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Vous avez des questions sur vos ancêtres ?

Quelqu’un est sur place à la bibliothèque publique de Hawkesbury tous les jours de la semaine de 13 à 16 heures pour vous aider à trouver des réponses.

Entrée libre.

Giguère

Les familles Giguère sont à l’honneur ! René Giguère a participé à la préparation de cette chronique généalogique pour rendre hommage à ses ancêtres paternels.
Le premier ancêtre au pays est Robert Giguère, fils de Jean le jeune Giguère et Michelle Journel, baptisé le 9 mars 1616 à Saint-Aubin, Tourouvre, arrondissement de Mortagne, évêché de Chartres, Perche (Orne), France. Il épouse Aymée Miville, fille de Pierre et Charlotte Maugis. Sept filles et six garçons, sont issus de ce mariage, tous baptisés à Château-Richer et Beaupré. Aux recensements de 1666 et 1681, il demeure à Beaupré. Il décède entre le 22 janvier 1704 et le 9 décembre 1713.
La concession d’une terre à Beaupré le 21 février 1651 indique sa présence au pays. « L’acte de concession précise que le jeune homme a « l’obligation de s’y établir dès la présente année et d’y avoir feu et lieu ». Si Giguère est en mesure d’accepter une telle condition, on peut penser qu’il est au pays depuis quelques années, qu’il a apprivoisé la terre et les saisons et est résolu de s’y fixer. 1 »

Générations

   9e René Giguère – Florida Rainville
       m. le 1936-09-21 à Lavigne, Ont.
   8e Émilien Giguère – Rachelle Crépeau
       m. le 1911-04-25 à Chertsay, cté de Montcalm, Qc
   7e Ludger Giguère – Edwidge Galarneau
       m. le 1888-10-09 à Chertsay, Qc
   6e Pierre Giguère – Justine Mirault
       m. le 1852-01-13 à Rawdon, Qc
   5e Michel Giguère – Louise Turcotte
       m. le 1830-08-23 à Louiseville, Qc
   4e Michel Giguère – M. Élisabeth Perrault/Châtauguay
       m. le 1781-09-17 à Saint-Sulpice, Qc
   3e Chrétien Giguère – M. Dorothée Racine
       m. le 1732-11-24, à Ste-Anne-de-Beaupré, N.-F.
   2e Joseph Giguère – Angélique Mercier
       m. le 1698-11-11 à Sainte-Anne-de-Beaupré, N.-F.
   1re Robert Giguère – Aymée Miville
       m. le 1652-07-02 à Québec, Nouvelle-France

« La concession est accordée » à Robert Giguère « par Olivier le Tardif. Elle fait de Giguère le voisin de Julien Mercier et d’Étienne de Lessard. Pour les cinq arpents donnant sur le « grand fleuve Saint-Laurent », et la lieue et demie de profondeur, il paiera une rente annuelle de 20 sols et 12 deniers par arpent et deux chapons vifs. « Si Olivier Le Tardif en décidait autrement, il pouvait demander que les chapons soient remplacés par chacun 20 sols. 2 »

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1 Nos Racines, l’histoire vivante des Québécois, Éd. T.L.M., 1979
2 Idem