fran-ce. Il est engagé à La Rochelle le 3 septembre 1657 à 22 ans. Il épouse Anne Le Roy (aussi Roy), contrat de mariage le 15 septembre 1670, greffe Romain Becquet), fille de Pierre et Anne Fleury, fille du roi (landry 367, dumas 285). De ce mariage sont issus trois filles et trois fils, baptisés à Sainte-Anne-de-Beaupré et Cap-Saint-Ignace. Il décède peu avant le 16 janvier 1684.

Générations

   10e Roger Leduc – Jacqueline Rousseau
        m. le 1960-15-14 à Montréal, Qc
    9e Conrad Leduc – Alice Rhéaume
        m. le 1921-02-07 à Montréal, Qc
    8e Christine Bouchard – Joseph Leduc
        m. le 1889-08-15 à Saint-Colomban, Cornwall, Ont.
    7e François-Xavier Bouchard – Suzanne C. Hallé
        m. le 1858-02-09 à Ste-Luce, cté Rimouski, Qc
    6e Louis Bouchard – Josephte Pelletier
        m. le 1829-02-10 à Saint-Roch-des-Aulnaies, Qc
    5e Louis Bouchard – Marie-Rose Fortin
        m. le 1804-07-30 à Kamouraska, Qc
    4e Pierre Basile Bouchard – Marthe Miville
        m. le 1771-01-07 à Sainte-Anne, La Pocatière Qc
    3e Pierre Bouchard – Marguerite Cordule Caron
        m. le 1739-11-03 à L’Islet, Qc
    2e Pierre Bouchard – Marie-Catherine Fournier
        m. le 1709-05-27 à St-Thomas, Montmagny, Qc
    1re Nicolas Bouchard – Anne Le Roy
        m. le 1670-09-30 à Sainte-Anne-de-Beaupré, Qc

Nicolas Bouchard prend épouse à Beaupré et s’y installe. Quant au nom de Beaupré, « on a avancé l’explication suivante : des marins bretons au XVII e siècle, débarqués et sauvés lors d’une tempête, auraient voulu élever une chapelle à sainte Anne et à la vue de la belle prairie de la côte se seraient écriés : « Oh le beau pré », devenu par agglutination Beaupré. Ce nom qui aurait été attesté en 1636 lors de la mise sur pied de la Compagnie de Beaupré, formée par sept associés, propriétaires d’une seigneurie s’étendant de la rivière Montmorency à la baie Saint-Paul. »6

Boudreau

Les familles Boudreau d’origine acadienne sont à l’honneur. Odette Bou-dreau et Robert Téléaga ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays, Michel Boudreau, époux de Michelle Aucoin (mariage en France vers 1642), s’établit à Port-Royal, Acadie. Il est juge et lieutenant général.
Sous le régime anglais, « l’ancienne mère patrie incite les Acadiens à demeurer à l’île du Cap-Breton et plus tard à l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard). … Les missionnaires et les prêtres desservants deviendront des propagandistes de la politique française auprès des Acadiens et des Abénaquis. La population de la Nouvelle-Écosse demeurera à majorité française jusqu’aux débuts de la colonisation anglaise, en 1749. … Charles Lawrence fait construire, non loin des forts français, un fort auquel il donne son nom. Il s’est donné comme mission de régler le problème acadien. Il veut que les anciens habitants français vivant sur son territoire prê-tent serment d’allégeance au souverain britannique, un serment sans restriction. Il entrevoit une façon radicale de régler la situation : une immigration anglosaxonne massive et une déportation de la population acadienne.
La première partie de son plan commence à se réaliser en 1749 avec la fondation de la colonie de Halifax.1»

Générations

   12e Bruce et Mélanie Téléaga
        nés le 1974-11-18 et 1976-10-14
   11e Odette Boudreau – Robert Téléaga
        m. en juillet 1972 à Dorion, Qc
   10e Emérie Boudreau – Jeanne-d’Arc Charest
        m. le 1943-04-07 à Saint-Léon-Le-Grand, Qc
    9e J. Adélard Boudreau – M. Emerille Éva Lebrun
        m. le 1909-06-15 à Saint-Léon-Le-Grand, Qc
    8e François Boudreau – Louise Saint-Gelais
        m. le 1865-01-24 à Saint-Alexis, La Baie, Qc
    7e Louis Boudreau – Madeleine Côté
        m. le 1841-11-03 à La Malbaie, Qc
    6e Pierre Boudreau – Scholastique Gagné
        m. le 1810-10-09 à La Malbaie, Qc
    5e François Boudreau – Sophie Martel
        m. le 1768-09-20 à Baie Saint-Paul, Qc
    4e Jean-Baptiste Boudreau – Agnès Pitre
        m. vers 1738 à Port-Royal, Acadie
    3e Michel Boudreau – M. Cécile Leblanc
        m. vers 1707 à Grand-Pré, Acadie
    2e Claude Boudreau – Anne-Marie Thibodeau
        m. vers 1682 à Grand-Pré, Acadie
    1re Michel Boudreau – Michelle Aucoin
        m. vers 1642 à Cougnes, France

Au temps où le couple Boudreau s’établit an Acadie, « de 1608 à 1640, 296 Français auraient émigré au Canada. Pour la période suivante (1640-1660), 964. La totalité des immigrants représenterait moins de 420 familles dont la moitié provenait du Perche et de la Normandie. 2 »
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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
2 idem

Brabant

Les familles Brabant ou Brébant dit Lamothe sont à l’honneur. Madame Armande Lalonde Bercier, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Brébant ou Brabant dit Lamothe, fils de Pierre, maître chirurgien, et Suzanne Dargent ou Daugert d’Aubigny-sur-Nère, arrondissement et archevêché de Bourges, Berry, Cher, France. Il convient d’un contrat de mariage avec Anne Goupil, fille de Nicolas et Marie Pelletier. De ce mariage sont issus une fille et un garçon, baptisé à Sillery et Château-Richer. Pierre, chirurgien, décède à 32 ans et sa sépulture a lieu le 26 novembre 1677 à Neuville, N.-F.
Pierre vient d’une ancienne province de France, « pays de plaines fertiles de bocages et de vallées discrètes. Le Berry, que décrivit si bien George Sand, est parsemé d’églises romanes et de châteaux, dont le plus somptueux est celui de Valençay, résidence de Talleyrand. 1 »

Générations

   9e Armande Lalonde – Jean-Louis Bercier
        m. le 1953-09-11 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
   8e Irène Brabant – Lucien Lalonde
        m. le 1931-08-25 à Saint-Bernardin, Ont.
   7e Euclide Brabant – Rose Anna Lortie
        m. le 1891-08-11 à Sainte-Marthe, Qc
   6e Jean-Baptiste Brabant – Justine Sarault
        m. le 1845-02-03 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   5e Toussaint Brabant – Archange Léger/Parisien
        m. le 1820-11-07 à Saint-Joachim, Pointe-Claire, Qc
   4e Hyacinthe Brabant – Marie Lalande
        m. le 1794-09-22 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
   3e Jean Baptiste Brabant – M. Josèphe Léger
        m. le 1761-02-02 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
   2e Augustin-François Brabant – Marie Lalonde
        m. le 1738-01-13 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
   1re Pierre Brabant – Marie Anne Goupil
        c.m. le 1671-10-27, greffe Romain Becquet

En 1671, le gouverneur de la Nouvelle-France est Daniel Rémy de Courcelle et l’intendant Jean Talon. « Dans son Mémoire du 2 novembre 1671, il (Talon) écrit : «On a fait épreuve de tabac qui se cultive et murit comme ailleurs ; si le Roi ne trouve pas d’inconvénient d’en souffrir ici la culture, à cause de ce que les Antilles en fournissent, je porterai les habitants à la faire dans les terres qui sont propres à cette plante. 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Brunet dit Létang

Les familles Brunet dit Létang sont à l’honneur. Daniel Brunet a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Michel Mathieu Brunet dit Létang, né vers 1646, fils de Jacques Brunet et Jacqueline Racheine (ou Recheine ou Prohuie) de Saint-Jean, Rai, Normandie, France. Il s’engage pour le Canada le 19 mars 1657 de La Rochelle. Le 10 novembre 1667 à Québec (contrat du notaire Antoine Adhémar, le 14 avril 1679 (sic)), il épouse Marie Blanchard, fille de Jean et Martine Lebas, fille du Roy arrivée de France sur « Le Saint-Louys » le 25 septembre 1667. Cinq filles et cinq garçons, baptisés à Cap-de-la-Madeleine, Champlain et Montréal, sont issus de ce mariage. Michel Mathieu est inhumé à Montréal le 17 décembre 1708.

Générations

   11e Daniel Brunet – Lise Bélanger
        m. le 1988-09-10 à Ottawa, Ont.
   10e Yvon Brunet – M.-Antoinette McDougall
        m. le 1943-05-08 à L’Île-Perrot, Qc
    9e Pierre Brunet – Rosalia Blake
        m. le 1910-08-30 à L’Île-Perrot, Qc
    8e Pierre Brunet – Marie-des-Neiges Allary
        m. le 1882-11-04 à Plantagenet, Ont.
    7e Damase Brunet – Catherine Lalonde
        m. le 1854-07-03 à Saint-Polycarpe, Qc
    6e Pierre Brunet/Létang – Marie Paquet
        m. le 1834-10-28 à Saint-Joseph-de-Soulanges, Les Cèdres, Qc
    5e Pierre Brunet/L’Étang – Marguerite Lalonde
        m. vers 1807 à Saint-Joseph-de-Soulanges, Les Cèdres, Qc
    4e Paschal Brunet/Létang – Marie Deguire/Larose
        m. le 1771-01-21 à Saint-Laurent, Montréal, Qc
    3e Michel Brunet/Létang – M. Anne Magdeleine
        m. le 1729-07-27 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N,-F.
    2e Michel Brunet/Létang – M. Madeleine Moison
        m. le 1692-10-07 à Montréal, N.-F.
    1re Michel Mathieu Brunet/Létang – Marie Blanchard
        m. le 1667-11-10 à Québec, Nouvelle-France

Au moment où Michel Mathieu et Marie fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant.
Les filles du Roy : « l’expression qui sert à les désigner s’applique exclusivement aux femmes et aux filles ayant émigré en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Ces jeunes femmes en âge de se marier et de procréer sont appelées ainsi parce que les dépenses liées à leur transport et à leur établissement, de même que la dot de certaines d’entre elles, ont été assumées par le trésor royal. 1 »

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1 Chapais, Thomas. Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (1665-1672). Québec, 1904, t. VIII, cité dans Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Cadieux

Les familles Cadieux sont à l’honneur. Gaëtan Cadieux a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Jean Cadieux, serrurier, fils de Pierre Cadieux de Notre-Dame, commune de Luché-Pringé, diocèse de Le Mans, Maine (Sarthe), France. Il épouse Marie Valade, fille d’André et Sarah Cousseau, fille du roi (landry 375, dumas 341), contrat de mariage le 15 novembre 1663, greffe Bénigne Basset/Deslauriers. De ce mariage sont issus huit filles et deux fils, tous baptisés à Ville-Marie. Jean, 45 ans, est inhumé le 30 septembre 1681 à Ville-Marie.
On trouve Le Maine, ancienne province de France d’où nous vient Jean, « entre Loire et Normandie, près du Perche aux larges panoramas. Le Mans se situe à la croisée des principaux itinéraires de la France ouest, entre Tours et Alençon, belle cité normande de la dentelle, à mi-chemin de Chartres et de Rennes.1 »

Générations

   10e Gaëtan Cadieux – Lorenza Charron
        m. le 1951-04-24 à Lachute, Qc
    9e Henri Cadieux – Florence Levert
        m. le 1926-02-26 à St. Raphael, Ont.
    8e Joseph Cadieux – Orise Lauzon
        m. le 1896-01-15 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
    7e Antoine Cadieux – Onésime Berlinguette
        m. le 1855-11-06 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
    6e Joseph Cadieux – Marguerite Saint-Denis
        m. le 1832-11-26 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
    5e François Cadieux – Reine Rouleau
        m. le 1788-10-27 à Vaudreuil, Qc
    4e François Cadieu – M. Josephte Lantier
        m. le 1765-05-20 à Saint-Joachim, Pointe-Claire, Qc
    3e Pierre Cadieu – Marie Tougas/Laviolette
        m. le 1725-11-05 à Ville-Marie, N.-F.
    2e Jean Cadieu – Marie Bourdon
        m. le 1695-05-30 à Boucherville, N.-F.
    1re Jean Cadieu – Marie Valade
        m. le 1663-11-26 à Ville-Marie, Nouvelle-France

Au moment où Jean et Marie fondent leur foyer, Pierre d’Avaugour est le gouverneur de la Nouvelle-France. Jean Talon, le premier intendant, arrive en 1665. « La grande faiblesse de la colonie venait du trop petit nombre de ses habitants. Lors du recensement de 1666, Talon ne dénombre que 3,215 habitants, répartis autour des trois centres : Québec, Trois-Rivières et Ville-Marie. Grâce au travail conjugué de Talon et Colbert, l’immigration se fait plus abondante et plus régulière.2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Cadieux

Les familles Cadieux sont à l’honneur. Laura Cadieux a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Jean Cadieux, serrurier, arrivé à Montréal le 16 novembre 1653, fils de Pierre Cadieu et Renée Foureau de Notre-Dame, Pringé-sur-Loir, arrondissement La Flèche, évêché Le Mans, Maine (Sarthe), France. Le 26 novembre 1663 à Montréal, il épouse Marie Valade, fille d’André et Sarah Cousseau, fille du roi, contrat de mariage le 15 novembre 1663 (greffe Bénigne Basset/Deslauriers). De ce mariage sont issus huit filles et deux fils. Jean, 45 ans, décède le 30 septembre 1681 et est inhumé le même jour à Ville-Marie.Jean Cadieux nous vient du Maine, « ancienne province de France située entre Loire et Normandie, près du Perche aux larges panoramas. … Ancienne capitale du comté de Maine, point de ralliement des fanatiques de l’automobile avec ses « 24 heures » de ronde folle, la grande ville subit maints bombardements entre 1940 et 1944, mais la splendide cathédrale romano-gothique et le vieux quartier ceinturé de remparts gallo-romains échappèrent à la destruction. 1 »

Générations

   10e Laura Cadieux – Omer Levac
        m. le 1941-02-08 à Saint-Bernardin, Ont
    9e Médéric Cadieux – Rose-Anna Daoust
        m. le 1919-03-03 à Saint-Bernardin, Ont.
    8e Médéric Cadieux – Rose-Anna Bourdon
        m. le 1892-01-11 à Saint-Bernard, Fournier, Ont.
    7e Laurent Cadieux – Olive Laporte
        m. le 1862-01-19 à Saint-Luc, Curran, Ont.
    6e Paul Cadieux – Julie Filiatrault
        m. le 1829-10-05 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
    5e François Cadieux – Reine Rouleau
        m. le 1788-10-27 à Vaudreuil, Qc
    4e François Cadieux – M. Josephte Lanthier
        m. le 1765-01-20 à Saint-Joachim, Pointe-Claire, N.-F.
    3e Pierre Cadieux – Marie Tougas/Laviolette
        m. le 1725-11-05 à Ville-Marie, N.-F.
    2e Jean Cadieu – Marie Bourdon
        m. le 1695-05-30 à Boucherville, N.-F.
    1re Jean Cadieu – Marie Valade
        m. le 1663-11-26 à Ville-Marie, Nouvelle-France

Au moment où Jean et Marie fondent leur foyer, Pierre d’Avaugour est le gouverneur de la Nouvelle-France. Le 2 septembre 1663 dans une lettre au roi, le gouverneur signalait aussi « l’importance de fortifier le ville de Québec : j’ose vous présenter un projet pour la conquête des bourgs habités par des Anglais et des Hollandais pour rendre le Roi maître de l’Amérique.
Ces gens qui sont tous héritiques de la religion prétendue réformée vivent dans une espèce de liberté et n’ont de gouverneur que de temps en temps. » 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Campeau

Les familles Campeau sont à l’honneur. Albert Campeau a participé à la préparation de cette chronique généalogique. Il rend hommage à ses ancêtres paternels.

Le premier ancêtre au pays est Étienne Campeau, fils de Léonard et Françoise Maugé ou Many de la ville et arrondissement de Brive-la-Gaillarde, évêché de Limoges, Limousin (Corrèze), France. Il épouse Catherine Paulo, fille de Pierre et Renée Cordetelle le 26 novembre 1663 à Montréal (contrat de mariage, le 13 novembre 1663, greffe Bénigne Basset dit Deslauriers). Quinze enfants, six filles et neuf garçons, tous baptisés à Montréal, sont issus de ce mariage. Aux recensements de 1666, 1667 et 1681, il demeure à Château-Richer. Étienne est maçon. Il a 28 ans au recensement de 1666 ; il décède entre le 3 avril 1690 et le 22 décembre 1693 à Montréal.

… « Selon la biographie de l’ancêtre, telle que rédigée par Lucien Campeau, en 1663, le jeune homme est prêt à devenir colon puisque, le 21 octobre, il s’engage, solidairement avec François LeBer, à exploiter la terre de Jeanne Lemire et Jacques LeBer à la Pointe-Saint-Charles. Maintenant capable de subvenir à ses besoins, Campeau est prêt à se marier. La rencontre de Catherine Polo ou Paulo, une fille du roi débarquée à Québec à l’été de 1663 est décisive.

Après ce mariage, le couple semble être allé vivre à la Pointe-Saint-Charles avec François LeBer et sa deuxième femme dans la maison élevée sur la terre louée l’année même. ¹ ». …

Générations

   10e Albert Campeau – Marielle Thibodeau
        m. le 1965-08-14 à Sainte-Monique, Qc
    9e Yvon Campeau – Gabrielle Séguin
        m. le 1939-10-21 à Carillon, Qc
    8e Odilon Campeau – Mélodie Lacelle
        m. le 1906-01-16 à Pointe-Fortune, Qc
    7e Jean-Baptiste Campeau – Denise Sauvé
        m. le 1871-09-04 à Saint-André-Est, Qc
    6e Jean-Baptiste Campeau – Marcelle Lévis
        m. le 1843-01-10 à Sainte-Madeleine, Rigaud, Qc
    5e Léonard Campeau – M. Éugénie Blaignier
        m. le 1801-09-21 à Saint-Benoît, Qc
    4e Ignace Campeau – Madeleine Capet
        m. le 1771-11-18 à Lachine, Qc
    3e Paul Campeau – M. Élisabeth Fortier
        m. le 1734-/0-18 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, N.-F.
    2e François Campo – Madeleine Brossard
        m. le 1698-01-28 à Ville-Marie, Nouvelle-France
    1re Étienne Campot – Catherine Paulo
        m. le 1663-11-26 à Ville-Marie, N.-F.

Au moment où Étienne et Catherine fondent leur foyer, Augustin de Saffray Mézy est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon deviendra le premier inten-dant en 1665.
« Le gouvernement de Mézy n’est pas de tout repos. Les accrochages sont fréquents entre lui et le vicaire apostolique. Le point litigieux est la nomination des membres du Conseil Souverain. De part et d’autre, on se laisse aller à des exagérations. … Les plaintes portées en France forcent Colbert à instituer une enquête. Entre temps, le gouverneur meurt à Québec en mai 1665, pleinement réconcilié avec Mgr de Laval. » ²

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1. Nos racines, Éd. T.L.M., vol. 7, #83, 1979
2. Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Du Renouveau
Pédagogique, 1970

Campeau

Les familles Campeau sont à l’honneur. Marcel Campeau a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Étienne Campeau, fils de Léonard et Françoise Maugé ou Many de la ville et arrondissement de Brive-la-Gaillarde, évêché de Limoges, Limousin (Corrèze), France. Le 26 novembre 1663 à Ville-Marie, il épouse Catherine Paulo, fille de Pierre et Renée Cordetelle (contrat de mariage le 13 novembre 1663, greffe Bénigne Basset dit Deslauriers). Six filles et neuf garçons, tous baptisés à Ville-Marie, sont issus de ce mariage. Il a 28 ans au recensement de 1666 à Ville-Marie où il exerce le métier de maçon ; il y décède entre le 3 avril 1690 et le 22 décembre 1693.
Étienne Campeau vient du Limousin, ancienne province de France. « Aux séductions secrètes du Périgord vert succède le Limousin sous un ciel souvent nuageux. Marginal du Massif central, d’où il semble descendu, le Limousin aux rivières vives étale ses bocages et ses prairies en une succession de plateaux ondulés où sont élevés bovins, ovins, chevaux de selle et de boucherie. »

Générations

   10e Marcel Campeau – Denise Lemieux
        m. le 1965-07-31 à Notre-Dame, Montréal, Qc
    9e Ferdinand Campeau – Léonie Payment
        m. le 1917-04-23 à Saint-Polycarpe, Qc
    8e Anastase Campeau – Adèle Pilon
        m. le 1875-04-06 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
    7e Jean-Baptiste Campeau – Élisabeth Richer
        m. le 1850-11-26 à Côteau-du-Lac, Qc
    6e Pierre Campeau – Josephte Diquerre
        m. le 1825-08-30 à Les Cèdres, Qc
    5e Amable Campeau – Marguerite Brabant
        m. le 1799-11-04 à Vaudreuil, Qc
    4e Pierre Campeau – Angélique Bisaillon
        m. le 1770-07-09 à Les-Saints-Anges, Lachine, Qc
    3e François Campeau – Catherine Viger
        m. le 1735-01-31 à Ville-Marie, N.-F.
    2e François Campo – Madeleine Brossard
        m. le 1698-01-28 à Ville-Marie, N.-F.
    1re Étienne Campeau – Catherine Paulo
        m. le 1663-11-26 à Ville-Marie, N.-F.

Au moment où Étienne et Catherine fondent leur foyer, Augustin de Saffray Mézy est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon deviendra le premier intendant en 1665.
« La population du Canada s’élève, en 1663, à environ 2500 âmes (l’Acadie, occupée par l’Angleterre, peut compter de 300 à 400 habitants). En 1641, la population de la Nouvelle-France était de moins de 300 personnes.
La moitié de la population de 1663 provient de l’immigration ; le reste, de l’accroissement naturel. »

Caron

Les familles Caron sont à l’honneur. Gabrielle Odette Caron a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels, les Caron.
Le premier ancêtre au pays est Robert Caron, d’origine inconnue. Le 25 octobre 1637 à Québec, il épouse Marie Crevet, fille de Pierre et Marie Lemercier. Trois filles et quatre garçons, baptisés à Québec, sont issus de ce mariage. Robert décède à l’Hôtel-Dieu de Québec et sa sépulture a lieu le 8 juillet 1656 à Québec.
« … on ignore d’où l’ancêtre était originaire, Bretagne, Saintonge, Aunis, Normandie ? Le mystère demeure depuis que les registres de l’église Notre-Dame-de-la-Recouvrance à Québec ont été brûlés lors de l’incendie du 15 juin 1640. En même temps, l’acte de mariage unissant Robert Caron et Marie Crevet disparaissait, effaçant pour les générations futures les renseignements concernant l’origine, l’âge et la famille de l’ancêtre. Robert Caron est peut-être venu en Nouvelle-France en compagnie de deux frères, Michel et Jean. Il n’existe, encore là, aucune certitude, mais il est certain que Michel et Jean Caron entretenaient des relations avec la famille de Robert puisqu’on rencontre leurs noms sur les mêmes contrats.
L’ancêtre Caron débarque à Québec au cours de l’été 1636. Quelques semaines plus tard, il s’installe à Longue-Pointe, dans les environs de Sault-Montmorency. 1 »

Générations

   11e M. Gabrielle Odette Caron – Louis-Philippe Roy
        m. le 1954-05-12 à Saint-Cyprien, Qc
   10e Maurice Caron – Rose Delima Malenfant
        m. le 1931-07-15 à Saint-Cyprien, Qc
    9e Thomas Caron – M.-Anne Roy-Desjardins
        m. le 1903-07-12 à Saint-Clément, Qc
    8e Charles Caron – Henriette Côté
        m. le 1880-02-10 à Saint-Éloi, Qc
    7e Louis Caron – Priscille Pelletier
        m. le 1858-01-12 à Saint-Éloi, Qc
    6e Jean-Baptiste Caron – Geneviève Caron
        m. le 1804-02-07 à Saint-Jean-Port-Joli, Qc
    5e Pierre Caron – Françoise Charlotte Caron
        m. le 1777-04-07 à L’Islet, Qc
    4e Pierre-François Caron – M. Marthe Couillard des Écors
        m. le 1746-07-01 à L’Islet, N.-F.
    3e J. Caron du Moulin et du Sault – Marie-Anne Fortin
        m. le 1711-06-01 à L’Islet, N.-F.
    2e Joseph Caron – Élisabeth Bernier
        m. le 1683-11-23 à Cap-Saint-Ignace, N.-F.
    1re Robert Caron – Marier Crevet
        m. le 1637-10-25 à Québec, N.-F.

«Le 15 janvier 1634, ce sera la Seigneurie de Beauport qui sera la première à être établie. L’apothicaire et maître-chirurgien, Robert Giffard, se voit octroyé cette seigneurie avec un certain nombre de colons. Le sieur Giffard n’est pas étranger au nouveau pays. En 1625-1626, il avait séjourné sur les lieux de sa future seigneurie. Il se lance alors dans le recrutement de Français désireux de venir s’établir en Nouvelle-France.
Le premier convoi compte 34 personnes dont Robert Giffard et sa famille mais aussi Jean Guion, Zacharie Cloutier, Jean Juchereau et sa famille, Noël Juchereau, Louis-Henry Pinguet, Noël Langlois dit Traversy, Marin Boucher et sa famille, Jean Bourdon, Jean Le Sueur de Saint-Sauveur, Jean Côté, Pierre Clust, Simon Baron, Jacques de la Ville et André Malapart. Un second convoi arrivera en 1635 avec 43 arrivants et celui de 1636 comptera près de 100 nouveaux arrivants. Le convoi de 1637 est peu documenté. Environ 48 nouveaux arrivants débarquent dans la nouvelle colonie. La compagnie des Cent-associés consciente du succès de la seigneurie de Beauport cherche à concéder une autre seigneurie.»
En 1637, c’est Montmagny qui est gouverneur ; il n’y a pas d’intendant.

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1 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. du Jour, 2006.

Carrière

Les familles Carrière dit Jemme sont à l’honneur. André Carrière, membre de La Seigneurie, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au Canada est Pierre Jemme dit Carrière, fils de Jean et Charlotte Hussé de Saint-Sylvestre, Lantheuil, arrondissement de Caen, évêché de Bayeux, Normandie (Calvados), France. Pierre est cité à Lachine le 14 février 1689; il est soldat de la compagnie de Du Cruzel. Il épouse Marie Madeleine Barbary, fille de Pierre Barbary dit Grandmaison et Marie LeBrun, (contrat de mariage le 24 octobre 1688, notaire Jean Baptiste Pothier). De ce mariage sont issus trois filles et trois fils.
Pierre vient de Normandie, « pays d’agglomérations moyennes de gros bourgs agricoles et de villages noyés dans la verdure. La Normandie ne compte que quatre grandes villes, victimes de guerre durement touchées par les bombardements du dernier conflit mondial : Le Havre, deuxième port de France presque entièrement reconstruit selon les plans rigoureux et austères d’Auguste Perret ; Rouen, cité-musée dont l’admirable cathédrale faillit sombrer sous un déluge de feu ; Caen, où les vieilles églises veillèrent les champs de ruines ; Cherbourg, cruellement endommagée à la Libération.»

Générations

   9e Marie-Andrée et Dominique Carrière
        n. à Alexandria, Ont.
   8e André Carrière – Francine Filion
        m. le 1973-08-04 à Alexandria, Ont.
   7e Georges Carrière – Lauria Vachon
        m. le 1932-04-18 à Alexandria, Ont.
   6e Julien Carrière – Rose-Anna Charlebois
        m. le 1900-02-20 à Sainte-Justine-de-Newton, Qc
   5e Israël Carrière – Hermine Martin
        m. le 1853-04-04 à Saint-Polycarpe, Qc
   4e Joachim Carrière – Josephte Brunet
        m. le 1813-03-01 à Vaudreuil, Qc
   3e Joachim Carrière – Marie Catherine Daoust
        m. le 1776-08-05 à Pointe-Claire, Qc
   2e Thomas Jemme/Carrière – M. Angélique Foucher
        m. le 1731-11-26 à Pointe-Claire, N.-F.
   1re Pierre Jemme/Carrière – M. Madeleine Barbary
        m. le 1689-02-21 à Lachine, N.-F.

Pierre et Marie Madeleine fondent leur foyer en 1689, année pénible pour la Nouvelle-France. « L’Angleterre forme avec 5 autres nations la ligue d’Augsbourg et entre en guerre contre la France. La puissance maritime de l’Angleterre pourra éventuellement empêcher la France d’envoyer du secours à ses colonies. D’autre part, le déséquilibre démographique entre les colonies françaises et anglaises en Amérique est frappant : les premières ne comptent que 15 000 habitants, alors que les secondes en ont 200 000. 1 » C’est aussi l’année du massacre de Lachine.

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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Cassivi

Les familles Cassivi sont à l’honneur. Marie-Paule Noël Houle a préparé de cette lignée généalogique pour rendre hommage aux ancêtres maternels de la conjointe d’Ivan, Denise Dorion.
Le premier ancêtre au pays est Antoni Cassovi (Cassivi), de Raguse, Sicile, Italie. En 1815, il était alors un mousse sur un bateau marchand qui fit nau-frage se dirigeant vers les Indes. Les membres de l’équipage furent recueillis par un bateau canadien qui les déposa à Québec. Un seul, le mousse Cassovi, demeura en Gaspésie où il fit souche. Il épousa Angélique O’Connor, fille de Pierre et Angélique Damboise le 19 septembre 1816 à Gaspé (Cap-des-Rosiers), Québec.
Antoni Cassivi nous vient de Raguse, Sicile. «La Sicile est la plus grande île italienne, séparée du continent par le détroit de Messine et baignée par la mer Ionienne de la mer Tyrrhénienne et la Méditerranée. » ³ « Raguse est une ville italienne, chef-lieu de la province du même nom, située au sud de la Sicile. La ville, intéressante par son architecture baroque et par son site pittoresque, est constituée en deux parties, réunies en 1926 : la ville haute Ragusa Superiore et la ville basse, plus ancienne, Ragusa Ibla. Son économie est basée sur l’agriculture, l’industrie (extraction de l’asphalte, pétrole, alimentaire, chimie, bâtiment et pétrochimie), l’artisanat de la dentelle et le tourisme.» 4

Générations

   6e Ivan Houle – Denise Dorion
        2002 à Québec
   5e Jeanne d’Arc Cassivi – Alcide Marion
        m. le 1950-06-06 à Saint-Jean-Baptiste-de-Cap-aux-Os, Gaspé, Qc
   4e Joseph Albin Cassivi – Estella Cassivi
        m. le 1927-06-09 à Saint-Joseph, L’Anse-au-Griffon, Qc
   3e Isidore Cassivi – Mary Louisa Loise Shaw
        m. le 1889-02-06 à Saint-Albert-le-Grand, Gaspé (Saint-Albert-de-Gaspé), Qc
   2e François Cassivi – Angélique Maloney
        m. le 1858-08-02 à Saint-Patrick, Gaspé (Douglastown), Qc
   1re Antoni Cassivi – Angélique O’Connor
        m. le 1815-09-19 à Saint-Georges, Gaspé (Cap-des-Rosiers),Qc
        André Cassivi – Anne Autoriuse de Raguse, Sicile, Italie

« Au moment où Antoni et Angélique fondent leur foyer, «Le Bas-Canada (le Québec actuel) connaît son été le plus froid de l’époque contemporaine. Le 3 juin, il neige à Québec et Montréal. Le mois de juillet est caractérisé par de nombreux gels. Comme résultat, les récoltes sont catastrophiques. C’est la conséquence de l’explosion du volcan Tambora en Indonésie d’avril 1815. 1 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989

Chamaillard

Les familles Chamaillard sont à l’honneur! Lynne Chamaillard et Jean Pageau ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Lynne.
Le premier ancêtre au pays est Vincent Chamaillard, né en 1646, fils de Jean et Françoise Renar de Remeneuil, commune d’Usseau, Poitou (Deux-Sèvres), France. Il arrive en Nouvelle-France le 18 août 1665 sur L’Aigle d’Or. Vincent est cité à Montréal le 14 octobre 1670 comme sabotier.
Il épouse Catherine Renusson (1654-1719), fille de François et Catherine Lépine (contrat de mariage le 02 septembre 1676, greffe Bénigne Basset dit Deslauriers). De ce mariage sont issus deux filles et cinq garçons, baptisés à Montréal et Lachine. Il est décédé le 13 novembre 1688 et est inhumé le 15 à Lachine.

Générations

   11e Lynne Chamaillard
        n. le 1968-01-22 à Hawkesbury, Ont.
   10e André Chamaillard – Thérèse Lalonde
        m. le 1966-09-10 à Saint-Thomas, Lefaivre, Ont.
    9e Roland Chamaillard – Carmen Myre
        m. le 1944-07-15 à Hawkesbury, Ont.
    8e Benjamin (aussi Bernardin) Chamaillard – Flora Lalande
        date et lieu du mariage inconnus
    7e Joseph Chamaillard, vf d’Anastasie Boudreau – Délias Farand/Vivarais
        m. le 1876-01-03 à Saint-André-Est, Qc
    6e Bernardin Chamaillard – Adélaïde Gauthier
        m. le 1836-10-03 à Rigaud, Qc
    5e Pierre Chamaillard – Josephte Thomas/Tranchemontagne
        m. le 1804-11-20 à Pierrefonds, Qc
    4e François Chamaillard – M. Madeleine Lecompte
        m. le 1779-08-09 à Pointe-Claire, Qc
    3e Jacques Chamaillard – Françoise Pothier
        m. le 1733-02-16 à Pointe-Claire, Qc
    2e Jean Chamaillard – Marie Matou
        m. le 1704-01-17 à Lachine, Qc
    1re Vincent Chamaillard – Catherine Renusson
        m. le 1676-09-23 à Notre-Dame, Montréal, Qc

Au moment où Vincent et Catherine fondent leur foyer, Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jacques Duchesneau en est l’intendant. » Vincent est soldat de la compagnie de La Freydière (aussi Frédière) du régiment de Carignan. « Chaque compagnie est composée de trois officiers – capitaine, lieutenant et enseigne, deux sous-officiers – sergents, trois caporaux, cinq anspessades (équivalent de soldat de 1re classe) dont deux tambours, un fifre, un fourrier et quarante soldats. 1 » Le capitaine de cette compagnie était Balthazar de la Féoll de La Freydière, le lieutenant Annibal Alexis de la Féoll, le frère du précédent. Plusieurs de ces soldats deviennent colons en 1668.

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1 http://montmaur.site.voila.fr/frediere_balthazar_annibal_alexis_flotte.htm

Charlebois

Les familles Charlebois sont à l’honneur. Michel Laferrière, membre de La Seigneurie, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux familles Charlebois.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Jean Charlebois dit Jolibois ou Joly, fils d’Antoine et Marie Dosquet, mariés le 9 septembre 1649 à Saint-André-du-Bois, Saint-Macaire, Aquitaine, France. Baptisé le 21 novembre 1666, il est originaire de la paroisse Saint-André-du-Bois, ville de Saint-Macaire près de Bordeaux, de l’ancienne province de Guyenne, France. John Wood (fichier Origine), précise que la première mention de Jean au pays se fait en 1686. Militaire, soldat des troupes de la Marine, compagnie de Crisafy, il s’installe à Montréal puis à Lachine. Il épouse Marie Marthe Perrier, fille de Jean Perrier, ou Poirier dit Lafleur, et Marie Gaillard (contrat greffe Cabazier). Plus tard, il sera défricheur et agriculteur. Il est l’ancêtre des Charlebois d’Amérique.
Jean nous vient de la Guyenne, autre nom de la province d’Aquitaine quand elle fut anglaise de 1259 à 1453. « Devenu, en 1469, apanage de Charles, frère de Louis XI, le duché de Guyenne revint définitivement à la Couronne en 1472.» (7) « L’Aquitaine englobait autrefois le Poitou, le Limousin, le Berry, l’Auvergne et le Saintonge. … Groupant plus de 640 000 habitants avec ses faubourgs, Bordeaux est la grande ville du Sud-Ouest, l’une des « métropoles d’équilibre » dont on souhaite qu’elles fassent contrepoids à Paris. C’est aussi, cela ne se sait pas assez, l’une des plus belles villes de France. » ¹

Générations

   10e Michel, Denis, Diane, Claire, Yves, Sylvain Charlebois
        n. à Saint-Bernardin, Ont.
    9e Roger Charlebois – Estelle Denis
        m. le 1948-10-11 à Curran, Ont.
    8e Léopold Charlebois – Agnès Secours
        m. le 1923-09-18 à Saint-Isidore-de-Prescott, Ont.
    7e Béloni Charlebois – Marie-Josèphe Legault
        m. le 1884-07-01 à Les Cèdres, Qc
    6e Julien Charlebois – Charlotte Pilon
        m. le 1846-02-03 à Les Cèdres, Qc
    5e Jean-Baptiste Charlebois – Véronique Chevrier
        m. le 1822-01-21 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
    4e Jean-Baptiste Charlebois – Ursule Bériault
        m. le 1794-01-27 à Les Cèdres, Qc
    3e Jean Baptiste Charlebois – Suzanne Ranger
        m. le 1756-11-22 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
    2e Joseph Charlebois – Catherine Théorêt
        m. le 1723-10-04 à Pointe-Claire, N.-F.
    1re Jean Charlebois/Jolibois – Marie Marthe Perrier
        m. le 1686-11-25 à Ville-Marie, N.-F.

Quand Jean et Marthe fondent leur foyer, « trente soldats et 70 Canadiens, parmi lesquels se trouvent Pierre Le Moyne d’Iberville, Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène et Paul Le Moyne de Maricourt, quittent Montréal le 20 mars 1686. Ils s’emparent de trois forts anglais construits sur les bords de la Baie de James. »

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1 . Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Charlebois

Les familles Charlebois sont à l’honneur. Michel Laferrière et Armand Lapierre, membres de La Seigneurie, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres de l’ami d’Armand, Rodrigue Charlebois.

Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Jean Charlebois/Jolibois ou Joly. Baptisé le 21 novembre 1666, il est originaire de la paroisse Saint-André-du-Bois, ville de Saint-Macaire près de Bordeaux, de l’ancienne province de Guyenne, France. John Wood (fichier Origine), précise que la première mention de Jean au pays se fait en 1686. Militaire, soldat des troupes de la Marine, compagnie de Crisafy, il s’installe à Montréal puis à Lachine. Il épouse Marie Marthe Perrier, fille de Jean, Perrier ou Poirier/Lafleur, et Marie Gaillard (contrat de mariage le 10 novembre 1686, greffe Cabazié). Plus tard, il sera défricheur et agriculteur. Il est l’ancêtre des Charlebois d’Amérique.
Jean vient de la Guyenne, autre nom de la province d’Aquitaine quand elle fut anglaise de 1259 à 1453. « Devenu, en 1469, apanage de Charles, frère de Louis XI, le duché de Guyenne revint définitivement à la Couronne en 1472. » « L’Aquitaine englobait autrefois le Poitou, le Limousin, le Berry, l’Auvergne et le Saintonge. … Groupant plus de 640 000 habitants avec ses faubourgs, Bordeaux est la grande ville du Sud-Ouest, l’une des « métropoles d’équilibre » dont on souhaite qu’elles fassent contrepoids à Paris. C’est aussi, cela ne se sait pas assez, l’une des plus belles villes de France. »

Générations

   9e Rodrigue Charlebois – Jeanne Nault
        m. le 1972-07-13 à Saint-François-d’Assise, Ottawa
   8e Ernest Pierre Charlebois – Béatrice Dubois
        m. le 1926-12-27 à Saint-Alphonse-de-Liguori, Hawkesbury, Ont.
   7e Pierre Charlebois – Élisabeth Lalonde
        m. le 1890-07-08 à L’Orignal, Ont.
   6e Hilaire Charlebois – Marguerite Héloïse Beaudry
        m. le 1869-01-11 à L’Orignal, Ont.
   5e Hyacinthe Charlebois – Marguerite Beaulieu/Montpellier
        m. le 1823-02-03 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   4e Hyacinthe Charlebois – Geneviève Marguerite Léger
        m. le 1794-01-27 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   3e Hyacinthe Charlebois – Marie Amable Sureau/Blondin
        m. le 1767-01-19 à Pointe-Claire, Qc
   2e Pierre Charlebois – Madeleine Dubois
        m. le 1726-11-18 à Pointe-Claire, N.-F.
   1re Jean Charlebois/Jolibois – Marie Marthe Perrier
        m. le 1686-11-25 à Ville-Marie, N.-F.

   Antoine Charlebois/Joly – Marie Dosquet
        m. le 1649-09-09 à Saint-André-du-Bois, Saint-Macaire, Aquitaine, France
    François Charlebois – Anthonienne de La Lane
        m. vers 1610 en France

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989

Charette

Les familles Charette sont à l’honneur. Léon Charles Charrette a participé à la préparation de cette lignée généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le deuxième ancêtre au pays est Pierre Choret. Il épouse Marie Anne Baugis, fille de Michel et Madeleine Dubois, mariés à Québec le 19 octobre 1661. De ce mariage, sont issus deux filles et dix fils, tous baptisés à Beauport.
Mathieu Choret (ou Chauret ou Chauré) serait né vers 1624 en France, probablement dans la province de l’Aunis. « La première fois que les documents font mention de sa présence en Nouvelle-France, il se trouve aux Trois-Rivières où il travaille comme domestique ou engagé pour le compte des Jésuites où il gagne cent livres pas an. Selon les Relations des Jésuites, il s’y trouve depuis le mois de novembre 1645 remplaçant le colon Pierre Gonthier. On sait qu’avant la fin de l’année 1646, il s’embarque à destination de La Rochelle. Robert Hache l’accompagne. Dans cette ville, le 26 février 1647, dans la maison de Pierre Royer devant le notaire Pierre Teuleron, Mathieu Chauré s’engage à épouser « Bastienne Veillon ». Leur mariage est célébré le 4 mars suivant dans la paroisse Notre-Dame-de-Cogne, maintenant connue sous le vocable de Sainte-Marguerite de La Rochelle. 1 »

Générations

   10e Léon Charles Charette – Anita Malette
        m. le 1958-07-19 à Rigaud, Qc
    9e Oscar Charette – Lina Bigras
        m. le 1929-06-04 à Pointe-Fortune, Qc
    8e Léon (Napoléon) Charette – Alexina-Émérence Sabourin
        m. le 1894-09-03 à Rigaud, Qc
    7e Jean-Baptiste Chauret – Esther Lacombe
        m. le 1856-01-28 à Pointe-Claire, Qc
    6e Antoine Choret – Thérèse Dagenais
        m. le 1829-02-16 à Saint-Eustache, Qc
    5e Joseph Charette – Geneviève Deguire
        m. le 1787-10-12 à Saint-Eustache, Qc
    4e Charles Chauret – Marie Anne Tourneux
        m. le 1764-02-20 à Pointe-Claire, Qc
    3e J.-Baptiste Choret – Angélique Rapidieu/Lamer
        m. le 1733-04-13 à Saint-Laurent (Mtl), Qc
    2e Pierre Choret – Marie-Anne Beaugis
        m. le 1686-01-21 à Beauport, Nouvelle-France
    1re Mathieu Choret – Sébastienne Veillon
        m. le 1647-03-04 à N.-D.-de-Cogne, La Rochelle, Charente-Maritime, France
    Thomass Mathieu Choré (Choret) – Jeanne Serré
        de N.-D.-de-Cogne, La Rochelle, France

Quand Pierre et Marie-Anne fondent leur foyer, Jacques-René de Brisay de Denonville est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Bochart de Champigny en est l’intendant.

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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979

Charette

La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, offre cette chronique à Louise Charrette et Romain Lalonde pour souligner le 25e anniversaire de leur union. Honneur et gloire aux descendants de Mathieu Chauré qui se sont installés sur les deux rives de la rivière des Outaouais ! Longue vie à la famille Charrette.
Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Mathieu Chauré, fils de Thomas Mathieu Chauré et Jeanne Serré de La Rochelle, Charente-Maritime, France . En 1645, il est engagé comme domestique chez les Jésuites à Québec.
Sébastienne est la fille de Maixent et Bernarde Venet de Verdille, Poitou. Mathieu et Sébastienne débarquent à Québec comme couple marié. En 1649, il acquiert une terre de trois arpents sur quatre lieues de profondeur sur le fleuve, au nord de la rivière Saint-Charles, puis déménage sur l’Isle-d’Orléans en 1663. Il décède le 27 mars 1664 et est inhumé à Québec le 28.

Générations

   11e Mélissa, Vanessa et Francis Lalonde
      baptisés en la paroisse Saint-Victor, Alfred, Ont.
   10e Louise Charette – Romain Lalonde
      m. le 1985-06-08 à Saint-Victor, Alfred, Ont.
    9e Rhéal Charette – Gisèle Chevrier
      m. le 1955-08-27 à L’Orignal, Ont.
    8e Raoul Charette – Valérie Larivière
      m. le 1932-06-14 à Saint-Victor, Alfred, Ont.
    7e Joseph Charette – Zoé Robillard
      m. le 1874-04-13 à Saint-Victor, Alfred, Ont.
    6e Alexandre Choret – Louise Brunet
      m. le 1845-03-31 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Qc
    5e Raphaël Chorette – Rosalie Cardinal
      m. le 1802-08-02 à Pierrefonds, Qc
    4e Jean-Baptiste Chauret – M. Catherine Tourneur
      m. le 1759-01-15 à Pointe-Claire, N.-F.
    3e J. Baptiste Choret – Angélique Rapidieux/Lamer
      m. le 1735-04-13 à Saint-Laurent, Ville-Marie, N.-F.
    2e Pierre Choret – M. Anne Baugis
      m. le 1686-01-21 à Beauport, Nouvelle-France
    1re Mathieu Chauré – Sébastienne Veillon
     m. le 1647-03-04 à N.-D.-de-Cogne, La Rochelle, Charente-Maritime, France

Au moment où Mathieu et Sébastienne fondent leur foyer, Charles Huault de Montmagny est le gouverneur de la Nouvelle-France.
«En 1647, les Jésuites construisent à Québec l’église Notre-Dame-de-la-Paix, première église paroissiale en pierre de la Nouvelle-France. Suivant le plan jésuite, (il tire son nom des premiers missionnaires qui construisent à Québec la première église de pierre. Il s’agit d’une nef traversée aux deux tiers par un transept. C’est ce qu’on appelle la « croix latine ». Les extrémités du transept offrent ainsi l’espace à deux chapelles latérales.), elle sert de modèle pour plusieurs nouvelles constructions religieuses. 1 »

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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979

Clément

La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury rend hommage aux familles Clément de la région à l’occasion de son assemblée annuelle. Le premier ancêtre au Canada est Jean Préaux. Il épouse Marie Fleury, fille de François Fleury et Marie Jeanne Gilles (contrat du notaire Louis Chamballon, le 3 février 1699. Ils ont quatre garçons et une fille, tous baptisés à Charlesbourg. Jean Preaux est inhumé le 22 mai 1711 à Charlesbourg. C’est à partir de la troisième génération que les descendants adoptent le patronyme Proux dit Clément.
« En 799, la Bretagne fut soumise par Charlemagne, qui fit duc le comte vannetais Nominoë. Celui-ci se libéra bientôt de la souveraineté franque : la Bretagne devint une principauté très indépendante au milieu du IXe siècle. Le duc François II (1458-1488) pactisa avec les adversaires de Louis XI ; sa fille, Anne de Bretagne, épousa Charles VIII, puis son successeur, Louis XII, mais resta la souveraine d’un duchLes familles Charette sont à l’honneur.é dont elle avait fait confirmer les libertés. Sa fille, Claude de France, épousa François 1er, qui publia l’édit d’Union en 1532 : la Bretagne devint alors une province de France. » ¹

Générations

   10e Jean-Guy Clément – Ghislaine Rochon
        m. le 1967-07-15 à Hawkesbury, Ont.
    9e Lucien Clément – Germaine Rioux
        m. le 1943-07-12 à Grand Falls, N.-B.
    8e Léonard Clément – Léda Frappier
        m. le 1911-10-16 à Plaisance, Qc
    7e Napoléon Clément – Angèle Sarrazin
        m. le 1882-07-03 à Grenville, Qc
    6e Joseph Clément – Zoé Ouellet
        m. le 1849-01-22 à Saint-Benoît, Qc
    5e Eustache Proulx/Clément – M.-Louise Barbary
        m. le 1823-11-18 à Saint-Eustache, Qc
    4e Joseph Proulx/Clément – Madeleine Rockbrune (aussi Breume)
        m. le 1787-02-19 à Saint-Eustache, Qc
    3e Joseph Proux dit Clément – Marie Amable Devoyau
        m. le 1763-02-14 à Saint-Laurent, Île Montréal
    2e Clément Préaux – Marie Placide Dubois
        m. le 1737-02-11 à Ville-Marie, Nouvelle-France
    1re Jean Préaux – Marie Fleury
        m. le 1699-03-02 à Québec, Nouvelle-France
    François Préaux – Martine Fermière
        de Vertou, évêché de Nantes, Bretagne, France.

Au moment où Jean et Marie fondent leur foyer, Louis-Hector de Callières vient d’être nommé gouverneur de la Nouvelle-France par le roi Louis XIV et Jean Bochart de Champigny de Noroy de Verneuil en est l’intendant.
Les événements saillants de 1699 : « une épidémie de variole tue plus de 100 personnes ; à Montréal, la palissade est prolongée vers l’est afin d’inclure, entre autres, le couvent des jésuites dans l’espace protégé par l’enceinte ; Philippe de Rigaud de Vaudreuil succède à Callières comme gouverneur de Montréal. » 8

Cliche

Les familles Cliche sont à l’honneur. André Cliche a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Cliche, serrurier et armurier à la basse-ville de Québec, fils de Nicolas et Catherine Poète de Saint-Jean, ville et évêché de Noyon, aujourd’hui arrondissement de Compiègne, Picardie (Oise), France. Il épouse Marie Madeleine Pelletier, fille de Georges et Catherine Vanier/Loquet (contrat de mariage le 2 septembre 1675, notaire Duquet). Une fille et six fils tous baptisés à Québec, sont issus de ce mariage. Il a vu la population passer « de 6 700 âmes en 1672 à environ 10 000 en 1682 » 6, augmentation très faible en pensant que durant cette même période, la population de la Nouvelle-Angleterre passait de 120 000 à 160 000. La sépulture de Nicolas a lieu le 23 décembre 1687 à Québec.

Générations

   12e Jérôme et Vincent Chabot
        nés à Châteauguay, Qc
   11e Isabelle Cliche – Nicolas Chabot
        m. le 1998-03-14 à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville, Qc
   10e André A. Cliche – Murielle Bouchard
        m. le 1966-09-10 à Saint-Louis-de-Courville, Beauport, Qc
    9e Henri Cliche – Rolande Latulippe
        m. le 1934-07-02 à Saint-Louis-de-Courville, Beauport, Qc
    8e Gédéon Cliche – Marie-Anne Groleau
        m. le 1910-10-04 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
    7e Vital Cliche – Anaïs Tardif
        m. le 1868-08-25 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
    6e Pierre Cliche – Marie-Louise Lagueux dit Charpentier
        m. le 1823-10-07 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
    5e Jean-Baptiste Cliche – Claire Lambert
        m. le 1799-01-22 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
    4e Jean-Baptiste Cliche – Geneviève Bourbeau
        m. le 1771-01-21 à Charlesbourg, Qc
    3e Jean Cliche – Marie Jeanne Verret
        m. le 1746-02-21 à Charlesbourg, N.-F.
    2e Vincent Cliche – Marie Anne Choret
        m. le 1711-09-09 à Charlesbourg, N.-F.
    1re Nicolas Cliche – Marie Madeleine Pelletier
        m. le 1675-10-13 à Sainte-Anne-de-Beaupré, Nouvelle-France

L’ancêtre Nicolas Cliche a vécu sous l’environnement politique suivant : à son arrivée vers 1671, Daniel Rémy de Courcelle était gouverneur (1665-1672). Il a été suivi de Louis de Buade de Frontenac (1672-1682), Joseph Antoine Le Febvre de Labarre (1682-1685) et Jacques-René Brisay de Denonville (1685-1689). Durant la même période, quatre intendants se sont succédé : Jean Talon, 2e mandat (1670-1672), Jacques Duchesneau (1675-1682), Jacques Demeulle (1682-1686) et Jean Bochard de Champigny (1686-1702).

Cloutier

Les familles Cloutier sont à l’honneur. Cécilien Desrosiers a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa mère, Olympe Cloutier.
Le second ancêtre au pays est Pierre Zacharie Cloutier de Laclousterie, charpentier, fils de Zacharie et Saintes Dupont. Il épouse Madeleine Émard, fille de Jean et de Marie Bineau à Saint-Barthélémy, ville, arr. et évêché de La Rochelle. Cinq filles et trois garçons, baptisés à Québec et Château-Richer, sont issus de ce mariage. Aux recensements de 1666, 1667 et 1681, il demeure à Château-Richer. Il a été commis de la Communauté des Habitants en 1648. Originaire du Perche, il est charpentier ; ces gens étaient aussi scieurs de long, c’est-à-dire qu’ils pouvaient scier des billots sur le long pour la charpenterie si pratiques à ce temps de notre histoire. Il décède le 3 février 1708 et sa sépulture a lieu le 4 à Château-Richer.
« Ceux qui, les premiers, ont eu droit au nom de « Cloutier » étaient des artisans de la forge spécialisés dans la fabrication des clous, mais au 16e siècle, lorsque Zacharie père vient au monde, ce nom est devenu patronyme. » 8

Générations

   11e Cécilien Desrosiers – Clarisse Labbé
        m. le 1953-09-19 à Montréal, Qc
   10e Olympe Cloutier – Philippe Desrosiers
        m. le 1913-11-11 à Sainte-Flavie, Qc
    9e Olivier Cloutier – Leda Desrosiers
        m. le 1879-12-25 à Sainte-Flavie, Qc
    8e Édouard Cloutier – Sara Thibault
        m. le 1848-01-11 à Saint-Simon, Rimouski, Qc
    7e Michel Cloutier – Cordule Rioux
        m. le 1819-11-09 à Trois-Pistoles, Qc
    6e Jacques Cloutier – Marie Claire Fortin
        m. le 1775-02-27 à L’Islet, Qc
    5e Jean Baptiste Cloutier – M. Élisabeth Thibault
        m. le 1732-11-04 à L’Islet, N.-F.
    4e Jean Baptiste Cloutier – Marie Anne Gerbert
        c.m. le 1706-04-25, greffe Louis Chambalon
        m. le 1706-04-26 à Cap-Saint-Ignace, Nouvelle-France
    3e René Cloutier – M. Élisabeth Leblanc
        c.m. le 1672-11-13, greffe Paul Vachon
    2e Pierre Zacharie Cloutier de Laclousterie – Madeleine B. Émard
        m. le 1648-04-04 à Saint-Barthélemy, La Rochelle (Aunis), France
    1re Zacharie Cloutier – Sainte Dupont
        m. le 1616-07-18 à Saint-Jean, Mortagne-au-Perche, France
    Denis Cloutier – Renée Brière
        m. avant 1590 de St-Jean, Mortagne-au-Perche, France

« L’État s’en remet à des compagnies privilégiées pour le peuplement de la Nouvelle-France. Les compagnies, à leur tour, chargent les particuliers de ce soin. Elles concéderont une terre à un seigneur avec obligation pour ce dernier de le peupler. Telle est l’origine du système seigneurial. » 6

Coderre

Les familles Coderre sont à l’honneur. Carmen Coderre a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Louis Émery dit Beauvais, fils de Louis Émery et Marie Anne Feaut (ou Faux) de Beauvoir-sur-Niort, Poitou, France. Il épouse Marie Anne Couvret (ou Couvrette), fille de Victor et Thérèse Cherlot (ou Churlot) dit Desmoulins.
Louis vient du Poitou. « La langue d’oïl et la langue d’oc, le Nord et le Midi se mêlent plus qu’ils ne s’af-frontent dans la région Poitou-Charentes, pays de transition … où défilèrent les pèlerins de Compostelle. Touchant à la Vendée secrète, … le seuil du Sud-Ouest étire d’assez plates campagnes vers un Limousin se confondant avec le Périgord vert. Capitale historique du Poirou et grande ville d’art, Poitiers partage son influence avec Angoulême, tête d’un vieux duché, et La Rochelle, port fortifié qui commanda l’Aunis, ancienne province chevauchant les départements de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres. » ¹

Générations

   8e Carmen Coderre – Englebert Robert
        m. le 1952-07-12 à Montréal, Qc
   7e Borgia Coderre – M. Cécile Dufresne
        m. le 1923-01-24 à Sainte-Élisabeth, cté Joliette, Qc
    6e Adelmar Émery dit Coderre – Geneviève Harnois
        m. le 1889-02-25 à Saint-Jacques-de-l’Achigan, Qc
    5e Gédéon Émery dot Coder – Lucie Langlois dit Lachapelle
        m. le 1856-04-07 à Saint-Jacques-de-l’Achigan, Qc
    4e Michel Émery dit Coder – M. Élisabeth Dupras
        m. le 1808-05-09 à Saint-Jacques-de-l’Achigan, Qc
    3e Michel Émery dit Cauder – Agathe Chaput
        m. le 1780-11-21 à L’Assomption, Qc
    2e Louis Émery dit Godère – M. Annne Lafaye dit Lafontaine
       m. le 1748-05-29 à Saint-Sulpice (cté de L’Assomption), N.-F.
    1re Louis Émery dit Beauvais – M. Anne Couvret
        m. le 1725-05-01 à Saint-Laurent (Ville-Marie), Nouvelle-France

Louis Émery est aussi l’ancêtre du premier curé de Sainte-Anne-de-Prescott dont on célèbre le 125e anniversaire de naissance cette année. L’abbé Joseph Émery dit Coderre y fut curé pendant 37 ans, de 1885 à 1922.
Philippe de Rigaud de Vaudreuil est le gouverneur de la Nouvelle-France et Michel Bégon en est l’intendant. « Vers 1725, (Charles de la Boische de) Beauharnois et Bégon décident la construction d’un fort en pierre sur la rive droite de la rivière Niagara afin de protéger le portage du Niagara entre les lacs Ontario et Érié. Par cet établissement, Les Français croient pouvoir contrer le commerce des fourrures sur le lac Ontario et faire échec au petit poste de traite d’Oswego, établi par les Anglais en 1722.
… Dès le début de la guerre de Sept Ans, ce poste sera pour les Français un des premiers objectifs à détruire.» 6

Constancineau

Les familles Constantineau sont à l’honneur. Paul Lafrance, membre de « La Seigneurie », a contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays est Julien Constantineau (ou Coutancineau), d’Aunis (Charente-Maritime), France, marié av. 1657 à Marie Langlois, aussi de l’Île de Ré, avant de venir au Canada en 1668. Le couple a alors deux filles et deux garçons, et trois filles verront le jour après leur arrivée. C’est à Québec qu’elles furent baptisées. Les Constantineau se sont principalement établis dans la région de Montréal et dans les Laurentides.
Isaac, fils d’Isaac de la 7e génération, était déjà installé à Sainte-Agathe, en 1863, dans le premier rang du canton de Baresford. Le 22 août 1864, il épouse Sophie Dufour à Sainte-Agathe. Il y demeurera quelques années et deviendra un des fondateurs de « La Repousse », du nom d’une énorme montagne, le futur Saint-Faustin. Dans Mémoires paroissiaux de Saint-Faustin publié en 1928, l’abbé Angelbert Sanschagrin nous le présente comme un des compagnons d’exploration de l’abbé Maxime Leblanc, curé de Sainte-Agathe (1869-1870), et curé fondateur de Saint-Faustin. C’est ainsi qu’il raconte comment, en mai 1871, il accompagne le curé Leblanc, Abraham Desjardins et trois ou quatre colons pour le tracé d’un chemin reliant Sainte-Agathe à Saint-Jovite.

Générations

   13e Anoise Richer
   12e Jean-François Richer – Nathalie Hébert
   11e Manon Vanier – Alain Richer
        m. le 1977-07-16 à Saint-Jovite, Qc
   10e Gisèle Constantineau – Robert Vanier
        m. le 1957-04-22 à Saint-Jovite, Qc
    9e Paul-Émile Constantineau – Zéphirine Léonard
        m. le 1904-01-07 à Saint-Jovite, Qc
    8e Amédé Constantineau – Philomène Desjardins
        m. le 1877-09-17 à Saint-Sauveur, Qc
    7e Isaac Constantineau – Julie Joly
        m. le 1842-11-22 à Sainte-Scholastique, Qc
    6e Louis Conatantineau – Adélaïde Leclerc
        m. le 1810-01-15 à Sainte-Thérèse, Qc
    5e Louis Constantineau – Marie Anne Lacasse
        m. le 17877-02-05 à Sainte-Rose, Laval Qc
    4e Michel Constantineau – Marie Anne Paquet
        m. le 1757-02-21 à Saint-Vincent-de-Paul, Qc
    3e Julien Coutancineau – Catherine Lamoureux
        m. le 1721-07-28 à Boucherville, Qc
    2e Pierre Coutancineau – M. Françoise Lefebvre dit Angers
        m. le 1690-01-09 à Neuville, N.-F.
    1re Julien Coutancineau – Marie Langlois
        m. av. 1657, de Saint-Martin-de-Ré, France

Quand Pierre et Marie-Françoise fondent leur foyer, « le premier mai 1690, les représentants du New York, du Massachusetts, de Plymouth et du Connecticut réunis à Albany décident d’envahir la Nouvelle-France par terre et par mer. … L’expédition anglaise de 1690 est un échec total. » 6

Cossette

Les familles Cossette sont à l’honneur. Louis Girard, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a participé à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays est Jean Cossette de Saint-Hilaire-des-Loges, arrondissement Fontenay-le-Comte, évêché de Maillezais, Poitou (Vendée), France. Il est le fils de Jacques et Renée Mascouine (ou Macouin), de Saint-Hilaire-des-Loges, Poitou (Vendée), France mariés avant 1651. Le 12 février 1668, Jean et sa future épouse, Marguerite Éloy (ou Loyée ou Loué), fille de Jean et Marguerite Falaise, conviennent de leur contrat de mariage. De cet éventuel mariage seront issus deux filles et cinq garçons, baptisés à Château-Richer, L’Ange-Gardien et Neuville. À son arrivée à Beaupré, il est domestique de Bernard Chesnay
Jean nous vient du Poitou, ancienne province française. « Les légions de César ont occupé l’Aquitania « pays des eaux » habité par différents peuples gaulois, et le Sud-Ouest garde de nombreux vestiges de la prospère période gallo-romaine. Rattachée au royaume franc, érigé en royaume autonome par Charlemagne, pour l’un de ses fils, puis duché, l’Aquitaine passa aux Plantagenets en 1152, avec le mariage de la duchesse Aliénor : répudiée par le roi de France, celle-ci épousa en secondes noces Henri II Plantagenêt, prince angevin héritier de la couronne anglaise. … » ¹

Générations

   9e Gabriel Cossette – Gertrude Trépanier
       m. le 1946-09-09 à Saint-Tite (cté Champlain), Qc
   8e Richard Cossette – Annette Houde
       m. le 1912-04-15 à Saint-Marc, Shawinigan, Qc
   7e Édouard Cossette – Elizabeth Cooke
       m. le 1851-07-07 à l’Immaculée-Conception, Trois-Rivières, Qc
   6e Isidore Cossette – Sophie Crevier/Bellerive
       m. le 1821-02-18 à Sainte-Marie-Madeleine, Cap-de-la-Madeleine, Qc
   5e Louis Cossette – M. Catherine Trépanier
       m. le 1780-07-24 à Sainte-Geneviève-de-Batiscan, Qc
   4e François Cossette – Josephte Côté
       m. le 1756-04-27 à Ste-Geneviève-de-Batiscan, Qc
   3e François Cossette – Françoise Thiffault
       m. le 1727-10-29 à Ste-Geneviève-de-Batiscan, Qc
   2e François Cossette – Catherine de Lafond
       m. le 1694-11-23 à Batiscan, Qc
   1re Jean Cossette – Marguerite Éloy (ou Loué)

Que se passe-t-il au pays au moment où Jean et Marguerite fondent leur foyer ? «Talon obtient de retourner en France, après avoir passé trois ans au Canada (1665-1668). Il sollicitait son congé depuis plus d’un an déjà, pour des raisons de santé et, vraisemblablement, pour régler certaines affaires de famille. Claude de Boutroue le remplace.

À peine arrivé en France, Talon est prié par le roi et Colbert d’aller reprendre son poste au Canada. » 1

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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Crête

Les familles Crête sont à l’honneur. Carole Lavigne a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à son arrière-grand-mère Éléonore Crête.
Le premier ancêtre au pays est Jean Crête, maître charron, fils d’Antoine et Jeanne Legrand de Saint-Aubin de Tourouvre, arrondissement de Mortagne, Perche (Orne), France, mariés le 29 octobre 1619 à Saint-Aubin, Tourouvre, France. Il est aussi le petit-fils de Jean Creste et Marguerite Chaudon. Engagé le 18 mars 1649 à Tourouvre par Michel LeNeuf, il épouse Marguerite Gaulin, fille de Vincent et Marie Bonnemer, à Beauport. Six filles et quatre fils sont baptisés à Québec et Beauport de 1656 à 1672. Il décède le 4 mars 1717 et sa sépulture a lieu le 5 à Beauport.
Jean Crête nous vient du Perche, ancienne province française « de l’ouest du Bassin parisien formée de collines humides et boisées. Autrefois réputé pour ses chevaux (percherons), il se consacre surtout aujourd’hui à l’élevage des bovins.» (10) Les scieurs de long venaient du Perche. Vu qu’on était à bâtir des maisons et des bâtiments de ferme, les scieurs de long, ouvriers qui pouvaient scier du bois sur le sens de la longueur, étaient très en demande.

Générations

   11e Annik, Éric et Chrystale Lavigne
       n. à Bourget, Ont.
   10e Carole Lavigne – François Lavigne
       m. le 1974-04-27 à Hammond, Ont.
    9e Nellie Sauvé – Conrad Lavigne
       m. le 1948-12-27 à Hammond, Ont.
    8e Olivine Laviolette – Philippe Sauvé
       m. le 1919-12-18 à Vankleek Hill, Ont.
    7e Éléonore Crête – François Laviolette
       m. le 1890-11-24 à Vankleek Hill, Ont.
    6e Louis Crête – Mathilde Couvrette
       m. le 1844-10-17 à Grenville, Qc
    5e Paul Crête – Félicité Allard
       m. le 1824-02-23 à Saint-Joachim, Châteauguay, Qc
    4e Jean-Baptiste Crête – Thérèse Robideau.oux
       m. le 1775-02-27 à Pointe-Claire, Qc
    3e Louis Crête – Marie Josèphe Charlotte Maheu(x)
       m. le 1741-06-05 à Beauport, Qc
    2e Pierre Crête – Marie Drouin
       m. le 1709-10-29 à Château-Richer, Qc
    1re Jean Crête – Marguerite Gaulin
       m. le 1654-09-13 à Québec

Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Jean et Marguerite fondent leur foyer ? On se souvient que « sur 404 engagés qui traversent de 1644 à 1659, on compte 106 laboureurs et défricheurs, 25 maçons, 18 charpentiers, 18 soldats ou matelots, 129 de métiers inconnus. 1 »

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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Dallaire

Les familles Dallaire sont à l’honneur. Aline Dallaire Kingsbury a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Charles Allaire, fils de Sébastien et Perrine Fleurisson ou Thourisonne, de la commune de Chantonnay, arrondissement de LaRoche-sur-Yon, évêché de Luçon, Poitou (Vendée), France. Il épouse Catherine Fièvre, fille de Fiacre et Jacquette Dusol (c. de m. notaire Pierre Duquet le 31 octobre 1663). Cinq filles et huit garçons, baptisés à Château-Richer et à l’Île-d’Orléans, sont issus de ce mariage.
« L’aventure vécue par les frères Jean et Charles Allaire n’est pas provoquée par un choc religieux. Catholiques, ils voudront, en s’engageant pour aller en Nouvelle-France, assurer surtout leur subsistance. Lorsqu’ils quittent leur bourg natal et la maison de pierre qui les a vus naître, ils ont respectivement 26 et 21 ans. Jean a été baptisé le 19 septembre 1632 et son frère Charles le 2 août 1637. Ensemble à La Rochelle, au mois de mai 1658, ils signent l’engagement qui fait d’eux des « trente-six mois ». Le marchand François Peron s’engage à verser 81 livres par an à Jean et 75 à son frère. 1 » Le nouveau Taureau arrive à Québec le 6 août 1656.

Générations

   9e Hélène Aline Dallaire – Achille Kingsbury
        m. le 1955-06-11 à L’Orignal, Ont.
   8e Blanche Dallaire – Charles Dallaire
        m. le 1914-01-26 à L’Orignal, Ont.
   7e Séraphin Dalaire – Élizabeth Rapin
        m. le 1887-10-03 à L’Orignal, Ont.
   6e Henri Dallaire, journalier – Élizabeth Dutiaume
        m. le 1847-10-14 à L’Orignal, Ont.
   5e Nicolas Allaire – Marie Pouliot
        m. le 1816-10-01 à Notre-Dame, Québec
   4e Nicolas D’Allaire – M. Élisabeth Cheval/Saint-Jacques
        m. le 1787-10-01 à Saint-Hyacinthe, Qc
   3e Pierre Aler – Marie Marthe Thibeault
        m. le 1743-02-18 à Saint-Michel-de-La-Durantaye, N.-F.
   2e Joseph Dalère – Madeleine Bidet dit Roussel
        m. le 1706-02-10 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, N.-F.
   1re Charles Alaire – Catherine Fièvre
        m. le 1663-11-10 à Québec, Nouvelle-France
        Sébastien Allaire – Perrine Fleurisson
        m. le 1629-01- 24 à Saint-Philbert, Pont-Charrault,        Poitou, France

En 1663, quand Charles et Catherine fondent leur foyer, Augustin de Saffray Mézy est le gouverneur de la Nouvelle-France. Il n’y a pas d’intendant.
« Québec a été fondé en 1608, Trois-Rivières en 1634, Montréal en 1642. Le territoire colonisé se répartit, en 1663, autour de ces trois principaux centres. La plus populeuse des trois villes est la capitale, Québec. Avec sa banlieue et les seigneuries adjacentes, elle doit compter environ 1 600 âmes, Montréal vient en second avec environ 500 habitants puis les Trois-Rivières avec peut-être 400. 2 »

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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Dallaire

Les familles Dallaire sont à l’honneur. Jean-Guy Lapointe et Solange Paillé ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au Canada est Charles Dallaire (Allaire) fils de Sébastien et de Perrine Fleurisson (ou Thourisonne), baptisé le 2 août 1637 à Saint-Philibert du Pont-Charrault, commune de Chantonnay, arr. Laroche-sur-Yon, évêché de Luçon, Poitou (Vendée), France. Il épouse Catherine Fièvre, fille du roi (landry), fille de Fiacre et Jacquette Dusol (c.m. le 31 octobre 1663, greffe Pierre Duquet).
« Lorsqu’ils quittent leur bourg natal et la maison de pierre qui les a vus naître, ils ont respectivement 26 et 21 ans. Le marchand François Peron s’engage à verser 81 livres pas an à Jean et 75 à son frère Charles. « Au premier beau temps », le navire Le Taureau fait voile vers la Nouvelle-France portant d’autres immigrants engagés par Peron … Le 1er mai avant la fin de cet engagement, on peut le voir agenouillé parmi tant d’autres habitants, recevoir des mains de monseigneur de Laval le sacrement de confirmation. 1 »
Charles décède entre le 7 mars 1687 et le 19 novembre 1691 à la paroisse Saint-François, Île-d’Orléans.

Générations

   11e Jean-Guy Lapointe – Solange Paillé
        m. le 1971-10-02 à Drummondville, Qc
   10e Robert Lapointe – Pearl Phillips
        m. le 1940-08-31 à Québec
    9e Jeanne-Ida Dassylva – Wilfrid Lapointe
        m. le 1911-10-17 à La Malbaie, Qc
    8e Marie Dallaire – Ulysse Dassylva
        m. le 1890-04-12 à La Malbaie, Qc
    7e Michel Dallaire – Émérentienne Gaudreault
        m. le 1860-02-10 à Sainte-Agnès, Qc
    6e Pierre Dallaire – Félicité Gagné
        m. le 1821-03-05 à La Malbaie, Qc
    5e Joseph-Marie Dallaire – Victoire Desgagnés
        m. le 1796-09-09 à Île-aux-Coudres, Qc
    4e François Dallaire – Marie Anne Delage
        m. le 1754-11-25 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, N.F.
    3e Jacques Dallaire – Marie Angélique Cloutier
        m. le 1724-05-29 à Château-Richer, N.-F.
    2e Charles Dallaire – Marie Bidet de Roussel
        m. le 1691-11-19 à Saint-Jean, Île-d’Orléans, N.-F.
    1re Charles Allaire – Catherine Fièvre
        m. le 1663-11-10 à Québec, Nouvelle-France
        Sébastien Allaire – Perrine Fleurisson
        m. le 1629-01-24 à Chantonnay, Saint-Philibert du Pont-Charrault,        Poitou, France

« Entre 1623 et 1653, on concède 53 seigneuries. Plusieurs d’entre elles comptent à peine quelques habitants. Jean Talon saura utiliser les possibilités du régime seigneurial. 2 »

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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

D’Aoust

Les familles D’Aoust sont à l’honneur. Denis et Alice Séguin, membres de La Seigneurie, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique. Ils rendent hommage à Rose-de-Lima D’Aoust, la mère de Denis, en présentant les ancêtres D’Aoust.
Le premier ancêtre au pays est Guillaume Daoust, de Sissonne, arrondissement et évêché de Laon, Picardie (Aisne), France. Le 14 février 1678, Guillaume est cité comme chantre à Montréal. Il épouse Marie Madeleine de Lalonde (contrat le 6 février 1686, notaire Pierre Cabazié), fille de Jean de Lalonde/l’Espérance et Marie Barban. De ce mariage sont issus quatre filles et cinq garçons, baptisés à Lachine, Pointe-aux-Trembles et Sainte-Anne-de-Bellevue.
Guillaume Daoust nous vient de l’ancienne province française, la Picardie, dont le chef-lieu est Amiens. Cette région administrative de France, qui comprend trois départements, Aisne, Oise et Somme, est située au nord entre la Manche et la haute Vallée de l’Oise. Elle constitue le nord du Bassin parisien et « est formée surtout de plateaux, parfois recouverts de limon, portant de riches cottons (blé, betterave à sucre). 1 »
Aoust se présente sous la forme ancienne de D’Aoust ou Daoust. L’évocation de ce mot est souvent reliée à la période des récoltes et peut s’appliquer au journalier engagé pendant ce mois. Le nom de ce mois vient de l’empereur Auguste.

Générations

    9e Denis Séguin – Alice Séguin
        m. le 1952-09-06 à Rigaud, Qc
    8e Rose-de-Lima D’Aoust – Charles Séguin
        m. le 1924-01-02 à Rigaud, Qc
    7e Damase D’Aoust – Octavie Chevrier
        m. le 1890-07-14 à Rigaud, Qc
    6e Cyrille D’Aoust – Émilie Cadieux
        m. le 1855-10-02 à Rigaud, Qc
    5e Joseph D’Aoust – Louise Laurin Lafontaine
        m. le 1818-02-02 à Saint-Benoît, Qc
    4e Guillaume Daoust – Catherine Lauzon
        m. le 1791-10-24 à Pierrefonds, Qc
    3e Claude Amable Daoust – Ursule Jamme/Carrière
        m. le 1761-01-19 à Pointe-Claire, N.-F.
    2e Guillaume Daoust – Élisabeth Pilon
        m. le 1715-01-07 à Pointe-Claire, N.-F.
    1re Guillaume Daoust – M. Madeleine de Lalonde
        m. le 1686-02-18 à Lachine, Nouvelle-France
        Nicolas Daoust – Jeanne Aubert
        de Sissonne, Picardie, France

Au temps où Guillaume et M. Madeleine fondent leur foyer, Jacques-René de Brisay de Denonville est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Bochart de Champigny en est l’intendant. « En 1685, la Compagnie du Nord …, afin de protéger ses intérêts commerciaux, organise, conjointement avec le gouverneur, une expédition sous la direction du chevalier de Troyes. Trente soldats et 70 Canadiens parmi lesquels se trouvent Pierre Le Moyne d’Iberville, Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène et Paul Le Moyne de Maricourt quittent Montréal, le 20 mars 1696. 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

D’Aoust Daoust

Les familles Daoust sont à l’honneur. Carmen Vachon Samson a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa mère Louise Daoust Vachon.
Le premier ancêtre au pays est Guillaume Daoust, de Sissonne, arrondissement et évêché de Laon, Picardie (Aisne), France. Le 14 février 1678, Guillaume est cité comme chantre à Montréal. Il épouse Marie Madeleine de Lalonde (contrat le 6 février 1686, notaire Pierre Cabazier), fille de Jean de Lalonde/l’Espérance et Marie Barbant. De ce mariage sont issus quatre filles et cinq garçons, baptisés à Lachine, Pointe-aux-Trembles et Sainte-Anne-de-Bellevue. Il décède le 8 mars 1729 et sa sépulture a lieu le lendemain à Sainte-Anne-de-Bellevue.
Guillaume s’installe d’abord à Lachine, « à quelques kilomètres au sud-ouest de Montréal sur l’île du même nom, jouxtant les villes de Dorval, Saint-Laurent, Côte-Saint-Luc, Montréal-Ouest et LaSalle, dans la communauté urbaine de Montréal, sur le bord du lac Saint-Louis. » On y « retrouve la ville ancienne de Lachine, dont les origines remontent aux débuts de la colonie. La notoriété lachinoise a été assurée dès 1669 alors que l’explorateur René-Robert Cavelier de La Salle, à la tête d’une expédition, part de cet endroit, alors dénommé « le fief de la côte Saint-Sulpice », territoire qui lui avait été concédé en 1667, pour aller aux nations sauvages et, surtout, pour découvrir le passage vers la mer du Sud et ultimement la Chine, au-delà du Saint-Laurent supérieur, de l’Outaouais et des Grands Lacs, compte tenu de la fascination qu’exerçait alors le Céleste Empire. 1 »

Générations

   12e Gilles et James Samson
        n. à Chelmsford, Ont.
   11e Carmen Vachon – Gérard Samson
        m. le 1971-05-15 à Chelmsford, Ont.
   10e Louisa Daoust – Gérard Vachon
        m. le 1951-06-18 à Chelmsford, Ont.
    9e Joseph Daoust – Gertrude Larabie
        m. le 1931-08-24 à Chelmsford, Ont.
    8e Jean-Baptiste Daoust – Éléonore Paquette
        m. le 1880-09-20 à L’Orignal, Ont.
    7e Jean-Baptiste Daoust – M.-Elmire Pilon
        m. le 1855-02-19 à Vaudreuil, Qc
    6e Jean-Baptiste Daoust – Rosalie Cadieux
        m. le 1829-03-02 à Vaudreuil, Qc
    5e François Daoust – Josephte Vincent
        m. le 1805-05-06 à Vaudreuil, Qc
    4e François Daoust – Françoise Bourbonnais
        m. le 1779-01-11 à Vaudreuil, Qc
    3e Guillaume Daoust/Canet – M. Catherine Huneault (ou Hénault)/Deschamps
        m. le 1738-05-06 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
    2e Guillaume Daoust – Élisabeth Pilon
        m. le 1715-01-07 à Pointe-Claire, N.-F.
    1re Guillaume Daoust – M. Madeleine de Lalonde
        m. le 1686-02-18 à Lachine, Nouvelle-France
        Nicolas Daoust – Jeanne Aubert
        de Sissonne, Picardie, France

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1 Lebel, G. Nos ancêtres, 25, Sainte-Anne-de-Beaupré, 1994

Demers

Les familles Demers sont à l’honneur. Dans le cadre du 125e anniversaire de Wendover, Lise Bertrand a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa grand-mère, Rose-Anna Demers Bertrand. Les familles Bertrand sont invitées à participer aux retrouvailles le dimanche 25 octobre 1993 prochain après la messe de 10h30 à la salle paroissiale où un repas sera servi.
Le premier ancêtre au pays est Jean Demers dit Dumais, fils de Jean et de Barbe Mauger de Saint-Jacques, ville et arrondissement de Dieppe, archevêché de Rouen, Normandie (Seine-Maritime), France. Il vient au Canada en compagnie de son frère André et de son cousin Étienne. Le 9 novembre 1654 à Montréal, il épouse Jeanne Védie (ou Voidy) (contrat de mariage le 4 octobre 1654, greffe Lambert Closse), fille de Michel Vaydie et de Catherine Dolbelle de Saint-Germain-de-Val, arrondissement de La Flèche, évêché d’Angers, Anjou. De ce mariage, sont issus douze enfants, huit garçons et quatre filles, baptisés à Montréal, Sillery et Québec.
En 1655, les Demers ont tourné leurs regards vers la Seigneurie de Lauzon. « Jean Demers, l’habitant, est sans doute un homme sage car, tout en multipliant les concessions de terre, il achète une maison à Québec, où il lui sera plus facile de vivre ses dernières années. » 8 Il est précisé au recensement de 1681 à Lauzon que Jean a cinquante ans. Le 16 novembre 1681, dans un troisième avis, l’évêque de Québec force les Demers à faire baptiser Michel, le dernier né. Leur relation avec les clercs était très bonne, car on sait qu’ils recevaient chez eux les missionnaires de passage. Il décède le 3 juillet 1708 et est inhumé à Québec deux jours plus tard.

Générations

   10e Jean-Paul Bertrand – Thérèse Legault
        m. le 1956-09-01 à Wendover, Ont.
    9e Rose-Anna Demers – Josephat Bertrand
        m. le 1912-07-08 à Fournier, Ont.
    8e Joseph Wilfrid Demers –Célina Cadieux
        m. le 1889-03-04 à Alfred, Ont.
    7e Godfroy Demers – Théotiste Charbonneau
        m. le 1853-06-13 à Saint-Jérôme, Qc
    6e Godfroy Demers – Émilie Baulne
        m. le 1830-10-11 à Saint-Benoît, Qc
    5e Antoine Demers – M. Desanges Breyer/St-Pierre
        m. le 1800-01-13 à, Pierrefonds, Qc
    4e Michel Demers – M. Élisabeth Lapointe
        m. le 1768-01-11 à Pierrefonds, N.-F.
    3e François Demers (Dumais) – Anne Lantier
        m. le 1732-01-07 à Pointe-Claire, N.-F.
    2e Eustache Demers/Dumais – M. Françoise Dubois
        m. le 1694-11-03 à Québec, N.-F.
    1re Jean Demers dit Dumais – Jeanne Védié (Voidy)
        m. le 1654-11-09 à Montréal, Nouvelle-France
        Jean Dumais – Barbe Mauger (ou Maugis)
        de Saint-Jacques, Dieppe, Normandie, France

Demers

Les familles Demers sont à l’honneur. André Demers a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est André Demers ou (Dumets, Dumais) fils de Jean et de Barbe Maugis de Saint-Jacques, ville et arrondissement de Dieppe, archevêché de Rouen, Normandie (Seine-Maritime), France. Il épouse Marie Chefdeville (contrat de mariage le 11 décembre 1653, greffe Lambert Closse), fille de Jean et Marguerite Jussiaume (ou Gesseaume) de Villers-sous-Saint-Leu (Saint-Denis), Oise, France. Cinq filles et sept garçons tous baptisés à Montréal sont issus de ce mariage.
André Demers nous vient de la Normandie. « En 911, le roi Charles le Simple donna officiellement la région aux Normands, pirates scandinaves qui n’avaient pas attendu l’autorisation royale pour l’occuper. Le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant, étant devenu roi d’Angleterre, son duché fut un fief anglais de 1106 à 1204. Âprement disputé pendant la guerre de Cent Ans, la Normandie fut rattachée à la couronne de France en 1468. Le sort de l’Europe s’est joué le 6 juin 1944 sur les plages normandes, théâtre du débarquement des Alliés » parmi lesquels se trouvaient des soldats originaires de Hawkesbury. « Déjà éprouvée par les bombardements, la région a cruellement souffert au cours des combats … 1 »

Générations

   9e André Demers – Lise Piché
        m. le 1974-11-09 à Sacré-Cœur, Bourget, Ont.
   8e Dorima Demers – Emma Saint-Pierre
        m. le 1941-11-08 à Saint-Benoit-Labre, Wendover
   7e Adolphe.us Demers – Poméla Désormeau.x
        m. le 1902-04-07 à Saint-Paul, Plantagenet, Ont.
   6e Benjamin Demers – Suzanne Blondin
        m. le 1840-02-26 à Saint-Luc, Curran, Ont.
   5e Pierre Demers – Véronique Le Febvre
        m. le 1798-10-01 à Pierrefonds, Qc
   4e Michel Demers – M.- Louise Leclerc/Dumouchel
        m. le 1760-02-04 à Ville-Marie, N.-F.
   3e André Demers – Élisabeth Caron
        m. le 1720-11-11 à Ville-Marie, N.-F.
   2e André Demers – Anne Jetté
        m. le 1686-09-02 à Québec, N.-F.
   1re André Demers (ou Dumais) – Marie Chefdeville
        m. le 1654-01-07 à Ville-Marie, Nouvelle-France
        Jean Dumets – Barbe Maugis (ou Mauger)
        de Saint-Jacques, Dieppe, Normandie, France

En 1654, au moment où André et Marie fondent leur foyer, Jean de Lauson est le gouverneur de la Nouvelle-France. « Arrivée au pays en 1653, Mar-guerite Bourgeoys doit attendre 5 ans avant d’accueillir des enfants d’âge scolaire. (Il n’y avait » alors « pas d’enfants d’âge scolaire.) Les Trifluviens ont confié l’éducation de leurs enfants au notaire Séverin Ameau et ce, depuis 1652. En somme, pour qui veut s’instruire, il y a possibilité. Il n’est pas question cependant de rendre l’instruction obligatoire, comme c’est le cas dans certaines colonies anglaises. 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Deschamps

Les familles Deschamps sont à l’honneur. Marianne Montpetit Bonin, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres de sa bru, Rollande Deschamps Bonin.
Le premier ancêtre au pays est Toussaint Huneault/Deschamps, fils de Nicolas et Marie Benoist de Saint-Pierre-ès-Champs, arrondissement et évêché de Beauvais, Picardie (Oise), France. Engagé le 18 avril 1653 à Laflèche, il était arrivé à Montréal le 16 novembre 1653. Le 23 novembre 1654 à Montréal, il épouse Marie Lorgueil, fille de Pierre Lorgueil/Ancouet et Marie Bruyère. De ce mariage sont issus trois filles et sept garçons. Il décède à Montréal le 13 septembre 1690 assassiné par Dumont de Blaignac.
Toussaint Hunault dit Deschamps vient de la Picardie, « ancienne province française, dont les limites correspondaient approximativement à la partie nord de la Picardie actuelle. Enjeu des rivalités franco-anglaises puis franco-bourguignonnes durant la guerre de Cent Ans, elle fut réunie à la couronne en 1482, après la mort de Charles le Téméraire (1477). 1 »

Générations

   13e Jessica Cadieux
        n. à Dunvegan, Ont,
   12e Josée Bonin – Sylvain Cadieux
        m. le 1995-05-20 à Vankleek Hill, Ont.
   11e Rollande Deschamps – Lucien Bonin
        m. le 1972-11-26 à L’Orignal, Ont.
   10e Paul-Émile Deschamps – M. Alice Langevin
        m. le 1942-04-15 à Ottawa, Ont.
    9e Jean-Baptiste Deschamps – Aurélie Lécuyer
        m. le 1908-08-24 à Lemieux, Ont.
    8e Georges Deschamps – Adèle Montpetit
        m. le 1873-08-11 à Clarence Creek, Ont.
    7e J. Baptiste Deschamps – Marguerite Lagothérie
        m. le 1842-04-04 à Saint-Polycarpe, Qc
    6e Pierre-Jean Deschamps – Archange Catherine Dufort
        m. le 1804-10-15 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
    5e Pierre Deschamps – M. Angélique Daoust
        m. le 1779-11-03 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
    4e Michel Huneault/Deschamps – M. Charlotte Cuillerier
        m. le 1742-02-05 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
    3e Pierre Huneault/Deschamps – Marguerite Lefebvre
        m. le 1711-05-17 à Pointe-aux-Trembles, N.-F.
    2e Pierre Heneault/Deschamps – Catherine Beauchamp
        m. le 1686-12-04 à Pointe-aux-Trembles, N.-F
    1re Toussaint Huneault/Deschamps – Marie Lorgueil
        m. le 1654-11-23 à Ville-Marie, Nouvelle-France
        Nicolas Huneault – Marie Benoist
        de Saint-Pierre-ès-Champs, Picardie, France

Au moment où Toussaint et Marie fondent leur foyer, Marguerite Bourgeoys, arrivée à Montréal en 1653, s’organise pour accueillir les premiers enfants d’âge scolaire en 1658.

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1 Petit Larousse illustré 2004, Larousse/Vuef, 2003

Desjardins

Les familles Desjardins sont à l’honneur ! Réal Desjardins a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Claude Desjardins (ou Jourdain) dit Charbonnier, fils de Marin Desjardins et Marguerite Gabrielle d’Isle, com Isle-et-Bardais, évêché de Senlis, France. Il épouse Marguerite Cardillon, fille de Noël et Marie Dubois. Une fille et cinq garçons, tous baptisés à Montréal, sont issus de ce mariage. Claude décède entre le 26 novembre 1704 et le 21 février 1711 à Rivière-des-Prairies, selon René Jetté.
L’année où Claude et Marguerite fondent leur foyer, « de concert avec le gouverneur [De Courcelle (n.d.l.r.)], Tracy s’occupe aussitôt de la répression des Iroquois. Il commence par fortifier les points stratégiques du pays, et en particulier, Le Richelieu, dénommé rivière des Iroquois. À cette fin, … il envoie 4 compagnies de Carignan et des soldats du pays construire trois fortins en bois sur le Richelieu. Le premier, le fort Richelieu, est situé à l’embouchure de la rivière ; le second, le fort Saint-Louis, se trouve aux rapides de Chambly ; le troisième, le fort Sainte-Thérèse, est construit trois lieues en amont. 1 »

Générations

   10e Réal Desjardins – Jacqueline Émond
        m. le 1956-09-03 à Saint-Christophe, Laval (Pont-Viau), Qc
    9e Édouard Desjardins – Lucienne Bouthillier
        m. le 1933-06-08 à Saint-Barthelémy, Montréal, Qc
    8e Magloire Desjardins – Mélina Daunais
        m. le 1874-10-06 à Saint-Louis-de-France, Terrebonne, Qc
    7e Joseph Desjardins – Julienne Beaulieu
        m. le 1851-07-28 à Sainte-Rose, Qc
    6e Joseph Desjardins – Rose Quenneville
        m. le 1814-01-21 à Sainte-Rose, Qc
    5e Amable Desjardins – Archange Filiatrault/Saint-Louis
        m. le 1789-11-23 à Sainte-Rose, Qc
    4e Michel Desjardins – M. Thérèse Éthier
        m. le 1764-02-20 à Terrebonne, Qc
    3e Jean Desjardins – Marie-Anne Labelle
        m. le 1729-02-07, à Saint-François-de-Sales, Île-Jésus, N.-F.
    2e Roch Desjardins – Marie Boulard
        m. le 1704-11-26 à Rivière-des-Prairies, N.-F.
    1re Claude Desjardins/Charbonnier – Marguerite Cardillon
        m. le 1666-01-12 à Québec, Nouvelle-France
       Marin Desjardins (ou Jourdain) – Marguerite Gabriel.le (ou
        Jullien),
       d’Isle, France

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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Desmarais

Les familles Desmarais (ou Desmarets ou Marest) sont à l’honneur. Laurette Rochon a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa mère, Ida Desmarais Rochon.
Le premier ancêtre au pays est Paul Desmarais (ou Marais), fils de Jacques et Marie-Marthe Laporte de Saint-Sauveur, mariés avant 1656, de la ville et l’archevêché de Paris, France. Il épouse Marie Tétro, fille de Louis et Noëlle Landeau. De ce mariage sont issus cinq filles et huit garçons, baptisés à Champlain, Montréal et Repentigny. Paul arrive au pays le 20 octobre 1674 et loue une ferme de Jacques Babis de Trois-Rivières, Nouvelle-France.
Paul nous vient de la paroisse Saint-Sauveur, Paris. « Capitale parfois accusée de despotisme, Paris est à elle seule un département, le « 75 » des plaques d’immatriculation et du code postal. La plus grande commune de France ! Tête et cœur de l’exagone, métropole dévorante, musée vivant, la cité glorieuse et laborieuse inspire mille poèmes sans se laisser résumer en formules lapidaires. » 1 …

Générations

   7e Laurette Rochon – Raymond Marquis
       m. le 1946-10-26 à Marie-Reine-du-Monde et Saint-Jacques, Montréal
   6e Ida Desmarais – Roméo Rochon
        m. le 1914-07-01 à Keewatin, Ont.
   5e Eusèbe Desmarais – Joséphine Bélanger
        m. le 1888-01-18 à Pointe-Gatineau, Qc
   4e François Demarais – Josephte Coitou/Saint-Jean
        m. le 1826-08-14 à Saint-Esprit, Qc
   3e Louis Marest – Catherine Forest
        m. le 1762-11-08 à L’Assomption, Qc
   2e François Desmarest – Thérèse Pastau.o.rel
        m. le 1723-01-15 à Saint-Sulpice, Qc
   1re Paul Desmarest – Marie Tétro
        c. de m. 14 octobre 1681, greffe Antoine Adhémar
        m. le 1681-10-14 à Champlain, Nouvelle-France

Au moment où Paul et Marie fondent leur foyer, Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jacques Duchesneau en est l’intendant. « Sous Frontenac, l’expansion procurée par les découvertes a d’heureux résultats : Les Grands Lacs sont une des principales régions pour la traite des fourrures. Plusieurs nouveaux postes sont établis. Le premier résultat est de conserver aux Français une partie du commerce des fourrures, alors que les Anglais font tout pour l’attirer de leur côté. On multiplie les alliances avec les nations indiennes, mais les résultats de la politique iroquoise de Frontenac suscitent des controverses, même de nos jours. 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Desrosiers

Les familles Desrosiers sont à l’honneur. Maryse Desrosiers a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Antoine Desrosiers, juge, fils d’Antoine et Sylvie … de Renaison, arrondissement Roanne, Forez (Loire), archevêché de Lyon, Lyonnais (Rhône), France. Il serait employé des Jésuites aux Trois-Rivières en octobre 1645. Son contrat de mariage, notaire Audouard, Trois-Rivières, selon le dictionnaire national des Canadiens français (1608-1760 ou greffe … Boujonnier, Renaison, France, selon la Généalogie des Français d’Amérique du Nord) avec Anne Leneuf du Hérisson, fille de Michel et …, est signé le 24 novembre 1647. Trois filles et cinq garçons, tous baptisés à Trois-Rivières, Qc, sont issus de ce mariage. Antoine a soixante-deux ans au recensement de 1681 à Champlain. Il décède le 8 août 1691 et sa sépulture a lieu le 9 à Champlain.
Antoine nous vient du Lyonnais, « grand carrefour au confluent de la Saône et du Rhône, métropole à l’échelle du Marché commun. Lyon est à la fois bimillénaire et ultra-contemporaine La tour jaillissant de l’ensemble futuriste de la Part-Dieu fait pendant à l’insolite basilique élevée par le XIXe siècle au sommet d’une colline incrustée de pierres gallo-romaines ; la romane église Saint-Martin-d’Ainay est proche du centre d’échanges de Perrache, grosse tranche de béton marquant l’architecture second Empire de la gare. » ¹

Générations

   11e Maryse Desrosiers – Yvon Lagacé
        m. le 1965-06-24 à Saint-Cyprien, Qc
   10e Paul-Émile Desrosiers – Elmida Lévesque
        m. le 1940-07-14 à Notre-Dame-de-Lourdes, Qc
    9e Philippe Desrosiers – M. Angèle Beaulieu
        m. le 1906-07-31 à Sainte-Flavie, Qc
    8e Auguste Desrosiers – Arthémise Ouellet
        m. le 1877=02-12 à Sainte-Flavie, Qc
    7e Alexandre Desrosiers – Geneviève Ross
        m. le 1838-11-13 à Rimouski, Qc
    6e Louis Gabriel Desrosiers – Precule Chouinard
        m. le 1804-02-13 à Rimouski, Qc
    5e Louis Gabriel Desrosiers – Geneviève Lepage/Molais
        m. le 1775-08-28 à Baie-Saint-Paul, Qc
    4e Louis Desrosiers/Dutremble – M. Geneviève Judith Guyon/Després
        m. vers 1754, de Rimouski ?, N.-F.
    3e Michel Desrosiers/Dutremble – Marie Jeanne Moreau
        m. le 1716-05-28 à Rimouski, N.-F.
    2e Jean Desrosiers/Dutremble – M. Françoise Perrine Dandonneau
        m. le 1682-01-20 à Champlain, N.-F.
    1re Antoine Desrosiers – Anne Leneuf du Hérisson
        c.m. le 1647-11-24, greffe … Boujonnier

Dion

Les familles Dion sont à l’honneur ! Jacqueline Dion Maisonneuve, dans le cadre du 125e anniversaire de Wendover, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique dédiée à ses ancêtres paternels. Les familles Dion et Maisonneuve sont invitées le 20 septembre prochain à des retrouvailles familiales. Après la messe de 10h30, il y aura une visite au cimetière paroissial suivie d’une réception à la salle communautaire.
Le premier ancêtre au pays est Jacques Guyon (Dion), fils de René et de Gabrielle Rougier de Marans, arrondissement et évêché de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime), France. Il épouse Jeanne Renard (contrat le 26 décembre 1671, notaire Romain Becquet). Une fille et deux garçons sont issus de ce mariage. Jacques a trente-deux ans au recensement de 1681 à Petite-Au-vergne, Charlesbourg. Il décède avant 1715 à l’Ancienne-Lorette.
Jacques Dion nous vient de l’Aunis, ancienne province de France qui correspond au nord-ouest du département de la Charente-Maritime. À Marans, où a habité Jacques Dion, on s’adonne à l’industrie de l’ostréiculture (élevage des huitres).

Générations

   11e Donald Dion et Jen-Gilles Maisonneuve
       n. à Bourget, Ont.
   10e Jacqueline Dion – Paul-André Maisonneuve
       m. le 1965-10-30 à Saint-Pascal-Baylon, Ont.
    9e Aurèle Dion – Maximilienne Parent
       m. le 1942-08-11 à Saint-Pascal-Baylon, Ont.
    8e Eugène Dion – Victoria Viau
       m. le 1916-01-10 à Wendover, Ont.
    7e Léandre Dion – Armantine Gratton
       m. vers 1870
    6e Antoine Dion (Yon) – Christine Leblanc
       m. le 1830-06-30 à Saint-Martin, Qc
    5e Antoine Dion (Yon) – Pélagie Charron
       m. le 1799-04-16 à Saint-Martin, Qc
    4e Jacques Dion – M. Charlotte Provost
       m. le 1773-10-25 à Notre-Dame, Québec
    3e Joseph Dion – Madeleine L’Essard (ou Lessard)
       m. le 1730-04-17 à Notre-Dame, Québec, N.-F.
    2e Pierre Dion – Geneviève Fauteux
       m. le 1705-08-11 à L’Ancienne-Lorette, N.-F.
    1re Jacques Dion (Guyon) – Jeanne Lecointe/Renard
       m. le 1672-04-26 à Notre-Dame, Québec, N.-F.

Au moment où Jacques et Jeanne fondent leur foyer, Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant. La nomination de Talon s’avérera fort importante dans le développement de cette colonie : il « doit … occuper l’une des trois ou quatre premières places parmi le groupe des hommes que l’on peut appeler les fondateurs du Canada. 1 »

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1 Chapais, Thomas Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (1665-1672). Québec, 1904, t. VIII, cité dans Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Dodin

Si la première ancêtre au pays avait donné son nom à ses descendantes, » Maryse Tremblay se serait nommée Maryse Dodin. Simon Pierre Tremblay et Jacqueline Meilleur ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique.
La première ancêtre au pays, Anne Dodin, fille de Jacque et Marie Gauchère, du bourg de Lois, Île de Ré, évêché de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime), France, épouse Jean Mouflet dit Champagne, fils de Michel Mouflet et Sébastienne Girard, de Sainte-Catherine, Mortagne-sur-Gironde, Charente-Maritime, France. Huit enfants sont issus de ce mariage. Tous auraient porté le nom de Dodin si la mère avait transmis son nom et ainsi de suite pour les douze générations suivantes. Le nom Dodin est ajouté entre parenthèses afin de mieux imaginer que la mère aurait pu transmettre le matronyme.
Anne Dodin vient de l’Île de Ré qui « s’étire à fleur d’eau entre le Pertuis breton et le Pertuis d’Antioche. Malgré l’invasion estivale des touristes, étonnés de voir les Rétaises porter encore leur coiffe ancestrale, la « quichenotte », elle conserve un certain cachet avec ses phares, ses marais salants, ses parcs à huitres, le bourg d’Arc-en-Ré aux ruelles incroyablement étroites. » ¹

Générations

   12e Maryse Tremblay (Dodin) Forest
       n. le 1983-01-22 à Montréal, Qc
   11e Élyse Tremblay (Dodin) – Richard Forest
       union le 1975-06-01 à Montréal, Qc
   10e Jacqueline Meilleur (Dodin) – Simon-Pierre Tremblay
       m. le 1947-04-267 à Rigaud, Qc
    9e M. Béatrice Laframboise (Dodin) – Jean Pierre Meilleur
       m. le 1923-01-31 à Rigaud, Qc
    8e Marie Leroux (Dodin) – Victor Laframboise
       m. le 1893-07-10 à Saint-Clet, Qc
    7e Catherine Besner (Dodin) – Michel Leroux
       m. le 1856-07-28 à Saint-Clet, Qc
    6e M. Louise Juillet (Dodin) – Paul Besner (Bezener)/Prêt-à-Boire
       m. le 1827-02-26 à Saint-Joseph, Les Cèdres, Qc
    5e Marguerite Marcotte (Dodin) – Jacques Juillet
       m. le 1800-10-27 à Les Cèdres, Qc
    4e Suzanne Cédilot (Sédillot)/Montreuil (Dodin) – Pierre Marcotte
       m. le 1771-11-08 à Les Cèdres, Qc
    3e M.-Josèphe Henry/Laforge (Dodin) – Antoine Cédilot/Montreuil
       m. le 1745-02-15 à Lachine, N.-F.
    2e Suzanne Mouflet (Dodin) – Vincent Henry/Laberge
       m. le 1710-02-25 à Ville-Marie, N.-F.
    1re Anne Dodin – Jean Mouflet/Champagne
       m. le 1660-08-19 à Québec, Nouvelle-France

Doyon

Les familles Doyon sont à l’honneur. Jacqueline R. Leduc a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Dominic Doyon.
Le premier ancêtre au pays est Jean Doyon, fils de Jacques et Françoise Couturier de Périgny, arrondissement et évêché de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime), France. Jean, laboureur du bourg d’Esnandes, est engagé à La Rochelle le 12 mai 1644. Le 19 novembre 1650 à Québec, il épouse Marthe Gagnon, fille de Mathurin et Vincente Gauthier. Deux filles et quatre garçons, baptisés à Québec et Château-Richer, sont issus de ce mariage. Jean décède à quarante-cinq ans. Sa sépulture aura lieu le 27 avril 1664 à Château-Richer.
Jean Doyon nous vient de l’Aunis, cette « ancienne province de France qui correspond au nord-ouest du département de la Charente-Maritime. Les habitants sont les Aunisiens. La ville principale est La Rochelle » là où la plupart de nos ancêtres se sont embarqués. « L’Aunis appartient succès-sivement aux ducs d’Aquitaine et aux Plantagenêts et fut réunie à la Couronne en 1271 avant de redevenir anglaise entre 1360 et 1373. 1 »

Générations

   12e Dominic Doyon – Fanny Laporte
   11e Michel Doyon – Jocelyne Rousseau
       m. le 1972-06-24 à Longueuil, Qc
   10e Gérard Doyon – Blanche Michaud
       m. le 1949-04-23 à Montréal, Qc
    9e Alexis Doyon – Rosa Poudrier
       m. le 1921-10-31 à Baie-de-Shawinigan, Qc
    8e Théophile Doyon – M. Elmire Labonville
       m. le 1882-04-24 à Plessisville, Qc
    7e Joseph Doyon – M. Olive Grenier
       m. le 1834-04-07 à Sainte-Marie, Beauce, Qc
    6e Jean-Baptiste Doyon – Véronique Fecteau
       m. le 1801-10-13 à Sainte-Marie, Beauce, Qc
    5e Jean-Alexis Doyon – Geneviève Nadeau
       m. le 1773-02-22 à Saint-Joseph-de-Beauce, Qc
    4e Jean Doyon – Marguerite Vachon/Pamerleau
       m. le 1747-02-06 à Saint-Joseph-de-Beauce, N.-F.
    3e Jean-Baptiste Doyon – Françoise Gagnon
       m. le 1716-02-17 à Château-Richer, N.-F.
    2e Antoine Doyon – Françoise Cloutier
       m. le 1686-02-11 à Château-Richer, N.-F.
    1re Jean Doyon – Marthe Gagnon
       m. le 1650-11-19 à Québec, Nouvelle-France

En 1650, alors que Jean fonde son foyer avec Marthe Gagnon, Louis d’Ailleboust est gouverneur de la Nouvelle-France.
« Louis XIV organise la Nouvelle-France sur le modèle des provinces françaises. Au gouvernement qui existe déjà, il adjoint un intendant comme en possèdent les provinces depuis Richelieu. Il réforme le premier conseil institué en 1647-1648 et lui donne le nom et les attributions des conseils souverains du royaume . 2 »

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1 Petit Larousse illustré 2004, Larousse/Vuef, 2003
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Dubuc

Les familles Dubuc sont à l’honneur. Germaine Cousineau, a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa mère, Lucie Dubuc Cousineau.
Le premier ancêtre au pays est Jean Dubuc, fils de Pierre et Marie Hautot (ou Hotot), baptisé le 21 janvier 1638 à Sainte-Trinité, Bois-Guillaume, arche-vêché de Rouen, Normandie (Seine-Maritime), France. Au recensement de 1666 à Côte Saint-Jean et Saint-François de Québec, il est domestique de Jean Bourdon. Il épouse Françoise L’Archevêque, fille d’Adrien et Françoise Reins. Deux filles et trois garçons, tous baptisés à Québec, sont issus de ce mariage. Au recensement de 1681, il est à Neuville. Il décède lors d’un naufrage à la Pointe-aux-Écureuils le 1er novembre 1688 et sa sépulture a lieu le 3.
Jean Dubuc nous vient de Normandie, « pays d’agglomérations moyennes, de gros bourgs agricoles et de villages noyés dans la verdure. La Normandie ne compte que quatre grandes villes, victimes de guerre durement touchées par les bombardements du dernier conflit mondial : Le Havre, …; Rouen, … ; Caen …; Cherbourg … 1 »

Générations

   9e Germaine Cousineau – Raymond Pilon
       m. le 1942-07-18 à North Bay, Ont.
   8e Lucie Dubuc – Camille Cousineau
       m. le 1916-01-11 à Field, Ont.
   7e Alfred Dubuque – Rose Hébert
       m. le 1881-09-27 à Maniwaki, Qc
   6e Albert Dubuc – Sara Carpentier
       m. le 1850-08-27 à Sainte-Famille, Cap-Santé, Qc
   5e Louis Dubucq – Domitilde Robitaille
       m. le 1819-11-23 à Neuville, Qc
   4e Augustin Dubuc – M. Josephte Fournel , cult.
       m. le 1770-11-12 à Neuville, Qc
   3e Joseph Dubuc – M. Angélique Aide/Créquy
       m. le 1734-01-18 à Neuville, N.-F.
   2e Romain Dubuc – Anne Pinel
       m. le 1693-06-15 à Neuville, N.-F.
   1re Jean Dubuc – Françoise L’Archevêque
       m. le 1668-01-14 à Québec, Nouvelle-France

Au moment où Jean et Françoise fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouvernent de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant. «Avant son départ de France, Talon reçoit du roi et de Colbert des instructions détaillées pour l’administration du Canada. Dès son arrivée au pays, il s’enquiert sans retard des conditions et des besoins de la colonie. Il dresse, par la suite, un plan qui couvre tous les domaines de l’administration, insistant . sur deux points essentiels : la nécessité de peupler le pays et l’importance d’une agriculture commerciale. 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Dugas

Les familles Dugas dit Labrèche sont à l’honneur. Paul-Eugène Lafrance, membre de « La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury », a présenté cette lignée généalogique préparée par Richard Dugas.
Le premier ancêtre au pays est Jean Dugas dit Labrèche, fils de Jean Ducas et de Marie Deshayes de Saint-Pierre, Pau, Béarn (Pyrénées-Atlantiques), France (même lieu de naissance qu’Henri IV, roi de France). Le 7 janvier 1708 à Beauport, Nouvelle-France, il épouse Marie-Charlotte Vandandaigue, fille de Joseph Vandandaigue dit Gadbois et Louise Chalifour (contrat du notaire Jean-Robert Duprac le 6 janvier 1708). De ce mariage sont issus une fille et cinq garçons, tous nés à Ville-Marie.
Henri IV naît en 1553. Béarnais, il est roi de France de 1589 à 1610. Il est de la dynastie des Bourbons. « Fils d’Antoine de Bourbon et de Jeanne III d’Albret, il épouse en 1572 Marguerite de Valois, fille d’Henri II, puis en 1600 Marie de Médicis. …Reconnu par le roi Henri III comme son héritier légitime, il prend le nom d’Henri IV (1589), mais n’est alors accepté que par une minorité de Français. …, il abjure définitivement le protestantisme (1593), se fait sacrer à Chartres et entre dans Paris (1594). Par le traité de Vervins, il rétablit la paix extérieure et par l’édit de Nantes la paix religieuse à l’intérieur. 1 »

Générations

   9e Richard Dugas
       n. le 1953-03-05 à Sainte-Anne-de-Prescott, Ont.
   8e Paul-Émile Dugas – Alice Rochon
       m. le 1947-05-12 à Sacré-Cœur, Alexandria, Ont.
   7e Napoléon (Paul) Dugas – Ébéa Labelle
       m. le 1920-10-26 à Glen Robertson, Ont.
   6e Joseph Armand Dugas – Mélina Bélair
       m. le 1892-02-02 à Lochiel, Ont.
   5e Maurice Dugas – Sévine Meilleur
       m. le 1862-11-10 à Sainte-Marthe, Vaudreuil, Qc
   4e François Dugat/Labrèche – Sophie Bothrin/Saint-André
       m. le 1817-10-20 à Sault-aux-Récollets, Montréal, Qc
   3e François Amable Dugas/Labrèche, fermier – M. Magdeleine Yon
       m. le 1775-02-27 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds Qc
   2e J. Baptiste Ducas/Labrèche – Véronique Blais
       m. le 1749-06-09 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds Qc
   1re J. Baptiste Ducas, puis Dugas/Labrèche – Charlotte Vandandaigue
       m. le 1708-01-07 à Beauport, Qc
       Jean Ducas – Marie Deshayes
       m. avant 1692, de Saint-Pierre, Pau, Béarn, France

En 1749, alors que Jean-Baptiste et Charlotte fondent leur foyer, « La Galissonière affirme avec raison : « Tandis que la paix paraît avoir assoupi la jalousie des Anglais en Europe, elle éclate dans toute sa force en Amérique ; et si on n’y oppose, dès à présent, des barrières capables d’en arrêter les effets, cette nation se mettra en état d’envahir entièrement les colonies françaises au commencement de la première guerre. … La Galissonière agira comme gouverneur intérimaire de 1747 à 1749. 2 »

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1 Petit Larousse illustré 2004, Larousse/Vuef, 2003
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Durocher

Les familles Durocher sont à l’honneur. René Durocher a contribué à la préparation de cette chronique généalogique. Il a voulu rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Louis Brien dit Desrochers, maître tailleur d’habits, fils de Julien (ou Élie) Brien, bourgeois, et Jeanne Liou de Plaine-en-L’Isle, évêché de Saint-Malo, Bretagne, France. Le 16 février 1681, il épouse Suzanne Bouvier (contrat de mariage le 15 avril 1681, notaire Claude Maugue). Sont issus de ce mariage quatre filles et neuf garçons, baptisés à Montréal, Pointe-aux-Trembles et Varennes, Qc. Il décède à 67 ans le 17 juin 1708 et sa sépulture a lieu le 18 à Varennes, Qc.
Louis vient de la Bretagne. « Le pays des mystérieux mégalithes, dolmens et menhirs, dressés longtemps avant l’arrivée des celtes, se souvient de ses druides et de ses saints, de ses ducs et de sa duchesse Anne – qui épousa successivement deux rois de France et leur fit promettre de respecter la liberté de sa patrie -, de ses chouans révoltés par la centralisation sans merci de la Révolution. Laissée pour compte lors des grands bouleversements du XIXe siècle, amère de voir ses enfants émigrer, relativement pauvre, la Bretagne est actuellement un pays en mutation, qui accepte d’offrir à ses visiteurs plages, églises et calvaires historiés… 1 »

Générations

   9e René Durocher – Laurentia Millette
       m. le 1945-06-09 à Mont-Saint-Michel, Qc
   8e Joseph Hector Durocher – Exilia Laroche
       m. le 1917-09-03 à Saint-Jérôme, Qc
   7e Alexandre Brien/Desrochers – M.-Louise Sigouin
       m. le 1883-01-15 à Saint-Sauveur-des-Monts, Qc
   6e Alexandre Brien/Desrochers – Sophie Daragon
       m. le 1854-10-09 à Saint-Sauveur-des-Monts, Qc
   5e François Brien/Desrochers – M.-Josephte Meilleur
       m. le 1809-10-16 à Sault-au-Récollet, Montréal
   4e Joseph Brien/Desrochers – Charlotte Pallu.x/Lafleur
       m. le 1770-07-30 à Lachine, Qc
   3e Louis-Hector Brien/Desrochers – M. Angélique Quévillon
       m. le 1742-04-03 à Rivière-des-Prairies, N.-F.
   2e Pierre Brien/Desrochers – Élisabeth Desroches
       m. le 1711-07-20 à Rivière-des-Prairies, N.-F.    1re Louis Brien/Desrochers – Suzanne Bouvier
       m. le 1681-04-16 à Notre-Dame, Nouvelle-France

« Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jacques Duchesneau en est l’intendant au moment où Louis et Suzanne fondent leur foyer. Le 9 mai 1682 à Versailles, le roi décide du rappel du gouverneur. « Monsieur le comte de Frontenac », lui écrit-il, « étant satisfait des services que vous m’avez rendus dans le commandement que je vous ai confié de mon pays de la Nouvelle-France, je vous fais cette lettre pour vous dire que vous ayez à vous rendre auprès de moi sur le premier vaisseau qui partira de Québec pour revenir en France ». À l’automne, le gouverneur et l’intendant quittent la colonie.2»

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Emond

Les familles Émond sont à l’honneur ! Jacqueline Émond-Desjardins a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Pierre Émond est le premier ancêtre en Nouvelle-France. Il est le fils d’Isaac et Marie Garineau de Saint-Louis, ville et arrondissement de Rochefort, évêché de Saintes, Saintonge (Charente-Maritime), France. Pierre a 17 ans au recensement de 1681. À Beaupré, il est domestique de Pierre Monfils. Il épouse Marie Agnès Grondin, fille de Jean et Sainte Mignault. De ce mariage sont issus cinq filles et quatre garçons, tous baptisés à Rivière-Ouelle. Il décède entre le 5 février 1714 et le 30 avril 1719 (René Jetté).
Pierre passe sa vie à Rivière-Ouelle. «Cette municipalité, distante de 10 km de La Pocatière et d’une vingtaine de km de Kamouraska plus au nord-est, affiche une vocation surtout agricole, en vertu de la présence de riches terres composées principalement d’argile. Dans l’Arrêt du Conseil d’État du Roi du 3 mars 1722, on mentionne La Bouteillerie dit la Rivière Ouelle pour désigner l’endroit qui sera érigé, en 1855, comme municipalité de la paroisse de Notre-Dame-de-Liesse-de-la-Rivière-Ouelle … D’ailleurs le nom originel reprenait en son entier celui de la paroisse fondée en 1685 et érigée canoniquement en 1894. 1 »

Générations

   10e Jacqueline Émond – Réal Desjardins
       m. le 1956-09-03 à Saint-Christophe, Laval (Pont-Viau), Qc
    9e Alfred Émond – Élisabeth Leduc
       m. le 1929-09-02 à Saint-Alphonse, Montréal, Qc
    8e Joseph Alfred Émond – Marie Langelier
       m. le 1903-04-22 à Saint-Pascal, cté Kamouraska Qc
    7e Jean-Thomas Émond – Joséphine Migneault
       m. le 1877-11-20 à Saint-Pascal, cté Kamouraska Qc
    6e Jean Émond – Scholastique Beaulieu/Hudon
       m. le 1854-11-28 à Saint-Pascal, cté Kamouraska Qc
    5e Magloire Émond – Catherine Miville-Deschenes
       m. le 1831-02-04 à Salnt-Pascal, cté Kamouraska, Qc
    4e Louis Émond – Marguerite Landry
       m. le 1785-06-20 à Saint-Louis, cté Kamouraska, Qc
    3e Louis Émond – M. Reine Soucy
       m. le 1752-01-10 à Rivière-Ouelle, N.-F.
    2e Pierre Auguste Émond – M. Ursule Migneault
       m. le 1720-08-07 à Rivière-Ouelle, N.-F.
    1re Pierre Émond – Agnès Grondin
       m. le 1690-01-31 à Rivière-Ouelle, Nouvelle-France
       Isaac Émond – Marie Garineau
       de Saintonge, France

Au moment où Pierre et Agnès fondent leur foyer, « les représentants de New York, du Massachussets, de Plymouth et du Connecticut, réunis à Albany, décident d’envahir la Nouvelle-France par terre et par mer.
Au début de septembre, les habitants de Laprairie sont surpris par un groupe de miliciens d’Albany et un contingent d’Iroquois, dirigés par Peter Schuyler. Ce détachement précède l’armée principale forte d’environ 1 000 miliciens et 1 500 Indiens. 2 »

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1 Lebel, G. Nos ancêtres, 25, Sainte-Anne-de-Beaupré, 1994
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Faucher

Les familles Faucher sont à l’honneur. Monsieur l’abbé Serge Faucher a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels à l’occasion de son 25e anniversaire d’ordination sacerdotale. Le 30 mai 2010, après une messe d’action de grâces en l’église Saint-Jean-Baptiste de L’Orignal, de nombreux prêtres, membres de sa famille et amis étaient conviés à un banquet à la salle des Chevaliers de Colomb où on a souligné les qualités de l’abbé Faucher et sa contribution à l’Église et la société.

Le premier ancêtre au pays est Léonard Faucher dit Saint-Maurice, originaire de la ville, arrondissement et évêché de Limoges, Limousin (Haute-Vienne), France. Il épouse Marie Damoys (contrat de mariage 5 octobre 1669, greffe Pierre Duquet), fille de Pierre et Marie Lefebvre. De ce mariage seront issus sept filles et quatre garçons, baptisés à Québec et Neuville.

Léonard vient de Limoges, capitale du Limousin, qui « a grandi sur la rive droite de la Vienne aux rives abruptes qu’enjambent deux ponts anciens.» Limoges « possédant une cathédrale au merveilleux portail flamboyant » est aussi « la cité de la porcelaine » …¹

Léonard est l’engagé d’Antoine Rouillard et apprenti charpentier Il est cité au recensement de 1681 à Neuville ; il a trente-cinq ans. Sa sépulture a lieu le 15 avril 1726 à Neuville.

Générations

   11e Serge Faucher
       ordonné prêtre le 1985-06-01 à Ottawa, Ont.
   10e Rosario Faucher – Hélène Dostie
       m. le 1935-06-22 à Sherbrooke, Qc
    9e Omer Faucher – Annie (ou Anny) Leclerc
       m. le 1907-04-29 à Saint-Paul-de-Chester, cté Arthabasca, Qc
    8e Ferdinand Faucher – Emélie Leclerc
       m. le 1883-01-09 à Saint-Paul-de-Chester, Qc
    7e Toussaint Faucher – Marguerite Gauthier
       m. le 1847-02-15 à Saint-François-du-Lac, Qc
    6e Toussaint Faucher – Julie Charland
       m. le 1823-04-29 à Baie-du-Febvre, Qc
    5e Étienne Faucher/Châteauvert – Antoinette Turcot
       m. le 1797-05-01 à Baie-du-Febvre, Qc
    4e Étienne Faucher – Josette Pernin
       m. le 1772-03-02 à Baie-du-Febvre, Qc
    3e François-de-Sales Faucher – M. Charlotte Belleau
       m. le 1736-04-25 à Sainte-Foy, N.-F.
    2e Nicolas Faucher – M. Madeleine Langlois
       m. le 1698-11-25 à Neuville, N.-F.
    1re Léonard Faucher/Saint-Maurice – Marie Damoys
       m. le 1669-10-15 à Québec, Nouvelle-France
       Barthélemy Faucher – Sibille Brians
       m. avant 1646, de Saint-Maurice, Limoges, France

Au moment où Léonard et Marie fondent leur foyer, le gouverneur de la Nouvelle-France est Daniel Rémy de Courcelle et l’intendant Jean Talon.

Filion

Les familles Filion (Feuillon) sont à l’honneur. Marcel Filion de Saint-André-Avellin a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.

Le premier ancêtre au pays est Michel Feuillon (ou Filion), fils de René et de Mathurine Micou (ou Miron) de Saint-Pierre-le-Vieux, arrondissement Fontenay-le-Comte, évêché de Maillezais, Poitou (Vendée), France. Il épousera Louise Bercier (Lebercier), fille de Jean Lebercier et Marie Morel d’Avrigny (ou Avrillé), comm. de Saint-Gervais-les-Trois-Clochers, diocèse de Poitiers, Poitou (Vendée) (contrat de mariage le 15 octobre 1668, greffe Jacques de Latouche, Batiscan), autre contrat de mariage le 19 octobre 1668 intitulé le 18 octobre 1668 (greffe Jacques de Latouche). «Il décède à La Pérade entre le 28 octobre 1698 et le 3 novembre 1699. » (René Jetté)
Michel nous vient du Poitou, province française qui a largement contribué au peuplement du Canada. De Poitiers ou des environs immédiats nous viennent les familles Bilodeau, Blanchard, Chartier, Frégeau, Girardin, Gobeil, Legault, Jodoin, Masson, Turenne et Filion pour en nommer quelques-unes. La cathédrale de Poitiers est belle, noble et austère, malgré la grande rosace de sa façade et ses trois portes sculptées. En plus des deux tours carrées, deux contreforts à clochetons l’encadrent. Elle fut construite de 1166 à 1271, commencée par Henri II d’Angleterre et terminée par les Français. 1 »

Générations

   10e Marcel Filion – Eveline Bock
       m. le 1958-01-04 à Saint-André-Avellin, Qc
    9e Napoléon Filion – Lau.o.renza Désormeaux
       m. le 1919-05-05 à Notre-Dame-de-la-Paix, Qc
    8e Armand Filion – Exilie Hotte
       m. le 1882-10-16 à Chénéville, Qc
    7e Alphonse Filion – Geneviève Lalonde
       m. le 1859-10-09 à Alexandria, Ont.
    6e Paul Filion – Esther Filiatrault
       m. le 1825-04-11 à Saint-Benoît, Qc
    5e Pierre-Paul Filion – Cécile Desjardins
       m. le 1803-09-19 à Sainte-Thérèse, Qc
    4e François Filion – Marguerite Sarazin (Sarrazin)
       m. le 1765-07-01 à Terrebonne, N.-F.
    3e François Filion – M. Thérèse Marsan (ou Merçan)/Lapierre)
       m. le 1740-01-11 à Pointe-aux-Trembles, N.-F.
    2e Antoine Feuillion (puis Filion) – Marie Latouche
       m. le 1701-12-05 à Boucherville, N.-F.
    1re Michel Feuillon – Louise Bercier (ou Lebercier)
       c.m. le 19 octobre 1668

En 1668, quand Michel et Louise fondent leur foyer, « la colonie possède 3 400 bêtes à cornes. Elle produit assez de lard pour ne plus en importer de France et même pour en exporter aux Antilles. Elle a maintenant des chevaux en quantité, assez pour en faire le commerce. 2 »

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1 Hollier, Robert. La France des Canadiens : guide pratique du retour aux sources , Éd. de l’Homme et La
   Librairie Ducharme, Montréal, 1962
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Foisy

Les familles Foisy sont à l’honneur. Des membres de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, ont contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres maternels du Saint frère André est le neuvième enfant de treize (dont quatre sont morts en bas âge). C’est dans le cadre de la canonisation du Saint Frère, le 17 octobre 2010, que nous publions cette généalogie.
Le premier ancêtre au Canada, Martin Foisy, fils de Pierre et Marguerite Froment est originaire de Bossus-lès-Rumigny, Champagne (Ardenne), Fran-ce. Il épouse Marie Madeleine Beaudoin, fille de Jean et Marie Noëlle Landeau. De ce mariage, sont issus deux enfants, une fille et un garçon, baptisés à Champlain et Varennes. Il décède le 13 janvier 1729 à Verchères.
« En 1800, les enfants Foisy savaient tous signer leur nom. Les frères et soeurs de Clothilde (née et baptisée en 1814) sont : Emélie, Sophie, Ursule, François, Josephte, Noël et Rosalie. La famille de Claude, voisine de la famille Barsalou, s’est établie à Chambly. Les Foisy étaient meuniers. Chambly comptait entre 90 et 100 maisons en 1815. La mère de Clothilde, Ursule Barsalou, est décédée le 16 décembre 1841. 1 »

Générations

   7e Alfred Bessette, Saint frère André
       1845-08-09 – 1937-01-06 à Saint-Laurent, Qc
   6e Clothilde Foisy – Isaac Bessette
       m. le 1831-09-27 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, Qc
   5e Claude Foisy – Marie-Ursule Barsalou
       m. le 1799-10-21 à Saint-Joseph, Chambly, Qc
   4e Antoine Foisy/Lafrenière – M. Josèphe Gipoulou/Lafleur
        m. le 1775-05-15 à Saint-Mathieu, Beloeil, Qc
   3e Claude Frenière/Foisy – M. Catherine Chevigny/Durand
        c.m. le 13 février 1752 (greffe Jacques Crevier-Duvernay)
       m. le 1752-02-14 à Verchères, Qc
   2e Antoine Foisy – Marie Jeanne Lussier
      m. le 1707-10-23 à La-Purification-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie,
       Repentigny, Qc
   1re Martin Foisy – Marie Madeleine Beaudoin
       c.m. le 29 décembre 1679 ou le 29 décembre 1674 (greffe Sévérin Ameau)

Au moment où Martin et Marie-Madeleine fondent leur foyer, Louis de Buade de Frontenac est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jacques Duchesneau en est l’intendant. « En 1674, Québec est élevé au rang de diocèse et Mgr de Laval devient premier évêque de la Nouvelle-France. Très tôt, il réunit une communauté de prêtres solidairement responsables de l’éducation et du ministère paroissial, c’est le Séminaire de Québec. Ses successeurs aug-menteront progressivement le nombre de paroisses et essaieront d’assurer une éducation de la foi des baptisés. 2 »

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1 Catta, Étienne. Le Frère André (1845-1937) et l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, Fides, 1965?]
2 Archéologie du littéraire au Québec 1760-1840, UQAM

Forgues

Les familles Forgues sont à l’honneur. Madame Agathe Surprenant Poirier, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa grand-mère, Herméline Forgues Surprenant.
Le premier ancêtre au pays est Jean-Pierre Forgues dit Monrougeau, fils de Jacques et de Catherine Lamolle de Saint-Jean, ville de Montréal des Vivières (Montréjeau), arrondissement Saint-Gaudens, évêché de Commingues, Haute-Garonne), France. Il arrive au Canada le 30 juin 1665 comme soldat de la compagnie de La Durantaye (Chambelle) du régiment de Carignan. Le capitaine de cette compagnie était Olivier Morel de La Durantaye, de Saint-Aubert de Laubry. L’enseigne était Michel Malet. Il épouse Marie Robineau, fille d’Hubert et Marie Mignard. De ce mariage sont issus trois filles et trois garçons, baptisés à Beaumont. Il a trente-quatre ans au recensement de 1681 à Beaumont (ou La Durantaye). Sa sépulture a lieu le 30 mai 1703 à Beau-mont.
« Au cours de l’année 1665, arrivent dans la colonie les 24 compagnies … d’un régiment d’élite qui s’était distingué durant la Fronde et surtout dans la guerre contre les Turcs en 1664 : le régiment de Carignan-Salières. 1 » Les compagnies « forment un total de 1 200 à 1 300 hommes. C’est plus que la population entière de Québec et plus du tiers de la population totale du pays. 2 » Le roi avait jugé à propos que la pacification des Iroquois s’imposait

Générations

   12 ͤ Alexime Myre-Poirier
       n. à Hawkesbury, Ont.
   11 ͤ Nadine Poirier – Patrick Myre
   10 ͤ Agathe Surprenant – Rolland Poirier
       m. le 1967-10-14 à Casselman, Ont.
    9 ͤ Émilien Surprenant – Cécile Cayer
       m. le 1927-11-22 à Saint-Albert, Ont.
    8ᵉ Herméline Forgues – Joseph Surprenant
       m. le 1899-01-31 à Saint-Jacques, Laprairie, Qc
    7ᵉ Abraham Forgues – Marie Daniel
       m. le 1851-03-03 à Saint-Jacques, Laprairie, Qc
    6ᵉ Abraham Forgues – M. Louise Beaudin
       m. le 1818-11-23 à Saint-Philippe, Laprairie, Qc
    5ᵉ Joseph Forgues – M. Dorothée Dutour
       m. le 1778-06-22 à Laprairie, Qc
    4ᵉ Joseph Forgues – Marie Denis/Lapierre
       m. le 1745-02-01 à Saint-Michel, cté de Bellechasse, N.-F.
    3ᵉ Joseph Forgues – Marguerite Paquet/Lavallée
       c. de mariage le 1717-11-22, greffe René Gaschet
       m. le 1717-11-20 à Beaumont, N.-F.
    2ᵉ Joseph Forgues – Marie Bissonnet.te
       m. le 1696-02-15 à St-Michel, cté de Bellechasse, N.-F.
    1re Jean Pierre Forgues – Marie Robineau
       m. le 1668-10-16 à Québec, Nouvelle-France
       Jacques Forgues – Catherine Lamolle
       de Saint-Jean, Montréjeau, Carcassonnne, Languedoc, France

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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970
2 idem

Fournier

Les familles Fournier sont à l’honneur. Nicole Fournier a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Guillaume Fournier. Il épouse Françoise Hébert, fille de Guillaume et Hélène Desportes, petite-fille de Louis Hébert, le célèbre premier colon canadien, et Marie Rollet. Louis est le coseigneur de la paroisse Saint-Charles
Guillaume Fournier nous vient de Normandie. « En 911, le roi Charles le Simple donna officiellement la région aux Normands, pirates scandinaves qui n’avaient pas attendu l’autorisation royale pour l’occuper. Le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant, étant devenu roi d’Angleterre, son duché fut un fief anglais de 1106 à 1204. Âprement disputée pendant la guerre de Cent Ans, La Normandie fut rattachée à la couronne de France en 1468. » ¹

Générations

   10e Nicole Fournier – Bernard Séguin
       de Sainte-Marthe, Qc
    9e Lucien Fournier – Julienne Gareau
       m. le 1943-08-26 à Pointe-Fortune, Qc
    8e Léon Fournier – Rose-Anne Bélanger
       m. le 1897-09-20 à Chute-à-Blondeau, Ont.
    7e Julien Fournier – Domithilde Diquerre
       m. le 1853-04-05 à Saint-André-d’Argenteuil, Qc
    6e Louis Fournier – M. Euphrosine Renaud
       m. le 1815-09-18 à Saint-Roch-de-L’Achigan, Qc
    5e Benjamin Fournier – M. Charlotte Bricot
       m. le 1791-07-25 à Repentigny, Qc
    4e Pierre Fournier – M. Josèphe Jahan/Laviolette
       m. vers 1747
    3e Nicolas Fournier – Geneviève Langlois
       c.m. le 1719-01-31, greffe Abel Michon
    2e Jean Fournier – Marie Jeanne Leroy
       m. vers 1687, de Cap-Saint-Ignace, Qc
    1re Guillaume Fournier – Françoise Hébert
       m. le 1651-11-20 à Québec, Nouvelle-France
       Gilles Fournier – Noëlla Gageut
       m. avant 1623, de Coulmer, Normandie, France

Note : cette lignée a été établie selon les actes de mariages disponibles, les données recueillies par Le Tanguay et l’institut Drouin – Nous vous soumettrons bientôt la lignée des ancêtres de la même personne, Madame Nicole Fournier, établie selon les actes de mariages disponibles (les mêmes) et les données recueillies par La Généalogie des Français d’Amérique du Nord (comprend le PRDH ).
Lorsque Guillaume et Françoise fondent leur foyer, Jean de Lauson est le gouverneur de la Nouvelle-France et il n’y a pas d’intendant. « Le gouverneur de la colonie, le supérieur des Jésuites et le gouverneur de Montréal forment les cadres du premier conseil de surveillance. Ils sont assistés des syndics de Québec, Trois-Rivières et Montréal « élus chaque année au scrutin», mais ceux-ci n’ont qu’une voix consultative. 1 »

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1 Jacob, Roland. Votre nom et son histoire : les noms de famille au Québec. Éd. du Jour, 2006

Fournier

Les familles Fournier sont à l’honneur. Nicole Fournier a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Fournier, fils de Hugues et Jeanne Huguet. Le 30 septembre 1670 à Québec, il épouse Marie Hubert, fille de Pierre et Bonne Briault, fille du roi (landry 326, dumas 359), de Saint-Sulpice, Paris, France.
Hughes Fournier nous vient de Charente-Maritime. « Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir des anciennes provinces d’Aunis et de Saintonge, avec Saintes comme chef-lieu. Les habitants de la Saintonge et de l’Aunis ont fourni d’importants contingents d’émigrants qui se sont fixés en Nouvelle-France (Acadie et Québec). De nombreux mots du vocabulaire saintongeais sub-sistent dans le langage franco-canadien d’aujourd’hui. (Quelques exemples : achaler : accabler de chaleur ; beurouette : brouette ; mouiller : pleuvoir)
En 1810, Napoléon à travers un décret impérial transféra le chef-lieu à La Rochelle.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le département fut envahi par l’armée allemande et intégré à la Zone occupée. 1 »

Générations

   9e Nicole Fournier – Bernard Séguin
       de Sainte-Marthe, Qc
   8e Lucien Fournier – Julienne Gareau
       m. le 1943-08-26 à Pointe-Fortune, Qc
   7e Léon Fournier – Rose-Anne Bélanger
       m. le 1897-09-20 à Chute-à-Blondeau, Ont.
   6e Julien Fournier – Domithilde Diquerre
       m. le 1853-04-05 à Saint-André-d’Argenteuil, Qc
   5e Louis Fournier – M. Euphrosine Renaud
       m. le 1815-09-18 à Saint-Roch-de-L’Achigan, Qc
   4e Benjamin Fournier – M. Charlotte Bricot
       m. le 1791-07-25 à Repentigny, Qc
   3e Pierre Fournier – M. Josèphe Jahan/Laviolette
       m. vers 1747
   2e Jean Fournier – Marie Madeleine Fradet
       m. le 1711-11-23 à Beaumont, N.-F.
   1re Nicolas Fournier – Marie Hubert
       c. de m. 1670-09-08, greffe Paul Vachon
       m. le 1670-09-30 à Québec, Nouvelle-France

Lorsque Nicolas et Marie fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant. « De 1670 à 1760, la population de la Nouvelle-France double à tous les 25 ans environ. Ainsi, l’immigration devient un facteur secondaire dans l’accroissement de la population après 1670. Dorénavant, la croissance démographique de la colonie repose surtout sur les excédents naturels de la population (le surplus du nombre de naissances sur celui des décès), à la fois considérables et constants. 2 »

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1 http://fr.wikipedia.org/wiki/Charente-Maritime #Histoir
2 http://www.hst.umontreal.ca/U/dessureault/ModPDF1903-2A.pdf

Gagné

Les familles Gagné sont à l’honneur. Cécile Gagné de Saint-Cyprien a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Louis Gagné de Belleavance, Sieur de La Frenaye, fils de Pierre et de Marguerite Rosée, de Jauzé (Sarthe), France, mariés vers 1638. À Sainte-Anne-de-Beaupré, il épouse Louise Picard, fille de Jean et Marie Caron de Québec (c.m. le 4 septembre 1673, greffe Paul Vachon). De ce mariage sont issus cinq filles, cinq garçons et un enfant décédé au décès à Cap-Saint-Ignace. Au recensement de 1681, il est à Cap-Saint-Ignace, propriétaire d’une concession de la seigneurie Gamache, augmentée le 3 septembre 1675, partagée le 1er novembre 1689 (il garde la partie ouest ou fief La Frenaye) dont a hérité son fils Alexis. Il est inhumé à Québec le 24 juin 1698.
« En face de l’île aux Grues, sur la rive sud du Saint-Laurent entre Montmagny et L’Islet, se dresse Cap-Saint-Ignace, l’un des plus vieux établissements habités de la région de la Côte-du-Sud après Lauzon. L’origine du nom s’explique, d’une part, par la présence d’un petit cap formant presqu’île vis-à-vis de l’église actuelle et, d’autre part, peut-être, parce que les Jésuites qui ont exercé leur ministère dans les paroisses environnantes désiraient ainsi rendre hommage à leur fondateur saint Ignace de Loyola (1491?-1556). 1 »

Générations

   10e Cécile Gagné – Raymond D’Auteuil
       m. le 1966-11-26 à Saint-Cyprien, Qc
    9e Louis Gagné – Wilhelmine Pelletier
       m. le 1941-10-08 à Saint-Clément, Qc
    8e Charles Gagné – M.-Émilia Landry
       m. le 1904-07-11 à Saint-Clément, Qc
    7e Achille Gagné – Rose Delima Pelletier
       m. le 1866-01-30 à Saint-Pacôme, Qc
    6e Joseph Gagné – Éliza Dubé
       m. le 1834-10-07 à Rivière-Ouelle, Qc
    5e Joseph Gagné – Catherine Bérubé
       m. le 1805-02-25 à La Pocatière, Qc
    4e Joseph Gagné – M. Catherine Soucy
       m. le 1775-01-16 à La Pocatière, Qc
    3e Joseph Prisque Gagné – M. Ursule Ouellet
       m. le 1748-08-05 à La Pocatière, N.-F.
    2e Louis Gagné – M. Thérèse de Lessard
       m. le 1714-08-01 à l’Islet, N.-F.
    1re Louis Gagné de Belleavance – Louise Picard
       m. le 1673-10-04 à Sainte-Anne-du-Nord (ou Sainte-Anne-de-Beaupré),       
       Pierre Gagné de Belleavance – Marguerite Rosée
       de Jauzé, Sarthe, France

Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Louis et Louise fondent leur foyer ? Au printemps de cette même année, « Jolliet et le père Jacques Marquette, jésuite missionnaire et spécialiste en langues indiennes, quittent Michillimakinac avec quelques compagnons français. 2 »

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1 http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=10494
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Gauthier

Les familles Gauthier sont à l’honneur. Michel Gauthier a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Pierre Gauthier/Saguingoira, de Saint-Gilles, Échillais, arrondissement Rochefort, évêché de Saintes, Saintonge (Charente-Maritime), France. Fils de Jacques et Marie Boucher, du bourg d’Échillais, Saintonge, France, il épouse Charlotte Roussel, fille de Thomas et Barbe Poisson de Évreux, Eure, France (contrat de mariage le 3 novembre 1668, notaire Bénigne Basset/Deslauriers). De ce mariage sont issus deux filles et six garçons baptisés à Montréal et Lachine. Il a cinquante-deux ans au recensement de 1681 à Lachine.
On sait que le couple Pierre et Charlotte avait été pris par les Tsonnontouans lors du massacre de Lachine. À l’aurore du 5 août 1686, 1000 à 1500 Iroquois de la tribu Tsonnontouans massacrent les résidents de Lachine et brûlent leurs demeures. Après cet effroyable carnage, on retrace les huit enfantas Gauthier, mais nulle indication des parents. Ils sont pris en captivité. Pierre décède à Lachine le 5 décembre 1703. Charlotte est probablement décédée en captivité entre le 4 août 1689 et le 22 janvier 1698, date du retour de Pierre.

Générations

   11e Chantal et Martin Gauthier
       nés à Embrun
   10e Michel Gauthier – Johanne Bruyère
       m. le 1982-03-07 à Embrun, Ont.
    9e Gérard Gauthier – Madeleine Gauthier
       m. le 1949-05-14 à Papineauville, Qc
    8e Napoléon Gauthier – Elzire Nadon
       m. le 1915-06-14 à Montebello, Qc
    7e Alphonse Gauthier – Sara Côté
       m. le 1865-08-07 à Montebello, Qc
    6e Louis Gauthier – Anne Décoeur
       m. le 1824-08-16 à Rigaud, Qc
    5e Louis Paschal Gauthier – Angélique Brazeau
       m. le 1794-10-27 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
    4e Jean-Baptiste Gauthier – M. Thérèse Séguin/Ladéroute
       m. le 1759-02-26 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F.
    3e Joseph Gauthier – Marie Rose Lalonde
       m. le 1728-11-09 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N,-F.
    2e Joseph Gauthier – Clemence Jarry
       m. le 1699-08-16 à Ville-Marie, N.-F.
    1re Pierre Gauthier/Saguingoira – Charlotte Roussel
       m. le 1668-11-12 à Ville-Marie, Nouvelle-France

Que se passe-t-il en Nouvelle-France au moment où Pierre et Charlotte fondent leur foyer ? L’intendant Talon « veille au développement de l’agriculture, non seulement pour que la » colonie « puisse se suffire à elle-même, mais aussi pour qu’elle puisse exporter le surplus de sa production. En 1668, le nombre d’arpents sous culture passe à 15 649, soit 4 000 de plus que l’année précédente. 1 »

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1 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Gibeau

Les familles Gibaut dit Poitevin sont à l’honneur. Madeleine Huet et Sylvio Simard ont participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres Gibeau/Poitevin.

Le premier ancêtre au pays est Gabriel Gibaut (aussi Gibeau) /Poitevin. Il est le fils de Pierre et Renée Orillière de Notre-Dame de Lusignan, arrondissement et évêché de Poitiers, Poitou (Vienne), France. Il épouse Suzanne Durant, fille d’Étienne et Geneviève De La Mar (aussi Lamarre). Quatre filles et cinq garçons, sont issus de ce mariage, baptisés à Sorel, Repentigny et Contrecoeur. Gabriel a quarante ans au recensement de 1681 à Lavaltrie. Sa sépulture y a lieu le 14 octobre 1700.

Gabriel nous vient du Poitou, là où « le Nord et le Midi se mêlent plus qu’ils ne s’affrontent dans la région Poitou-Charentes, pays de transition où s’enlisa la folle conquête arabe (732) où guerroyèrent Anglais et Français, où défilèrent les pèlerins de Compostelle. 1 »

Générations

   12e Luc, André et Danielle Simard
       n. à Vanier, Ont., Lucerne, Qc et Alfred, Ont.
   11e Madeleine Huet – Sylvio Simard
       m. le 1961-07-01 à Montebello, Qc
   10e Ernest Huet – Henriette Bourgeois
       m. le 1934-01-08 à Montebello, Qc
    9e Rose-de-Lima Gibeau – Moïse Huet
       m. le 1903-02-23 à Saint-Jean-Chrysostome, Qc
    8e Théodore Gibeau/Poitevin – Maria Boyer
       m. vers 1875 aux États-Unis
    7e Jacques Gibeau/Poitevin – Angélique Perras/Fontaine
       m. le 1828-08-18 à Saint-Constant, Qc
    6e Jacques Gibeau/Poitevin – Josephte M. Demers
       m. le 1809-07-31 à Saint-Constant, Qc
    5e Alexis Gibeau/Poitevin – M. Angélique Pinsonneault/Lafleur
       m. le 1776-02-19 à Laprairie, Qc
    4e Alexis Gibeau – M. Magdeleine Barbeau/Boisdoré
       m. le 1754-06-24 à Saint-Constant, N.-F.
    3e Gabriel Gibault, menuisier – Marguerite Dumets
       m. le1722-03-03 à Lachine, N.-F.
    2e Jean Gibault, meunier – M. Anne Paviot
       m. le 1692-09-17 à Contrecoeur, N.-F.
    1re Gabriel Gibaut/Poitevin – Suzanne Durant
       m. le 1667-10-30 à Québec, Nouvelle-France

Au moment où Gabriel et Suzanne fondent leur foyer, Daniel Rémy de Courcelle est le gouverneur de la Nouvelle-France et Jean Talon en est l’intendant. « Louis XIV organise la Nouvelle-France sur le modèle des provinces françaises. Au gouverneur qui existe déjà, il adjoint un intendant comme en possèdent les provinces depuis Richelieu. 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Giguère

Les familles Giguère sont à l’honneur ! René Giguère a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Robert Giguère, fils de Jean le jeune Giguère et Michelle Journel, baptisé le 9 mars 1616 à Saint-Aubin, Tourouvre, arrondissement de Mortagne, évêché de Chartres, Perche (Orne), France. Il épouse Aymée Miville, fille de Pierre et Charlotte Maugis. Sept filles et six garçons, sont issus de ce mariage, tous baptisés à Château-Richer et Beaupré. Aux recensements de 1666 et 1681, il demeure à Beaupré. Il décède entre le 22 janvier 1704 et le 9 décembre 1713.
La concession d’une terre à Beaupré le 21 février 1651 indique sa présence au pays. « L’acte de concession précise que le jeune homme a « l’obligation de s’y établir dès la présente année et d’y avoir feu et lieu ». Si Giguère est en mesure d’accepter une telle condition, on peut penser qu’il est au pays depuis quelques années, qu’il a apprivoisé la terre et les saisons et est résolu de s’y fixer. 1 »

Générations

   9e René Giguère – Florida Rainville
       m. le 1936-09-21 à Lavigne, Ont.
   8e Émilien Giguère – Rachelle Crépeau
       m. le 1911-04-25 à Chertsay, cté de Montcalm, Qc
   7e Ludger Giguère – Edwidge Galarneau
       m. le 1888-10-09 à Chertsay, Qc
   6e Pierre Giguère – Justine Mirault
       m. le 1852-01-13 à Rawdon, Qc
   5e Michel Giguère – Louise Turcotte
       m. le 1830-08-23 à Louiseville, Qc
   4e Michel Giguère – M. Élisabeth Perrault/Châtauguay
       m. le 1781-09-17 à Saint-Sulpice, Qc
   3e Chrétien Giguère – M. Dorothée Racine
       m. le 1732-11-24, à Ste-Anne-de-Beaupré, N.-F.
   2e Joseph Giguère – Angélique Mercier
       m. le 1698-11-11 à Sainte-Anne-de-Beaupré, N.-F.
   1re Robert Giguère – Aymée Miville
       m. le 1652-07-02 à Québec, Nouvelle-France

« La concession est accordée » à Robert Giguère « par Olivier le Tardif. Elle fait de Giguère le voisin de Julien Mercier et d’Étienne de Lessard. Pour les cinq arpents donnant sur le « grand fleuve Saint-Laurent », et la lieue et demie de profondeur, il paiera une rente annuelle de 20 sols et 12 deniers par arpent et deux chapons vifs. « Si Olivier Le Tardif en décidait autrement, il pouvait demander que les chapons soient remplacés par chacun 20 sols. 2 »

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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979
2 Idem

Giroux

Les familles Giroux sont à l’honneur. Pierre Madore, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a contribué à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de sa mère, Laurette Giroux.
Le premier ancêtre au pays est Toussaint Giroux, tisserand, fils de Jean et Marguerite Quilleron de Bignon, Réveillon, Perche, France. Il épouse Marie Godare. Neuf garçons et trois filles sont baptisés à Québec et Beauport. Il décède le 15 février 1715 et sa sépulture a lieu le 16 à Beauport.
Plusieurs de nos ancêtres venaient du Perche, ancienne province du nord de la France. Leur spécialité était de pouvoir scier du bois sur le long. À l’époque où les scies n’étaient pas perfectionnées, les scieurs de long étaient très utiles pour la colonie puisqu’on devait bâtir maisons et granges. Cette « région de l’ouest du Bassin parisien » est « formée de collines humides et boisées. Autrefois réputé pour ses chevaux (percherons), il se consacre surtout aujourd’hui à l’élevage des bovins. 1 »
Les ancêtres du Perche devaient se rendre à La Rochelle pour s’embarquer pour la Nouvelle-France. C’est ce qu’a dû faire Toussaint né à l’automne 1633.

Générations

   10e Pierre Madore – Cécile Parent
       m. le 1969-09-06 à Baie Constance, Ont.
    9e Laurette Giroux – Ernest Madore
       m. le 1928-07-30 à Ottawa, Ont.
    8e Antoine Giroux – Emma Fournier
       m. le 1884-08-19 à Saint-André-Avellin, Qc
    7e Antoine Giroux – Françoise Quintal#
       m. le 1838-02-06 à Saint-Marc-sur-Richelieu, Qc
    6e Joseph Giroux – Marie Josèphte Prudhomme
       m. le 1808-10-03 à Saint-Laurent, Qc
    5e André Giroux – Marie-Anne-Amable Trottier
       m. le 1773-07-05 à Les-Saints-Anges, Lachine, Qc
    4e André Giroux – Marie Angélique Aubry/Tècle
       m. le 1747-10-30 à Saint-Laurent, N.-F.
   3e Raphaël Giroux – Marie Mailloux
       m. le 1716-11-16 à Beauport, N.-F.
   2e Raphaël Giroux – M. Madeleine Vachon
       m. le 1681-11-26 à Beauport, N.-F.
   1re Toussaint Girou – Marie Godare
       m. le 1654-09-29 à Québec, Nouvelle-France

La graphie des patronymes est celle des actes eux-mêmes
Marguerite Bourgeois arrive au pays en 1653, un an avant Toussaint Giroux. « Elle doit attendre 5 ans avant d’accueillir des enfants d’âge scolaire. Les Trifluviens ont confié l’éducation de leurs enfants au notaire Séverin Ameau et ce, depuis 1952. En somme, Pour qui veut s’instruire, il y a possibilité. Il n’est pas question de rendre l’instruction obligatoire, comme c’est le cas dans certaines colonies anglaises. 2 » C’est ce qui se passe en éducation au pays au moment du mariage de Toussaint Giroux.

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1 Petit Larousse illustré 2004, Larousse/Vuef, 2003
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Godin

Les familles Godin sont à l’honneur. Pierrette Godin a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Charles Godin (ou Gaudin), fils de Jacques et Marguerite Nieule (ou Nyeullé, ou Niard), de Saint-Laurent, Aubermesnil-Beaumais, arrondissement Dieppe, archevêché de Rouen, France, mariés vers 1631. Il épouse Marie Boucher, fille de Marin et Perrine Mallet de Québec (contrat de mariage le 1er octobre 1656, greffe Guillaume Audouart). De ce mariage sont issus onze filles et six garçons baptisés à Château-Richer et à l’Ange-Gardien. Il a trente-cinq ans au recensement de 1666. Il décède entre le 1er décembre 1706 et le 8 janvier 1712 à l’Ange-Gardien.
Château-Richer, où s’est établi Charles Godin, est « l’un des premiers endroits habités de la Nouvelle-France sur la Côte-de-Beaupré, près de Québec. L’origine dénominative de cette municipalité, érigée d’abord en 1845 et connue dès le XVIIe siècle sous son nom actuel – en 1641, on relève Chasteau Richer/Riché –, demeure confuse. 1 »

Générations

   10e Pierrette Godin – René Limoges
       m. le 1957-06-01 à Verdun, Qc
    9e Émilien Godin – Annette Saint-Pierre
       m. le 1935-10-05 à Montréal, Qc
    8e Adélard Godin – Léontine Bruneau
       m. le 1909-10-12 à Saint-Cléophas-de-Brandon, Qc
    7e Octave Godin – Lisa Sarazin
       m. le 1873-10-14 à Saint-Norbert, Qc
    6e Jean Baptiste Godin – Rosalie Branconnier
       m. le 1846-01-20 à Berthierville, Qc
    5e Jean Baptiste Godin – Magdeleine Bonin
       m. le 1818-02-02 à Sainte-Élisabeth, cté Joliette
    4e Jean François Gaudin – Geneviève Brousseau
       m. le 1788-07-28 à Neuville, Qc
    3e Thierry Gaudin – Marguerite Lefebvre
       m. le 1755-01-07 à Pointe-aux-Écureuils (Les Écureuils), N.-F.
    2e Jean François Gaudin – Geneviève Le François
       m. le 1705-06-08 à Château-Richer, N.-F.
    1re Charles Gaudin – Marie Boucher
       m. le 1656-11-06 à Québec, Nouvelle-France

Au moment où Charles et Marie fondent leur foyer, Jean de Lauzon est le gouverneur de la Nouvelle-France. « Malgré la menace iroquoise et les préoccupations matérielles, les premiers habitants de la colonie trouvent le temps d’assister à des représentations théâtrales. Tout comme en France, Corneille est un auteur à la mode. Par deux fois, on interprète le Cid (1646 et 1652). … De plus, on joue un certain nombre de pièces maison. Ainsi, en 1658, la « jeunesse du pays » reçoit le gouverneur avec « un petit drame en français, huron et algonquin. 2 »

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1 http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=12702
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Hamel

Les familles Hamel sont à l’honneur. André Dubuc a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de son épouse Hélène Hamel.
Le premier ancêtre au pays est Jean Hamel, fils de François de Saint-Aubin, Avremesnil, arrondissement de Dieppe, archevêché de Rouen, Normandie, France. Il aurait épousé Marie Auvray vers 1656 à Avremesnil ; il a 47 ans au recensement de 1681 à Côte-Saint-Michel, Sillery, Québec. Quatre garçons et deux filles, baptisés à Québec et Sillery, sont issus de ce mariage. Il décède le 11 octobre 1674 à Québec.
Jean Hamel nous vient de Normandie. « Vert le bocage, vertes les larges prairies, verts les vergers … La Normandie couleur d’espoir juxtapose une infinité de petits pays, enferme des territoires bien différents dans le pointillé administratif de ses cinq départements : Seine-Maritime, Eure, Calvados, Manche et Orne. L’herbe grasse et l’élevage règnent presque partout, les pommiers font souvent partie du paysage, mais on chercherait vainement l’unité dans cette région modelée par l’histoire. 1 »

Générations

   12e Manon, Roger, Éric Dubuc
       n. à Charlesbourg, Qc
   11e Hélène Hamel – André Dubuc
       m. le 1968-07-13 à Québec
   10e Maurice Hamel – Yvette Crépault
       m. le 1948-04-03 à Québec
    9e Adélard Hamel – Germaine Bédard
       m. le 1922-04-07 à Sacré-Cœur-de-Jésus, Québec
    8e Joseph Hamel – M. Belzémire Beaumont
       m. le 1891-02-03 à L’Ancienne-Lorette, Qc
    7e Narcisse Hamel – Marie Cloutier
       m. le 1860-07-17 à L’Ancienne-Lorette, Qc
    6e Joseph Hamel – Marie De Varennes
       m. le 1834-01-28 à L’Ancienne-Lorette, Qc
    5e François Hamel – Josephte Lévêque/Lafrance
       m. le 1802-01-10 à Saint-Ambroise, Loretteville, Qc
    4e Joseph Hamel – M. Charlotte Alain
       m. le 1764-11-12 à L’Ancienne-Lorette, Qc
    3e Jean Hamel – Louise Fiset
       m. le 1723-07-19 à L’Ancienne-Lorette, N.-F.
    2e Jean-François Hamel – Anne Félicité Levasseur
       c.m. le 23 avril 1683, notaire François Genaple de Bellefonds
    1re Jean Hamel – Marie Auvray
       m. vers 1656, de Avremesnil, Normandie, France
       François Hamel – ?
       de Dieppe, Seine-Maritime, France

Pierre d’Argenson est le gouverneur de la Nouvelle-France alors que Jean et Marie y établissent leur foyer. 1660 est marquée par « l’exploit du Long-Sault où Dollard des Ormeaux et ses compagnons s’illustrèrent dans leur combat contre les Iroquois. 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Hébert

Les familles Hébert sont à l’honneur. Roch Hébert a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Étienne Hébert. Selon certaines hypothèses, il pourrait être né en Touraine en 1623.18 Vers 1650, il épouse Marie Godet, fille de Jean et de mère inconnue. Cinq filles et cinq garçons sont issus de ce mariage. Il décède avant le recensement de 1671 à Port-Royal, Acadie, puisque son épouse Marie y est alors identifiée comme veuve ; six de ses dix enfants vivent encore avec elle. ¹¹
« «Jardin de France », « pays de la douceur de vivre », la Touraine aux grandes forêts et aux séduisantes campagnes se déploie de part et d’autre de la Loire, disputant la région de Bourgueil aux Angevins, se fondant doucement dans le Blésois, glissant vers le Berry au long de l’Indre et du Cher. Ce pays fleuri, dont les maisons blanches et les habitations troglodytiques » (creusées dans la roche) « se vêtent de rosiers et de glycines » (arbustes grimpants) « est riche de villes et de bourgs remarquables, de châteaux célèbres et de manoirs innombrables.
Ville-carrefour installée au large entre Loir et Cher, commandant une importante croisée de routes, Tours ne sortit pas indemne de la dernière guerre. Bourgeoise, mais rajeunie par ses étudiants, paisible sans être ennuyeuse, la capitale de la Touraine a conservé sa cathédrale (XIIIe – XVIe s.) et rénové avec quelque audace le vieux quartier pittoresque dont les petites rues portent des noms fleurant le Moyen Âge.» ¹

Générations

   11e Catherine Maillette
       n. le 1988-08-01 à Hawkesbury, Ont
   10e Lyne Hébert – Jean Maillette
       m. le 1983-08-20 à Laval, Qc
    9e Roch Hébert – Rosarita Trudelle
       m. le 1954-07-10 à Saint-Adolphe-d’Howard, Qc
    8e Aquila Hébert – Albina Gaudet
       m. le 1930-07-12 à Saint-Léonard, cté de Nicolet, Qc
    7e Joseph Hébert – Virginie Poirier
       m. le 1883-07-30 à Saint-Léonard (cté Nicolet) Qc
    6e Pierre Honoré Hébert – Clarisse Beaumier
       m. le 1858-01-19 à Saint-Grégoire-le-Grand, cté de Nicolet, Qc
    5e Joseph Hébert – Julie Vigneau
       m. le 1833-01-29 à Saint-Grégoire-le-Grand, cté de Nicolet, Qc
    4e Honoré Hébert – Magdeleine Prince
       réhabilitation le 1771-11-04 à Bécancour, Qc du mariage célébré plus tôt au Massachussett
    3e Jean Baptiste Hébert – Élisabeth Granger
       m. le 1719-01-09 à Saint-Charles-les-Mines, à Grand-Pré, Acadie
    2e Étienne Hébert – Jeanne Comeau
       m. v. 1679 – de Port-Royal, Acadie
    1re Étienne Hébert – Marie Godet
       m. v. 1650, de France

Hurtibise

Les familles Hurtubise sont à l’honneur ! Alice Meunier-Hurtubise a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de son mari, Albert Hurtubise.

Le premier ancêtre au pays est Marin Heurtebise, fils d’André et Renée Hermange de Roezé-sur-Sarthe (aussi Saint-Béat, Rouessé-Vassé, Sarthe), m. le 1624-12-15 à Saint-Rémi-de-Sillé-le-Guillaume, arrondissement et évêché de Le Mans, Maine (Sarthe), France. Il avait été engagé le 15 avril 1653 à La Flèche, France, et arrive à Montréal le 16 novembre 1653 avec son frère André en qualité de défricheurs pour cinq ans moyennant cent livres par année. Il épouse Étiennette Alton, fille de François et Antoinette (aussi Étiennette) Barilly (Barillet) le 7 janvier 1660 à Montréal (contrat notaire Bénigne Basset/Deslauriers, le 9 décembre 1659). De ce mariage sont issus deux filles et quatre garçons, tous baptisés à Montréal.

Marin a trente-trois ans au recensement de 1666 à Ville-Marie. Décédé à quarante ans, Marin y est inhumé le 12 mai 1672.
«Entre Loire et Normandie, près du Perche aux larges panoramas, Le Mans se situe à la croisée des principaux itinéraires de la France ouest, entre Tours et Alençon, belle cité normande de la dentelle, à mi-chemin de Chartres et de Rennes. Ancienne capitale du comté de Maine, point de ralliement des fanatiques de l’automobile avec ses « 24 heures » de ronde folle (en activité il y a une dizaine de jours), la grande ville subit maints bombardements entre 1940 et 1944 …1 »

Générations

   9e Albert Hurtubise – Alice « Ida » Meunier
       m. le 1940-09-02 à Makinac, Manitoba
   8e Alexander Hurtubise – Rose Elba Villeneuve
       m. le 1906-06-04 à Clarence Creek, Ont.
   7e Joseph Hurtubise – Marguerite Brasseur
       m. le 1850-11-25 à Rigaud, Qc
   6e Joseph Baltazar Hurtubise – Angélique Sauvé
       m. le 1825-02-07 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   5e Gabriel Hurtubise – Marie Anne Leduc
       m. le 1795-11-03 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc
   4e Jean-Louis Heurtebise – Marie Angélique Serré
       m. le 1752-02-14 à Montréal, Qc
   3e Jean Heurtebise – M. Anne Tessereau
       m. le 1727-11-04 à Montréal, Qc
   2e Louis Heurtebise – Jeanne Gateau
       m. le 1688-05-03 à Montréal, Qc
   1re Marin Heurtebise – Estiennette Alton
       m. le 1660-01-07 à Ville-Mariel, Nouvelle-France

Marin et Étiennette fondent leur foyer en janvier 1660. Cette année est restée dans notre mémoire ; c’est l’année où Adam « Dollard des Ormeaux, « …, garçon de cœur et de famille » demande au gouverneur la permission d’aller, avec 16 jeunes gens de Ville-Marie, faire la petite guerre contre les bandes iroquoises qui doivent bientôt descendre l’Outaouais. …»

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989

Janvrie dit Bélair

Les familles Janvrie.y dit Bélair sont à l’honneur ! Jean-Yves Brazeau a participé à la préparation de cette chronique généalogique.
Le premier ancêtre au pays est François Janvrie dit Bélair, fils de Charles Dufay et Marie Lefebvre de Saint-Martin, Dives, Oise, France (ou Noyon, Île-de-France). Il épouse Marie Élisabeth Martel le 7 janvier 1761 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds (contrat de mariage le 5janvier 1761, déposé le 6 mars 1761 (greffe Pierre Panet de Méru).
« L’agglomération parisienne, dont le tissu se relâche à la périphérie, lance des pseudopodes vers les cités qui l’entourent, devenues pour la plupart des villes-dortoirs. Elle est située au centre de l’Île-de-France, qui constitua avec l’Orléanais le noyau du domaine royal, auquel s’agglutinèrent les provinces conquises l’une après l’autre. … l’Île-de-France mêle grandes forêts et immenses champs de céréales, bosquets et cultures maraîchères, plateaux et vallons. Usines, entrepôts et centrales thermiques entourent Paris, jalonnent la Seine en amont et en aval. Aux paysages industriels répondent des campagnes intactes sur des grandes étendues, semées de manoirs, de châteaux et de villages …1 »

Générations

   7e Pierre Bélair – Suzette Comtois
       m. le 1991-08-24 à Cantley, Qc
   6e Royal Bélair – Rita Gauthier
       m. le 1953-06-20 à Hull, Qc
   5e Pierre Bélair – Éliza Barnabé
       m. le 1908-07-10 à Sainte-Cécile, Masham, Qc
   4e Pierre Janvrie/Bélair – M. Angélique Meunier
       m. le 1879-09-09 à Sainte-Cécile, Masham, Qc
   3e Paul Janvrie/Bélair – Angélique Lalonde
       m. le 1845-09-02 à Aylmer, Qc
   2e Pierre Janvrie/Bélair – Scholastique Saint-Michel
       m. le 1818-09-07 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
   1re François Janvrie/Bélair – M. Élisabeth Martel
       m. le 1761-01-07 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc

« Occupant un minuscule territoire d’à peine plus d’1 km² dans la partie ouest de la communauté urbaine de Montréal, à proximité de Pierrefonds et de Saint-Raphaël-de-l’Île-Bizard, la ville de Sainte-Geneviève s’étend sur la rive sud de la rivière des Prairies. Anciennement connue comme la Côte Sainte-Geneviève depuis au moins 1717 alors que les prêtres de Saint-Sulpice, seigneurs de l’île de Montréal y concédaient des terres, l’appellation coiffant une partie de la paroisse Sainte-Geneviève, l’endroit a été fondé en 1741 comme paroisse détachée du territoire Saint-Joachim-de-la-Pointe-Claire et érigée canoniquement en 1834 et civilement en 1843. … En 1935, la municipalité du village de Sainte-Geneviève est annexée à celle de Sainte-Geneviève de Pierrefonds. …2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Noms et lieux du Québec, Commission de toponymie du Québec, 1996

Joly

Les familles Joly reviennent à l’honneur ! Richard Joly et Lucille Vaillant ont participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels de Richard.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Joly, fils de Jean et Marguerite Duquesne de Bosc-Guérard-Saint-Adrien, arrondissement et évêché de Rouen, Normandie (Seine-Maritime), France. Nicolas est confirmé à 25 ans à Ville-Marie le 25 mai 1676. Il a vingt-neuf ans au recensement de 1681 à Rivière-des-Prairies. Il épouse Françoise Huneault, fille de Toussaint et Marie Lorgueil le 9 décembre 1681 à Ville-Marie, (contrat de mariage le même jour, greffe Claude Maugue). De ce mariage sont issus une fille et trois garçons, baptisés à Pointe-aux-Trembles et à Rivière-des-Prairies.
« La cure de Pointe-aux-Trembles qui existait depuis 1674 a été érigée canoniquement en 1678. La municipalité de la paroisse de L’Enfant-Jésus-de-la-Pointe-aux-Trembles a été érigée en 1845 et le village, en 1905, sous le nom de Saint-Jean-Baptiste-de-la-Pointe-aux-Trembles. Les peupliers faux-trembles, communément appelés trembles, qui couvraient la pointe à l’origine sont aujourd’hui pratiquement disparus. 1»

Générations

   10e Roger Joly – Lucille Vaillant
       m. le 1949-10-05 à Wendover, Ont.
    9e J. Aimé Émile Joly, boulanger – Alice Prégent
       m. le 1917-06-26 à Lefaivre, Ont.
    8e Ludger Joly – Cordélia Lauzon
       m. le 1889-05-06 à Lefaivre, Ont.
    7e Jean-Baptiste Joly – Mathilde Gratton
       m. le 1850-10-15 à Sainte-Anne-des-Plaines, Qc
    6e Jean-Baptiste Joly – Françoise Boucher
       m. le 1823-07-14 à Saint-Benoit, cté de Deux-Montagnes
    5e Louis Joly – Marie Desjardins
       m. le 1791-05-09 à Saint-Eustache, Qc
    4e Jean-Baptiste Joly – Angélique Vallière
       m. le 1768-11-21 à Sainte-Rose, Laval, Qc
    3e Jean Baptiste Joly – Véronique Paris
       m. le 1735-06-06 à Terrebonne, N.-F.
    2e Jean Baptiste Joly – Marie Madeleine Poupeau
       m. le 1711-03-19 à Ville-Marie, N.-F.
    1re Nicolas Joly – Françoise Hénault dit Deschamps
       m. le 1681-12-09 à Ville-Marie, Nouvelle-France

Au moment où Nicolas et Françoise fondent leur foyer, le gouverneur de la Nouvelle-France est Louis de Buade de Frontenac et Jacques Duchesneau en est l’intendant.
« Sur des questions de prestige ou de vitalité commerciale, le gouverneur se brouille avec tout le monde : évêque, intendant, Conseil souverain, commu-nautés religieuses, etc. « En un mot, tous les corps et les particuliers se plaignent », lui fait savoir le roi en 1680. 2 »

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1 http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=234023
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970

Joly 1

Les familles Joly reprennent les honneurs ! Gilles Joly a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Nicolas Joly, fils de Jean et Marguerite Duquesne de Bosc-Guérard-Saint-Adrien, arrondissement et évêché de Rouen, Normandie (Seine-Maritime), France. Il épouse Françoise Hunau, fille de Toussaint et Marie Lorgueil (contrat de mariage le même jour, greffe Claude Maugue). De ce mariage sont issus une fille et trois garçons, baptisés à Pointe-aux-Trembles et Rivière-des-Prairies avant le 22 avril 1691.
Nicolas Joly nous vient de Normandie. « Tout amoureux de la Normandie chérit secrètement le doux crachin (n.d.l.r. petite pluie fine) les averses capricieuses, les ondées nettoyant le ciel. Fine, rarement froide, la pluie fait luire les toits d’ardoise, fouette les fronts de mer quand le vent s’en mêle, entretien l’opulente verdure d’une région où un mois de sécheresse apparaît comme un événement. Cela ne dérange guère les habitués de Deauville et les familiers des plages populaires … . 1 »

Générations

   10e Carmand Joly – Jacqueline Goulet
       m. le 1950-04-10 à Hawkesbury, Ont.
    9e Alexandre Joly – Dora Fauteux
       m. le 1926-10-25 à Hawkesbury, Ont.
    8e David Joly – Diane Proulx
       m. le 1899-06-13 à Hawkesbury, Ont.
    7e Alexandre Joly – Joséphine Lacelle
       m. le 1872-09-02 à L’Orignal, Ont.
    6e François-Xavier Joly – Hypolite Lefebvre
       m. le 1838-07-23 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
    5e Joseph Joly – Marie Boileau
       m. le 1811-06-24 à Sainte-Geneviève, Pierrefonds, Qc
    4e Joseph Joly – Charlotte Trudeau
       m. le 1788-02-04 à Longueil, Qc
    3e Michel Joly – M. Josèphe Sauriol
       m. le 1746-01-08 à Saint-Laurent, N.-F.
    2e Jean Baptiste Joly – Marieanne Richer
       m. le 1717-04-06 à Ville-Marie, N.-F.
    1re Nicolas Joly – Françoise Hunau
       m. le 1681-12-09 à Ville-Marie, Nouvelle-France

L’année où Nicolas et Françoise fondent leur foyer, c’est la dernière année complète de Frontenac en Nouvelle-France.
« Un trop grand nombre de colons, des jeunes gens surtout, attirés par les bénéfices commerciaux et la vie libre, s’enfoncent dans les forêts, pour le trafic direct avec les indigènes. Ils passent là plusieurs mois de l’année, délaissant la culture des terres et s’abandonnent à tous les dangers de la vie nomade. … Le 9 mai 1682, à Versailles, le roi décide du rappel du gouverneur. 2 »

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1 Agnelys, Suzanne & al. France (Beautés du monde), Larousse, 1989
2 Lacoursière, Jacques & al. Canada · Québec, synthèse historique, Éd. Renouveau Pédagogique, 1970